Débat sur les infrastructures au Bénin : Dr Guy Mitokpè : le mérite d’avoir tapé dans la fourmilière de la rupture

Marquant la rupture à la culotte pour amener à agir dans le bon sens en tout cas pour l’intérêt du peuple, Guy Dossou Mitokpè, Secrétaire National à la Communication (SNC) du parti Les Démocrates, a récemment lancé via sa nouvelle Page Facebook, un débat sur le coût des infrastructures sous le régime en place. « Un km d’autoroute à plus de 6 milliards de FCFA au Bénin…c’est la route du ciel ? », a posté Mardi 3 Juin 2025 l’ancien parlementaire précédé d’une vidéo dans le même sens sur la chaine YouTube du parti. « Vous avez prétexté de l’élévation du pont sur la route Sèmè/Porto-Novo pour nous faire cette route à près de 15 milliards le kilomètre. Franchement, vous abusez. Vous êtes de vrais prévaricateurs de nos ressources financières », a déclaré le SNC naturellement surpris par la grosseur des coûts susmentionnés. En réponse, le ministre conseiller aux infrastructures et au cadre de vie Jacques Ayadji, se prononçant principalement sur le coût de la route Sèmè-Podji / Porto-Novo, estime que Guy Dossou Mitokpè n’est pas qualifié pour un tel débat. « Ce n’est pas Guy qui va parler d’infrastructure », a fait savoir au détour d’une conférence publique, Jacques Ayadji. Bien que réclamant un débat contradictoire avec les membres du Parti Les Démocrates’, il refuse de faire l’exercice avec Guy Mitokpè qui ne sait pas selon ses dires, de quoi il est question. « Quel débat, je peux faire avec quelqu’un qui pense que le coût au kilomètre est une valeur pertinente ? » s’est interrogé Jacques Ayadji qui, sans forcément remettre en cause les chiffres communiqués, a tenté de renseigner sur le sujet. Mais le spécialiste en matière d’infrastructures dans une sorte de facilité à dénigrer, a manqué de relever pour saluer le mérite de Guy Dossou Mitokpè qui a abordé la question. Le ministre conseiller Jacques Ayadji a manqué de féliciter le SNC du parti Les Démocrates qui a su dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Soucieux de la bonne gestion des ressources publiques, tout contribuable ne peut que nourrir les mêmes interrogations que Guy Dossou Mitokpè qui ne réclame que des comptes sur l’usage des ressources collectées. Et donc, pour beaucoup, le grand mérite revient à Mitokpè qui a su lancer en premier le débat naturellement pour les clarifications qui s’imposent. Il n’est donc pas question de considérer le SNC comme un profane mais de prendre globalement son intervention comme celle de tout citoyen préoccupé par la gestion efficiente des ressources publiques.  Et le Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates, aura réussi à sorti de son gond le ministre conseiller aux infrastructures et au cadre de vie, qui pouvait précédemment prendre l’initiative, d’éclairer l’opinion sur le sujet.

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Existence ou non du PRD : Interpellé, Me Adrien Houngbédji oriente le ministre de l’intérieur

