Déclaration de Paul HOUNKPE ce Dimanche à Savè : «La FCBE existe et existera toujours»

Ce Dimanche 25 Mai 2025 est le jour choisi par la FCBE pour officiellement donner le top de la mise en place des Comités de villages et de quartiers de ville en vue du quadrillage de l’ensemble du territoire national. Pour cette activité, le Secrétaire Exécutif National du parti était à Savè pour lancer en présence du Maire de la commune et autres, les hostilités. Occasion pour Paul HOUNKPE de relever pour saluer la fidélité de Savè au regroupement politique et de lancer un message en direction de ceux qui donnent peu de jour à la FCBE pour sa survie sur l’échiquier national. « Les gens ont pensé que notre parti, la FCBE va disparaitre. Mais ils se trompent. Notre parti et existe et existera toujours. Notre parti comptera toujours parmi les plus grands de ce pays », a laissé entendre Paul HOUNKPE pour qui, le travail qui se fait et les adhésions chaque jour enregistrées sont le signe que la FCBE se porte bien et a de beaux jours devant elle. « Sur l’échiquier national, notre parti est le plus vieux. Et, aujourd’hui, le parti se porte véritablement mieux que par le passé. Depuis quelques mois, n’y a plus de jour sans que nous n’enregistrons des adhésions. C’est la preuve que de plus en plus les gens comprennent notre idéal de paix, de non -violence, de recherche permanente du consensus », poursuit Paul HOUNKPE qui saisit l’occasion pour éclairer sur la posture à la FCBE. « Notre option n’est ni de la lâcheté, ni de la défection. Nous sommes juste réalistes en refusant d’inciter nos populations à la violence. Nous avons pris la méthode souple de lutte mais avons décidé de participer à toutes les élections jusqu’à faire changer les choses », fait-il savoir. « C’est autour de nous que l’union peut se faire. C’est nous qui pouvons réunir les différents courants pour la paix dans notre nation. Nous avons décidé de nous organiser, d’occuper correctement le terrain et de ne laisser aucune place aux vendeurs d’illusion. Nous avons décidé de faire sortir désormais tous les électeurs afin qu’ils envoient les vrais représentants à l’Assemblée nationale et dans les autres instances de décisions. Nous sommes la solution », martèle Paul HOUNKPE qui appelle les uns et les autres à s’impliquer pour envoyer des gens dignes dans les instances dès les prochaines élections. Et la solution conclut-il, c’est la FCBE, le parti de consensus.

*Dynamisme Info*

Leasing -Gestion de Bénin-Taxi : Deux préoccupations de l’opposition parlementaire toujours sans suite

