Belle de nuit ayant dépouillé et vidé la maison d’un homme : Le sentiment brusque et ses conséquences

Selon les informations rapportées par des médias, un homme a vécu un véritable cauchemar après avoir invité chez lui une femme séduisante qu’il venait de rencontrer. Ce qui semblait être une rencontre anodine s’est transformé en une histoire digne d’un film. En effet, sans aller trop dans les détails, la femme l’a drogué puis ses complices ont vidé sa maison de tous ses biens et l’homme ne s’est rendu compte de rien jusqu’au réveil. L’inconscience de la victime a été exploitée et la planification des hors la loi n’a laissé aucune chance affirme-t-on à la lecture de ce fait divers qui prouve à suffisance que céder à ses désirs immédiats peut ouvrir la porte aux pires conséquences. Mieux, laisser une inconnue entrer chez soi sous l’effet d’une attraction passagère est un risque majeur qu’il ne faut jamais sous-estimer. Heureusement, nous apprend toujours les médias, la providence a permis que la femme soit identifiée et la bande démantelée par les forces de l’ordre. Un incident qui doit servir d’avertissement car, laisser des inconnus pénétrer dans son intimité sous l’effet d’un désir momentané est un risque réel qu’aucune attraction ne devrait justifier martèlent plus d’un. Et au-delà des biens perdus, ce sont l’humiliation et le sentiment de vulnérabilité qui marqueront durablement la victime. Le contrôle de soi et la vigilance sont donc indispensables face à des tentations apparemment innocentes, conseille l’opinion.

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2ème session extraordinaire 2025 de l’Assemblée nationale  Une décision de la Cour constitutionnelle oblige les députés à se retrouver

Une session extraordinaire s’ouvre ce 1er Septembre 2025 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Il s’agit de la deuxième au titre de l’année 2025 de l’Assemblée nationale initiée après une décision de la Cour constitutionnelle en date du 8 Août 2025 déclarant contraire à la Constitution la résolution n°2020-01 du 14 Juillet 2020 portant Règlement intérieur de l’Assemblée nationale votée par les députés. En effet, soumise au contrôle de constitutionnalité, cette résolution n’est pas approuvée après examen par les sages de la Cour qui ont estimé que l’article 133 nouveau est contraire à la Constitution, parce qu’il ne précise pas la composition du Cabinet du Président de l’Assemblée nationale, contrairement à celui du Règlement intérieur encore en vigueur. Et pour acter la mise en conformité, les députés de la 9ème législature de l’Assemblée nationale du Bénin se retrouvent ce 1er Septembre 2025. Il faut dire que cette session est également l’occasion pour les députés de se pencher sur le budget, gestion 2026 de l’institution pour son examen et son adoption. « Cette session extraordinaire s’inscrit dans le cadre des travaux législatifs en cours, visant à assurer le bon fonctionnement administratif et institutionnel du Parlement béninois », à en croire des sources.

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Wadagni, choix de la mouvance pour la présidentielle de 2026*: Au parti Les Démocrates de savoir maintenant jouer

Fin du suspense à la majorité présidentielle pour la désignation du candidat qui devra succéder à Patrice Talon en 2026. Plusieurs noms de potentiels candidats comme Joseph Djogbénou, Luc Atrokpo et Romuald Wadagni animaient les débats comme les potentiels successeurs de l’actuel Chef de l’Etat. Seulement, c’est enfin Romuald Wadagni, ministre d’État, chargé de l’Économie et des Finances, qui, à l’issue d’une rencontre entre les deux grandes formations politiques de la majorité et le Chef de l’Etat, aurait été choisi pour poursuivre la dynamique en cours en 2026. Cette décision consensuelle pas une surprise aux yeux de beaucoup, vient démontrer le désir de la mouvance de travailler à maintenir le système actuel après 2026. A travers ce choix, Patrice Talon et les siens misent sur un jeune dont la rigueur et les compétences en matière de gestion financière sont reconnues sur le plan national et international. En effet, longtemps perçu comme un pilier de la politique économique et financière de la Rupture en tant que ministre des Finances, Romuald Wadagni symbolise la volonté de consolider les acquis sous la présidence de Patrice Talon. Les dés sont ainsi jetés et l’opinion reste figer sur le choix du joker de la mouvance qui relance de l’autre côté les débats sur le potentiel candidat de l’opposition dans le but de fixer les élections sur ce qu’il y a. Le parti Les Démocrates, la plus grande formation de l’opposition béninoise devra en son sein travailler solidement à sortir un duo consensuel, rassembleur, crédible et surtout à la taille de l’adversaire. Cela reste un impératif et les responsables du parti mèneront les réflexions allant dans ce sens. En tout cas, le peuple attend impatiemment le candidat des LD, seule solution pour la restauration de la démocratie à partir de 2026. Il faudra bien fouiller et au besoin recourir à des compétences externes pour un choix à même de plomber celui de la rupture.