Le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) qui a conclu un accord politique avec l’Union Progressiste (UP) pour donner naissance à l’Union Progressiste (Le Renouveau), peut-il toujours revendiquer son statut de formation politique présente sur l’échiquier ? La réponse à cette question en tout cas pour le ministre de l’intérieur, l’autorité à charge de veiller sur le fonctionnement des partis, est NON. Rappelant par le truchement d’une note en date du 20 Mai 2025, à l’ordre Me Adrien Houngbédji, le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, attire l’attention de l’ancien Président de l’Assemblée nationale sur l’usage illégal de nom et d’attributs. En effet, le ministre Alassane Seïdou dit avoir constaté que le Président Adrien Houngbédji a signé un communiqué en date de 17 Avril 2025 pour le compte de l’ex Parti du Renouveau Démocratique (PRD). Et pourtant, rappelle le ministre, « le PRD a cessé d’exister en tant que personne morale à compter de la date de sa fusion avec le parti politique Union Progressiste (UP) pour donner naissance au nouveau parti politique Union Progressiste le Renouveau en abrégé UP le Renouveau, enregistré et publié conformément aux textes en vigueur sous le récépissé définitif de déclaration administrative de fusion de partis politiques 2022 N° 061/MISP/DC/SGM/DPPAE/SA du 02 Septembre 2022 ». En conséquence, prévient l’autorité ministérielle « tous actes posés au nom du PRD constituent une violation manifeste de la loi n° 2018-23 du 17 septembre 2018 telle que modifiée et complétée par la loi 2019-40 du 15 Novembre 2019 portant Charte des partis politiques en République du Bénin qui dispose en son article 49 que: « Sans préjudice des autres dispositions pénales en vigueur en République du Bénin, quiconque, en violation de la présente charte, fonde, dirige ou administre un parti politique sous quelque forme ou dénomination que ce soit, encourt une peine d’emprisonnement de trois (03) mois à douze (12) mois et une peine d’amende de un million (1..000.000) à cinq millions (5.000.000) de francs CFA ou de l’une de ces deux peines seulement», précise la note qui demande au Président Adrien Houngbédji de « cesser toute utilisation du nom, des attributs et des signes distinctifs de l’ancien parti politique PRD qui n’existe plus sous peine d’engager sa responsabilité-personnelle et de s’exposer à la rigueur de la loi ». En réponse, à travers une note de clarification, Me Adrien Houngbédji, a notifié au ministre de l’intérieur, les preuves selon lui, que le PRD conserve son statut juridique. A travers la note, Me Adrien Houngbédji dit être disposé à rechercher avec le Président Joseph Djogbénou toute autre forme de collaboration qui serait conforme à la loi, et reconnaitrait l’existence du PRD et garantirait ses intérêts. Du côté d’autres responsables du PRD, le débat semble évoluer. « La base est sollicitée pour dire la voie à suivre pour le probable départ de l’UP Le Renouveau.  Le PRD consulte actuellement sa base, selon le SGA du parti « Les militants du PRD ne se sentent plus à l’aise au sein de l’UP Le Renouveau », a déclaré Gratien Ahouanmènou qui précise que : « les décisions de fusion ne peuvent pas entrainer la dissolution du PRD. Pour lui, « la fusion avec l’UP n’a pas fonctionné et il sied d’insister sur cet aspect des choses.   

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Congrès de consolidation le 14 Juin prochain à Godomey : PSL-BÉNIN en route pour sa mise en conformité

Le Samedi 14 Juin prochain à la salle des fêtes en face de la Boulangerie Saint Daniel à Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi, il se tient un évènement important. Il s’agit du Congrès de consolidation du Parti Social Libéral (PSL-BÉNIN), organisé pour acter la mise en conformité du regroupement dans la perspective des élections générales de 2026. Placée sous le signe de la renaissance centriste et panafricaniste, cette rencontre sera sans doute l’occasion pour la formation politique de repréciser sa position sur l’échiquier national et d’orienter les militants sur la mission qui leur incombe pour la réussite du cap des élections à venir. Selon le Comité d’organisation, des communications thématiques, des discours d’engagement et des animations culturelles sont au menu des assises.  Instant de réflexion, de fraternité et d’engagement citoyen, ce Congrès marquera un tournant historique pour le PSL-BÉNIN identifié comme un parti politique du centre. Justement, à cette occasion, sous la houlette du Président National Fondateur Historique et Honoraire du PSL-BÉNIN, Dr Henri MEDRID, le Président National du parti, Moïse KPANGON, dans son allocution d’ouverture, situera sur l’intérêt de la réunion et ceci en vue de permettre à l’assistance d’être plus édifiée. En dehors du message du Représentant des jeunes et de celui de la Représentante des femmes, les participants bénéficieront du mot de soutien par POWERPOINT et au nom des panafricanistes, du Vice-président Blaise TCHODO depuis WASHINGTON (USA) au nom de la diaspora béninoise de l’extérieur. Il sera procédé à la présentation des Présidents d’Honneurs, du Président National entrant, des Vice-Présidents, des autres Organes dirigeants et des nominés à l’Ordre Suprême des Etoiles d’Or des Sociaux Libéraux Béninois pour le panafricanisme, le Co-Développement et la Coprospérité. Et c’est dans cette ambiance que se dérouleront les travaux pour un Nouveau départ pour le PSL-BÉNIN décidé à passer de la bonne manière le virage des prochaines élections. Il sied de préciser que selon ses statuts, le but du PSL-BENIN est de réaliser au Bénin, par la voie démocratique, une société démocratique libre, axée sur la culture du travail permettant à chaque citoyen et chaque citoyenne d’assurer le plein épanouissement de sa personnalité. Le PSL-BENIIN est partisan de la liberté syndicale, de l’initiative privée, de la promotion humaine, de la contribution de tous à la création de la richesse nationale, de la redistribution équitable de la richesse nationale, de la protection sociale renforcée de toutes les couches sociales, de la promotion de l’excellence et de la célébration des citoyens les plus méritants. 

