Réforme du système partisan et militantisme à la base : La Section UP-R de l’UAC forme pour l’enracinement du parti

L’un des rôles des partis politiques en dehors de la conquête du pouvoir d’Etat et autres est la formation des militants et sympathisants. Les responsables de la Section Union Progressiste le Renouveau de l’Université d’Abomey-Calavi ont cerné cette réalité qu’ils ont décidé d’agir dans ce sens. En effet, c’est à travers une causerie-débat qui a porté sur deux thèmes essentiels que les militants de cette Section ont été formés ce Jeudi 31 Juillet 2025 à Abomey-Calavi. « Le système partisan : une vision salutaire ou une innovation bouleversante ?» et « Le militantisme à l’épreuve du système partisan à l’ère de la rupture pour un nouveau départ » ; sont les deux thèmes qui ont fait objet de communication Jeudi dernier. Invité pour animer le premier thème, le Professeur Julien Koffi Gbaguidi, titulaire du CAMES et membre influent du parti UP-R a fait observer à l’entame de son exposé que cette réforme est l’une des plus grandes engagées par le régime de la rupture pour l’assainissement du paysage politique national. Il a axé sa communication sur 3 points essentiels tels que la vision salutaire, les réserves qui peuvent penser à une innovation bouleversante et les informations complémentaires sur la réforme du système partisan. Pour lui, cette transformation politique qu’a connu le Bénin depuis l’avènement du régime de la rupture a été largement critiquée parce que selon ses dires, le peuple était habitué à des partis politiques de quartiers au sein desquels les plus fortunés faisaient leurs lois. Il va plus loin en précisant que le gouvernement en engageant cette réforme pense à moderniser la vie politique et à la rendre plus efficace en s’inspirant des modèles démocratiques où les partis sont moins nombreux mais plus puissants, efficaces et représentatifs. C’est ce qui a d’ailleurs dérangé certains acteurs politiques à critiquer cette réforme qui dans son exécution limite l’émergence des clubs électoraux pour laisser place à de grands ensembles. A en croire le Professeur Julien Koffi Gbaguidi, le Bénin disposait bien avant cette réforme de plus de 250 partis politiques qui n’avaient aucun ancrage véritable. « Entre la vision d’une rationalisation salutaire pour une meilleure gouvernance et l’innovation bouleversante qui soulève des craintes, le débat reste ouvert » affirme pour finir le communicateur. Le Professeur Florentin Nangbè, communicateur pour le second thème n’est pas allé par quatre chemins pour démontrer que le militantisme à l’épreuve du système partisan notamment à l’ère de la rupture est à repenser. Selon lui, il est de plus en plus observé des actes qui se décalent du militantisme qui devrait prévaloir au sein des partis ; des acteurs politiques du même camp qui n’hésitent pas à invectiver contre les responsables de leur parti. Pour lui, ce sont des faits qui mettent à mal le vrai militantisme aujourd’hui dans les formations politiques. Néanmoins, il fera remarquer que ces failles ont été décelées et la haute direction du parti UP-R travaille aux fins de corriger cela pour redonner au militantisme son vrai sens.  Il invitera à l’issue de son exposé les militants présents à cultiver l’amour entre eux et à être des solutions les uns pour les autres. Dans une ambiance conviviale, les deux conférenciers ont répondu aux différentes préoccupations sur les deux thèmes du jour. Rappelons que la Section Universitaire d’Abomey-Calavi du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) est une section qui regroupe les campus de l’UAC, d’Abomey, de Porto-Novo et de Kétou.

