Investis dans leurs fonctions après leur nomination en conseil des ministres le mercredi 11 Décembre 2024, les ministres conseillers sont en déplacement sur le terrain pour recueillir chacun dans son domaine des informations pour la vulgarisation en son temps auprès des populations. Il s’agit en effet d’un exercice auquel s’adonnent les citoyens promus à ces fonctions qui se penchent sur des dossiers techniques sectoriels avec une lecture politique en vue de l’élaboration des politiques publiques et des discours stratégiques du gouvernement et le suivi des projets et réformes sur le terrain en lien avec les ministères sectoriels. Et collés à cette mission, ils sont tous sur le terrain pour remplir leurs cahiers de charges conformément aux directives. Et que ce soient le ministre conseiller aux affaires économiques : Paulin Akpona ; le Ministre conseiller aux enseignements maternel, primaire et secondaire, Paulin Gbenou ; le Ministre conseiller à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle : Expédit Codjo Houessou, ministre conseiller à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique : Sèdami Medegan Fagla ; le ministre conseiller aux affaires sociales et au travail Mariam Djaouga Sacca ; le ministre conseiller à la santé Claudine Afiavi Prudencio ; le ministre conseiller à la défense et à la sécurité Rachidi Gbadamassi ; le ministre conseiller aux infrastructures, à la gouvernance locale et au cadre de Vie Jacques Ayadji et autres, ils se font tous opérationnels à travers des descentes pour davantage prendre connaissance de leur mission.
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Annonce du retour du transport universitaire : Les étudiants saluent la mesure et souhaitent sa concrétisation avant Mai 2025
Une note de l’Union Nationale des Scolaires et Étudiants du Bénin (UNSEB) informe de la reprise du transport universitaire pour soulager les peines des étudiants. La note rendue publique fait suite à une réunion avec les autorités du COUS-AC à laquelle a été conviée une délégation du Bureau Exécutif Universitaire de l’UNSEB, accompagnée d’organisations sœurs. La rencontre effective ce Jeudi 20 Mars 2025, a permis d’explorer les nouveaux arrêts de bus universitaires supplémentaires sollicités dans une motion à l’endroit des responsables compétents. « L’Union Nationale des Scolaires et Étudiants du Bénin (UNSEB) marque un nouveau point dans sa lutte pour l’amélioration des conditions de vie des étudiants ! Suite à la motion de protestation du 25 juin 2024 (Ref: 2024/UAC/UNSEB/Pdt/SG/), dénonçant l’insensibilité des autorités face aux conditions précaires des étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi et des centres universitaires affiliés, une avancée majeure vient d’être enregistrée : le volet transport universitaire est enfin pris en compte ! Le jeudi 20 mars 2025, une délégation du Bureau Exécutif Universitaire de l’UNSEB, accompagnée d’organisations sœurs, a été conviée par les autorités du COUS-AC pour explorer les nouveaux arrêts de bus universitaires supplémentaires demandés dans notre motion », fait savoir l’UNSEB à travers la note rendue publique. Tout en saluant les avancées à travers la mesure de reprise, l’UNSEB exige le démarrage effectif du transport universitaire avant Mai 2025, car l’année académique touche à sa fin. « Lors de cette visite, nous avons parcouru ces trajets à bord de l’un des nouveaux bus destinés au service universitaire. Mais l’UNSEB ne se contentera pas de promesses ! Nous exigeons le démarrage effectif du transport avant mai 2025, car l’année académique touche à sa fin. Cependant, nous restons debout pour que cette victoire soit complète ! Nous veillerons à ce que les bus soient réellement mis en circulation ! Nous continuerons la lutte jusqu’à la satisfaction totale des étudiants ! L’UNSEB, l’organisation estudiantine intègre, intrépide et incorruptible du Bénin, continue de défendre avec détermination les droits des étudiants ! », conclut la note de l’UNSEB à la signature de Oladélé Yenou, Président du Bureau Exécutif Universitaire de l’UNSEB UAC.
