Code électoral, inquiétudes pour les positionnements: La mouvance dans des supputations sur le cas Houngbédji

Les décideurs de la mouvance qui ont la possibilité de négocier pour maintenir dans les rangs Me Adrien Houngbédji et son parti politique le PRD, s’occupent à donner les probables raisons de la posture du patriarche vis-à-vis du grand regroupement politique, l’Union Progressiste Le Renouveau. Pendant que certains voient le comportement de l’ancien Président de l’Assemblée nationale comme une manifestation contre le Code électoral rendu rigide, d’autres lient la sorte de distance de Me Adrien Houngbédji aux positionnements dans la perspective des élections générales de 2026. Selon le Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji, cette raison justifierait l’attitude de l’ancien Président du Parlement qui, en dépit de la tension, a la capacité de trouver avec ses alliés politiques, tous des acteurs expérimentés, un terrain d’entente pour des solutions d’un moment à un autre.  Et évoquant cet argumentaire, il laisse comprendre l’impossibilité pour le patriarche de sortir de l’alliance politique à laquelle il a fait adhérer son parti en tout cas, prévient-il, pas avant une durée d’au moins 15 ans au cours de laquelle aucune formation ne peut revendiquer les anciens attributs, sigles ou noms. Opinant sur le même sujet à d’autres occasions, des acteurs du pouvoir font beaucoup plus concentrer les attentions sur les sortes de barrages dans le Code électoral qui ne seraient pas du goût de Me Adrien Houngbédji. Et au sein de la mouvance, personne à part le Président Houngbédji ne peut évoquer avec certitude les raisons du divorce réclamé par le PRD à l’UPR. Dans des supputations, presque tous balancent des motifs imaginaires pour tenter de justifier la situation avec le patriarche Houngbédji.

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Divorce entre Talon et Boko-Situation avec Houngbédji : Même à la rupture, la loyauté et la cohésion ne sont pas garanties

Qui pouvait il y a quelques années imaginer le climat de mésentente entre les acteurs de la rupture qui projetaient l’image d’une compréhension mutuelle en leur sein ? Rien n’étant statistique même là où tout semble aller, les divergences qui étaient sans doute tues, sont étalées aujourd’hui à la face du monde renseignant sur les réalités au sein de la famille présidentielle. En effet, une histoire de coup d’État supposément déjoué aura suffi pour rompre les liens amicaux de longue date avec l’homme d’affaires Olivier Boko finalement décrit comme un monstre. La suite sera sa condamnation à une lourde peine d’emprisonnement par la justice qui le déclare coupable. Comme lui, un ancien ministre ayant pesé dans l’avènement de la rupture et cité dans le dossier comme le cerveau, a écopé d’une lourde peine. Ce qui a beaucoup affecté l’atmosphère au sommet de l’Etat où la situation a été abordée pas forcément comme on aurait souhaité. Quelques mois après, un ténor du pouvoir de la rupture, un soutien et pas des moindres, comme se réveillant d’un sommeil profond, plaidera pour la cause des exilés et détenus politiques pour demander l’organisation d’élections véritablement inclusives et transparentes au bénéfice, dit-il, de la paix.  Son appel sera compris autrement par ses alliés et ce qui a suivi, est le déferlement médiatique contre sa personne pour tenter de le ridiculiser.  Même le regroupement politique auquel peut se réclamer ce leader n’a pas songé à prendre sa défense jusqu’au moment où une crise est survenue pour demander la rupture d’un accord politique. N’approuvant pas le traitement qui lui est fait ainsi qu’à la formation politique qu’il a fondée, l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji, affiche les premiers pas du départ du PRD de l’Union Progressiste Le Renouveau pour permettre à chaque entité de se reprendre. Là encore, le débat que cela a soulevé est loin de préserver le climat d’entente à la mouvance avec les invectives qui vont de part et d’autre. Une vilaine scène avec pour acteurs les acteurs du pouvoir qui se mettent en spectacles rien que pour chercher chacun d’inscrire la raison de son côté. Ce qui fait dire à plus d’un que même au sein de la famille présidentielle, tout n’est pas si rose.  

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Concepts de Fusion et de désistement : Le gouvernement dans une approche confusionnelle ! 

