Dévoilement du chronogramme des élections générales : La Céna plonge dans la ferveur des prochaines consultations

Les premières élections générales au Bénin auront bel et bien lieu en 2026 et la structure ayant à charge leur organisation à savoir la Commission électorale nationale autonome (Céna) laisse lire des actes en termes d’assurances. En effet, elle a dévoilé ce mardi 8 Avril 2025 le chronogramme desdites élections qui lance le compte à rebours de l’année électorale qui s’annonce à grands pas. Ce qui devra faire stopper la sorte de timidité jusque-là observée dans le rang des organisations politiques très peu occupées sur la question. Pour l’essentiel, l’acte posé par la Céna renforce la volonté de l’institution à tenir des élections apaisées et crédibles. Après la publication du chronogramme, l’institution procédera au dévoilement du calendrier des opérations électorales. Selon le Code électoral en vigueur, ce calendrier est rendu public quatre-vingt-dix jours (90) avant la date du scrutin. Il est publié par voie de presse et par tous les autres moyens de communication appropriés. Les Béninois connaîtront les candidats à l’élection présidentielle de 2026 bien avant l’échéance. En effet, la date limite de dépôt des candidatures à la Commission électorale nationale autonome  est fixée au 11 Octobre 2025, soit plus de sept mois avant la fin du mandat du Président Patrice Talon prévue pour le 23 Mai 2026. Une nouveauté qui découle de la loi n°2024-13 modifiant et complétant la loi n°2019-43 portant Code électoral, adopté par l’Assemblée nationale le Mardi 5 Février 2024. Selon l’article 40 nouveau de cette réforme, la déclaration de candidature à l’élection présidentielle doit désormais être faite 180 jours avant le premier tour du scrutin, soit six mois exactement. Le premier tour de l’élection présidentielle est quant à lui fixé au 12 Avril 2026, conformément à l’article 42 nouveau qui établit que ce scrutin se tient le deuxième dimanche d’Avril de l’année électorale. Jusqu’en 2021, les candidatures étaient déposées 50 jours avant le début de la campagne électorale. La nouvelle disposition marque donc une avancée significative dans la planification du processus électoral. La réforme précise également que  la déclaration de candidature pour les élections législatives doit être faite 60 jours avant le scrutin et celle des élections communales et municipales doit être déposée 65 jours avant. Ces deux scrutins qui seront couplés sont prévus pour le 11 Janvier 2026, conformément à l’article 153-1 de la Constitution. Et la Céna à qui incombe la responsabilité de l’organisation pratique de ces différents scrutins plonge dans le bain et s’active pour leur organisation réussie. 

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Le Haoussa désormais comme langue officielle au Niger : Tiani prêt à tout pour se défaire de tout lien avec la France

Le Niger ne veut plus de la France et chaque jour qui passe, la junte au pouvoir dans ce pays pose des actes pour marquer sa distance. Ainsi, après le départ de l’Organisation Internationale de la Francophonie et la rebaptisassions de plusieurs rues de la capitale Niamey portant entre-temps des noms de Français, le pays aux mains du Général Tiani relègue au second rang la langue française qui avait le statut de langue officielle. En effet, selon la Charte de la refondation, document promulgué la semaine dernière par le Général Tiani et faisant office de nouvelle Constitution et qui rassemble les clauses issues des assises nationales de Février, c’est le Haoussa, l’une des onze langues parlées au Niger qui devient la langue nationale. Selon les informations, cette langue est parlée sur l’ensemble du territoire national et est comprise par une grande majorité de la population. De facto, il n’existera plus de langue officielle. Le Français sera exploité comme langue de travail mais ne détient plus le statut de langue officielle du Niger. À noter que dans la Constitution précédente, les langues de toutes les communautés du Niger avaient, « en toute égalité », le statut de langues nationales. Et le Français, parlée par 13% de la population était reconnue comme la langue officielle. Les nouveaux changements interviennent dans un contexte de brouille entre Niamey et Paris. Pour rappel, le mois dernier, le Niger a quitté l’Organisation Internationale de la Francophonie et a rebaptisé récemment plusieurs rues de la capitale qui portaient des noms de Français. Dans le pays, la suspension du Français comme langue officielle nourrit déjà la polémique. Certains se demandent si ces changements auront d’impacts. Pendant ce temps, d’autres s’inquiètent d’une hiérarchisation des langues du pays et d’un risque de communautarisme. Mais droit dans ses bottes, le chef de la junte nigérienne aux actes déjà posés pour détacher son pays de la France, entérine la révocation du Français comme langue officielle au Niger.    