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Festival du tricentenaire de la Reine Tassi Hangbe : Une initiative de Paule Berthe Adjahoto pour célébrer le rayonnement et la résilience des femmes
Partir d’une figure féminine inspirante à savoir la Reine Tassi Hangbe ayant régné sur le royaume de Dahomey entre 1708 et 1711 pour célébrer les femmes battantes ; celles qui s’adaptent aux réalités en présence pour se révéler, révéler leurs communautés et tout ce qui va avec. Soucieuse de remettre l’histoire à sa place et lui donner sa réelle forme pour rappeler l’engagement depuis toujours des femmes au sein de la société, Paule Berthe Adjahoto, Fondatrice de l’ONG Ayedun, ancienne cadre de banque et auteure du livre « Dans les pas d’une amazone » , initie avec le palais royal Tassi Hangbe sous le parrainage de la Vice-présidente du Bénin Madame Mariam CHABI TALATA, le festival du tricentenaire de la Reine Tassi Hangbe qui démarre le Samedi 29 Mars 2025 à Abomey par le rassemblement des Agoodjiés. Soutenu par la Mairie de Klouékanmè, cet événement scindé en plusieurs étapes permettra entre autres de révéler l’histoire des amazones en exposant les trésors royaux de la Reine Tassi Hangbe ; de découvrir sur les plans artistique, culinaire et autres les inventions de la Reine Tassi Hangbe; et par ricochet, célébrer les femmes battantes d’aujourd’hui en leur décernant une attestation royale portant l’empreinte de la Reine. Il s’agit d’un rassemblement dans le cadre des objectifs de l’autobiographie de l’Auteure qui souhaite marquer d’une pierre angulaire le rayonnement et la résilience des femmes du Bénin et d’ailleurs. À travers son livre « Dans les pas d’une amazone » qui sert aujourd’hui de boussole à l’organisation du festival, Paule Berthe Adjahoto, relate l’histoire de l’amazone dans son authenticité pour amener à en savoir davantage sur l’imposante statue posée à Cotonou et qui retient l’attention de tous. Des découvertes, des révélations et autres ; tout est rendez-vous pour au finish compiler les expériences dans un document pour la postérité. Un événement historique à ne rater sous aucun prétexte auquel le public est convié par l’achat de tickets à travers les numéros : 0190437474 et 01 67389160.
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Activisme politique déconseillé aux rois et assimilés : Une mesure d’assainissement potentiellement préjudiciable aux acteurs politiques
Avec la loi sur la chefferie traditionnelle votée par les députés et en attente de promulgation, l’engagement politique est proscrit aux chefs traditionnels et peut être à la base de sanctions à leur encontre jusqu’à la révocation. Le texte voté oblige les responsables traditionnels à rester dans leur couloir pour préserver leur intégrité dans le strict respect des dispositions républicaines au risque de sanctions. Pour les manquements graves notamment l’engagement politique des rois ou chefs coutumiers, il est prévu des sanctions progressives à savoir l’avertissement, la suspension et enfin le retrait de l’acte de reconnaissance. L’avertissement est prononcé par l’autorité préfectorale tandis que la suspension est décidée par le ministre de l’intérieur après consultation du ministre de la culture. En cas de fautes répétées ou d’autres actes portant atteinte à la législation, le responsable traditionnel concerné peut être définitivement déchu de ses fonctions par retrait de son acte de reconnaissance. Mais avant toute sanction lourde à son encontre, il est en droit de présenter sa défense. Si la décision de retrait est confirmée, il perd ses attributs et avantages. Idem pour une condamnation judiciaire assortie d’une peine à son encontre qui entraine automatiquement la perte de son statut traditionnel. Tout ceci pour décourager l’activisme politique notamment de rois utilisés à des fins électoralistes. Préserver l’intégrité des institutions coutumières tout en veillant au respect des principes républicains ; c’est le souci de l’Etat qui tente de mettre de l’ordre dans la pratique jusque-là en vogue. Seulement, cette sorte d’assainissement jouera contre les acteurs politiques qui tout le temps profitent de la collaboration avec les responsables coutumiers pour la mobilisation de l’électorat. Avec ce qui est acté par les députés, cette collaboration n’a plus droit de cité et les acteurs politiques dans leurs stratégies de conquête de l’électorat peuvent composer avec toutes les composantes sauf les autorités coutumières. Elles peuvent être utilisées pour des sensibilisations à l’effet de préserver la paix au sein des communautés mais jamais pour la mobilisation de l’électorat ou pour prétendre aspirer à une fonction politique. La loi en attente de promulgation proscrit le fait avec des sanctions envisagées contre les récidivistes. il est attendu la prise de conscience des acteurs politiques qui devront cesser toute manipulation vis-à-vis des responsables traditionnels qui pourront jouer leur rôle suivant les exigences des cahiers de charges.
