Potentiellement menacé par l’interdiction de visa pour les États-Unis : Le Bénin annonce des mesures pour corriger le tir

Figurant sur la liste des pays Africains qui pourraient être soumis à des restrictions d’entrée aux États-Unis ou à des interdictions totales de visa, le Bénin s’emploie à laver sa réputation sur la scène internationale pour mettre en sécurité ses ressortissants.  Le pays que dirige Patrice Talon pour attaquer le mal à la racine, prévoit des mesures pour encadrer les Béninois dans leurs démarches de mobilité internationale de sorte à leur éviter des ennuis pour cause d’erreurs, d’omissions, de falsification de documents, de dépassement de séjour et autres. « Tout commence par un bon départ » ; c’est l’intitulé de la campagne lancée dans ce sens ayant pour objectif d’accompagner les citoyens pour éviter les pièges et garantir un voyage dans les règles. En effet, chaque année, de nombreux Béninois se heurtent à des obstacles dans leur projet de voyage. Dans bien des cas, il s’agit d’erreurs évitables. Dossiers incomplets, documents falsifiés, dépassements de séjour ou méconnaissance des règles. Ces fautes, parfois commises par ignorance, entraînent des refus de visa, des interdictions de territoire ou même des expulsions. Pour répondre à cette situation préoccupante, le Ministère des Affaires Etrangères a annoncé le lancement d’une campagne de sensibilisation intitulée « Tout commence par un bon départ. » Cette initiative vise à mieux informer les citoyens afin qu’ils préparent leurs départs dans le respect des normes internationales. La campagne repose sur trois grands axes. Le premier consiste à lutter contre les faux documents, un problème courant qui compromet la crédibilité des demandes auprès des ambassades. Le deuxième concerne les règles de séjour que tout voyageur doit connaître, qu’il s’agisse de la durée autorisée, du renouvellement du visa ou des obligations à respecter dans le pays d’accueil. Le troisième met en avant l’importance de l’inscription au Registre des Béninois de l’Étranger, un outil conçu pour protéger et suivre les compatriotes établis à l’extérieur. Faut-il le dire, à travers cette campagne, le gouvernement béninois veut non seulement protéger les citoyens mais aussi défendre la réputation du Bénin sur la scène internationale. Car les fautes individuelles finissent souvent par fragiliser l’image du pays. Un passeport mal perçu peut avoir des conséquences durables pour tous, selon le communiqué du MAE. Il est à préciser que depuis Mai 2025, la campagne est progressivement déployée sur l’ensemble du territoire et vise à garantir des déplacements et des séjours sécurisés.

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Célébration de la Journée de l’enfant africain et des 10 ans de l’ONG SE VIDO : Un géant Festival à la place de l’Amazone pour marquer l’évènement

Dans la ferveur de la célébration de la Journée de l’enfant africain et du 10ème anniversaire de l’ONG SE VIDO, il a été initié pour marquer l’événement, un Festival dénommé « Wa mi ni da ayihoun » ou encore l’appel de la réjouissance. Durant une semaine toute entière, l’occasion est donnée à la Place de l’Amazone à Cotonou à toutes les catégories d’âge notamment les enfants qui pourront profiter pleinement de leur vacance pour se divertir. En effet pour ce 10ème anniversaire, le Comité d’organisation de l’événement a déployé de grands moyens pour faire passer aux enfants ainsi qu’à toute la population de Cotonou, des vacances inoubliables. Sur les lieux déjà très bien aménagés, les participants ont droit à des jeux concours, à de la bonne musique, des prestations d’artistes de renom, et aussi à des expositions culturelles. Pour le Comité d’organisation, l’objectif est de faire connaitre à la nouvelle génération les nouveaux jeux et ceci vice-versa. Ce lundi soir dans une ambiance festive, il a été procédé au lancement des activités à travers une cérémonie inaugurale. Contre toute attente, ce sont les enfants orchestres de Jaya Center de Hêvié qui ont assuré l’animation de cette soirée à travers une extraordinaire prestation. Pour Gilles Atrokpo, membre du Comité d’organisation, il faut reconnaître que depuis 10 ans que l’ONG SE VIDO a toujours travaillé pour vous faire la restitution d’atelier chaque 16 Juin avec les enfants. « Cette année, nous avons décidé d’organiser quand même un événement plus large, un événement national. Et c’est à ce rendez-vous que vous êtes aujourd’hui. Donc, je vous souhaite déjà la bienvenue, chers parents, chers enfants, à cette première édition de « Wa mi ni da ayihoun ». Comme son nom l’indique, c’est un appel au jeu et je suis certain que nous allons beaucoup nous amuser pendant ces jours que nous aurons à passer ensemble », a-t-il lancé en direction du public. Pour cette première journée, on peut affirmer sans risque de se tromper que parents et enfants se sont bien défoulés. Pour Taïrou Nadiath Ekoundayo, représentante du Comité d’organisation du Festival « Wa mi ni da ayihoun », ce nom va beaucoup plus au-delà de ce qui est prévu et qui sera fait. « Les années passées, l’ONG avait déjà l’habitude de rassembler les enfants en situation de démunis ou non, et leur donner une formation de base tout en se basant sur le jeu. Nous apprenons aux enfants à réaliser des ateliers en art plastique, à toucher tout ce qu’on appelle peinture, les tableaux d’art, etc. Mais c’est en s’amusant, que nous leur apprenons à se former petit à petit, à devenir des artistes. Donc cet événement, c’est une première grande édition de ce qu’on avait l’habitude de faire. Et nous avons décidé d’inclure des manèges, d’autres choses pour s’amuser et surtout faire recours à ce qu’on utilisait dans les temps passés pour s’amuser, comme le Adji, les bountous et tout ce qu’on faisait dans la petite enfance », fera-t-elle remarquer. « Venez s’amuser sainement, parents et enfants », a-t-elle lancé en direction du public. Notons que ce Festival prendra fin le Dimanche 22 Juin 2025 par un géant concert.