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Récurrentes mésententes entre LD et FCBE : Une situation préjudiciable à la cohésion au sein de l’opposition

Même si la représentativité dans les instances place Les Démocrates au-dessus de la FCBE, il reste que ces deux formations politiques demeurent les deux plus grandes du moment au sein de l’opposition. Toute action concertée de leur part ne peut que faire inquiéter le pouvoir de la rupture obligé de favoriser l’alternance.  Malheureusement, appelés à s’entendre pour paraître plus efficaces face à l’adversaire, ces deux regroupements politiques développent tels des coépouses des querelles qui éloignent des souhaits de les voir ensemble pour faire partir le régime en place. « Tel a fait ceci ; tel autre a fait cela » ; les accusations proviennent de chaque côté exposant et pas de la bonne manière l’opposition sur la scène publique. Le pouvoir de la rupture reste visiblement le seul à tirer profits de ces mésententes pour fragiliser les contradicteurs de Patrice Talon.  Et pourtant, une option courageuse de mise ensemble des deux forces politiques favorisera l’alternance surtout au sommet de l’Etat dès 2026. Des observateurs de la vie politique nationale sont plus que convaincus qu’une entente durable entre Les Démocrates et la FCBE profitera à l’opposition qui pourrait facilement faire briser le rêve de la continuité des dirigeants actuels. Les polémiques nées des départs vers le parti LD d’élus communaux FCBE de Kandi et les interprétations en provenance des deux camps, loin de constituer des atouts pour l’opposition, ne font qu’affaiblir cette obédience politique dans un bras de fer futile. C’est en quelque sorte le terrain qui est en train d’être balisé pour le pouvoir de la rupture qui pourrait profiter de la mésentente pour se maintenir. Pour plus d’un, l’idéal devrait tourner autour de la sécurisation des ressources humaines de l’opposition de façon à les rendre plus fortes contre le pouvoir de Patrice Talon. Ce qui sous-entend la mise en place de stratégies ou la définition de mécanismes pour chercher à faire route commune dans la perspective des élections générales de 2026. « En politique, la multiplication et l’addition sont seules les deux opérations les plus conseillées pour prendre le dessus sur l’adversaire » ; les deux regroupements politiques ne devront pas perdre de vue cette réalité pour aller au nécessaire dans le sens de restaurer la cohésion au sein de l’opposition. Et de cette façon, ensemble avec d’autres forces politiques de l’opposition, le défi de l’alternance au sommet de l’Etat ne peinera pas à être réalisé. 

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Elections générales de 2026 au Bénin : Conforté par de fortes adhésions, le parti de Boni Yayi lance un défi

A l’encontre de ses élus communaux de Kandi qui ont rejoint Les Démocrates, le parti FCBE a enclenché une procédure visant leur destitution. Qualifiant cette posture de deux poids deux mesures, le regroupement politique présidé par l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi a vivement dénoncé la pratique pour apporter un soutien sans faille aux élus concernés. Par la même occasion, la formation politique lance un défi pour rassurer de sa victoire aux élections générales de 2026. « Les mêmes personnes qui sont à la manœuvre pour cette destitution seront ceux-là même qui remettront les attributs du Conseil communal de Kandi aux élus du parti Les Démocrates en Février 2026 », a fait savoir dans une déclaration face aux professionnels des médias le Secrétaire National à la Communication de LD. A interpréter les propos du Dr Guy Dossou Mitokpè, tout n’est que question de temps. « Le parti Les Démocrates
dénonce cette démocratie à double vitesse et met la mouvance présidentielle et ses affidés en garde contre ses velléités de destruction de notre jeune démocratie…Aux responsables et personnalités qui se sont joint au Parti Les Démocrates, nous vous disons « Kwabô » Kawérou, Fô N’nakayo, soyez les bienvenus, notre peuple est fier de vous… », ajoute le SNC qui appelle les uns et les autres à insérer les rangs pour la restauration de la démocratie. « A tous ceux qui hésitent à rallier la cause du peuple, le Parti Les Démocrates, lance un appel patriotique, à rejoindre les rangs pour la restauration de la démocratie », conclut-il. 