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Présidentielle de 2026 : La stratégie de « diviser pour régner » déjà en branle !
Au Bénin, la mouvance présidentielle qui ambitionne de conserver le pouvoir d’Etat en plus des capacités de ses regroupements à tenter de relever le défi, a des stratégies pas connues de tous. Et l’une de ces stratégies est la fragilisation des adversaires politiques pour empêcher l’atteinte de leur rêve de l’alternance afin de demeurer dans l’opposition. Une manière de faire observée par le passé et qui se laisse lire déjà dans la perspective des élections générales de 2026. En effet, pour ces élections, plutôt que de chercher à regarder toutes dans la même direction, les forces politiques de l’opposition se combattent en leur sein confortant la mouvance qui affiche le tableau d’entités solides et soudées. Dans ce jeu, certains vont presqu’à quémander le parrainage pour faire lire la possibilité de se faire servir en son temps par la mouvance pour candidater pour la présidentielle. Un état de choses qui ne fera que perdre les regroupements politiques s’illustrant de la sorte pour laisser plus de chances au pouvoir en fin de mandat. Et il est demandé aux partis dans cette posture de changer d’attitude pour ne pas laisser lire l’impression de leur instrumentalisation par le pouvoir. D’ailleurs, aux yeux de plus d’un, cette probabilité n’est pas à écarter dans la stratégie de conservation du pouvoir d’Etat par la mouvance.
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Drame à Kalalé : Une situation qui oblige à l’encadrement des prérogatives laissées à la police
La répression contre le commerce des produits tropicaux a tourné au drame à Bouca, un arrondissement de la commune de Kalalé, ce Lundi 17 Mars 2025 aux environs de 20h. En effet, selon de informations relayées, la police serait venue interpeller dans cette localité un acheteur de soja et de noix de cajou depuis dimanche dernier. Ce dernier ayant pris la fuite, les forces de l’ordre ont amené un véhicule dans l’intention de forcer les portes du magasin du commerçant et d’emporter tout le contenu, selon les précisions d’une radio locale. « C’est ainsi qu’un des 5 policiers a tiré dans la foule tuant un homme et blessant 4 autres», informe le média. Après cet acte, les policiers ont pris la clé des champs laissant derrière eux deux motos et le véhicule destiné à charger le contenu du magasin. La population, prise de colère à son tour, a brûlé les deux motos et la voiture laissées par les forces de l’ordre et de sécurité. Un drame en attendant la version de la hiérarchie de la police républicaine qui soulève la nécessité d’encadrement des forces de sécurité dans l’exercice de leurs prérogatives. Parfois, certaines d’entre elles débordent de zèle jouant contre leur mission de protection des populations.
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Curieuse manière de conquérir le pouvoir d’Etat : À l’opposition, il y a de vrais acteurs mais aussi de taupes
En dehors du souhait d’organisation d’élections transparentes en 2026, l’autre facteur pour concrétiser l’alternance au sommet de l’Etat est l’union des forces de l’opposition pour des stratégies communes de combat. Mais cette attente est pour le moment loin d’être effective avec ce qui se laisse lire au sein des regroupements politiques de la contradiction à quelques mois des élections générales. En effet, plutôt que de se mettre tous ensemble dans un même creuset pour inquiéter le régime de la rupture, ils travaillent comme si c’était l’essentiel à se combattre donnant davantage de poids aux formations politiques de la mouvance. Généralement, la quête de leadership amène certains responsables de l’opposition à critiquer les options des autres visiblement dans un combat sérieux au profit du peuple. Ils n’hésitent pas à peindre en noir les stratégies pour parvenir à l’alternance venant de partis de la même obédience politique. Comme s’ils étaient le prolongement de la mouvance, les formations politiques dans le cas s’emploient à vitrioler les actions de leurs compagnons de l’opposition qu’ils prennent curieusement pour adversaires. Une manière de faire qui conforte le pouvoir de la rupture objet d’interprétations diverses au sein de l’opinion. Pour la plupart, s’il n’y a pas à jeter la pierre à tous, au sein de l’opposition, il y a des taupes souvent utilisées pour fragiliser cette obédience politique. Un état de choses que plus d’un appellent à corriger au bénéfice de la consolidation des tendances politiques.
