Vote de défiance à l’encontre de CA ou maires: Les partis désignent, les élus démettent

Suzanne Elise Tama, Cheffe d’Arrondissement central de Banikoara, a été récemment déchargée de ses fonctions par un vote de défiance à son encontre. Cela est intervenu après son adhésion au parti Les Démocrates sur recommandations dit-elle, de la base. Et ne se sentant supposément plus en confiance, ses anciens camarades de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R), ont décidé de lui retirer leur confiance. A Toffo dans la partie Sud,
Bibiane Soglo Adamazé, maire de ladite commune est en difficulté avec certains conseillers qui, à travers une correspondance adressée ce Mardi au Préfet de l’Atlantique, exigent la convocation d’une session extraordinaire pour un vote de défiance. Entre autres griefs de ceux-ci à l’encontre de la première autorité de Toffo, « la gestion solitaire caractérisée par des dysfonctionnements graves et récurrents observés dans la prise d’actes qui ne respectent pas les textes en vigueur, notamment le Décret n°2022-321 du 1er Juin 2022 fixant le Cadre général des règlements intérieurs des conseils communaux, d’une part, et le manque de transparence ainsi que l’abus de pouvoir et d’autorité … ». Des motifs servis pour faire enclencher le processus de destitution de Bibiane Soglo Adamazé. Ainsi, suivant assurément les lois sur la décentralisation, les élus gardent leur pouvoir de démettre des maires ou chefs d’arrondissements qui sortent du cadre tracé. Exerçant sans doute leurs prérogatives, ils signifient aux maires et CA dans leur viseur qu’ils gardent en de pareilles circonstances la main. 

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Parrainages pour la présidentielle/ cas des députés et maires potentiels candidats : Des clarifications pour lever tout éventuel doute

Au Bénin, la Commission électorale nationale autonome (Céna) qui, à travers le dévoilement du Calendrier électoral, fixe les prétendants et les parties prenantes à la présidentielle de 2026 sur les activités à dérouler dans une certaine période, a insisté sur le mécanisme de parrainages du ressort des maires et députés actuels. De ce qu’il est à retenir, du 02 au 12 Septembre 2025, les formulaires de parrainages seront mis à disposition des élus qualifiés qui pourront à leur tour les attribuer aux aspirants suivant les orientations de leurs partis. « Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président ou de Vice-président de la République s’il n’est dûment parrainé par les élus, dans les conditions et suivant les modalités fixées par la loi. Le seuil minimum est fixé à 15 % des élus maires et/ou députés, soit 28 parrains, devant provenir d’au moins trois cinquièmes des 24 circonscriptions électorales, soit 15 circonscriptions au minimum », prévoit le Code électoral à travers certaines de ses dispositions qui corsent les conditions de participation à l’élection présidentielle. Seulement, la loi si elle a peut-être tout prévu, des clarifications attendent d’être apportées sur le cas des maires et députés donc dans la position de parrains nourrissant des ambitions de briguer la magistrature suprême. A l’éventualité qu’ils se portent candidats pour la présidentielle, pourront-ils se parrainer et faire valider leurs dossiers par les structures appropriées ? Une question sans doute que beaucoup continuent d’agiter pour chercher à savoir si les maires et députés désireux de s’engager dans la course pour la Marina ont qualité de se parrainer.

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Fermeture d’auto-écoles dans le Littoral et l’Ouémé pour concurrence déloyale : L’APAAB salue la décision et souhaite son extension