Les performances de l’opposition parlementaire ainsi que les initiatives pour faire prévaloir l’intérêt du peuple à l’hémicycle ont été au cœur d’un entretien exclusif accordé au deuxième Vice-président du parti Les Démocrates. Il s’agissait pour Nourénou Atchadé   d’exposer à l’opinion le travail à l’actif des députés de la minorité depuis leur installation à l’Assemblée nationale. Occasion pour l’élu du peuple de passer en revue quelques préoccupations portées en direction du gouvernement mais restées jusque-là sans suite. A ce sujet, le Président du groupe parlementaire Les Démocrates évoque et spécifiquement dans le domaine des transports, le leasing et le projet Bénin-Taxi dont l’opacité semble entourer la gestion. Selon ses dires, ces sujets objet de questions orales avec débats ont été esquivés par le gouvernement qui n’a pas cru devoir donner une suite. « Le rôle d’un député, c’est de faire les lois ; c’est de contrôler l’action du gouvernement.  Nous avons posé énormément de questions au gouvernement. Il y en a qui ont abouti ; il y a d’autres par contre qui sont restées à la gorge du gouvernement et le gouvernement jusqu’aujourd’hui ne les a pas abordés. Je prends exemple sur la question de leasing. Nous avons posé une question avec débat pour permettre à l’ensemble des députés d’opiner sur là-dessus. Nous avons dit que c’est une question nationale. Au départ, on nous a dit que c’est la meilleure manière de gérer le parc automobile national et qu’avant, c’est la gabegie, la mal gestion et qu’aujourd’hui avec le leasing, ça va marcher. Mais sept ans après, on supprime et l’on n’a pas une idée de ce qui s’est passé. Est-ce que ça a marché ? Est-ce que ça n’a pas marché ? Nous avons posé la question au gouvernement de savoir combien cette opération nous a rapporté parce qu’il y a des bruits de couloir qui nous disent que ça a été une gabegie. Mais le gouvernement est incapable de répondre à cette question », laisse entendre Nourénou Atchadé qui réitère ses critiques au sujet de la gestion de Bénin-Taxi. « Nous avons également posé la question sur Bénin-Taxi. Nous avons dit que c’est très difficile au gouvernement de gérer des questions de transports et qu’il va falloir créer les conditions pour que ce soient les privés qui rentrent dans ce secteur. Au départ, on nous nous a dit que ça va marcher et que cela marche aux Etats- Unis. Nous avons posé la question de savoir ce qu’est devenu aujourd’hui Bénin-Taxi. Mais silence plat.  Nous savons que ça n’a pas marché et qu’il y a mal gestion et que les personnes qui ont géré Bénin- Taxi pavanent dans les acarnes du pouvoir. Aujourd’hui, des gens qui ont fait moins que ça sont à la Criet. Mais on appelle le gouvernement de venir nous dire comment ça s’est passé et silence radio », ajoute Nourénou Atchadé gardant l’espoir que le gouvernement donnera la suite qu’elles comportent à ces préoccupations.   

*Dynamisme Info

Dossier Houndégnon à la Criet : Quand le sort de l’ex patron des flics fait objet de confrontations juridiques

L’ex patron des flics au Bénin Louis Philippe Houndégnon devrait être situé ce Lundi 19 Mai 2025 sur son sort dans le dossier de poursuites à son encontre par la Criet. Mais le juge qui devrait prononcer le verdict s’est déclaré incompétent pour envoyer en instruction le dossier. En effet, poursuivi pour les faits de « harcèlement par le biais d’un système de communication électronique et d’incitation à la rébellion », l’ancien chef de la police a assisté à une requalification des charges contre lui transformées en charges de « nature criminelle ». Le juge a prononcé le renvoi en instruction du dossier. Ceci, pour permettre au ministère public de mieux se pourvoir. Ce qui signifie que des enquêtes complémentaires seront faites dans la procédure contre l’officier de police mis à la retraite d’office, il y a plus d’un an. Mais le parquet ne serait pas satisfait de cette décision et a interjeté appel dans les heures qui ont suivi le verdict. Contre les faits reprochés à l’ex-patron de la police nationale, le ministère public avait requis deux ans de prison ferme et deux millions de FCFA. Le dossier de Louis Philippe Houndégnon sera examiné par le juge de la chambre d’appel et tout ceci contre le gré de l’intéressé dont le sort fait objet de confrontations politiques. 

*Dynamisme Info*

Guérisons par la prière : Après l’Afrique du Sud et le Zimbabwe, le Prophète Kakou Philippe annoncé au Gabon et au Bénin

Agissant suivant la mission qu’il a reçue de travailler à délivrer des âmes et à guérir des maladies de toutes sortes, l’homme de Dieu, le Prophète Kakou Philippe parcourt les nations pour faire profiter de son don.  C’est ainsi qu’après des miracles spectaculaires en Mars dernier à Johannesburg en Afrique du Sud et des guérisons bouleversantes en Avril à Harare, le serviteur du Christ dans la vérité s’annonce au Gabon pour d’exceptionnels services de guérison. De source proche de son staff, il y sera en Juin pour faire parler de la puissance de Dieu en vue de la guérison des maladies incurables, des souffrances chroniques et des situations désespérées. Le peuple gabonais et les chrétiens sont invités à ces séances d’intervention divine pour la transformation de leur vie. « Ce ne sont pas des promesses. Ce sont des faits vérifiés, des témoignages authentiques venus de toute l’Afrique », rassure un admirateur du Prophète Kacou Philippe qui demande à ne manquer sous aucun prétexte cette aubaine pour la manifestation de la puissance divine. Il sied de préciser que pour faire profiter de ce qu’il a reçu de Dieu, le Prophète Kacou Philippe sera au Bénin le mois de Juillet prochain toujours pour la même cause.