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Plus d’une cinquantaine de candidatures enregistrées à la présidentielle ivoirienne : Une réalité bien loin du modèle expérimenté au Bénin

En attendant l’examen minutieux des dossiers par la Commission Electorale Indépendante (CEI) et ensuite par le Conseil constitutionnel pour sa décision définitive, le point fait à la clôture du dépôt des candidatures à la présidentielle d’Octobre 2025 en Côte d’Ivoire fait état de 52 prétendants à ladite élection. Un record dans l’histoire du pays qui n’a auparavant affiché un tel tableau. Laurent Gbagbo ; Alassane Ouattara ; l’ex première dame Simone Gbagbo mais aussi des personnalités comme Pascal Afi N’giessan ; Tidjane Thiam, Assalé Tiemoko Antoine ou encore l’ex Préfet d’Abidjan Vincent Toh Bi, sont entre autres figures qui se sont manifestées, en attendant la décision du Conseil constitutionnel, pour diriger la Côte d’Ivoire. Un effectif pléthorique de prétendants qui laisse voir un paysage politique éclaté mélangeant figures connues et candidats moins attendus. Une réalité comparée à celle sous les tropiques place le Bénin comme un bon exemple en la matière. Pour rappel, la première élection présidentielle organisée par le Bénin au lendemain de la réforme du système partisan avait enregistré à l’étape du dépôt des dossiers un total de 20 candidatures au scrutin du 11 Avril 2021. Au finish, seulement quelques duos ont été retenus contre celui de Patrice Talon. En raison du parrainage introduit dans le jeu, les électeurs ont eu droit à moins de prétendants ; ce qui a sans doute facilité leur choix. Mais pratiquement à l’opposé, la Côte d’Ivoire pour la présidentielle d’Octobre 2025 s’illustre par un effectif qui contraste avec les réalités au Bénin. Il reste que suivant les critères légaux et constitutionnels, les instances qualifiées procèdent à l’examen minutieux des dossiers pour ramener à une liste plus restreinte. Par ailleurs, il faut rappeler que le premier tour du scrutin présidentiel est fixé au 25 Octobre 2025. À l’issue de la phase de dépôt, la CEI transmettra l’ensemble des dossiers au Conseil constitutionnel, qui devra rendre sa décision définitive d’ici au 10 Septembre. Selon la CEI, la liste électorale définitive compte 8 727 431 électeurs, soit 715 006 de plus qu’en 2020, correspondant à une progression de 8,92 %. Elle comprend 4 508 948 hommes (51,66 %) et 4 218 483 femmes (48,34 %). Le nombre de centres de vote a été fixé à 11 906, contre 10 917 en 2020, tandis que les bureaux de vote passent de 23 524 à 25 678, soit une augmentation de 2 154 unités.

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Mise à exécution de sa menace : La FCBE reprend ses « attributs » chez 8 élus communaux de Kandi désormais LD

Réagissant à ce qu’il considère comme une trahison de l’engagement initiai, le parti FCBE a enclenché un vote de défiance qui a débouché ce Mercredi 27 Août 2025 sur la destitution des élus communaux de Kandi ayant précédemment rejoint le regroupement Les Démocrates. C’est à travers un vote à main levée en séance extraordinaire, que les élus en question ont été déchus perdant ainsi leurs postes de responsabilités au sein du conseil communal. Parmi les élus déchus, figurent le Premier adjoint au maire, Séidou Abdouwahabou ainsi que quatre chefs d’arrondissement à savoir : Imorou F. Moustapha (Kandi 3), Tamou Bagri Gounou Charles (Dowari), Salifou Raoufou (Angaradébou) et Kora Gounou Idrissou (Sam). Trois Présidents de commissions communales ont également été évincés. Il s’agit de Adamou N’daye Ibrahim (Affaires Sociales, Sportives et Culturelles) ; Bogo Béré Thomas (Coopération et Relations institutionnelles) et Doti Sanda (Affaires Économiques et Financières). Le parti de Paul Hounkpè sanctionnait de cette manière ces élus qui lui ont tourné dos pour militer désormais au sein des Démocrates.