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Assemblée nationale : Ouverture demain de la première session ordinaire de l’année 2025

La première session ordinaire de l’année 2025 de l’Assemblée nationale s’ouvre ce Jeudi 10 Avril au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Les députés toutes obédiences politiques confondues sont attendus à cette activité qui consacre  le coup d’envoi des activités législatives de l’année 2025. En effet,  passée cette étape, au cours des semaines à venir, les députés auront à examiner des projets de loi,  à mener des débats d’intérêt public et à exercer leur rôle de contrôle de l’action gouvernementale. Et à travers un communiqué en date du 7 Avril 2025, le Président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a invité l’ensemble des députés à « prendre part à la cérémonie d’ouverture solennelle de ladite session.  « La cérémonie aura lieu le Jeudi 10 avril 2025 à 10 heures au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo », informe le communiqué qui précise que la mise en place sera terminée pour 09h 30 mn ». Dans le même communiqué, Louis Vlavonou insiste  sur le respect du protocole et invite les parlementaires à « arborer leurs attributs » pour cette occasion solennelle. Il s’entend la présence à cette activité en qualité d’invités,  d’officiels comme en de pareilles circonstances. En présence de ceux-ci en l’occurrence des députés, le discours d’ouverture de ladite session sera prononcé par le numéro 1 des députés. 

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Opposition forte et unie pour 2026 : Seule une véritable synergie d’actions pour acter l’alternance

L’opposition au régime de la rupture telle qu’elle fonctionne avec des regroupements réunis au sein d’un  Cadre de concertation et un autre parti à savoir la FCBE évoluant en solo n’apporte pas de garanties pour l’alternance tant souhaitée au sommet de l’Etat dès 2026. Elle arrange bien au contraire par sa division les affaires du camp d’en face habitué à profiter des brouilles pour faire atteindre ses objectifs. Et bien que conscients de la réalité, les leaders des partis de l’opposition qui devraient taire les divergences pour se mettre ensemble en vue de paraître plus forts face au pouvoir de la rupture travaillent malheureusement à se déstabiliser. Et cela ne va qu’à l’avantage des acteurs du système en place pratiquement prêts à tout pour assurer la continuité. D’où des appels à revoir la copie pour mettre fin à la sorte de guerre de leadership qui traîne l’opposition vers le bas.  Et en guise de propositions, beaucoup suggèrent au seul parti pour le moment à l’écart de revoir sa position pour intégrer le Cadre de Concertation de l’Opposition qui se verra davantage renforcé pour le défi des élections générales de 2026. Il ne s’agira pas de chercher à mener des actions isolées mais d’aller à une conjugaison des efforts pour signer le requiem de la rupture.   

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Echiquier politique national : Un regroupement dans le contexte actuel pour quels résultats?

Alors que la chose politique suscite de plus en plus moins d’engouement chez les Béninois avec la baisse drastique des prérogatives entre-temps laissées au peuple, des acteurs publics au lieu de prendre en compte ce paramètre  s’occupent à monter encore des regroupements pour prétendument vendre des idéologies devant déboucher à la conquête et à l’exercice du pouvoir. Ayant en arrière-plan d’autres idées, ces personnes qui tentent de berner les populations ont connaissance des limites de leurs initiatives à faibles chances de prospérer. Sinon comment comprendre la création d’un parti à seulement quelques mois des élections pour prétendument révolutionner le monde politique réorganisé par les réformes. Pour rappel, ce week-end,  un parti a été porté sur les fonts baptismaux et se propose de prôner les valeurs du libéralisme, de la solidarité, du progrès et de l’équité tout en ambitionnant de contribuer à sa manière à la transformation du Bénin et à l’amélioration du bien-être de ses citoyens.  Et si l’idéologie vantée ne pose pas en soi de problèmes, il est à faire  remarquer le désintéressement  de plus en plus des Béninois à la politique qui se disent finalement floués par les décideurs qui choisissent qui bon leur semble.  D’où la question se pose par beaucoup de chercher à savoir les objectifs réellement poursuivis par ce creuset monté à quelques mois des élections générales de 2026. Et il appartient aux responsables du parti en question de travailler à déjouer les préjugés pour attester qu’ils ne sont pas venus tard dans un monde trop vieux.  