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Fin de mandat présidentiel : La curieuse requête de pardon du Chef de l’Etat

A la fin du défilé militaire ce 1er Août 2025 à la place de l’Amazone à Cotonou, le Chef de l’Etat a accordé une brève interview aux confrères de la SRTB. Au cours de cet entretien, il s’est félicité du travail abattu depuis 2016 sous son inspiration et qui permet d’acter le développement.  « (…) Je suis reconnaissant de l’honneur qui m’a été fait. Nous avons parcouru un chemin merveilleux ensemble, difficile, certes mais merveilleux. Mon sentiment profond est un sentiment de satisfaction même si ce n’est que le début. J’ai personnellement le sentiment que j’ai donné le meilleur de moi-même. Je suis allé jusqu’au bout de mes efforts, de mon imagination, de ma réflexion de tout ce que je possède comme potentiel. J’ai travaillé avec bonne foi même si j’ai pu me tromper souvent n’étant pas Dieu. Je demande aux béninois de me pardonner de mes insuffisances », a déclaré le Chef de l’Etat au détour d’un entretien improvisé. Si sur le premier pan de ses propos, beaucoup ne trouvent pas à redire, la requête en rapport avec le pardon semble surprendre plus d’un qui s’attendaient à tout sauf cela venant de Patrice Talon. En effet, connaissant sa rigueur et sa détermination à faire aboutir tout ce qu’il juge de bon, beaucoup se surprennent de l’humilité affichée par le Président de la République qui demande à être pardonné pour les probables insuffisances dans la gouvernance. Et dans ce sens, à travers les commentaires, il est rappelé les nombreuses propositions en direction du pouvoir de la rupture, classées sans suite et dont la prise en compte pouvait aider à réaliser des avancées plus significatives et la situation des exilés et détenus politiques au profit de qui les appels pour le retour au bercail et la libération se sont multipliés. « Le pardon peut parfois être une faute » ; cette déclaration du Chef de l’Etat est exhibée à travers les réactions à la requête émise depuis la place de l’Amazone par Patrice Talon à la fin du défilé militaire. Pour l’essentiel, beaucoup peinent à cerner la pertinence du pardon en direction du peuple demandé par le Chef de l’Etat presqu’en fin de mandat. Selon des avis, la posture depuis le début caractérisée par une certaine rigidité devrait être maintenue pour laisser lire la fermeté jusqu’au bout.  Surtout qu’en direction des exilés et détenus politiques, le ton n’a pas changé et le Chef de l’Etar n’affiche pas des signes du pardon de la République au profit de ceux-ci.

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65ème anniversaire de l’indépendance du Bénin : Sous le charme de ce qui est fait, la Présidente de l’ONG AYEDUN salue la dynamique Talon

Admirative des œuvres du Président Patrice Talon qui en bientôt dix ans de gouvernance, a impacté significativement le développement, Paule Berthe Adjahoto, Présidente Fondatrice  de l’ONG AYEDUN, Consultante indépendante, Ecrivaine et Cadre de banque, qui ne voulait rien rater des manifestations officielles du 1er Août 2025, était à la place de l’Amazone à Cotonou pour vivre en direct le défilé militaire et civil. A la fin de l’exercice sous le regard du Chef de l’Etat et d’autres hautes personnalités, elle a confié ses impressions: « Mes impressions sont extraordinaires. Est-ce que vous avez vu la précision, la rigueur, le respect, la cohésion entre tout ce qui s’est passé ? Franchement, on sent de la formation, on sent que le Bénin a effectivement effectué un pas, on sent que depuis la célébration du cinquantenaire de notre indépendance et aujourd’hui , quinze ans après pour vous faire l’historique, il y a eu des avancées notables. Je peux vous dire que le Bénin a fait un grand pas ; un pas de géant en matière de professionnalisme, en matière d’efficacité, en matière de respect, de mutualité. Les mots me manquent parce que c’est époustouflant de voir le Chef de l’Etat et cette belle organisation. Je me suis dit qu’il est entrain de partir s’il pouvait encore rester dix ans. Honnêtement, l’idée m’a traversé rapidement l’esprit , il faut l’avouer . Bravo au Chef de l’Etat, bravo au gouvernement. C’est le Bénin qui rayonne. Nous sommes fiers. Nous les femmes du Bénin, nous sommes fières d’être du Bénin », a laissé entendre l’auteure du livre « Dans les pas d’une Amazone », qui n’a pu se passer de témoigner son admiration au regard surtout de l’exécution de l’hymne nationale en langue Adja. << Je tiens à souligner que l’interprétation de notre hymne national en langue Adja pour marquer l’importance de notre unité dans nos différences et que ce n’est qu’ensemble en se tenant les mains que nous réussirons davantage à bâtir un Bénin meilleur où il fait bon vivre et qui attire les  citoyens de divers horizons >>. Et très émue, elle adresse ses félicitations en premier au Chef de l’Etat et aux vaillants collaborateurs à ses côtés qui ont travaillé à l’enregistrement de telles prouesses. « Je tiens à relever que l’ONG AYEDUN que j’ai l’honneur de présider a été témoin actif sur le terrain au cours de ses sorties médiatiques de nettoyage et de sensibilisation de nos artères principalement lors du cinquantenaire de notre accession à la souveraineté nationale et internationale. Et donc 15 ans après, nous sommes émerveillés de ce que notre pays est devenu. Nous ne pouvons humblement qu’admirer, rendre grâce et remercier ces efforts colossaux de l’équipe en place », fait savoir pour finir Paule Berthe Adjahoto, Présidente de l’ONG AYEDUN.   