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Réouverture des frontières entre le Niger et le Bénin : L’impression d’un manque d’humilité notée dans les débats

Le Niger et le Bénin appelés à coopérer pour le bien des deux peuples donnent chacun l’impression de ne pas travailler exactement pour cet objectif. Si le pouvoir de Cotonou face à la fermeté des autorités nigériennes, affiche la posture de l’apaisement, il reste que de part et d’autre, les actes posés ainsi que les discours tenus débouchent sur la compréhension afin d’acter le rétablissement total des relations entre les deux Etats.  Ce qui suppose la revue des discours de chaque côté pour ne pas se montrer les uns tenaces, les autres suffisants. Pour rappel, le Chef de l’État nigérien, le Général Abdourahamane Tiani qui réitère sans preuve son accusation selon laquelle le Bénin continue d’abriter des militaires français dont l’objectif est de déstabiliser son pays, dans un entretien télévisé, a récemment justifié sa posture de ne pas ordonner la réouverture des frontières. Réagissant à cette déclaration, le ministre béninois des affaires étrangères, Olushegun Bakari dans un entretien à plusieurs médias locaux, Dimanche 1er Juin 2025, a joué la carte de l’apaisement. « Nous avons le devoir de trouver le créneau pour pouvoir continuer à travailler ensemble. Parce que c’est ça qu’attendent nos peuples. Ils n’attendent pas de nous que nous soyons là à nous lancer des effectifs sur les réseaux sociaux. Ce qu’ils attendent de nous, c’est que nous puissions travailler ensemble pour régler des problèmes concrets », a laissé entendre Olushegun Bakari pour qui, l’un des problèmes concrets auxquels les dirigeants du Niger et du Bénin doivent faire face aujourd’hui, « ce sont les questions de sécurité ». Mais à la disponibilité affichée de travailler ensemble à trouver de solutions à la sorte de mésentente, l’autorité ministérielle fera sortir une idée qui laisse croire que la fermeture des frontières par le Niger n’impacte pas le Bénin. « L’année dernière, la croissance économique du Bénin était de 7,5%, supérieure aux prévisions. Ça veut dire qu’ensemble, nous Béninois, nous avons construit une forme de résilience qui fait que, quels que soient les chocs que nous pouvons subir, nous avons la capacité et la force de pouvoir nous relever et de continuer à être forts », a fait remarquer le ministre qui pouvait se passer de ces propos. Suivant de près le dossier, beaucoup trouvent inadmissible la position du Niger et suggèrent au Bénin de continuer à tenir un langage de courtoisie jusqu’au dénouement de la crise.

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Déclaration de candidature à la présidentielle de 2026 : Les partis politiques à la cadence du Chef de l’Etat !

A moins d’un an de l’élection présidentielle de 2026 au Bénin, les partis politiques à qui les dispositions en vigueur laissent des prérogatives de désigner les duos de candidats, peinent à passer à l’acte. Du côté de la mouvance comme celui de l’opposition, aucune obédience ne veut visiblement prendre le risque d’être le premier à communiquer les noms de ses représentants à ladite compétition. Tous s’alignent vraisemblablement sur le calendrier du Chef de l’Etat qui promet révéler plus tard le choix de la mouvance. Et l’opposition notamment le parti Les Démocrates sans avoir forcément l’idée, agit suivant ce calendrier pour ne pas encore situé sur son duo candidat. Les lois en vigueur et la volonté manifeste du Chef de l’Etat de contrôler le jeu justifieraient cet état de choses qui met les entités politiques en attente.  Devancées par des citoyens au moins un qui expriment déjà leur intention de candidatures, elles ne pourront que guetter le moment à leurs yeux, propice pour fixer sur leur choix.  Un calendrier qui pourrait coïncider avec celui de Patrice Talon qui garde le contrôle de la situation.  