L’Agence Nationale des Transports Terrestres (ANaTT) a procédé ce Mardi 12 Août 2025 à la fermeture de plusieurs établissements de formation au permis de conduire opérant illégalement dans les départements du Littoral et de l’Ouémé. Cette opération fait suite à un signalement officiel transmis à la présidence de la République le 28 Juillet dernier par une organisation professionnelle du secteur. L’Association des Promoteurs des Auto-écoles Agréées du Bénin (APAAB) a immédiatement apporté son soutien à cette mesure. « Nous saluons cette action de l’ANaTT qui va dans le sens de l’assainissement de notre secteur et de la réduction des accidents de circulation », a déclaré Francis Hervé Kpossou, Chargé de communication de l’association.  L’APAAB plaide pour une extension de ces fermetures à l’ensemble du territoire : « Les Béninois circulent dans tous les départements. L’insécurité routière concerne tout le monde. Ces établissements clandestins dispensent des formations au rabais, tant sur le code que sur la conduite réelle ».  M. Kpossou a pointé du doigt les méthodes de formation inadaptées : « Comment peut-on former de futurs conducteurs sur des terrains de football plutôt que dans les conditions réelles de circulation ? La conduite, c’est avant tout le partage de l’espace public ». L’association dénonce également une concurrence déloyale par les prix : « Quand on propose un permis à 60.000 FCFA TTC, c’est toute la sécurité routière qui est compromise. Le Chargé de communication de l’APAAB a tenu à rendre hommage au nouveau Directeur de l’ANaTT : « Enfin des actes concrets ! Avant lui, nos signalements restaient sans suite. Aujourd’hui, nous voyons une réelle volonté de mettre de l’ordre dans notre secteur ». Cette opération marque un tournant dans la régulation du secteur des auto-écoles au Bénin, avec l’espoir pour les professionnels agréés de voir cesser des pratiques qu’ils jugent dangereuses pour tous les usagers de la route.

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Daniel Edah à l’endroit des jeunes béninois (es) : « Vous n’êtes pas seulement l’avenir, mais aussi le présent»


A l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse, Daniel Edah, Personnalité politique et Président du mouvement « NOUS LE FERONS », a loué à travers un message l’engagement des jeunes pour le développement de la nation. Partant du thème de la présente édition à savoir : « L’action locale des jeunes en faveur des Objectifs de Développement Durable et au-delà », il a, tout en appelant à plus d’engagements, rappelé la partition des jeunes en l’occurrence de la jeunesse béninoise pour l’atteinte des ODD.  « Vous êtes porteurs de créativité, de perspicacité et d’un lien authentique avec nos communautés. Votre énergie et vos idées sont indispensables pour combler le fossé entre la vision politique et la réalité quotidienne. Plus de 65 % des cibles des ODD concernent la gouvernance locale : votre participation n’est donc pas un luxe mais une nécessité stratégique pour bâtir le Bénin de notre vision, un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor », fait lire le candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2026 qui ne cache pas ses ambitions pour la jeunesse béninoise. « Dans le cadre de notre projet de société NOUS LE FERONS 2026, nous plaçons la jeunesse au cœur de l’action publique. -Nous voulons créer des espaces d’innovation, d’apprentissage et de mentorat dans chaque commune ; nous voulons associer les jeunes à la planification et à la prise de décision locale à travers des conseils communaux et départementaux de la jeunesse démocratiquement installés et pleinement opérationnels ; nous voulons, dans la construction de l’économie de production et de transformation que nous offrons pour la prospérité partagée et une croissance économique ressentie dans tous les ménages de notre pays, encourager et soutenir l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture, l’industrie, la culture, le sport, la technologie et les énergies propres ;  nous voulons garantir un accès équitable à la formation professionnelle, à l’emploi, au financement de projets et aux marchés publics », ajoute Daniel Edah pour qui, la présente édition de la Journée internationale de la jeunesse est un rappel puissant que les jeunes sont seulement l’avenir, mais aussi le présent. « En coïncidant avec le 30ème anniversaire du Programme d’action mondiale pour la jeunesse, cette journée est un rappel puissant que vous n’êtes pas seulement l’avenir, mais aussi le présent. C’est ensemble, avec vous, que nous ferons de chaque commune un moteur de développement national et de chaque jeune un acteur du changement. Je vous invite à faire entendre vos voix, à innover, à entreprendre et à agir localement pour transformer notre nation. Le Bénin de demain se construit aujourd’hui, avec vous et par vous », fait lire pour conclure Daniel Edah.