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Nombreuses plaintes à son encontre :;Junior Natabou : un cas à tirer au clair par la justice

Un jeune qui avait toutes les chances de conserver sa réputation mais qui tombe dans des travers du fait visiblement de son attachement au gain facile et rapide ; Junior Natabou est aujourd’hui décrit de cette façon avec la perte de la confiance que beaucoup plaçaient en lui. Perçu aujourd’hui comme un escroc qui empoche de ressources sans rendre des services, Junior Natabou qui tente de se défendre, laisse à l’opinion l’impression d’un concitoyen menant une vie de malhonnêteté mais qui se croit plus malin que les autres. D’où des appels à l’endroit de la justice béninoise pour se pencher sur le cas de ce jeune contre qui pulluleraient des plaintes. En effet, pour décourager une fois de bon les agissements de Junior Natabou qui alimente tristement l’actualité sous les tropiques par les nombreuses victimes qu’il aurait faites, la justice béninoise assurément saisie devra ouvrir une enquête pour comprendre des récriminations à l’encontre de celui-ci à traiter comme tel s’il est reconnu coupable. Il s’agira de traiter  les plaintes contre Junior Natabou pour l’amener à répondre des accusations contre sa personne devant les juridictions compétentes. Au besoin, il faudra décerner un mandat d’arrêt contre lui pour l’obliger si ce n’est pas encore le cas à faire face à la justice. Une telle action servira à calmer les nombreuses victimes encore sous le choc et qui se voient embêtées par la conduite de Junior Natabou        
Qui  ne semble pas être inquiété outre mesure. Il est à préciser qu’en réponse aux nombreuses accusations qui promettent de le faire arrêter et suggèrent des poursuites à son encontre devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), le jeune entrepreneur de 21 ans dans sa part de vérité, a évoqué des difficultés personnelles pour tenter de se dédouaner. « Comme dans toute organisation à grande échelle, il arrive que certains rencontrent des difficultés : accès retardé, réponse tardive, souci technique… Cela représente moins de 2%. Pourtant, pour certains, cela suffit à me qualifier “d’arnaqueur »,  se désole sur sa Page Facebook Junior Natabou, qui affirme que chaque année, « plus de 5000 personnes » rejoignent ses programmes de formation. Il dira par la suite que sur les réseaux sociaux, la moindre erreur devient prétexte à un procès public où la présomption d’innocence n’existe pas. Cela juge-t-il, est regrettable, mais c’est devenu la norme. Une réplique, des sortes de clarifications qui devraient amener la justice à traiter les plaintes contre Junior Natabou  qui peut être inculpé ou innocenté.

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Appréciation et dépréciation de la gouvernance en place au Bénin : Que retenir finalement de la posture de pépé Soglo ?

L’ancien Chef de l’Etat Nicéphore Soglo entre-temps  très acerbe vis-à-vis de la gouvernance en place au Bénin adopte depuis un moment une posture  qui soulève chez beaucoup des interrogations. Ses récurrents déplacements pour aller toucher du doigt les réalisations à l’actif du régime de la rupture suivis des mots de reconnaissance de sa part pour en quelque sorte féliciter les dirigeants actuels contrastent avec la position  depuis là  adoptée et qui consiste à faire des exigences pour le respect des libertés. Et lui qui a fixé il y a quelques mois un ultimatum au gouvernement pour le retour des exilés et la libération des détenus s’occupe depuis un certain temps par des visites d’infrastructures pour finalement décerner de lauriers à l’exécutif.  De quoi amener beaucoup à se poser de questions sur les mobiles de cette attitude visant à la fois à déprécier et à louanger. Que cachent les déplacements ces dernières semaines de l’ancien Président-maire Nicéphore Soglo ? Relèvent-ils d’une initiative personnelle ou s’agit-il d’actions pour motiver à la satisfaction de ses requêtes ?  Perdus dans les démarches du patriarche, des Béninois souhaitent être édifiés pour en savoir sur la position réelle de Nicéphore Soglo vis-à-vis de la gouvernance en place au Bénin.    