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Présidentielle d’Octobre 2025 en Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara n’aime pas la paix !

Pendant que certains Etats Africains s’évertuent à donner de contenus à l’alternance au sommet de l’Etat en faisant consigner dans les Constitutions des dispositions qui préservent la paix, il y a comme des Chefs d’Etat visiblement rien que pour leurs profits personnels, tentent de s’éterniser au pouvoir. La Côte d’Ivoire avec des envies de briguer un autre mandat miroité par des proches du Président Alassane Ouattara, fait lire pour étaler à la face public cette perception nourrie au sujet de certaines démocraties en Afrique. En effet, alors qu’il avait déjà régulièrement passé ses mandats à la tête de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara qui préside les destinées du pays contre des grés, plutôt que de chercher à passer la main pour assurer le renouvellement de la classe politique, tente le premier acte pour la conservation du pouvoir d’Etat. En tout cas, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), à quelques jours de son deuxième Congrès ordinaire prévu les 21 et 22 Juin à Abidjan, a lors d’un meeting de la coordination locale du parti à Songon, affirmé sa volonté de choisir et de se ranger derrière Alassane Ouattara pour la présidentielle d’Octobre 2025.
Devant une foule estimée à plus de 18 000 personnes, les militants ont unanimement exprimé leur volonté de reconduire le Président Alassane Ouattara comme candidat du parti à la présidentielle à venir. Et dans une motion lue lors du rassemblement, les femmes du RHDP, représentées par Mme Djo Angèle, ont mis en avant selon elles, les avancées sociales et économiques obtenues sous la gouvernance du Chef de l’État. Parmi celles-ci, font-elles savoir, figurent notamment le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), les programmes de filets sociaux destinés à atténuer la pauvreté, ainsi que les efforts en matière de scolarisation des jeunes filles, d’accès aux soins de santé maternelle, et d’intégration des femmes dans les forces de défense et de sécurité. La Jeunesse, emmenée par M. ATIKA Darius, a également justifié son soutien par les actions gouvernementales telles que le programme Emploi-Jeunes, la généralisation de l’éducation obligatoire depuis 2015, le recrutement massif d’enseignants et de chercheurs, et l’ouverture de nouvelles universités, autant d’initiatives perçues comme des leviers concrets d’autonomisation et d’avenir pour les jeunes générations. Dans une même dynamique, artisans, enseignants, structures de base, cadres et élus locaux ont exprimé leur attachement au leadership d’Alassane Ouattara, saluant ses « projets structurants » et ses « ambitions de développement » pour la Côte d’Ivoire. Et pour à leurs yeux, ces atouts, ils ont affiché en présence d’une délégation du RHDP conduite par le ministre de la Santé, Pierre Dimba, leur envie de faire reconduire Alassane Ouattara. Selon le ministre, le choix des militants reflète une conscience aiguë des enjeux de stabilité et de progrès pour le pays : « Le vrai combat, c’est le développement pour le bien-être des populations », a-t-il affirmé apportant son onction au projet des militants de la coordination locale du RHDP. Pour des observateurs de la chose politique qui confient leurs avis sur la question, il n’y a pas à se casser la tête pour rechercher l’instigateur d’une telle manifestation. On parle du Président Alassane Ouattara qui préfère visiblement au principe d’alternance, son envie de continuer à diriger la Côte d’Ivoire.

