Examens scolaires 2025 : Les résultats assurés en de bonnes dates et en amélioration

L’année 2025 aura marqué un tournant décisif dans l’amélioration des résultats des différents examens scolaires au Bénin. La Direction de l’Office du Baccalauréat comme celle des Examens et Concours ont comme d’habitude sorti le grand jeu pour une organisation parfaite et sans anicroche assurant la proclamation des résultats à bonnes dates ainsi que leur amélioration. En effet, s’il faut se permettre une petite comparaison, on peut conclure que les résultats du Certificat d’Études Primaires (CEP) ont été disponibles comme annoncé dès le 27 Juin 2025 avec un taux de réussite national de 89,81%, en légère progression par rapport à 2024 (89,67%).  De même, ceux du BEPC, 77,25% ont enregistré une nette progression par rapport à l’année dernière où le taux était de 73,73%. Les résultats qui ont surpris plus sont ceux du Baccalauréat 2025 qui ont affiché un taux record de 73,02%, un niveau jamais atteint depuis l’indépendance du pays. La rigueur dans l’organisation ainsi que les différentes réformes opérées dans le secteur éducatif national traduisent l’efficacité des changements observés et l’engagement collectif pour une école béninoise performante et inclusive. De façon particulière, les résultats des examens scolaires 2025 au Bénin ont été assurés en temps voulu grâce à une bonne organisation administrative et technique qui impactent par une amélioration générale des performances des élèves, confirmant la progression continue du système éducatif national. Le respect notamment du calendrier de proclamation des résultats par la DOB et la DEC témoigne quand même du sérieux surtout à travers les réformes dans le secteur éducatif. Il est souhaité que les acteurs travaillent afin que ce cap soit maintenu pour faire du système éducatif du Bénin, une référence dans la sous-région.

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Adhésion de Nouvel Elan à l’un des grands partis de l’échiquier : «Tout est possible pourvu que l’intérêt de la jeunesse soit privilégié», déclare Moussiliou Djaboutouboutou

Dans la perspective des élections générales de 2026, le parti Nouvel Elan ambitionne une mise ensemble avec l’un des grands regroupements de l’échiquier pour faire peser sa voix aux différents scrutins. Cette information révélée plutôt par notre journal, a suscité des commentaires pour chercher à savoir davantage sur les fondements de l’action envisagée. Approché, le Président de la formation politique, Moussiliou Djaboutouboutou a laissé entendre que tout est possible pourvu, selon ses dires, que l’intérêt de la jeunesse soit privilégié. Il insistera dans ses propos sur la place de choix réservée aux militants pour aller à une telle décision qui engagera l’avenir du parti. « Rien n’est encore décidé. Tout se fera si c’est convenu, dans le sens de l’intérêt général », a déclaré Moussiliou Djaboutouboutou qui martèle que rien ne se fera sans les militants qui seront régulièrement consultés pour la décision à prendre. Selon ses propos, le parti Nouvel Elan qui privilégie à travers ses actions l’intérêt de la jeunesse reste ouvert à toutes les obédiences politiques (la mouvance comme l’opposition), pour des propositions crédibles en faveur de la jeunesse en vue de l’alternance souhaitée aux différentes instances. « Nous irons à la fusion qu’à la seule condition que le regroupement avec lequel nous nous mettrons ensemble partagera les mêmes idéaux que notre parti à savoir surtout la valorisation des intérêts de la jeunesse », ajoute Moussiliou Djaboutouboutou qui fixe ainsi, en attendant la décision du groupe sur les exigences d’une probable décision de mise ensemble. Les heures, jours ou semaines à venir renseigneront donc sur le choix politique de Nouvel Élan pour les batailles de 2026. En homme rassembleur, le Président Moussiliou Djaboutouboutou et le Bureau politique de Nouvel Elan envisagent une large consultation pour statuer sur l’avenir du parti.

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Réconciliation nationale : Un projet cher au parti LD pour garantir le développement social durable

Le parti Les Démocrates encore appelé le parti du peuple, qui s’investit comme tel pour la justice, le bien et le mieux-être collectif, nourrit l’ambition de réconcilier les Béninois entre eux, une fois aux affaires. La restauration de la démocratie mise à rudes épreuves par la rupture selon les responsables de la formation politique, sera une réalité dès 2026 au départ du pouvoir de Patrice Talon.  Les prisonniers dits politiques, les exilés et autres retrouveront le sourire et pourront quitter leurs situations actuelles pour leur contribution au développement du pays.  C’est l’objectif globalement affiché par le regroupement politique au logo de la flamme pour qui, la réconciliation nationale balisera le terrain pour le développement social durable. « Le régime actuel a fracturé la société : prisonniers politiques, exilés, familles brisées. Les Démocrates porteront un grand programme de réhabilitation sociale : libération des détenus d’opinion ; retour des exilés politiques ; aide psychologique, insertion sociale, justice réparatrice. Parce qu’on ne construit pas une nation sur l’humiliation. Le Bénin a besoin de réconciliation, d’unité et de paix pour aller vers la prospérité », faire lire un député LD sur sa page Facebook comme pour renseigner sur l’ambitieuse vision la réinstauration de la confiance dans le pays dès 2026.