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Insuffisances de la loi sur la chefferie traditionnelle relevées : Rien ne pressait pourtant pas dans l’adoption de la disposition
La loi sur la chefferie traditionnelle au Bénin à peine adoptée, essuie des critiques de toutes parts demandant à revoir son contenu. Des partisans de la mouvance font partie de ceux qui portent les dénonciations pour exiger la relecture du document qui en l’état, pourrait générer des problèmes de préséance énormes et des conflits sur le terrain. « Cette loi comporte beaucoup d’imperfections et je considère qu’elle sera soumise à plusieurs relecture », fustige un député du Bloc Républicain pour qui la loi votée risque de créer plus de problèmes qu’elle ne peut en régler. « Lorsque je parle des royaumes, nous avons des aires culturelles dans notre pays. J’ai vu par exemple, on a listé 16 et dans les 16 là, on a repêché deux, Allada et Kétou, en disant que c’est l’animation coloniale qui les a reconnus. Très bien, cette même animation coloniale, à son installation, a passé des traités de protectorat et d’amitié avec un certain nombre de sociétés ou d’autorités quotidiennes. Qu’est-ce qu’on fait de ces traités et de ce qui est écrit, qui reconnaît que c’était des rois ? Je prends le cas de l’aire culturelle Dendi au Bénin, qui a une organisation royale ou chefferie ou impériale, totalement différente … Les pays dendi n’ont jamais dépendu de quelques autorités quotidiennes dans ce pays à ce jour. Mais ici, on classe comme chefferie et même pas comme roi, parce qu’il y a deux points de réussite. L’installation coloniale réhabilite Kétou Allada. Mais Karimama est reconnue depuis 1895, le traité est là, confirmé en 1897, les documents sont là. Mais une certaine commission technique nous dit non, c’est chefferie traditionnelle, chefferie supérieure. Je pense qu’il y a un problème là. Je pense aussi que ce problème se pose pour Banikoara. Car Banikoara, disons-le, le type d’organisation de l’autorité coutumière là-bas est spécifique. C’est la seule autorité quotidienne où des prêtres wasangaris sont soumis à un chef autochtone qui n’est pas wasangari en pays Bariba », poursuit le député membre de la majorité présidentielle pas en phase avec la disposition actée. «…, pour la bonne marche de la mise en œuvre de cette loi, l’article 14 qui tente de définir des modes de dévolution de pouvoir avec les lignées déterminées dans cette loi est une grave erreur. L’article 14 doit être supprimé totalement de ce projet de loi », laisse entendre le parlementaire qui mêle ainsi sa voix à d’autres pour dénoncer la disposition adoptée. Des contestations qui amènent plus d’un à fustiger l’aspect précipité du vote de la loi. Ils suggèrent pour des projets si sensibles de prendre le temps nécessaire pour livrer une copie avec moins de reproches.