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Coûts des infrastructures sous la rupture : Un membre du parti LD évoque le principe pour le débat avec Ayadji

Le ministre-conseiller Jacques Ayadji réagissant aux déclarations du parti Les Démocrates sur les coûts de certaines infrastructures sous la rupture, a convié le regroupement politique à un débat contradictoire.  Interpellé sur les cas du Boulevard de la Marina et de la route Sèmè-Podji/Porto-Novo, il a convié des représentants de la formation politique de l’opposition à un déplacement conjoint sur le site du nouveau siège de l’Assemblée nationale tout en réitérant sa disponibilité à faire le débat contradictoire.  Une posture, une manière de faire pas du goût du membre du parti Les Démocrates, Jean-Claude Kouagou. Opinant sur le sujet, il déplore la posture de fuite en avant du ministre conseiller aux infrastructures qui, plutôt que de répondre aux préoccupations clairement exprimées en mettant à disposition des chiffres, a choisi d’appeler à un débat contradictoire sur les réseaux sociaux. « Vous demandez pourquoi est-ce que nous fuyons le débat avec le ministre conseiller jacques Ayadji ? Je voudrais vous dire avec gravité et franchise, NON.  Pour tous les sujets ou dossiers qui concernent la République et on estime que c’est la zone de confort du pouvoir de la rupture, nous sommes prêts à mener le débat avec n’importe qui de la mouvance. Je le dis avec gravité parce qu’aujourd’hui, nous faisons des formations à l’interne et vous prenez n’importe qui, membre ou militant du parti à un niveau, il est capable de répondre à n’importe qui, qu’il soit ministre conseiller ou pas. Il est capable de proposer des réponses dans un débat contradictoire », a assuré d’entrée Jean-Claude Kouagou qui se dit surpris de l’attitude de Jacques Ayadji. « Jacques Ayadji est une personnalité que j’ai connue à distance en tant que bon syndicaliste et qui aujourd’hui, se retrouve dans un rôle. Vous parlez justement de lui, le débat est où ? C’est nous qui l’avons provoqué. C’est quand nous avons dénoncé que le Boulevard de la Marina a coûté 35 milliards de francs CFA qu’il est monté au créneau pour dire que nous avons sous-évalué et que c’est plutôt 37 milliards. Nous avons fait la même dénonciation sur la route carrefour Sèmè- Podji et Porto-Novo. A ce niveau, on ne peut pas dire que les avenants coûtent trois fois plus chers que le marché lui-même. C’est ce que nous avons dénoncé et puis au lieu de nous donner les éléments de réponses pertinents, il fait ce qu’on appelle une fuite en avant et nous demande de venir regarder les pierres et les murs de la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Par respect pour la République, nous lui avons adressé une correspondance lui demandant de nous fournir les éléments d’explications que nous souhaitons sur le marché et sur les différents chantiers. Et au lieu de nous répondre, il a préféré dire sur les réseaux sociaux qu’il invite le parti Les Démocrates à un débat contradictoire », fustige Jean-Claude Kouagou. « Mais moi qui suis ici, je peux faire face à lui sur un certain nombre de dossiers parce que nous avons des éléments de preuves sur les sujets sur lesquels nous nous prononçons », fait-il savoir pour conclure. 

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Course à la Marina : La rupture veut se succéder ; l’opposition engagée pour l’alternance

Pour les élections qui s’annoncent au Bénin surtout la présidentielle, les ambitions du côté des deux obédiences s’affichent même si les potentiels candidats ne se laissent pas connaitre. A la mouvance, l’on montre clairement la volonté de faire poursuivre la dynamique en cours afin d’assurer la continuité de l’Etat pendant que dans le rang des contradicteurs du pouvoir de Patrice Talon, l’on ne cache pas le désir de faire tourner la page de la rupture. Et chaque camp politique travaille à concrétiser ses ambitions pour chercher à prendre le dessus sur l’autre en vue de la conservation du pouvoir ou de l’alternance au sommet de l’Etat. Et c’est ce qui expliquerait même s’il paraît difficile de le prouver, les sortes de barrage dans le Code électoral pour tenter d’exclure. En effet, le régime en place qui a à son actif le plus grand parti et majoritaire à l’Assemblée nationale, a choisi de corser les dispositions électorales pour visiblement se donner une longueur d’avance.  L’opposition surtout le parti Les Démocrates dénonçant cet état de choses, est parfois limité dans ses déplacements pour aller exposer la situation à ses militants. Et une ambiance toute sauf cordiale caractérise les débats faits d’invectives, d’injures au lieu de propositions concrètes pour faire souffler notamment au plan social. Ce qui ne fait pas émousser les ardeurs de part et d’autre à quelques mois de la fin de mandat de Patrice Talon.