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Patrice Talon au sujet du choix de son successeur : Un langage politique pour embrouiller !

Pour sa succession à la tête du Bénin dès 2026, le Chef de l’Etat n’aurait pas encore effectué un choix et travaillerait à dénicher l’oiseau rare pour la poursuite des œuvres de développement. Cette compétence selon les confidences de Patrice Talon, peut provenir de n’importe quelle obédience politique ou non pourvu qu’elle présente des garanties de faire et plus que ce qui est acté sous la rupture. « Le candidat que je vais promouvoir peut-être de Les Démocrates (LD), du Bloc Républicain (BR) et de l’Union Progressiste le Renouveau (UPR). Il peut être rien de tout ça », a déclaré le Président Patrice Talon Lundi 28 Juillet 2025 lors de la rencontre dédiée à la jeunesse béninoise au Palais de la présidence. Selon le numéro 1 des Béninois, la personne sur laquelle il jettera son dévolu doit être en mesure de faire le job mieux que lui. Et refusant de se cantonner qu’aux clivages partisans, Patrice Talon met en avant des critères de compétence pour le choix de son successeur. A se fier à ses propos, c’est comme si rien n’est encore retenu et que le jeu est ouvert pour le choix de la personne qui bénéficiera de son onction à la prochaine présidentielle. Une thèse à laquelle peu de citoyens y croient prédisant le contraire et ceci mettant en avant les qualités de personnalité politique expérimentée de Patrice Talon. En effet, à travers les commentaires relativement à cette actualité, beaucoup n’admettent pas cette opinion venant du compétiteur-né qui s’y prend tôt pour faire triompher son camp aux challenges politiques. Envisager donc un soutien à un candidat de l’opposition de la part de l’actuel locataire de la Marina relèverait d’une illusion ou d’une stratégie pour faire endormir l’adversaire. Dans la logique de l’alternance, il est recommandé aux opposants au régime de la rupture d’accorder peu de crédits à ces déclarations pour se mettre résolument au travail en vue d’esquiver des surprises pas de leur goût. Car, argumentent plus d’un, Patrice Talon qui marque son passage par de grandes réalisations ne saurait promouvoir la candidature issue de courants ne partageant pas la même vision que lui.  On fait savoir qu’en dix ans de gouvernance bientôt, le Président de la République a travaillé à assurer la relève pour ne souffrir aujourd’hui de compétence pour prendre valablement la relève. Il a sans doute dans son entourage un collaborateur pour le job qu’il révèlera en son temps. A préciser que l’UPR, le BR (mouvance) et LD (opposition) dont fait cas le Président de la République dans ses propos sont les trois principaux partis politiques au Bénin. Ces trois partis représentés à l’Assemblée nationale disposent de la quasi-totalité des élus parrains (maires et députés) à l’exception du parti FCBE, qui en dispose de moins d’une dizaine et loin du taux minimum de parrainage requis pour le duo candidat président /vice-président.  Avec la réforme du Code électoral qui fait des partis politiques des acteurs clés du parrainage des candidats, l’UPR, le BR et LD seront décisifs dans la désignation des futurs candidats à la fonction présidentielle. « BR, UPR et LD c’est la même chose. J’aimerais bien que demain, ceux qui bons UPR, BR et LD travaillent ensemble pour développer le Bénin. Ma prière est qu’à l’issue des élections, nous puissions travailler ensemble », a souhaité Patrice Talon face à un auditoire composé de jeunes de différentes sensibilités socio-professionnelles mais aussi politique, avec des représentants de plusieurs partis politiques. Mais sur la question du choix supposément non encore effectué tout au moins à son niveau, peu juge sincère la position affichée par le Chef de l’Etat souvent en longueur d’avance sur les sujets politiques.