Le gouvernement qui prend malheureusement partie dans la crise entre l’UPR et le PRD, plutôt que d’éclairer, embrouille sans forcément sans rendre compte l’opinion finalement perdue dans les développements. En effet, sur la question de retrait du parti des tchoco-tchoco dudit regroupement, il est soutenu par le Porte-parole de l’exécutif que cela n’est techniquement pas possible en tout cas avant quinze ans avec l’impossibilité pour les formations politiques en accord de revendiquer avant ce délai les anciens attributs, sigles ou noms. Poursuivant son argumentaire, Wilfried Léandre Houngbédji fera savoir qu’il n’est pas interdit que les membres des anciens partis fusionnés décident de rentrer en dissidence et de créer un nouveau parti. « Si demain, des acteurs décident de partir de ce parti et d’en créer un autre, c’est leur libre choix […]. Mais ils iront créer un autre parti, certainement pas celui du même nom. ». En clair, selon lui, la création d’un nouveau parti par d’anciens membres est juridiquement envisageable mais le retour pur et simple du PRD ou de l’UP sous leurs dénominations d’origine est exclu dans le cadre légal actuel. Une façon de raisonner qui ne cadre pas en tant que tel avec la réalité au regard des dispositions qui proscrivent l’appartenance à plusieurs partis politiques à la fois sous peine d’être disqualifié aux élections. Cet aspect des choses, le Porte-parole du gouvernement n’a pas mis en exergue pour seulement faire concentrer les attentions sur les implications de la fusion et ce qui est possible en cas de désistement. Un éclairage qui, au lieu d’orienter, n’a fait que semer la confusion dans les esprits avec la question que plus d’un continuent d’agiter de chercher à savoir pourquoi tout ce qui est aujourd’hui brandi n’était pas appliqué dans la crise entre l’autre parti et le Bloc Républicain. 

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Promotion de la destination Bénin : Paule Berthe Adjahoto et ses partenaires anglophones à la découverte de Sofitel à Cotonou

Paule Berthe Adjahoto, Présidente de l’ONG AYEDUN et auteure du livre « Dans les pas d’une amazone », est allée ensemble avec ses nouveaux partenaires anglophones, à la découverte du Sofitel à Cotonou au Bénin. Agréablement surpris de la métamorphose du pays en faisant le tour de Cotonou et Ouidah, ses hôtes ont une fois sur les lieux, eu l’occasion de contempler les réalisations et le décor impressionnant devant lesquels beaucoup tombent sous le charme. Cette ancienne cadre de banque qui aurait remis son Cv sur le marché de l’emploi, pour mettre son expertise au service des autres, a choisi sa manière de valoriser le Bénin pour attirer des investisseurs. Concrètement, il a été question de la traduction de son ouvrage en anglais et sa séance dédicace prévue à Londres dans les semaines à venir. Aussi, faire découvrir le vécu de l’Auteure qui constitue un vrai gage de résilience pour la jeunesse à travers une réalisation cinématographique, a été à l’ordre du jour. Dans les fabuleux locaux de Sofitel à Cotonou, Paule Berthe Adjahoto a émis quelques notes de son nouvel ouvrage intitulé : le démon aurait sauvé l’ange, une autre pépite en cours de gestation. Une femme, une vraie amazone des temps modernes (Agoodjié) qui ne cesse d’éblouir à travers ses nobles actions et engagements pour le Bénin. C’est un modèle, un exemple à suivre pour le développement.

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Concours au Bénin :  Le gouvernement veut ramener à 10 jours, le délai pour les résultats