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Exigences du Code électoral : La classe politique dans l’incertitude !

Corsé pour prétendument assurer l’ancrage des partis, le Code électoral à travers certaines de ses dispositions, ne met en sécurité aucune des obédiences politiques.  A la mouvance comme à l’opposition, il paraît difficile de situer sur ce que réserve l’avenir avec la mise en application du contenu du document.  Les critères de participation aux élections générales de 2026 doublés des exigences pour lever des sièges, demeurent l’équation pour le moment insoluble au sein de la classe politique. Un état de choses dénoncé par le principal parti de l’opposition Les Démocrates qui appelle à la relecture du Code électoral sans possibilité de se faire entendre. Dans le rang des acteurs de la rupture, l’on se donne des assurances comptant sur l’option de nouer des accords politiques. Ce qui ne fait pas ranger les inquiétudes au sujet du contenu du document objet de mésentente. A cela, il faudra ajouter les requêtes du Clergé catholique et d’acteurs de la société civile appelant à la révision du Code électoral. Des initiatives qui ne font pas plier le pouvoir de la rupture ferme sur sa position de ne cautionner aucune modification du Code dans la perspective des élections générales de 2026. Et comme conseils pour surmonter les obstacles, les regroupements politiques sont appelés à aller sur le terrain pour des rapprochements avec les potentiels électeurs. Le gouvernement à travers son Porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji prescrit cette recette lors de ses sorties sur le sujet. Une orientation qui ne met pas pour autant en confiance des acteurs politiques qui demandent une appréciation objective de la question.    

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Faramineuse somme d’argent dans les festivités d’anniversaire au Port : Info ou intox : une situation à tirer au clair

Alors que dans le pays, la plupart est astreinte à des difficultés financières avec la réduction ou la suppression de primes et autres avantages pour des travailleurs, des fonds sont affectés à des projets forcément pas d’importance. Au Port autonome de Cotonou, structure considérée comme le poumon de l’économie nationale, un prétendu cas de gestion pas optimale de ressources financières défraie la chronique et mérite une attention soutenue pour faire au besoin situer les responsabilités. Il s’agit de l’utilisation présumée de plusieurs centaines de millions de francs CFA dans le cadre des festivités des 60 ans d’existence de la société ; un évènement dans lequel serait engloutie une si colossale somme d’argent. Au cœur de frustrations dans le rang du personnel qui n’admet pas cette façon d’effectuer des dépenses, la situation ne retiendrait pas pour autant les attentions pour des clarifications dans le souci de rassurer et d’apaiser. Tout se passe comme si les règles d’orthodontie financière en de pareilles circonstances, ont été respectées. Info ou intox ; une posture qui attise le mécontentement dans le rang des travailleurs qui souhaitent la mise au clair de la situation par les structures qualifiées. C’est la justice béninoise dans un pareil contexte qui est appelée à enquêter pour faire démasquer les personnes à la base des malversations supposées. L’intervention des autorités judiciaires est souhaitée pour identifier et faire punir les responsables potentiellement en cause et ceci afin de remettre en confiance les uns et les autres. Le gouvernement du Président Patrice Talon ne perdrait pas à porter une attention particulière sur le dossier afin de faire décourager si les faits sont établis, les auteurs.

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Mise sous mandat de dépôt de Kandé Kansou : Me Renaud Agbodjo relève des insatisfactions dans la décision