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02 ans d’emprisonnement infligés à Steve Amoussou : Ce verdict de la Criet qui laisse toujours à dire

Ce Lundi 2 Juin 2025, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), a rendu son verdict dans le dossier de Steve Amoussou, prétendument considéré comme le “Frère Hounvi”. Deux ans d’emprisonnement ferme et un million de francs CFA d’amende ; c’est la décision du juge qui a requalifié les faits de harcèlement par le biais d’une communication électronique, initiation et diffusion de fausses nouvelles, provocation à la rébellion” contre le prévenu en « injure avec motivation politique, initiation et diffusion de fausses nouvelles ».  Un verdict qui laisse beaucoup sur leur faim avec les réalités qui ont ponctué le déroulement du procès. En effet, ayant suivi les audiences, plus d’un disent ne pas avoir l’assurance que la personne condamnée est effectivement le Frère Hounvi ; le personnage ligué à travers ses chroniques, contre la gouvernance de la rupture.  La Criet dont le verdict ne manque sans doute pas de pertinence, n’aurait pas pour autant éclairé les lanternes sur la question jusqu’à la tombée du verdict. Et à l’éventualité d’un appel de la décision de la chambre de jugement, il est suggéré à la juridiction de saisir l’occasion pour fouiller encore plus le dossier. L’opinion voudrait simplement garder à l’esprit que la procédure a été conduite dans les règles de l’art loin de toute précipitation.  Pour rappel, à l’audience pour le délibéré hier, le prévenu est arrivé dans la salle d’audience dans une chemise bleue ciel sur un jeans noir surmonté de son gilet de pensionnaire de prison. Convoqué à la barre, il a suivi son verdict en présence de l’un de ses avocats Me Aboubacar Baparapé. Dans un premier temps, la Cour a rabattu le délibéré et a demandé à son conseil s’il avait un complément d’informations dans la procédure. Me Baparapé a répondu par la négation. Le ministère public a indiqué qu’il n’a pas de réquisitions complémentaires. Le magistrat a maintenu ses réquisitions précédentes. La Cour a remis le dossier en délibéré et a demandé au prévenu de rejoindre sa place sur le banc des accusés. Quelques minutes plus tard, le juge a évoqué le dossier pour rendre son verdict. Le prévenu est arrivé dans la salle d’audience, ce lundi 2 juin 2025, dans une chemise bleue ciel sur un jeans noir surmonté de son gilet de pensionnaire de prison. Convoqué à la barre, il a suivi son verdict en présence de l’un de ses avocats Me Aboubacar Baparapé. Dans un premier temps, la Cour a rabattu le délibéré et a demandé à son conseil s’il avait un complément d’informations dans la procédure. Me Baparapé a répondu par la négation. Le ministère public a indiqué qu’il n’a pas de réquisitions complémentaires. Le magistrat a maintenu ses réquisitions précédentes. La Cour a remis le dossier en délibéré et a demandé au prévenu de rejoindre sa place sur le banc des accusés. Quelques minutes plus tard, le juge a évoqué le dossier pour rendre son verdict. Le prévenu est arrivé dans la salle d’audience, ce lundi 2 juin 2025, dans une chemise bleue ciel sur un jeans noir surmonté de son gilet de pensionnaire de prison. Convoqué à la barre, il a suivi son verdict en présence de l’un de ses avocats Me Aboubacar Baparapé. Dans un premier temps, la Cour a rabattu le délibéré et a demandé à son conseil s’il avait un complément d’informations dans la procédure. Me Baparapé a répondu par la négation. Le ministère public a indiqué qu’il n’a pas de réquisitions complémentaires. Le magistrat a maintenu ses réquisitions précédentes. La Cour a remis le dossier en délibéré et a demandé au prévenu de rejoindre sa place sur le banc des accusés. Quelques minutes plus tard, le juge a évoqué le dossier pour rendre son verdict. La Cour a condamné Steve Amoussou à deux ans de prison ferme et un million de FCFA d’amende. Le prévenu dispose de quinze jours pour faire appel de la décision de la chambre de jugement. Après le verdict, Steve Amoussou a échangé un regard avec son avocat qui lui a chuchoté des mots à l’oreille. Il a alors rejoint sa place avant d’être conduit un peu après à son lieu de détention.