Face aux allégations selon lesquelles le pouvoir de la rupture ne fait pas de la question d’emploi des jeunes une priorité, le gouvernement de Patrice de Talon se défend et exhibe plus que sa bonne foi. De l’avis du Porte-parole de l’exécutif, Wilfried Léandre Houngbédji, des avancées majeures s’enregistrent dans la lutte contre le chômage permettant aux jeunes de s’occuper pour faire face à leurs besoins. Évoquant spécifiquement les diligences pour les recrutements à la fonction publique, il exhibe les nouveautés qui simplifient les processus pour fixer à temps les candidats. « Avant, on attendait 8 mois pour avoir les résultats d’un concours. Aujourd’hui, c’est à peine un mois. Et encore, le Chef d’État a dit à la Ministre : « C’est trop long, ramenez-moi ça à 10 jours » », fait savoir Wilfried Léandre Houngbédji, Porte-parole du gouvernement lors d’une rencontre à Parakou. Selon ses dires, presqu’aucun secteur n’est épargné aujourd’hui par les réformes pour simplifier la tâche aux citoyens et garantir des services de qualité en temps réel. Un argumentaire qui ne manque peut-être pas de pertinence mais   forcément pas partagé par une bonne partie de l’opinion qui ne perçoit pas l’impact des efforts brandis.

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Départ du PRD de l’UPR : Un cas antérieur ne constitue -t-il pas la jurisprudence ?

Le débat sur l’existence ou non du Parti du Renouveau Démocratique (PRD), agité au sein de la mouvance renvoie à un cas similaire enregistré au sein de la famille présidentielle et qui est allé à l’avantage du parti qui s’est désolidarisé de la fusion. Il s’agit de l’UDBN aujourd’hui Renaissance Nationale qui, à la suite d’une évaluation non concluante de la mise ensemble avec le Bloc Républicain (BR), a pris ses distances vis-à-vis du regroupement. La sorte de bataille qui a suivi est allée au profit de la formation politique de Claudine Afiavi Prudencio qui a pu aligner le parti aux élections passées. C’est en réalité sans grandes difficultés que l’UDBN a repris son autonomie pour laisser le BR seul dans son aventure. Un modèle de règlement qui pourrait être expérimenté dans la situation du PRD avec l’UPR pour mettre fin aux tiraillements entre acteurs du régime de la rupture. En effet, prenant en considération les arguments de Me Adrien Houngbédji visant à convaincre sur l’existence juridique du PRD, plus d’un plongeant leur regard dans le passé, estiment que le retrait du parti des tchoco-tchoco de l’Union Progressiste Le Renouveau (UPR), ne devrait pas poser problème comme cela semble être le cas. Ils demandent de prendre exemple sur le cas antérieur pour évacuer une fois de bon cette situation pour la cohésion au sein de la mouvance. Car, font-ils observer, se lancer dans un bras de fer, ne fera qu’étaler la mésentente au sein de la mouvance ; ce qui pourrait profiter à l’opposition qui ne perdrait pas à aller à des récupérations politiques.

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Élections générales de 2026 : La classe politique béninoise en pleine recomposition ?

La situation au sein de l’Union Progressiste Le Renouveau (UPR) caractérisée par la requête de divorce du Parti du Renouveau Démocratique (PRD) et tout ce qui suit, loin d’être considérés comme de simples faits, sonnent comme une recomposition de la classe politique à quelques mois de la fin de mandat de Patrice Talon.  Ayant fait allégeance ou non à la rupture depuis son avènement, beaucoup souhaitent passer prochainement à autre chose pour expérimenter d’autres compétences à la tête du pays.  N’étant forcément pas en phase avec le mode de gouvernance du régime en place, ils veulent désormais orienter les choses dans le sens à leurs yeux commodes pour faire impliquer les Béninois sans distinction aucune dans le processus de développement. C’est ce qui explique sans doute le message de l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji au profit des exilés et détenus politiques et pour des élections générales véritablement inclusives et transparentes. Un message qui soulève une vague de réactions allant jusqu’à affecter la collaboration entre deux partis de la mouvance. Pour des observateurs avertis de la chose politique, il n’y a pas à se casser la tête dans un pareil contexte. La classe politique serait en pleine recomposition et cela peut se matérialiser par des désolidarisations, des départs de regroupements et la constitution d’autres entités politiques. On fait observer que le paysage politique pourrait connaître prochainement un toilettage pour faire vivre autrement les choses en ces derniers mois du départ du pouvoir de Patrice Talon.   