La décision de placer sous mandat de dépôt l’activiste et militant du parti Les Démocrates, Julien Kandé Kansou, n’est pas du goût de l’un de ses avocats en la personne de Me Renaud Agbodjo. Réagissant à l’acte du Procureur Spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), l’homme de droit pense que le poète pouvait être mis sous convocation pour la suite de la procédure. « C’est une décision du Parquet que nous jugeons malheureuse, parce qu’elle ne vient que confirmer tout ce que l’opinion publique pense de la Criet », a déclaré Me Renaud Agbodjo avant de revenir dans les détails sur les faits reprochés à son client. « Il est reproché à Julien Kandé Kansou d’avoir supposé qu’en 2026, il y aura une révolution électorale suite au fait qu’un ministre aurait à l’époque où à un moment donné, taxé le coût d’internet pour ne pas que ceux qui utilisent internet critiquent le gouvernement et qu’après cela, il y aurait des taxes sur les populations, les agriculteurs et ceux qui se retrouvent aujourd’hui dans une certaine misère », a-t-il expliqué. Il est également reproché à Julien Kandé Kansou poursuit-il, l’usage de l’expression, « monopole dans tous les domaines économiques de notre pays ». Pour ces faits, le Procureur a décidé de maintenir l’accusé dans liens de la prévention pour « publication de fausses nouvelles et harcèlement par voie de communication électronique ». « Nous avons réclamé de connaître la victime. Le Procureur n’a pas été en capacité de nous dire qui est la victime. Le Procureur a dit que des ministres pourraient se sentir concernés par les déclarations de monsieur Julien Kandé Kansou. Des membres d’institutions de la République, etc. », a indiqué l’homme de droit, pour qui, la décision de la Criet est « un mauvais signal envoyé à la jeunesse ». Cependant, Me Agbodjo informe que cette décision n’a pas semblé émousser l’ardeur du Poète et Doctorant en histoire. « Il a gardé le sourire. Il a gardé toute sa détermination. Nous avons demandé que Julien Kandé Kansou soit mis sous convocation mais le Procureur n’a pas entendu », a-t-il conclu. Il est à préciser que, membre de la cellule de communication du principal parti d’opposition au Bénin, Julien Kandé Kansou est actuellement détenu à la Prison civile de Cotonou. Son procès est programmé pour le 1er Juillet 2025.

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Obtention du Quitus fiscal : Entreprendre tôt les démarches pour se soustraire des surprises désagréables

Exigé parmi les dossiers pour faire acte de candidature aux élections en République du Bénin, le quitus fiscal est à l’origine de l’invalidation par le passé de plusieurs dossiers. N’ayant pas pu présenter cette pièce, des candidats aux communales et/ou législatives n’ont pas été autorités à compétir. Les actes de réclamation enregistrés n’ont rien donné et les intéressés par la suite, ont été invités à aller se mettre à jour vis-à-vis du fisc. Cela avait créé de problèmes pour des partis politiques obligés de revoir leurs plans de positionnements. Et pour se soustraire des surprises désagréables à l’occasion des élections générales de 2026, il est suggéré aux potentiels candidats d’entreprendre tôt les démarches pour s’assurer d’être servis dans les délais par la direction des impôts. Attendre les derniers jours pour enclencher les actions dans ce sens, c’est prendre en quelque sorte des risques en ignorant que tout peut arriver. Rappelant que les dates de dépôt des dossiers pour les élections générales de 2026 sont pour Octobre et Novembre 2025, il est demandé aux potentiels candidats de chercher à se mettre en règle avant ce délai pour voir leurs dossiers de candidatures validés. Pour rappel, pour obtenir le quitus fiscal, la loi exige le paiement des impôts des trois dernières années (2023, 2024, 2025). Dans le cas d’espèce, alors que les impôts de 2025 ne seront pas encore échus, il sera probablement exigé des candidats une provision sur les impôts de 2025 à régulariser en 2026 pour la délivrance des quitus fiscaux. Et pour garantir leur participation aux scrutins, les candidats se doivent d’être à jour surtout dans les délais.  

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Départ du pouvoir en 2026 : Face aux élus locaux, Talon présente plus que des garanties

Ceux qui nourrissent des appréhensions sur son départ du pouvoir d’Etat dès 2026 sont situés. C’est réitéré ! Patrice Talon après ses deux mandats constitutionnels passera bel et bien le témoin à celui que le peuple Béninois aura élu en 2026. Face aux élus locaux et municipaux lors du séminaire d’évaluation du processus de la décentralisation ce Vendredi, le Président de la République a confirmé son engagement de quitter la tête du pays.  Dans une sorte d’adieux aux élus concernés, il s’est exprimé en ces termes : « Mesdames et Messieurs, je crois que je n’aurai plus l’occasion d’avoir une telle rencontre avant de passer la main. Je voudrais que mes propos soient perçus dans leur sincérité, dans leur solennité. Je vous dis combien je crois au destin du Bénin. Je crois à notre capacité de développement, à notre capacité de création de richesse. Et je n’ai qu’une prière, vivre un peu longtemps pour constater cela de mes yeux », a déclaré Patrice Talon affichant à nouveau sa volonté de transmettre dès 2026 le pouvoir à son successeur. Une posture approuvée par beaucoup qui suggèrent au numéro 1 du pays de créer les conditions pour faciliter tout le processus électoral.

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