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Assurances sur le départ de Talon : La réplique à Azannaï ne saurait suffire à convaincre l’homme

Régissant aux propos de Candide Azannaï qui assure que le Chef de l’Etat n’a pas de parole et doute de son départ du pouvoir en 2026, le Secrétaire général adjoint du gouvernement a réitéré l’engagement du chantre de la rupture à quitter les affaires après ses deux mandats constitutionnels. Sur une station de radiodiffusion ce Jeudi 3 Avril 2025, Wilfried Léandre Houngbédji a tenté de couper court aux polémiques de ses dires, inutilement entretenues par Candide Azannaï autour d’un éventuel troisième mandat. « Dans quelques mois, la liste des candidats à la présidentielle de 2026 sera rendue publique. Et vous verrez que le nom du Président Talon n’y figurera pas. À ce moment-là, on verra bien ce que dira encore notre grand frère Candide Azannaï. Je donne rendez-vous à Mr Azannaï le quatrième dimanche du mois de Mai 2026, jour de la passation de service entre le ¨Président Talon et son successeur. Et je vous invite à lui demander si le Président Talon sera toujours là ou si c’est son successeur que vous verrez. À ce moment-là, chacun pourra tirer ses propres conclusions», a laissé entendre Wilfried Léandre Houngbédji comme pour répondre à des pans de la déclaration du Président de Restaurer l’Espoir lors de sa  récente sortie médiatique. Mais ces précisions sont visiblement loin de convaincre une personnalité de la trempe de Candide Azannaï qui attend des actes concrets pour prendre un peu au sérieux les allégations du gouvernement. En lieu et place d’initiatives pour faire admettre l’inexistence de l’idée du troisième mandat et sans se substituer à la personne de Candide Azannaï, beaucoup préconisent de faits tangibles pour faire changer d’avis à l’ancien ministre. On parle par exemple de l’assouplissement des dispositions dans le cadre de l’élection présidentielle  de 2026 qui permettra aux citoyens désireux de manifester leurs ambitions pour une compétition digne du nom. De cette façon, les garanties de la tenue de scrutins inclusifs et transparents  seront au rendez-vous pour donner l’occasion au peuple d’exercer sa souveraineté. Chercher à corser comme c’est le cas  les conditions de participation à la prochaine élection présidentielle, c’est  en quelque sorte alimenter les perceptions selon lesquelles le régime de la rupture entrevoit coûte que coûte se maintenir. Et de là, l’on ne saurait dénier à Candide Azannaï le droit de douter du départ du pouvoir de Patrice Talon dès la fin de son second mandat. Il s’agira de beaucoup agir que de chercher à se défendre et ceci  pour aller à convaincre les Béninois encore dans les mêmes raisonnements que Azannaï. Surtout que dans son argumentaire, le Président du parti Restaurer l’espoir qui prétexte que Patrice Talon n’est pas un homme de parole s’est référé à l’une des déclarations du Chef de l’Etat dès son premier mandat où il disait : « Je ferai de mon mandat unique une exigence morale pour montrer à mes compatriotes qu’en 5 ans, on peut faire le job ». Partant de ce principe,  le Président du parti RE estime que le Président Talon n’est pas ‘’un homme de parole’’. « Si malgré cette déclaration à la face du monde, il a pu se présenter pour un second mandat, dire encore qu’il partirait en 2026, est une déclaration à prendre avec pincettes ». Des intentions qu’il faudra travailler à évacuer en opposant non des assurances mais des actes tangibles.

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Projet DESIGN TOGETHER : La création de programmes d’études adaptés au marché au cœur d’un atelier à l’EPS St Jean Bosco

Renforcer le dialogue entre acteurs Européens Africains de l’EFTP ; c’est le but d’un atelier de formation organisé ce Lundi 07 Avril 2025 à l’EPS St Jean Bosco de Cotonou par European Association of Institutes for Vocational Training (EVBB). La mission du Projet DESIGN TOGETHER est de combler les  distances géographiques tout en créant des cadres éducatifs qui résonnent avec le travail moderne. Cette formation initiée en faveur des enseignants de cette école vise essentiellement à  d’abord partager les bonnes pratiques pour créer une relation professionnelle fiable et ensuite analyser les réalités locales et les défis spécifiques du Bénin. Cela s’est traduit par une visite d’étude dont la finalité est de renforcer les capacités des prestataires d’EFP du Bénin en fournissant une formation sur la méthodologie d’évaluation des programmes et une formation sur le développement de programmes basés sur DACUM. En outre, il est important de préciser que cette visite d’étude comprendra une session de mentorat pour au moins un formateur qui sera équipé pour former ses collègues ainsi que des formateurs d’autres institutions d’EFP. Pour Patrick HINVI, Directeur de l’EPS St Jean Bosco de Cotonou, DESIGN TOGETHER est un projet de renforcement de capacité dans le domaine de l’enseignement et de la formation professionnelle  qui vise la révision des programmes de l’enseignement professionnel. « Le présent atelier a été organisé dans le cadre du projet « DESIGN TOGETHER » et vise à combler l’écart entre l’enseignement et la formation professionnels et le marché du travail tant en Europe qu’en Afrique subsaharienne. » a rappelé le Directeur dans son intervention. Selon les organisateurs, un tel changement est possible grâce à la création de programmes d’études adaptés au marché, basés sur des méthodologies innovantes de conception de programmes d’études qui permettent de discuter avec l’industrie. Pour Sonia DEGROOTE,  Chef de Bureau EVBB, réseau international situé à Bruxelles, c’est un projet en collaboration entre l’Europe et l’Afrique de l’Est que de l’Ouest dont l’objectif est d’améliorer les programmes d’études de ces pays avec les écoles de formation professionnelle afin qu’ils soient alignés sur le marché du travail en partenariat avec les entreprises. « On espère que cette initiative réussisse afin qu’on voit les programmes d’études et les compétences des professeurs et des élèves et surtout la collaboration renforcée avec ces entreprises par des protocoles d’accord et que cet exemple puisse être une nouvelle pratique pour les autres écoles notamment en Afrique »,  a-t-elle précisée. A l’en croire,  à travers ce projet, cet atelier permettra d’améliorer les compétences des professeurs qui auront une compréhension beaucoup plus aisée des besoins locaux notamment au niveau du marché du travail et surtout comment adapter les programmes d’études simultanément aux besoins actuels du marché du travail.