*Dynamisme Info*

Duo-candidat des Démocrates à la présidentielle : Le gain de faire peser Boni Yayi dans le processus de désignation

Même n’étant candidat à aucune élection, la personnalité au sein de l’opposition qui fait le plus paniquer le pouvoir de la rupture est l’ancien Chef de l’Etat, Boni Yayi. Son implication personnelle dans des projets politiques fait souvent fausser les calculs du régime en place obligé de revoir ses copies. En effet, grâce en partie à lui, Les Démocrates ont assuré leur présence à l’Assemblée nationale et s’emploient depuis pour l’équilibre du jeu démocratique. Il n’est pas inutile d’insister sur le combat sous le leadership de Boni Yayi et qui permet aux Démocrates d’assurer le nécessaire en termes d’engagements vis-à-vis du peuple. Ces rappels pour inviter les membres du parti Les Démocrates à continuer à tirer profit de Boni Yayi Président en exercice du parti et dont les options restent bénéfiques pour le regroupement.  Pour les élections générales de 
2026 surtout l’élection présidentielle, son apport à la désignation du duo-candidat sera déterminant à travers le choix pour briser le rêve de la mouvance. Et loin de l’idée d’orienter sur le processus de désignation, beaucoup demandent à faire peser l’ancien Chef de l’Etat dans la procédure pour la désignation du duo-candidat. Certes, suivant l’annonce faite, le dévoilement du duo sera effectif en octobre prochain au détour d’un processus confié à une commission nationale mais il sied que Boni Yayi garde un regard vigilant sur ce qui sera fait pour veiller à faire sortir des personnes à même de défendre les couleurs du parti face à la mouvance. Il faudra convaincre à travers ces choix, les militants qui ne peineront pas à suivre en son temps le mot d’ordre. Il s’agit d’une préoccupation à laquelle il faut tailler d’importance dans les stratégies pour assurer l’alternance au sommet de l’Etat. 