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Elections générales de 2026 : Paul Hounkpè contre tout favoritisme, met la FCBE au travail

Convaincu que par seul le travail et le travail bien fait, l’on peut parvenir à se faire respecter également dans le milieu politique, le Secrétaire Exécutif National de la FCBE, Paul Hounkpè, a activé depuis la stratégie pour faire resserrer les liens avec les potentiels électeurs. Sur le terrain, il met en place ensemble avec son Bureau politique, le dispositif pour faire triompher le parti aux élections générales de 2026. C’est ce qui justifie la vaste opération sous son égide pour quadriller l’ensemble du territoire national et faire adopter le jargon FCBE. La mise en place en cours des Comités de villages et de quartiers de ville ajoutée à d’autres activités pour faire du regroupement le plus performant sur l’échiquier, figurent parmi les initiatives pour sonner la mobilisation autour de la FCBE en vue des grands défis. « Les gens ont pensé que notre parti, la FCBE va disparaitre. Mais ils se trompent. Notre parti et existe et existera toujours. Notre parti comptera toujours parmi les plus grands de ce pays », laissait entendre Paul Hounkpè pour qui, le travail qui se fait et les adhésions chaque jour enregistrées sont le signe que la FCBE se porte bien et a de beaux jours devant elle. « Sur l’échiquier national, notre parti est le plus vieux. Et, aujourd’hui, le parti se porte véritablement mieux que par le passé. Depuis quelques mois, il n’y a plus de jour sans que nous n’enregistrons des adhésions. C’est la preuve que de plus en plus les gens comprennent notre idéal de paix, de non-violence, de recherche permanente du consensus ». Parlant justement de l’engagement pour la mobilisation au profit de la FCBE, Paul Hounkpè qui ne s’érige pas contre le Code électoral dans son format actuel, s’engage à faire relever le défi pour assurer des sièges à son regroupement. Il est l’un de ceux qui estiment que l’occupation saine du terrain génèrera de bons résultats perceptibles aux prochaines élections. « Nous avons décidé de nous organiser, d’occuper correctement le terrain et de ne laisser aucune place aux vendeurs d’illusion. Nous avons décidé de faire sortir désormais tous les électeurs afin qu’ils envoient les vrais représentants à l’Assemblée nationale et dans les autres instances de décisions. Nous sommes la solution », martèle Paul Hounkpè pour qui, le travail qui se fait à la FCBE ne peut que générer de fruits et faire améliorer les performances de la FCBE sur l’échiquier. 

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Ouverture des frontières avec le Bénin : Quand le Niger refuse de faire évoluer le débat

L’ouverture de la frontière entre le Niger et le Bénin n’est pas pour le moment. Lors d’un entretien avec la chaîne publique nigérienne, le 31 Mai 2025, le Président du Niger, le Général Abdourahamane Tiani, a justifié la fermeture de la frontière avec le Bénin laissant entendre que cette décision vise à contrer selon lui, les troupes françaises de déstabilisation qui seraient établies sur le territoire béninois. « Nous avons gardé la frontière avec le Bénin fermée et la frontière restera fermée tant que le Bénin ne comprendra pas que le combat que nous menons ce n’est pas contre le Bénin que nous le faisons mais contre les troupes françaises de déstabilisation qui sont sur le territoire du Bénin », a fait savoir le Président du Niger qui accuse ainsi le Bénin de collaborer avec la France, perçue comme une menace à sa souveraineté. Une position de la junte militaire au pouvoir au Niger qui vient comme pour brouiller les relations diplomatiques avec le Bénin et compromettre les perspectives d’ouverture imminente de la frontière. Il sied de rappeler que depuis la prise de pouvoir par les autorités militaires au Niger en Juillet 2023, les relations avec le Bénin se sont détériorées. La frontière, le moteur essentiel pour les échanges économiques de deux pays, notamment le commerce des produits agricoles et pétroliers, est restée fermée. Un état de choses pas sans conséquences sur les populations des deux pays. Accusé, le Bénin a toujours rejeté les allégations à son encontre, défendant son droit de choisir ses partenaires internationaux. Des assurances qui ne font pas plier les autorités nigériennes fermes sur leur décision de maintenir scellées les frontières malheureusement contre les intérêts des deux peuples.