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Cadre de Concertation de l’Opposition : Le sentiment que ça sommeille surtout face aux enjeux pour l’alternance

Le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition ; organe rassemblant certains partis opposés à la gouvernance en place, qui s’illustre entre autres pour le respect des droits humains ; l’audit du fichier électoral ; des solutions urgentes à la dégradation des conditions de vie des Béninois ; la relecture de la loi sur le numérique, donne l’impression de briller par le silence. Considéré par beaucoup comme le groupe a même de faire inquiéter la rupture pour assurer l’alternance à tous les niveaux aux élections générales de 2026, ce regroupement de formations politiques se réclamant de l’opposition, affiche le sentiment d’être moins présent au-devant de la scène pour se prononcer sur les questions d’actualité notamment celles en lien avec les scrutins à venir.  En effet, avec la sorte de silence qui se laisse observer, c’est à croire que le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition s’est donné une pause le temps peut-être de rebondir pour entretenir au mieux sur les sujets brûlants de l’actualité. Mais entre-temps, l’opinion qui adoube les initiatives du Cadre et suit de très près ses actions, s’impatiente de savoir ce qu’il envisage pour les élections générales de 2026 surtout la présidentielle. Les Démocrates, parti le plus représentatif au sein du grand regroupement, constituera-t-il en solo le duo pour la course à la Marina ou consultera-t-il les autres formations politiques du Cadre pour une proposition commune ? Relativement aux enjeux de 2026, des questions du genre ne manquent pas d’être agitées pour chercher à savoir ce que projettent les partis membres du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition en termes de propositions crédibles pour l’alternance. Et n’ayant quand bien même pas un aspect formel, l’on estime que toute action venant du Cadre, fera perdre le sommeil aux partisans de la rupture obligés de revoir leurs modes d’actions. L’addition et la multiplication étant les opérations les plus préconisées en plus, des actions concertées au sein du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition, ne contribueront qu’à faire briser le rêve de continuité de la rupture pour d’autres expériences à la tête du pays.  A préciser qu’au titre des actions menées à sa naissance, il y a la rencontre avec le Garde des sceaux le 18 Novembre 2024 qui avait alors permis de sceller l’accord de principe entre le gouvernement et le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition.  S’en est suivie une longue tournée de consultation des partis politiques et des organisations de la société civile sur l’audit du fichier électoral. Plus tard, le grand regroupement s’est prononcé sur d’autres sujets mais donne depuis quelques jours l’impression de se taire face aux sujets d’actualité. Et pourtant, la matière ne fait pas défaut et convaincus de la force de frappe du Cadre de Concertation de l’Opposition, plus d’un demandent à briser le silence pour renseigner sur des sujets d’actualité notamment ses propositions pour l’alternance en 2026.    

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Présidentielle d’Octobre 2025 en Côte d’Ivoire : Le déplacement de Boni Yayi à ne pas assimiler à une caution pour un quatrième mandat

L’ancien Chef de l’Etat béninois dont l’attachement au respect des principes démocratiques n’est plus à rappeler, ne saurait en aucun cas apporter sa caution au maintien au pouvoir d’un Chef de l’Etat ayant régulièrement et dans les délais raisonnables, prouvé ses compétences. Tout ce qui peut venir et se note d’ailleurs de sa part, c’est sa contribution à l’observance des règles démocratiques afin que se déroulent dans la paix, des processus enclenchés. Ces rappels pour inviter à reconsidérer leurs propos les personnes qui assimilent le récent déplacement de Boni Yayi en Côte d’Ivoire à une prime pour un quatrième mandat de Alassane Ouattara.
Ces accusations sont fausses, trompeuses et malveillantes car l’ancien Président béninois ne nourrit pas une telle idée. La vérité est que Boni Yayi a conduit une mission de supervision pré-électorale en Côte d’Ivoire dans le cadre des efforts du Forum des anciens Chefs d’État d’Afrique de l’Ouest ; une mission qui vise à favoriser un climat apaisé, encourager la transparence et prévenir les crises politiques avant l’élection présidentielle. Avec d’autres membres de la mission, il a pu échanger avec des officiels dont le vice-président ivoirien et n’a à aucun moment pris position en faveur d’un candidat ou d’un mandat. Il a plutôt agi en homme d’État guidé par la paix, la démocratie et la stabilité dans la sous-région. Mais il est malheureusement à constater au lendemain de cet acte salutaire que des individus tentent de manipuler l’opinion pour noircir le bon geste de l’ancien Président Béninois. Des manœuvres apparemment ratées contre Boni Yayi, une figure morale dont l’engagement pour la démocratie, la bonne gouvernance et l’alternance est reconnu au-delà du Bénin.