*Dynamisme Info*

Attelage avec l’UP : Le PRD de Houngbédji prépare méthodiquement son retrait

La collaboration entre le PRD et l’UP matérialisée par la mise ensemble des deux formations politiques pour donner naissance à Union Progressiste Le Renouveau (UPR) pourrait être davantage affectée si le plan envisagé par la jeunesse militante du parti tchoco-tchoco arrivait à être concrétisé. En effet, se sentant un peu comme délaissés et livrés à leur propre sort depuis l’aventure avec le regroupement présidé par Joseph Djogbénou, des jeunes du PRD au moins trois mille, projettent une journée de réflexions au siège de la formation politique à Porto-Novo.  Ce sera l’occasion aux dires de l’un des vice-présidents du parti, de se retrouver pour relancer comme par le passé les activités afin poursuit-il, de sortir de l’état d’hibernation dans laquelle végète la jeunesse dudit parti. Des assises qui seront sanctionnées par des résolutions en direction du Président Adrien Houngbédji sans doute pour l’orientation à donner au PRD après la sorte de brouille avec le pouvoir générée par son combat au bénéfice des exilés, des détenus politiques et pour la participation de tous les courants politiques aux élections générales de 2026. « Ce sont les mouvements de jeunesse du PRD qui ont décidé de se retrouver en une journée de réflexions ; un forum qui nous permet de reprendre nos activités comme par le passé. Et dans ce cadre, nous prévoyons de réunir à Porto-Novo à notre siège plus de 3000 jeunes qui viendront des quatre coins du Bénin et de la diaspora. Cette initiative a déjà eu un résultat très positif par le simple fait que nous avons commencé par nous réunir à nouveau autour des questions touchant l’avenir et touchant également à la vie de nos camarades militants.  Comme vous savez, le Président Adrien Houngbédji nous a toujours offert un cadre de réflexions et de participation aux actions du parti ; un parti qui a beaucoup contribué à la paix et au progrès de notre pays. Il est question de redonner à cette jeunesse du parti une opportunité de se réorganiser et d’apporter sa contribution comme l’ont fait certains de nos ainés et comme nous le faisions encore il y a quelques moments », fait savoir le vice-président du PRD pour qui, depuis l’attelage avec l’UP, les initiatives comme les universités de vacances ont manqué aux jeunes du PRD pour réfléchir sérieusement sur leur avenir. « Depuis quelques années, cette jeunesse en pointe dans le parcours du PRD est presqu’en hibernation. Et je vous dirai que notre vie militante autrefois très active s’est limitée depuis lors à de rares participations de nos camarades à des rencontres avec nos partenaires sans qu’on ne puisse obtenir de réelles opportunités d’épanouissement. Nous ne pouvons pas passer perdre au profit tout notre engagement au PRD. C’est donc ce qui nous motive. Ensuite, nous avons accueilli avec un grand espoir les propositions du Président Adrien Houngbédji visant à apaiser le climat social et politique de notre pays par la libération des prisonniers politiques, le retour au pays des exilés ainsi que la participation de tous les courants politiques aux prochaines élections. Et suite à cela, plusieurs mouvements de jeunes du parti sont allés témoigner leur soutien au Président Me Adrien Houngbédji. Tout le monde sait que la paix tient à cœur au Président Me Adrien Houngbédji et tout ce qu’il a dit était en phase avec ce que nous vivons ; cette jeunesse du parti qui est en hibernation », ajoute-t-il comme pour justifier de la pertinence de la rencontre envisagée et qui pourrait déboucher sur des résolutions visant à acter le retrait du PRD de l’UPR. « Personne n’est dupe que ce combat du Président Houngbédji est en faveur de la jeunesse. Aucun projet pour les jeunes et pour notre société en général ne peut aboutir sans un climat de paix, de justice, d’équité et de concorde nationale. Les jeunes du parti ont voulu prendre leurs responsabilités », informe-t-il mettant un accent sur la soif de la jeunesse militante PRD de se réorganiser face aux défis.  « La journée de réflexions va nous permettre de faire des recommandations au Président du parti en conformité avec nos aspirations profondes. Nous nous sommes dits que nous sommes engagés dans la politique pour être les propres acteurs de notre destin et non pour être des spectateurs impuissants, humiliés et méprisés continuellement. Nous ne faisons que ce que nous avons appris à travers l’école du parti qui fut les universités de vacances sans oublier nos creusets respectifs de jeunes qui bénéficiaient librement de l’encadrement du parti. Depuis lors, l’alliance avec l’UP, nous avons pensé que nous allons continuer à trouver l’espace d’échange entre nous les jeunes. Mais cela nous a manqué et nous réfléchissions depuis par rapport à comment nous allons nous réorganiser au sein des mouvements de jeunes du parti. Et du coup comme le Président nous a offert l’occasion de discuter par rapport à son appel à l’apaisement de la vie sociale et politique, nous avons saisi la balle au bond », précise-t-il tout en insistant sur le caractère non formel selon lui, de l’attelage entre le PRD et l’UP.  « Du côté de droit, le PRD n’a jamais disparu ; l’UP aussi. C’est l’UPR qui est né sans acte de naissance. La loi prévoit que les partis avant de faire fusion et de disparaitre devraient pouvoir chacun organiser des congrès de dissolution. Nous n’avons pas organisé ce congrès de dissolution et l’UPR aussi », laisse-t-il entendre tout en renseignant sur la sorte de traitement au PRD dans l’UPR. « Nous avons accueilli l’expérience avec l’UPR comme toute nouvelle aventure de coopération voire de partenariat avec d’autres citoyens de notre pays. Moi, en tant que l’un des vice-présidents du parti, je n’ai jamais participé à une assise, conclave ou manifestation où il était question de la disparition du parti. Nous avons pensé que c’est une nouvelle expérience qui serait enrichie par nos débats, nos projets de la jeunesse. Mais depuis le début de cette affaire, nous sommes privés de tout », déplore-t-il renseignant sur la prise en main de son avenir par la jeunesse militante PRD.