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Requêtes pour la relecture du Code électoral : Ferme sur sa position, la rupture visiblement passée à autre chose

Aucune modification ne sera apportée au Code électoral votée par la majorité parlementaire et promulgué tant que cela ne sera pas expérimenté. Face aux sollicitations pour appeler à revoir le contenu actuel du document, le pouvoir de la rupture reste ferme sur sa position défendant l’option envisagée de promouvoir de grands ensembles politiques. Intervenant récemment sur le sujet, le Chef de l’Etat a fait lire son intention de ne cautionner une quelconque révision avant la tenue et la publication des résultats des prochaines législatives.  Pour Patrice Talon qui partageait son avis avec la jeunesse lors de la séance du 28 Juillet dernier au Palais de la Marina, même si le vin paraît amer, il faudra d’abord le boire. « C’est dur, mais c’est dur pour tout le monde. Je ne sais pas quel parti est sûr de satisfaire toutes les conditions. Aucun parti n’est sûr de satisfaire les conditions », a commenté le Président Patrice Talon qui assure cependant que l’impasse est impossible. « Si aucun parti ou groupe de partis n’atteint le seuil de 20 %, indique Patrice Talon comme solution, la Cour constitutionnelle, en juge du contentieux électoral, sera saisie. Elle va statuer et retirer les critères qui bloquent, afin de permettre le partage des sièges et l’avènement du nouveau Parlement », fait-il savoir. « Aucune loi ne peut tout prévoir, tant que c’est les lois votées par les hommes. Quelque chose peut arriver un jour qu’on n’a pas prévu. Et quand c’est le cas, il y a des instances qui peuvent décider pour dire ce qui est arrivé n’était pas prévu, on décide de ce qu’il faut faire et ça devient jurisprudentiel », a argumenté Patrice Talon face aux jeunes.   Défendant la réforme électorale, le Chef de l’Etat soutient qu’elle vise à obliger les Béninois à travailler ensemble. « Je sais que je veux laisser un héritage différent. Je veux forcer les Béninois à travailler ensemble », a martelé Patrice Talon dont le dernier mandat s’achève en Mai 2026.  « Je veux vous forcer à travailler ensemble. Vous voulez faire la politique ? Travaillez ensemble. C’est tout », a-t-il insisté. « La loi dit, ceux qui vont dire, après les élections, on va travailler ensemble, on peut compter leurs voix ensemble. C’est une déclaration citoyenne », soutient-t-il. Il estime que les grands partis politiques comme l’Union progressiste le renouveau (UPR), le Bloc Républicain (BR), de la mouvance et Les Démocrates (opposition) doivent leur survie au Code électoral actuel. « Si on touche à ça, les partis vont exploser. Chacun va faire son chemin à part. Si on avait changé ça, (le parti) Les Démocrates aujourd’hui serait coupé en deux ou en trois. C’est pareil BR et UPR. (Avec) cette loi, vous êtes ensemble, ce n’est pas facile, vous vous divisez, vous êtes morts », prévient-il s’adressant à Guy Mitokpè. Des précisions qui renseignent sur le choix du régime de la rupture de demeurer inflexible face aux requêtes pour la relecture du Code électoral et d’attendre l’expérimentation du document pour aviser. Pour beaucoup, cela est la preuve que la rupture n’accorde pas d’importance aux différentes sollicitations pour la révision du Code et préfère à cela d’autres priorités. A préciser que le Code électoral révisé début 2024 dispose que pour les élections législatives, « Seules sont éligibles à l’attribution des sièges les listes, ayant recueilli ou moins vingt pour cent (20%) des suffrages valablement exprimés dons chacune des circonscriptions électorales législatives ». La loi laisse une ouverture aux partis n’ayant pas atteint le seuil. Elle prévoit que pour les partis politiques ayant conclu et déposé à la Commission électorale nationale autonome (Céna) préalablement à la tenue du scrutin un accord de coalition parlementaire, il sera procédé, pour le calcul du seuil des 20 %, à la somme des suffrages de ceux ayant recueilli ou moins dix pour cent (10 %) des suffrages exprimés ou plan national.

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Éventualité d’échec du plan de la continuité : Quel sort pour ces soutiens de la rupture passés maître dans l’art d’insultes ?