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Limogeage du Régisseur de la prison de Calavi : Un acte à faire suivre de diligences pour retrouver le prisonnier en fuite

Au lendemain de l’évasion d’un redoutable braqueur de la prison civile d’Abomey-Calavi, les autorités ont ouvert une enquête pour retrouver le fugitif qui purgeait une peine d’emprisonnement ferme de 25 ans. Parallèlement, elles ont prononcé des sanctions à l’encontre des responsables pénitenciers dont le Régisseur Idayatou Boukari, relevé de ses fonctions. Dans la foulée, Aballo Osseni a perdu son fauteuil de Surveillant général et 4 agents de police ont été mis en arrêt de rigueur. Des mesures pour visiblement sanctionner la sorte de légèreté dans le dispositif de surveillance qui a sans doute occasionné la fuite du redoutable prisonnier. Des sanctions approuvées par plus d’un qui demandent à les faire suivre d’actes pour mettre la main sur le fugitif.

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Attaques tous azimuts contre le parti Les Démocrates : Guy Mitokpè dénonce et appelle au changement de la posture

Le Secrétaire National à la Communication (SNC) du parti Les Démocrates, Dr Guy Dossou Mitokpè, attire l’attention de l’opinion sur un fait à valeur de tentative pour fragiliser le regroupement en cette veille des élections générales de 2026. A travers un post sur la toile, il dénonce les tirs croisés contre la formation politique à quelques mois des prochaines élections comme ce fut selon ses dires, exactement le cas lors des élections législatives de 2023. Dr Guy Dossou Mitokpè fait savoir que ces séries d’attaques proviennent malheureusement de la diaspora qui devrait soutenir le noble combat pour la restauration de la démocratie.  Il se surprend que ces compatriotes les premiers à tirer profits de la lutte contre des abus sous la rupture, se mettent à critiquer et sans fondements le parti du peuple.  « Année 2022 – 2023, à quelques mois des élections législatives de 2023 en République du Bénin, le Parti Les Démocrates a été la cible de plusieurs attaques, de dénigrements et de calomnies.  Les principaux responsables du Parti Les Démocrates, ont particulièrement été la cible de ses attaques.  L’objectif était clair de la part de ceux qui avaient engagé ces séries d’attaques, il fallait saper le moral de la troupe, disperser les énergies et conduire le parti à un flop électoral…  Malheureusement la plupart de ces attaques provenaient de nos compatriotes de la diaspora, qui avaient trouvé le chemin de l’exil à cause des abus du régime en place dans notre pays… Malgré toutes ces attaques féroces, nous avons tenu bon, nous avons traversé monts et vallées et au finish, nous sommes allés aux élections législatives de 2023 avec la majorité qualifiée pour empêcher toute révision opportuniste de notre loi fondamentale, c’est-à-dire de la Constitution de notre pays… », laisse lire Dr Guy Dossou Mitokpè mettant le doigt sur la vilaine pratique déjà observée. « Nous sommes dans la deuxième moitié de l’année 2025, et déjà, à quelques mois des élections générales, les mêmes attaques avec le même modus operandi, se déploie contre le Parti Les Démocrates, le Parti du peuple.  Curieusement les rafales proviennent encore de la diaspora, de ceux-là même qui devraient soutenir notre combat pour venir à bout du régime en place dans notre pays.  Des tirs croisés, des obus non conventionnels, tous les moyens sont utilisés pour détruire l’image du principal Parti d’opposition et de celle de son principal leader, le Président du Parti, le Dr. Ishola Thomas Boni YAYI. Au moment même où nous appelons à la révolution électorale, en cette période où nous appelons au rassemblement de tous ceux qui sont contre les abus du régime finissant, certains viennent à travers des lives sur le réseau social TikTok, sur Facebook ou encore sur la chaîne YouTube, jeter du discrédit sur la principale force de l’opposition de notre pays », ajoute Dr Guy Dossou Mitokpè pour qui ce qui se fait contre le parti ne profitera guère à ceux qui s’y adonnent. « Une opposition affaiblit ne profitera qu’au régime en place. Cette stratégie de certains qui n’est rien d’autre que la stratégie du lépreux, c’est-à-dire  » Je mettrai mes doigts dans le breuvage, si je ne peux pas boire alors personne ne boira », est une stratégie mesquine et ne marchera pas… Nous sommes plus que jamais déterminés… Ce combat pour plus de démocratie, ce combat pour plus de justice, nous le ferons, à travers une révolution électorale sans précédent et nous vaincrons… L’heure n’est plus à la dispersion des forces. L’heure n’est plus à l’emiettement des efforts… Nous devons rester soudés, déterminés et focus sur nos objectifs… », fait savoir pour conclure Dr Guy Dossou Mitokpè. 