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Bientôt dix ans de gouvernance sous la rupture : La situation sociale et les « arrestations politiques » : des points d’insatisfaction

En bientôt dix ans de gouvernance, le pouvoir de la rupture a excellé dans le secteur des infrastructures et autres sans forcément prendre en compte des doléances du peuple. En dépit des efforts brandis, la situation sociale n’est pas des plus reluisantes avec des appels à poser des actes pour faire souffler dans ce domaine. Sans faire économie de vérité, si beaucoup félicitent le gouvernement pour les avancées enregistrées, ils crient à la galère qui prend siège dans le pays. En effet, peinant à s’offrir un seul repas quotidien, des Béninois n’apprécient pas à sa juste valeur le bilan quoi qu’on dise élogieux de Patrice Talon qui impulse le développement du Bénin.  Et cela aux dires de plus d’un, fait partie des points d’insatisfaction sur l’ensemble des actes posés depuis bientôt dix ans.  « Le peuple pour qui est mise en branle une politique infrastructurelle de pointe a faim et il faudra penser à corriger ce dysfonctionnement », est l’une des suggestions faites aux dirigeants actuels en vue de la revue de leur copie. A cette situation décriée, s’ajoute celle en rapport avec les arrestations d’acteurs politiques surtout ceux opposés à la vision de la rupture. Et en ce moment où le gouvernement s’adonne à un bilan pour exposer ses prouesses ainsi que des engagements non honorés, beaucoup attirent les attentions sur ces deux points d’insatisfaction qui peuvent toujours être corrigés pour s’aligner avec les attentes du peuple.  A rappeler que lors d’une rencontre avec la jeunesse, Lundi 28 Juillet 2025 au Palais de la Marina, le Président béninois, Patrice Talon a révélé ce qui constitue sa plus grosse frustration après bientôt dix ans à la tête du pays. « Nous n’avons pas réussi à mettre en œuvre notre politique de formation technique et professionnelle avant la fin de notre mandat », a laissé entendre Patrice Talon qui souligne que ne pas avoir réussi à traduire en acte la politique de formation technique et professionnelle telle que prévue ne constitue pas pour lui un regret mais plutôt une frustration. « C’est ma plus grosse frustration », a précisé le Président Patrice Talon pour qui, la formation technique et professionnelle devrait être la première urgence d’investissement des États. Dans le cadre de sa politique de formation technique et professionnelle, le gouvernement béninois, a fait savoir Patrice Talon, projetait de construire une centaine d’écoles et lycées techniques et professionnels. Mais en raison de divers aléas, finalement soixante seront réalisées. Les études pour la construction sont bouclées et les budgets déjà mobilisés. Un point d’insatisfaction relevé par le Chef de l’Etat forcément pas similaire à ceux du peuple dans son ensemble qui dénonce la galère et les interpellations politiques.  