*Dynamisme Info*

Elections générales 2026 inclusives et apaisées : Le parti Les Démocrates insiste sur la relecture du Code électoral

Le parti d’opposition Les Démocrates relance le débat en rapport avec le Code électoral pour exiger la relecture du document en vue d’assurer des élections transparentes et apaisées en 2026. Face aux hommes des médias ce Dimanche 18 Mai 2025, les responsables de la formation politique, au détour d’une séance d’échange et d’information, ont alerté sur les dangers que présente le Code électoral en l’état pour inviter à agir dans l’urgence au profit de tous.  Pour l’essentiel, la rencontre tenue au siège du regroupement LD à Cotonou a été l’occasion pour le député Joël Godonou, l’ancien ministre Alassane Tigri, le Premier Vice-président Eric Houndété et le Secrétaire National à la Communication  Dr Guy Dossou Mitokpè de remercier les journalistes pour leur accompagnement à la visibilité du parti et d’attirer à travers eux, l’attention de l’opinion nationale sur des dispositions  du Code objet d’achoppement au sein de la classe politique béninoise. Intervenant au détour d’une communication,  le SNC Dr Guy Dossou Mitokpè a relevé des dispositions crisogènes du Code électoral avant de marteler que pour  chaque article incriminé, le parti LD n’a pas manqué de faire des propositions pour éviter un éventuel blocus en 2026. Seulement, fait-il savoir,  ce qui continue d’indigner les responsables du parti Les Démocrates est que les acteurs de la mouvance ne mesurent pas encore les risques liés à la-non relecture du Code électoral. «Le Bénin est le seul pays au monde où le taux demandé par le législateur dans un système de parrainage est élevé. La France que nous avons l’habitude de copier demande par exemple 500 parrains sur 42.000 possibles donc probablement un avoisinant de 2% », a précisé Dr Guy Dossou Mitokpè dans sa communication. Appelant à l’accompagnement des hommes des médias dans cette démarche d’anticipation sur les risques de crise que le Code électoral en l’état pourrait engendrer dans son application lors des prochaines échéances électorales, il espère que les imperfections seront corrigées pour le bien de tous. Pour l’honorable Eric Houndété qui reconnaît que le parti n’a pas été totalement satisfaisant lors des dernières élections, un travail de mobilisation sérieuse se fait sur le terrain malgré les différentes tentatives du pouvoir pour empêcher Les Démocrates de rencontrer les militants. Sur la question des pourcentages par Circonscription Electorale pour être éligible au partage des sièges, il fera remarquer que c’est un piège dans lequel la mouvance ne manquera pas de tomber. Il appelle à revoir les dispositions qui fâchent en vue de garantir des élections générales  dignes du nom. Sur le sujet lié à la désignation du duo-candidat du parti, Nouréni Atchadé, Président du Groupe parlementaire des Démocrates, a laissé entendre que rien ne se fait dans la précipitation surtout face aux exigences actuelles du Code électoral. Il rassure que tout se fera de façon à assurer l’alternance même au sommet de l’Etat dès 2026.  Mais pour  prévenir le chaos, il faudra aller à la révision du Code électoral et le parti Les Démocrates insiste sur cet aspect. 