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11 Juillet 2025, date pour ne plus toucher au Code électoral : Avec la volonté politique, on peut tout et à tout moment

Le 11 Juillet 2025 c’est-à-dire demain Vendredi, selon les écrits ventilés sur les réseaux sociaux, serait la date où il ne serait plus possible de toucher au Code électoral pour un quelconque amendement. La raison avancée est qu’on sera à six mois des élections générales de 2026 et les dispositions en vigueur proscrivent la relecture des lois électorales. Des informations balancées pour visiblement tenter de préparer psychologiquement sur l’échec du combat porté par l’opposition pour la révision du Code électoral. Mais, même passée cette date, tout n’est pas si terminé et avec la volonté de part et d’autre, on peut toujours faire traduire dans les actes ce qui paraissait impossible. Pourvu que l’entente soit scellée au sein de la classe politique ou que les instructions proviennent du Chef de l’Etat, tout peut se faire et à tout moment.  Considérer la requête sur la relecture du Code électoral comme un bras de fer et chercher à se décerner une victoire est une lecture erronée des réalités surtout dans le contexte politique sous les tropiques. Il n’est pas à ignorer que de tout le temps, l’opposition et même la société civile a multiplié les plaidoyers pour la révision du Code électoral. Mais jamais, cela n’a retenu l’attention des acteurs du pouvoir pour les diligences pour une suite conséquente. La résistance, c’est ce qui a été toujours opposée aux appels pour l’amendement du Code électoral jusqu’à visiblement l’arrivée du délai où rien ne serait supposément possible. Mais l’espoir est toujours permis et la balle est beaucoup plus dans le camp des acteurs politiques des deux obédiences en l’occurrence les parlementaires de la rupture pour la réponse qui convient.       

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Angélique Kidjo parmi les plus grandes légendes de Hollywood : L’émouvant message de Reckya Madougou en direction de l’icône de la musique internationale

L’ancienne ministre Reckya Madougou ne se met pas à l’écart de l’actualité notamment tout ce qui honore son pays, le Bénin. Depuis la prison où elle séjourne, tenue informer par son conseil des prouesses musicales de  Angélique Kidjo, première artiste africaine honorée de son étoile sur le Hollywood Boulevard de Los Angeles, elle adresse un message de félicitation à la vedette qui fait briller le drapeau béninois et fait parler positivement du continent africain sur la scène mondiale. Intitulé : Une étoile du Bénin brille sur Hollywood : Du trou, je clame ma fierté, le message de Reckya Madougou, rend un vibrant hommage à Angélique Kidjo, femme d’exception qui rend fière, selon les appréciations de l’auteure.  « Elle s’appelle Angélique Kidjo ! Une force proéminente de la nature. Cette pierre précieuse, native de mon Bénin natal, gravera son empreinte parmi les plus grandes légendes du Hollywood Walk of Fame ! Mon conseil, qui m’a fait part de cette réjouissante nouvelle, m’a confié qu’il était persuadé de l’exaltation qu’elle susciterait chez moi. En effet, être la première artiste africaine bientôt honorée de son étoile sur le Hollywood Boulevard de Los Angeles, fait d’elle la mascotte de tout un continent et situe le Bénin sur le globe terrestre. L’iconique citoyenne universelle vient ainsi de sceller, dans l’histoire, sa trajectoire hors du commun, fruit de plus de quarante années au sommet. Cinq Grammy Awards, et sa voix continue de transpercer les continents, faisant voler en éclats les frontières physiques. Aucune scène au monde, si prestigieuse soit-elle, ne lui résiste, tant son alchimie apprivoise les énergies. Félicitations à la femme d’exception qui nous rend si fiers », laisse lire Reckya Madougou à travers sa page Facebook démontrant sa capacité de surmonter les difficultés carcérales pour ovationner ce qui rehausse l’image de son pays.