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Sorte de récupération de sa présence au Palais ::Guy Mitokpè certifié pionnier du militantisme de la jeunesse

La présence du Secrétaire National à la Communication (SNC) du parti Les Démocrates, Dr Guy Dossou Mitokpè à la rencontre dédiée à la jeunesse au Palais de la Marina fait objet de récupération de la part d’acteurs de la rupture qui exploitent à leur guise, les images à cet effet. C’est ainsi qu’à travers des publications, ils font lire une parfaite entente entre le Chef de l’Etat et son prédécesseur Boni Yayi qui développeraient de très bonnes relations. Et la présence de Guy Mitokpè aux côtés de Patrice Talon ce Lundi 28 Juillet 2025 à la séance d’échanges avec les jeunes matérialiserait ce climat d’entente, supposément preuve de la bonne santé de la démocratie béninoise. Et de cette façon, comme pour tenter de le mettre en opposition avec son camp, Guy Mitokpè qui a conduit une délégation du parti Les Démocrates à ladite rencontre, est taxé d’avoir fait le jeu du pouvoir en place par la suite dans l’exploitation abusive de l’image de l’opposant politique. Pour beaucoup, contrairement à ces suppositions, il n’y a qu’à lire à travers ce déplacement, la place de choix accordée au dialogue par le parti LD dont Dr Guy Dossou Mitokpè est le Secrétaire National à la Communication. Toute autre interprétation est erronée et considérée comme une affabulation. Sous un autre angle, le grand intérêt accordé à la personne de Guy Mitokpè qui a pratiquement bénéficié d’attractions lors de la rencontre prouve à suffisance la qualité de pionnier du militantisme de la jeunesse attribuée à l’ancien parlementaire. En allant comme c’est le cas à la récupération de l’évènement faisant mentionner son nom, beaucoup laissent entendre que le pouvoir de la rupture reconnaît pour certifier publiquement les mérites de Guy Mitokpè en matière de militantisme politique. 

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Retrouvailles des filles et fils de Hwawé Attogouin : Une première édition couronnée de succès

Les filles et fils de Hwawé Attogouin à Bohicon dans le département du Zou ont commémoré avec succès la première édition de leur fête de retrouvailles. A travers cet événement qui a connu son épilogue le Samedi 26 Juillet 2025 à l’EPP Attogouin, ils ont eu l’occasion de se parler, se distraire et d’échanger autour des questions de développement de la localité. Pour l’essentiel, il est à retenir que sages, têtes couronnées, notables, jeunes, femmes et l’association des acquéreurs de parcelles du village Hwawé Attogouin ont répondu présents pour vivre en direct cet événement pour la première fois organisé dans cette localité de la commune de Bohicon. Dans les faits, le Vendredi la veille, une caravane gigantesque conduite par le Président du Comité d’organisation, Dah Vignimon 1er ALLADAGNIWEKE, l’honorable Mama Sanni, Dah MEHOU HWANKAN, Dah ATTOGOUINNON Adjamawili Dègbo s’était dirigée vers le Palais royal DAKO DONOU KPOGBEMABOU, Premier roi de Danxomè pour recevoir les bénédictions d’usage. La caravane qui a fait le tour de la ville et de tout le village a échoué à l’EPP Attogouin où la veillée des manifestations a lieu avec des chants, danses traditionnelles et modernes. Le Samedi 26 Juillet 2025, jour retenu par les ancêtres pour la première édition a connu la participation massive non seulement des populations de la localité mais également celles des localités environnantes. Plusieurs discours ont été prononcés pour inviter les filles et fils de Hwawé Attogouin à une union sacrée autour des projets de développement durables pour les générations futures. « L’édition prochaine sera encore meilleure » a martelé le parrain de l’événement, Dah ATTOGOUINNON HOUNNONGAN ADJAMAWILIDEGBO. Et c’est avec le sentiment d’une mission bien accomplie que les organisateurs et les participants se sont séparés avec l’engagement de faire encore mieux pour l’édition à venir.