*Dynamisme Info*

Présidentielles de 2026 au Bénin : La longue liste de ceux qui ruminent en douce leurs ambitions

Au Bénin, à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2026, les potentiels candidats se font toujours attendre. Du côté de la mouvance comme celui de l’opposition,  c’est l’absence totale de déclaration d’intentions pour la compétition à la succession de Patrice Talon. Par respect du principe de discipline de groupe pour les uns et par crainte de représailles pour les autres, tous n’attendent visiblement que le mot d’ordre de qui de droit pour passer à l’acte. Et pourtant, ils sont nombreux à nourrir l’intention de briguer la magistrature suprême pour tenter de diriger le Bénin à la suite de l’actuel Chef de l’Etat. Mais les exigences du système partisan et le contexte politique présent sans doute sonnent comme un frein à l’expression de leurs ambitions laissant toujours dans l’attente le peuple. Sous  un autre angle, le traitement subi par des citoyens ayant dévoilé plus tôt leurs ambitions pour la présidentielle en 2021 sert de leçons aux présidentiables qui ruminent pour le moment en douce leur projet de candidature. Ils préfèrent d’abord garder sur eux la nouvelle quitte à la dévoiler le moment propice. Au sein des regroupements politiques, l’on attend les mots d’ordre des premiers responsables pour situer sur les intentions. Et presque tout se rapporte surtout à la mouvance à la personne de l’actuel Président de la République pour la conduite à tenir en son temps. C’est une situation inédite à laquelle beaucoup cherchent d’explications à quelques mois de l’élection présidentielle de 2026.

*Dynamisme Info*

Requalification et renvoi en instruction du dossier Houndégnon : Ça sent encore plus compliqué pour l’ancien DGPN

L’ancien Directeur Général de la Police Nationale, Louis Philippe Houndégnon, poursuivi devant la Criet pour harcèlement à travers un système de communication et incitation à la rébellion et qui devrait être situé ce Lundi 19 Mai 2025 sur son sort, voit les choses tourner autrement. En effet, à la place de la peine que pourrait lui infliger la Cour, son dossier a connu un rebondissement amenant la Criet à ordonner une instruction complémentaire. Pour l’essentiel, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a requalifié les faits reprochés à l’ancien DGPN de « nature criminelle » pour envoyer en instruction le dossier concernant l’ex patron des flics.  Initialement jugé pour harcèlement à travers un système de communication et incitation à la rébellion, le Général à la retraite retourne en détention préventive en attendant les suites de l’enquête judiciaire approfondie. Pour rappel, le ministère public, lors de l’audience précédente, avait requis une peine de deux ans de prison et une amende de deux millions de FCFA contre Houndégnon. Il reproche au prévenu ses prises de parole publiques jugées irresponsables au regard de son statut et de son influence dans la société. En évoquant entre autres des sollicitations présumées à participer à un coup d’État, Louis Philippe Houndégnon aurait, selon le Procureur, perturbé la paix publique et appelé à une remise en cause de l’ordre constitutionnel. Pour la Cour, de tels propos venant d’un officier de haut rang justifient une requalification des faits et un approfondissement de l’instruction pour permettre au ministère public de mieux étayer ses accusations. Une décision en défaveur de Louis Philippe Houndégnon qui voit sa situation se compliquer.
 
*Dynamisme Info

Talon-Houngbédji : Nécessité de ne pas négliger la sorte de froideur

Depuis ses plaidoyers au profit des exilés et détenus politiques, les relations entre l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji et le Chef de l’Etat semblent être affectées. Rien qu’à prendre en considérations le déferlement médiatique contre l’ancien numéro 1 du Parlement béninois pour sa nouvelle position, plus d’un avancent que les consignes proviennent peut-être d’en haut pour chercher à décourager le patriarche qui a osé orienter sur le bon chemin. Et ce qui devrait depuis se calmer prend une autre tournure pour exposer au grand public  les mésententes au sein de la mouvance. Les intérêts et les calculs politiques dans la perspective des élections générales de 2026 semblent être au cœur de la sorte d’éloignement entre les deux personnalités ; une crise encouragée de part et d’autre par des soutiens qui s’investissent à attiser en quelque sorte le feu. Une situation pas la bienvenue en cette veille d’élections générales où l’addition et la multiplication restent bénéfiques  pour les acteurs et formations politiques. D’où l’appel pressant lancé par beaucoup en direction de Patrice Talon et Boni Yayi pour faire conjuguer au passé leur différend au profit de leurs soutiens et du nécessaire pour remporter les élections à venir. 

*Dynamisme Info*