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Edition 2025 de la Journée nationale de l’arbre : L’infatigable Amazone de l’ONG AYEDUN, a marqué l’événement à Kpomassè et à Kouékanmè

À l’occasion de la Journée nationale de l’arbre 2025, l’ONG AYEDUN conduite par sa présidente Madame Paule-Berthe ADJAHOTO, a marqué les esprits respectivement dans les communes de Kpomassè et Kouékanmè, notamment à l’École Primaire Publique d’Aidjèdo, et l’EPP Tchikpè Centre de Kouékanmè. Soutenue par ses nouveaux partenaires anglophones et aux côtés des ambassadeurs écolo-juniors, des femmes Agoodjiés de Kpomassè et de Kouékanmè, des chefs de village et des autorités communales et du Maire de Kouékanmè, des plants ont été mis en terre dans une ambiance citoyenne, éducative et solidaire ; en alignement avec le thème de cette année : « Forêts et alimentation », un appel à l’action face aux défis croissants de la sécurité alimentaire et du dérèglement climatique. L’action de l’ONG AYEDUN s’inscrit dans une dynamique durable et inclusive en impliquant les élèves, les jeunes et les femmes dans des activités de sensibilisation et d’écocitoyenneté, tout en fédérant les forces vives des communes autour des enjeux environnementaux. « L’arbre est un allié silencieux de notre survie. Il purifie l’air que nous respirons, protège les sols que nous cultivons et offre une richesse alimentaire trop souvent sous-estimée. À travers chaque plant mis en terre aujourd’hui, nous posons un acte concret pour la souveraineté alimentaire de demain », a souligné Madame ADJAHOTO, dans un message à la fois fort et inspirant. Il faut préciser que l’infatigable Amazone pour témoigner sa reconnaissance à ses partenaires anglophones, a démarré dans les deux localités du Bénin son message en anglais, signe de son attachement à la collaboration entamée. L’ONG AYEDUN continue ainsi de semer l’espoir, avec la conviction que la transition écologique commence sur les bancs de l’école et dans l’union des forces locales et inclusives.

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Bénin /Alternance au sommet de l’Etat : 2026 : L’inévitable engagement des exilés

L’élection présidentielle de 2026 présente la particularité qu’elle connaîtra, rien que pour la cause de l’alternance au sommet de l’Etat, entre autres l’engagement des exilés. Contraints à l’exil depuis l’avènement de la rupture, ils n’hésiteront pas à se déployer dans la bataille pour le requiem de la rupture.  Eux qui rêvent de leur retour au pays ne louperont pas l’occasion d’agir à faire briser le plan de continuité du pouvoir en place obligé à la concrétisation de leur souhait, de rendre le tablier. Cela suppose des initiatives de la part des Béninois concernés qui orienteront depuis l’étranger sur les choix à effectuer pour acter l’alternance.  Des interventions récurrentes sur les réseaux sociaux ; l’opinion ne devra pas se surprendre de cette façon de faire des exilés qui voudront dire leur mot dans la compétition. N’ayant pas eu gain de cause face aux sollicitations pour retourner au pays, ils n’auront d’autre choix que de manœuvrer contre la rupture, visiblement la source de leurs ennuis. Et comme plausibles conséquences, de mauvaises notes en vue pour le pouvoir de la rupture qui pourrait de ce fait, plier bagages pour libérer le pays.         

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