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Diaspora béninoise en Côte d’Ivoire : Nécessité d’analyser la pertinence des critiques à l‘encontre du Consul
Depuis quelques semaines, des voix s’élèvent au sein de la Communauté béninoise en Côte d’Ivoire pour dénoncer la posture du Consul du Bénin à Abidjan. A ce dernier qui ne manque pas de faire entendre son son de cloche par le truchement de médias, il est reproché des faits d’ingérence volontaire dans les affaires de la Communauté créant une sorte de crise encore sans solutions. Dépassés par ce qu’ils considèrent comme un abus, des responsables de la Communauté souhaitent l’arbitrage du Chef de l’Etat béninois, Patrice Talon pour faire ramener la paix et l’entente au sein de la diaspora béninoise en Côte d’Ivoire. Ils demandent que cessent les actions pour en quelque sorte les humilier et créer la division en leur sein. «…, il est le seul responsable de la situation de crise que nous traversons aujourd’hui. Ses actes laissent lire l’impression d’une autorité qui cherche à cogner la tête des uns contre les autres, à diviser pour régner, à chercher à s’ingérer de façon volontaire dans les affaires de la Communauté béninoise en Côte d’Ivoire ; une Communauté née bien avant son arrivée soit depuis plus de 1960. Nous n’allons pas citer tout ce que nous vivons comme mésaventures de sa part mais le moment opportun nous parlerons parce que nous attendons que le gouvernement du Bénin puisse intervenir le plus tôt possible et régler la situation », laisse entendre un responsable de la Communauté qui demande d’analyser la pertinence des critiques à l’encontre du Consul. Il réclame le départ pur et simple du concerné pour faire rétablir la paix au sein des Béninois vivant en Côte d’Ivoire. Une doléance que saura étudier le gouvernement béninois, le seul habileté à trancher les questions du genre. C’est l’occasion de préciser qu’au cœur des accusations, le Consul devra chercher à laver son honneur pour faire savoir aux autorités béninoises qui l’ont mandaté les motifs de la posture prétendument à son actif. Mais avant, l’Etat béninois devra chercher à voir clair dans cette affaire pour sauver ce qui peut l’être pour la paix et l’entente au sein de la diaspora béninoise en Côte d’Ivoire.
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Grâce présidentielle à Madougou et à Aïvo : Le NON catégorique de Talon qui fait plomber les espoirs
Inflexible sur sa position, le Chef de l’Etat n’envisage aucune faveur pour faire stopper la situation de ceux que beaucoup considèrent comme détenus politiques en l’occurrence Reckya Madougou et Joël Aïvo. Ne partageant pas cette perception des choses, Patrice Talon qui invite à faire la démarcation entre détenus politiques et acteurs politiques condamnés et détenus, n’a à l’idée aucun acte pour selon lui, couvrir des faits délictueux. Et dans un entretien accordé à Jeune Afrique, le Président Béninois a réitéré sa détermination de laisser répondre de leurs actes les citoyens dans le cas. «Ce sont des acteurs politiques condamnés et détenus, ce qui est différent. Nulle part dans le monde, faire de la politique ne fournit une quelconque immunité pour couvrir des actes délictueux », a indiqué le Chef de l’Etat pour qui, Reckya Madougou et Joël Aïvo pour ne citer que ces deux, ne bénéficieront d’aucune faveur de sa part avant son départ du pouvoir à la fin de son second et dernier mandat. Tout en rassurant sur son départ effectif du pouvoir, face aux confrères de Jeune Afrique, il s’est fait clair sur le sort de certains acteurs politiques en détention. Reckya Madougou et Joël Aïvo. Ces deux personnalités politiques peuvent-elles espérer son droit de grâce avant son départ du pouvoir ? Sur la question, Patrice Talon répond sans ambages. « Non. Si je le faisais, cela reviendrait à confirmer que les péchés commis sous le couvert de la politique sont plus pardonnables que les autres, et ce serait injuste ». Mais son successeur lui pourrait-il s’aventurer sur cette piste ? « Si le prochain Président estime que la politique entre parmi les critères d’attribution des grâces, libre à lui », estime le Président Patrice Talon qui soutient qu’il n’et pas certain que cela soit une bonne chose. Une clarification qui fait perdre tout espoir de libération des détenus politiques sous Patrice Talon. En tout cas, aux multiples demandes dans le sens d’accorder le pardon aux citoyens incarcérés pour des intrigues politiques, le Chef de l’Etat qui a toute autre lecture de la situation ne varie pas dans sa position. Une posture qui compromet les chances de voir sortir de prison les principales personnalités Reckya Madougou et Joël Aïvo pour beaucoup, emprisonnées pour leur positionnement politique.
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