Le Chef de l’Etat Patrice Talon a autour de lui des personnes qui s’attèlent à la mission républicaine et contribuent sans tapage à l’obtention de résultats probants. Dans son entourage, il y a aussi des collaborateurs qui font montre d’excès de zèle et exposent de la vilaine manière le système. Deux catégories de soutiens qui aident à remplir les charges à la tête du pays pour espérer à la fin être porté en triomphe. Mais s’il y a à féliciter le groupe d’acteurs qui affichent sans bruit des performances élogieuses, il y a cependant à déplorer pour s’inquiéter de la posture de ceux qui s’occupent à déverser à plein temps des insanités même à l’encontre de hautes personnalités. Visiblement spécialisés dans les insultes, ces soutiens du Président de la République qui ne se donnent pas de limites visiblement lorsqu’il s’agit de régler des comptes, s’en prennent constamment aux adversaires qu’ils traitent de tous les noms.  Une manière de faire qui amène beaucoup à se poser de questions sur leur sort après le pouvoir Talon. Que deviendront ces rupturiens qui professent constamment des insultes à l’encontre même de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi, une personnalité intègre mais traitée comme un moins que rien par les acteurs en question ?  Beaucoup ne manquent pas d’agiter cette interrogation pour imaginer à quelle sauce ceux-ci pourraient être mangés au cas où le système de la rupture ne parvenait pas à concrétiser le souhait de continuité de la dynamique. Une chose paraît certaine, tout fait ayant un gain, les mauvais actes d’aujourd’hui qui échappent à la vigilance, seront sans doute punis demain pour mettre en position de faiblesse, des forts d’aujourd’hui.  Et c’est une invite à l’endroit des acteurs de la rupture qui s’autorisent tout pour tenter de plaire à qui de droit, à changer de comportement pour ne pas se créer inutilement de problèmes pour plus tard. Car, si en sa qualité de père de la nation, le Président Patrice Talon se pose en rassembleur pour se passer de dénigrer qui que ce soit, il ne revient pas à des personnes à ses côtés d’agir contre ce principe pour tenter de compromettre l’unité nationale. Cela pourrait se retenir contre eux et ils ont toujours la possibilité de se ressaisir.

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Dévoilement d’ici Octobre du duo de la mouvance pour la présidentielle : Loyauté, exemplarité : des prétendants dans des efforts pour séduire

Alors que relativement à l’élection présidentielle de 2026, à la mouvance comme à l’opposition, aucune obédience politique n’a pris le risque de révéler son duo, dans le cercle présidentiel, ça travaille dans l’ombre pour tenter de captiver surtout l’attention du Chef de l’Etat. C’est ainsi que pour témoigner de leur loyauté, des acteurs du système affichent une très bonne posture vis-à-vis de Patrice Talon qu’ils servent sans réserves. Pendant que les uns s’occupent à bien faire les tâches qui leur sont confiées, d’autres pour afficher leur engagement de défendre le régime de la rupture en toutes circonstances, s’en prennent aux opposants qu’ils couvrent régulièrement d’injures. Une troisième catégorie d’acteurs plus silencieuse, se fait remarquer à travers le social comme pour accompagner la dynamique au sommet. Des initiatives sans doute pour gagner en son temps la confiance de qui de droit qui pourra ensemble avec les regroupements politiques soutenant ses actions, passer les consignes pour le choix notamment de la personne pour sa succession.  D’ailleurs, ces derniers temps au sein de la famille présidentielle, des efforts pour témoigner la fidélité se multiplient en direction de qui de droit.   

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Présidentielle de 2026 : A défaut de fixer sur les choix, le mérite de donner une idée sur les candidats

Au Bénin, les partis politiques habileté suivant les dispositions en vigueur à constituer de duos pour l’élection présidentielle de 2026, sans doute du fait du contexte politique du moment, tardent à renseigner sur leurs choix.  A la mouvance comme à l’opposition, aucune obédience ne veut visiblement prendre en premier l’initiative de dévoiler son duo, fixant les projecteurs sur le Chef de l’Etat Patrice Talon et son prédécesseur Boni Yayi pourtant disqualifiés de toute participation à la présidentielle. Un état de choses qui, à moins d’un an de la course pour la Marina, laisse sans idée les potentiels électeurs pas habitués à cette façon de faire. Et à plus d’un, face à la situation de suggérer aux regroupements politiques concernés à défaut de fixer sur les choix, de donner un aperçu des personnes à jeter dans la compétition. Cette option aux dires des requérants, offre l’avantage de sceller le pacte avec les potentiels électeurs qui pourront déjà juger de la capacité pour le job de Jacques ou de Paul retenu par les formations qualifiées. Cela sous-entend la mise à profit par exemple de sorties politiques pour renseigner en quelque sorte sur les choix à effectuer et placer en avant les compétences requises. De cette manière, un souffle sera apporté au débat politique et les électeurs sauront entre les personnes qui se dessinent, celle à choisir le moment opportun pour la succession de Patrice Talon.