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Animation de la vie politique au Bénin : Moussiliou Djaboutouboutou : un modèle d’engagement ; un leadership qui inspire

Prêt à tous les sacrifices pour faire prévaloir la cause des jeunes, Moussiliou Djaboutouboutou est l’un des rares acteurs politiques au Bénin à porter continuellement la voix de ceux et celles qu’il considère comme la relève pour le développement. Hier comme aujourd’hui, il s’investit au profit de cette couche qu’il perçoit comme incontournable pour le développement. Le combat à son actif depuis des décennies est la preuve que Moussiliou Djaboutouboutou cerne l’enjeu de la prise en main par la jeunesse béninoise de son propre destin pour aller à écrire que de belles pages. Et le Président de la Coalition 2021 désormais Nouvel Élan s’engage dans cette dynamique dont la finalité est le positionnement des jeunes dans les différentes instances. D’ailleurs, relativement aux élections générales de 2026 et ensemble avec ses lieutenants, Moussiliou Djaboutouboutou s’emploie à éveiller les consciences pour motiver les jeunes à jouer le rôle qui leur incombe pour la relève de qualité. C’est ce qui explique les nombreuses sorties politiques à la griffe de Nouvel Élan dont l’objectif est de cimenter les liens avec la jeunesse béninoise. « Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir ». S’inspirant de cette citation de Frantz Fanon, Moussiliou Djaboutouboutou et tout le Bureau exécutif du Mouvement Nouvel Élan sur le terrain, galvanisent les jeunes pour leur rappeler que le développement dans tous les sens repose sur eux. « Il n’y a que la décision et l’action pour nous faire parvenir aux résultats. Dans la dynamique d’une vision comme celle portée par Nouvel Élan qui résiste depuis des années à toutes les forces politiques qui tentent de le consommer d’une manière ou d’une autre, le moment est venu pour que tous, militants, sympathisants, responsables et compatriotes en général de l’intérieur et de la diaspora qui croient en la force d’une jeunesse déterminée de soutenir Nouvel Élan dans ses actions qui nous rapprochent progressivement de la victoire. C’est dans cette unité d’actions que nous allons entamer le défi du renouvellement de la classe politique dès 2026 », faisait savoir Moussiliou Djaboutouboutou qui partageait sa recette pour le renouvellement de la classe politique. « Les exemples de l’organisation politique  du Canada ou encore l’organisation de la jeune élite Sénégalaise soutenue par la jeunesse Sénégalaise en particulier et le peuple Sénégalais en général pour ne citer que ceux-ci doivent nous rassurer de la démarche du Nouvel Élan qui méthodiquement, mais avec assurance trace le chemin de la renaissance d’une jeunesse capable de prendre son destin en main pour relever les défis qui s’imposent à sa génération », soutient Moussiliou Djaboutouboutou  qui appelle à plus d’engagements de la part des jeunes. « Dans sa ligne politique qui s’inscrit dans la troisième voix, je voudrais nous exhorter tous non seulement à s’engager davantage, mais aussi à soutenir Nouvel Élan dans ses actions pour faciliter le développement global et assurer l’épanouissement de tous », suggère le Président de Nouvel Élan   dans une posture qui force respect et admiration.

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