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Grâce présidentielle aux détenus dits politiques : L’acte attendu de Talon pour finir en beauté sa décennie de gouvernance

Le Président Patrice Talon qui boucle dans moins d’un an sa décennie de gouvernance, aura durant ses deux mandats, fait preuve d’audace pour impacter dans un climat politique crispé, le développement.  Accusés de ceci ou de cela, des contradicteurs politiques y compris certains de ses proches sont jetés en prison pour payer pour leurs supposés actes délictueux.  Les personnes arrêtées et placées en détention préventive et /ou jugées et condamnées pour des mécompréhensions politiques figurent sur la liste des détenus dits politiques et pour lesquels des actes en faveur de leur libération sont attendus. Et le Président Patrice Talon qui écrit de belles pages de développement en révélant le Bénin au monde, se fera encore plus aduler en faisant quitter de leur situation actuelle, les prisonniers politiques dont Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres qui ont toujours quelque chose à apporter à la construction de la cité. La Constitution lui conférant les prérogatives de gracier, il pourrait bien mettre à profit le rendez-vous du 1er Août 2025 pour aller à des actes forts en faveur des détenus politiques. Cela ne fera que l’honorer davantage pour une fin en beauté de son deuxième et dernier mandat. Le peuple dans sa majorité, applaudira s’il est intervenu, l’acte. 

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Elections générales de 2026 : Justice à travers les positionnements pour les laissés pour compte de l’UP-R dans la 6ème CE

Les positionnements pour le compte de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) pour les législatives de Janvier 2023, à moins de faire économie de vérité, avaient laissé beaucoup sur leur faim.  Dans la Sixième Circonscription Electorale pour ne qu’évoquer ce cas, des militants très engagés et qui ont beaucoup œuvré pour la visibilité du parti, ont été rangés de côté au profit d’autres choisis par la formation politique. Cela avait généré des frustrations canalisées à l’interne pour une synergie d’actions ayant débouché sur la victoire. Et au finish, sur les 109 sièges mis en jeu                                                                  dans tout le pays, l’UP-R, regroupement politique soutenant les actions du Président de la République, s’en est sortie avec le maximum de voies suivie du Bloc Républicain et du parti Les Démocrates à égalité de performances.  Cependant, l’option faite d’aligner des têtes forcément pas celles sur qui beaucoup jetaient le dévolu dans la 6ème Circonscription Electorale, a créé une sorte d’injustice jusque-là pas réparée.  En effet, les laissés comptes lors des positionnements en dépit de leur engagement, n’ont toujours rien gagné en retour et restent en tant que tel dans l’espérance en quelque sorte du tort à leur fait. Et pour les élections générales de 2026 surtout les législatives, il est souhaité que les décideurs de l’UP-R se penchent sur leur cas et ceci pour l’entente et la cohésion au sein de la troupe. Car, il est à rassurer les militants dans leur ensemble que les positionnements tiennent compte des critères qui ne mettent pas à l’écart ceux qui les remplissent.  Et à travers les positionnements pour les législatives de 2026 dans la 6ème Circonscription Electorale, ce qui est corrigeable devra être corrigé.  

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Régulation annoncée des réseaux sociaux au Bénin : Un chantier pertinent assurément pas un frein à la liberté d’expression

Au Bénin, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui encadre déjà les activités des médias traditionnels et autres, veut étendre son champ de compétence à la régulation des réseaux sociaux. Et   bientôt, les productions sur TikTok, Facebook et autres seront régulées suivant la formule définie par la loi.  C’est l’essentiel à retenir du moins du passage ce Dimanche 6 Juillet 2025 sur l’émission d’une radio de la place, du Secrétaire Général de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), François Awoudo. Selon ses propos, tout outil utilisé pour diffuser un message à une large audience est, par définition, un média. « Reprenez un peu les tests, vous allez comprendre. Tout outil que vous utilisez pour véhiculer un message à l’adresse d’une masse de personnes est un média », a précisé le SG de la HAAC qui renseigne sur une possible autorisation de la HAAC. « La législation béninoise doit évoluer. Dans certains pays, dès lors que vous êtes suivi par un certain nombre de personnes, vous êtes automatiquement considéré comme un média », a expliqué François Awoudo qui laisse entendre que la réflexion sera probablement au cœur des débats lors des colloques que la HAAC organise dans quelques jours.  Selon ses dires, se réfugier derrière le statut de plateforme numérique pour contourner les règles est une approche qui ne tiendra pas longtemps. En ce qui concerne le seuil de personnes touchées qui qualifierait un influenceur comme média, le Secrétaire Général de la HAAC fait savoir que la législation béninoise n’a pas encore fixé ce critère. « Mais on ne peut pas rester dans un vide juridique, dans un no man’s land », dit-il tout en appelant à une mise à jour des textes pour s’adapter aux réalités actuelles. Une annonce ayant notamment pour cibles les influenceurs objet de critiques dans les groupes de discussions. Beaucoup y trouvent un moyen pour la HAAC de restreindre la liberté d’expression sur les réseaux sociaux afin d’agir sur la fréquence des dénonciations. On avance que c’est probablement une occasion pour faire taire les voix discordantes qui passent librement leurs messages par le truchement des réseaux sociaux. Des préjugés que la HAAC devra chercher à déconstruire en optant au moment venu pour une législation qui met en confiance les uns et les autres.

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