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Publication du Calendrier pour la présidentielle de 2026 : Un mois et plus pour aller à la conquête des parrainages

La Céna qui s’est récemment défendue en martelant qu’elle n’est pas en retard pour le déroulement des activités en rapport avec les élections générales de 2026, a rendu public hier le calendrier pour la présidentielle. Un document en date du 8 Août 2025 signé du Rapporteur de l’institution, Laurentine Adossou Davo qui laisse découvrir de grandes dates.  Le contenu du document laisse lire par exemple les dates des deux tours des scrutins présidentiels fixés respectivement au Dimanche 12 Avril et 10 Mai 2026. A travers le même document, il est à retenir que les formulaires nominatifs de parrainage de candidature seront mis à la disposition des députés et des maires du 02 Septembre au 12 Septembre 2025. L’enregistrement des déclarations de candidature interviendra du 10 au 14 Octobre 2025. Des programmations qui, tout calcul fait, accordent un mois et quelques jours aux présidentiables pour aller à la quête des parrainages. C’est en effet dans ce délai qu’ils peuvent se rapprocher des parrains (députés et maires) pour tenter de repartir avec les précieuses pièces. En tout cas, c’est ce que laisse déduire le décryptage du calendrier électoral rendu public depuis ce lundi. 

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Conférence Publique et 15ème anniversaire de l’Ordre de la Reine MèreAUnOR sous la supervision du Vénérable NAHAH Koffi Aza reprécise le véritable rôle des Minon Nan

Les préjugés qui entourent les véritables rôles et impacts des Minon Nan méritent d’être démystifiés au fil du temps pour extirper de l’esprit collectif, la panique. C’est en effet, ce qu’a compris l’Authentique et Universelle Ordre de la Reine Mère (AUnOR) du Vénérable NANAH Koffi Aza, qui, à l’occasion d’une Conférence publique tenue ce Samedi 09 Août 2025 à Cotonou, a tenu à repréciser à travers des communications, les rôles et impacts des Minon Nan d’hier à aujourd’hui. L’objectif réel de cette Conférence selon les organisateurs, est d’apporter à la grande masse, au-delà des préjugés, les réelles informations sur les Minon Nan diabolisées par pure méconnaissance de ses principes. C’est d’ailleurs dans ce cadre que l’AUnOR a entrepris une vaste campagne mondiale dans l’optique de démystifier les garantes des valeurs endogènes que constituent les Minon Nan. Au cours de cette Conférence dont le thème principal et les sous-thèmes ont été respectivement animés par le Vénérable AGASSOUNON Macaire, Vénérable BABA AGBAKOTAN ASSOGBA et le Vénérable BABA AGBAKODJINA ASSOGBA, la vraie signification des Minon Nan a été expliquée à l’assistance ainsi que leur rôle et impact. Pour le premier Conférencier, le Minon Nan ne désigne rien d’autre que la personne physique de sexe féminin mais également les entités à polarité féminine. Ce sont des matrones accoucheuses, véritable gardienne de la tradition qui n’ont rien à voir avec la sorcellerie communément appelé le « Azé » qui signifie en réalité la connaissance. En résumé, les Minon Nan étaient de nobles femmes dont la fonction est d’assister, sécuriser, guérir, éduquer car elles possèdent de solides connaissances qui leur permettent de jouer le rôle de régulation de la société.  Seulement que par manque d’informations et de culture, l’opinion publique garde une très mauvaise image d’elles selon les Conférenciers. Pour AUnOR, il est primordial de repréciser les choses afin de rétablir les préjugés à leur égard. Par ailleurs, le Vénérable NANAH Koffi Aza, Grand Conservateur de l’Ordre a tenu à rappeler à l’issue de cette conférence, que cette initiative met en lumière la connaissance des Minon Nan mais sert en même temps de célébration des 15 années de résurgence de l’Ordre qui est en réalité la toute première Convention mondiale qui réunit la délégation des membres de par le monde. Notons qu’après les Conférenciers, les conventionnistes se retrouveront pour lire et adopter les résolutions de l’Ordre qui servira de feuille de route pour l’avenir.

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