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Avènement de la rupture au sommet de l’Etat : 9 ans de transformation progressive dans la douleur pour les Béninois

Cela faisait exactement neuf (09) ans jour pour jour ce Dimanche 06 Avril 2025 que le candidat de la rupture déclaré vainqueur à l’élection présidentielle de 2016, M. Patrice Talon prenait le pouvoir des mains de son prédécesseur Boni Yayi. Le chantre du « Nouveau départ » comme aimaient l’appeler ses admirateurs, s’est attelé à mettre en œuvre sa vision par des réformes presque dans tous les secteurs pour une gouvernance plus saine. Une lutte implacable contre la corruption et l’impunité a été enclenchée pour donner la trouille aux conspirateurs de ressources publiques. Bien que salutaire, cette lutte a pris en compte des alliés politiques poussés à l’exil pour tels ou tels motifs. C’est le moment de rappeler les ennuis essuyés par l’autre pour trafic de faux médicaments ainsi que la voie de l’exil empruntée par des acteurs politiques  obligés de s’isoler pour continuer à jouir de leur liberté. Dans cette atmosphère, des lois votées ont contribué à restreindre les libertés mais aussi à assurer la  vitalité de l’administration publique devenue plus productive. En effet, l’encadrement du droit de grève a permis de garantir à plein temps le service public dans certains corps comme la santé.  D’autres dispositions par le truchement du parlement totalement acquis à la cause du pouvoir de la rupture ont par la suite été votées pour enlever des prérogatives des syndicats et autres. En termes de contribution citoyenne au développement, la politique fiscale  mise en place a été très douloureuse pour les Béninois appelés à serrer les ceintures. La libération des espaces publics avec les démolitions effectuées n’a non plu été à l’avantage en l’occurrence de ces milliers de femmes et autres qui ont perdu leur lieu de commerce et leur gagne-pain. Heureusement, cela a été suivi de l’asphaltage de plusieurs rues sans oublier l’alimentation en eau potable ainsi que l’électricité dans plusieurs localités et le vaste programme  pour le tourisme, la construction de stades et autres. Mais il n’y a pas à perdre de vue les cas de pertes d’emploi par renvois ou dissolutions et liquidations de structures qui ont mis en lambeaux  les revenus des jeunes dans le cas. Des initiatives comme Azoli et les facilités pour la création des entreprises agricoles ont permis d’atténuer un tant soi peu les difficultés malheureusement toujours de mise avec l’impossibilité pour des Béninois de s’offrir les repas quotidiens.  A vrai dire, avec la cherté de la vie qui s’est entre-temps invitée, la galère sévit dans la majorité des ménages  perdus dans les options pour faire souffler. Et pendant pratiquement neuf ans, même si le pays se modernise par la construction de marchés modernes et autres, les discours récurrents se résument au faible attachement du pouvoir de la rupture au social ; à la confiscation des libertés ; des dispositions pour cliver le champ politique et autres. Il est important de noter en termes d’acquis la lutte contre les jeunes dans l’arnaque et les dispositions pour  protéger les jeunes filles et femmes contre toutes formes d’abus.  Des avancées forcément pas sues du grand du fait des conditions de vie dan le pays.
   
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