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Prochain Chef de l’Etat émanant de formations politiques : Le Bénin résolument engagé dans le renforcement du système partisan

Le Bénin s’emploie à corriger l’image selon laquelle les partis politiques n’ont jusque-là pas réussi à sortir de leur rang des Chefs de l’Etat. Et des dispositions prises, le successeur de Patrice Talon à la Marina devra provenir d’un regroupement politique qui portera la vision du duo aligné. En effet, déjà consignée dans le Code électoral, la disposition sur les parrainages par les députés et ou maires est reprise par la Céna qui fait obligation aux duos de se faire épauler par des formations politiques. « Le duo candidat à l’élection présidentielle doit fournir Vingt-huit (28) parrainages d’élus (députés et/ou maires) provenant d’au moins quinze (15) circonscriptions électorales législatives. Ces parrainages sont attestés par des formulaires nominatifs de parrainage délivrés par la CENA et valables pour le duo Président de la République et Vice-Président de la République. L’ensemble des formulaires de parrainage doit provenir de quinze (15) circonscriptions électorales législatives », laisse lire la Céna à travers sa note qui renseigne sur les pièces à fournir par les candidats à l’élection présidentielle de 2026. A travers la même note, il est demandé aux duos d’apporter les preuves de leur appartenance ou de leur désignation par le parti ou coalition de partis des parrains. Des exigences à satisfaire qu’avec le soutien des regroupements politiques placés au cœur des grandes décisions. Ce qui fait dire à beaucoup que le Bénin n’est pas prêt à tourner dos à l’option qu’il a faite de donner du contenu à la réforme du système partisan. Et sauf changement de donne, c’est aux regroupements politiques que reviennent l’essentiel des prérogatives pour le processus devant déboucher sur le choix du prochain Président de la République. Une avancée notable sur le chantier du système partisan qui se verra renforcé.   

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25 millions à verser par chaque duo à la présidentielle : De quoi avoir des garanties solides avant de s’engager

La Commission électorale nationale autonome (Céna) a, par décision en date du 18 Juillet 2025, fixé la liste des pièces à fournir par les duos candidats à l’élection présidentielle 2026 au Bénin. Et en dehors des pièces comme le casier judiciaire, l’extrait d’acte de naissance, le certificat de résidence, le quitus fiscal des trois dernières années et autres réclamées, il est demandé aux postulants d’insérer dans les dossiers une (01) quittance attestant le versement d’un cautionnement de vingt-cinq millions (25.000.000) de francs CFA à la caisse des dépôts et consignations du Bénin. L’institution à charge l’organisation des élections qui fixe suivant la loi au plus tard le 12 Octobre 2025 le délai pour le dépôt des candidatures à l’élection présidentielle, insiste sur le cautionnement à verser, érigé au rang des critères pour l’éligibilité. Une bagatelle somme d’argent attendus de chaque duo présidentiel qui devra en tant que tel, s’entourer des garanties avant de s’engager dans la course. En effet, considérant que les fonds qui atterrissent dans les caisses de l’Etat ressortent difficilement, beaucoup suggèrent aux prétendants en l’occurrence ceux directement pas proposés par les partis politiques de faire preuve de prudence. Il faudra d’abord gagner les parrainages et rassembler l’essentiel des dossiers avant de s’aventurer à payer cette colossale somme d’argent qui pourrait servir à d’autres fins. Loin de toute intention de démotiver, il s’agit d’une posture pour faire limiter les dégâts en de pareilles circonstances.     

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Interdiction de publicités au profit de certains secteurs : Le tarissement des sources de revenus des médias : ce qu’on ignore !