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Brouille à l’UPR : Un test de cohésion à la rupture

Même si beaucoup font semblant de l’ignorer, la brouille au sein de l’Union Progressiste Le Renouveau (UPR), caractérisée par la requête de départ du PRD dudit regroupement et les insanités jetées sur le Président Adrien Houngbédji du fait de sa position, étalent les divergences au sein des acteurs de la rupture. Loin de l’image qui se projetait, cette situation montre que les partisans du pouvoir ne cultivent pas en leur sein l’entente comme exhibé. L’incapacité à laver en famille le linge sale suivie des scènes pour tenter de se dénigrer au lieu de chercher à resserrer les rangs, ne laisse que lire les réalités au sein de la famille présidentielle qui affichait une cohésion apparente. Et à plus d’un de soutenir sans réserve que le virus de la division repéré au sein de l’opposition est présent à la mouvance qui expose aujourd’hui les réalités à l’interne. En effet, peinant à admettre les tirs croisés entre l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji et ses alliés de l’UPR, beaucoup qualifient de coupable le silence des autorités à même de siffler la fin de la récréation mais pour le moment en mode spectateurs. On fait observer que cette sorte de mésentente au sein de l’UPR sera tout sauf bénéfique pour la rupture dans la dynamique de conservation du pouvoir d’État. Et donc chercher à faire la paix avec le patriarche Houngbédji pour le faire réinsérer dans les rangs, reste la recette pour sauver ce qui peut encore l’être en vue des élections générales prometteuses à la mouvance.

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rupture : Quand le verbe galérer se conjugue encore plus au présent

A moins de faire preuve d’hypocrisie pour chercher à plaire, beaucoup devront admettre que la morosité économique dicte sa loi sous la rupture. Des Béninois peinent à joindre les deux bouts pour au quotidien, côtoyer la galère. En effet, face surtout à la cherté de la vie, il devient difficile pour la plupart des ménages de répondre aux besoins élémentaires pour certains se coucher le ventre creux. Conviés au serrage des ceintures, ils passent cet exercice depuis bientôt dix ans sans précision sur le délai pour le desserrage. Le social et le hautement social prônés n’auront pas impacté la plupart astreint à des difficultés économiques. Le minimum pour se soigner, se vêtir, se loger et autres fait défaut à plus d’un contraints à ce mode de vie. Sans choix et sans possibilité de décider, ils n’attendent que des options pour faire véritablement souffler afin de les reconnecter avec l’ambiance d’avant. Et à la rupture en direction de qui, des messages sont envoyés de déployer encore plus d’efforts pour répondre aux réalités et aux besoins sans cesse exprimés au plan social par le peuple.  Car, sans se voiler la face, la situation sociale n’est pas des plus reluisantes dans le pays contraignant beaucoup à réviser leur mode de vie.  Mais ce qui choque dans tout cela, c’est la difficulté pour le grand nombre de s’offrir les trois repas quotidiens.  Il y en aurait même qui manque de presque tout et affrontent les réalités de cette manière. Un état de choses à revoir par le pouvoir de la rupture qui aligne des mérites dans d’autres secteurs sans pour autant faire percevoir ses actions au plan social. 

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Seuil d’éligibilité aux élections générales : Posture d’hypocrisie du pouvoir en place ?

Dans une récente sortie médiatique consacrée à l’actualité nationale dont celle en rapport avec le Code, le Porte-parole du gouvernement a semblé montrer la pertinence du seuil consigné dans les lois électorales et objet de mésententes. Pour Wilfried Léandre Houngbédji, même si la loi avait fixé le seuil à 10 % ou 5 %, certains trouveraient encore à redire. Il soutient que le véritable problème, ce n’est pas le seuil mis en cause, mais la volonté des partis qu’il faut questionner. Tapant ainsi dans la fourmilière des adeptes de la relecture du document, il affiche la posture du pouvoir à laisser en l’état le Code électoral pour l’expérimenter aux élections générales de 2026. Une position qui contraste avec celle d’autres qui estiment que l’assurance pour des élections générales véritablement inclusives et apaisées est la révision du Code électoral. Pour ceux-ci, il y a lieu de lever les sortes de barrière posées dans le document pour le réalisme lors des élections générales. Il ne s’agira pas selon leurs dires, de faire maintenir des dispositions qui pourraient attiser les mésententes. D’où des appels de leur part en direction des décideurs à l’effet d’aller à des actes pour finalement donner une suite aux nombreuses requêtes pour la révision du Code électoral.

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