S’il y a une ombre qui plane sur les espoirs financiers déjà fragiles des médias béninois, c’est celle relative au décret n°2024-1297 du 6 novembre 2024 récemment relayé par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) interdisant formellement la promotion auprès du grand public de tout médicament ou produit assimilé par les médias. Une décision qui, en apparence vise à encadrer la communication de secteurs sensibles mais dans les faits, frappe de plein fouet les recettes publicitaires, un pan déjà vulnérable du paysage médiatique. Et ce n’est pas uniquement le secteur de la santé qui est concerné. Selon le président de la HAAC, cette interdiction s’étend également à l’éducation, à la religion et à la justice. Une délimitation stricte de l’espace publicitaire qui sans nul doute, prive les médias d’importantes sources de financement. D’ailleurs pour certains, cette décision sonne comme une mise à l’écart progressive des organes de presse déjà privés de soutien structurel et financier. Ce qui est certain et connu de tous, les médias béninois notamment ceux du secteur privé ne roulent pas sur l’or. Leur modèle économique est construit à coups de petites annonces, de prestations ponctuelles, de partenariats institutionnels ou de campagnes saisonnières. Déjà, il est à rappeler que la réforme du système partisan a considérablement réduit les budgets politiques alloués aux médias. L’effervescence électorale ne se traduit plus en contrats publicitaires comme auparavant occasionnant la disparition progressive d’une part importante du gâteau. Et cette interdiction sans accompagnement tangible revient à priver un malade de sa dernière perfusion. Un tarissement soudain qui ne fera que précipiter la descente aux enfers d’un secteur déjà sous perfusion. On parle ici de salaires impayés, de journaux qui fermeront, de radios qui émettront par miracle, de sites d’information qui peineront à garder un hébergement stable. Cette nouvelle mesure qui s’applique à tous n’est donc qu’un clou de plus sur le cercueil, affirment plus d’un. Pour certains, cette situation frôle la stratégie. Comme si l’objectif caché était d’asphyxier progressivement les médias pour les rendre plus dépendants, plus dociles ou simplement moins nuisibles. Une hypothèse qui se nourrit d’observations récurrentes notamment les rares financements publics aux médias qui peinent à couvrir comme il se doit les charges des patrons de presse.

Le besoin d’un encadrement

Beaucoup pensent qu’il y avait moyen de faire autrement à commencer par le secteur éducatif très actif dans les médias notamment à l’approche des rentrées scolaires. En lieu et place d’un interdit brutal, ils suggèrent un encadrement rigoureux pour filtrer les contenus douteux tout en permettant aux structures sérieuses de continuer à communiquer. Car, disent-ils, ce ne sont pas les écoles bien établies ou les cliniques reconnues qui polluent l’espace médiatique mais une poignée d’acteurs véreux qu’il aurait suffi de réguler. Malheureusement, les médias désormais tenus de refuser des clients fidèles sous peine de sanctions verront leurs charges et factures s’accumuler. Une décision aux conséquences bien réelles avec toute une chaîne de survie qui s’effondre à petit feu. Car, ce ne sont pas seulement les annonceurs qui disparaissent mais des salaires qui sautent. Déjà, certaines rédactions n’imprimeront plus que trois ou quatre fois par mois. D’autres ne diffuseront plus que sur WhatsApp sachant que ces mêmes médias sollicités pour relayer des campagnes publiques, accompagner les efforts de sensibilisation, servir de relais entre les gouvernants et les gouvernés se retrouveraient sans un sou en caisse. Pendant ce temps, les influenceurs et des plateformes aux contenus approximatifs continueront leurs activités sans régulation, s’inquiètent beaucoup. Les dés étant jetés, des voix s’élèvent pour exhorter les autorités à assumer leur part de responsabilité en injectant des fonds dans les médias, en créant des mécanismes d’appels à projets, en encourageant la commande publique de contenus et en formant les journalistes à une publicité éthique.

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