Quartier N’gbèho à Godomey : Une association pour impulser le développement de la localité

La salle de conférence de l’hôtel Havre de paix a accueilli ce Dimanche 27 Juillet 2025, la naissance de l’Association de Développement du Quartier Godomey N’gbèho (ADQN). En effet soucieux du développement et du bien- être social de ses filles et fils, les sages, femmes et jeunes du quartier Godomey N’gbèho ont décidé de se réunir au sein d’un creuset afin de porter vers les autorités compétentes, leurs différents besoins. A travers une cérémonie solennelle ce Dimanche et après plusieurs concertations conduites par un Comité préparatoire, l’ADQN a été mis sur les fonts baptismaux à travers une Assemblée Générale constitutive. A l’entame de la cérémonie, le Président du Comité préparatoire Paul Assaou a salué l’engagement des uns et des autres pour l’aboutissement de l’initiative. A l’en croire, les défis qui attendent le bureau de cette association sont multiples et nobles. Présent à cette Assemblée Générale, le Chef d’Arrondissement de Godomey Igor Bocco Alignon a félicité les membres du Comité préparatoire pour cette initiative et a fait savoir qu’un quartier sans association de développement est un quartier vide. Il a exhorté les nouveaux membres qui seront élus de faire en sorte que cette association ne soit pas un de plus mais qui impacte véritablement à travers ses actions. Il faut préciser que la première autorité du quartier N’gbèho, le CQ Ahlitchè Macaire n’est pas resté en marge de l’événement. Selon ses propos, le quartier N’gbèho avait toujours souffert d’un manque d’association de développement pour accompagner les autorités locales dans leurs actions. Il s’est dit très heureux de l’initiative et souhaite que cette association soit le porte- flambeau des populations de N’gbèho. Au terme des différentes allocutions, deux commissions ont été mises en place pour étudier et apprécier et si possible faire des propositions pour l’adoption définitive des statuts et règlements de l’association. Ceci étant et après les différents débats, l’élection du 1er Bureau Exécutif a eu lieu. Paul Assaou a été élu à la tête d’une équipe de 21 membres.

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Report du retrait des fiches de parrainages : Les inquiétudes du parti Les Démocrates

Initialement prévu pour démarrer ce Vendredi 25 Juillet 2025, le retrait des fiches de parrainage a subitement été reporté à une date ultérieure par la Commission électorale nationale autonome (Céna). Ce report a fait réagir l’honorable Guy Dossou Mitokpè, Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates. En effet, joint par les confrères de Frisson Radio, l’honorable Guy Dossou Mitokpè affirme que : « la Céna nous avait saisi par un courrier, dans lequel, elle mentionnait que la date du 25 juillet 2025 n’est pas une date fixée dans une quelconque loi. Donc, cette date ne pourra pas être respectée. Et la seconde raison, ils ont avancé l’idée de rencontrer les différents parrains, c’est-à-dire les maires et les députés, afin de pouvoir discuter avec eux et expliquer les contours autour de cette fiche de parrainage », a-t-il indiqué. Cependant, il ne manque pas d’exprimer ses inquiétudes. « Pour nous, c’est curieux parce que ce n’est pas la première élection, où nous devrions être confrontés aux questions de parrainage. Cela nous surprend et nous nous posons mille et une question. Nous cherchons à savoir et comprendre ce qui se passe réellement. Puisque tout le monde sait que le parti qui pourrait être mis en difficulté, par rapport à ces fiches de parrainage, c’est le parti Les Démocrates. Alors, plusieurs questions nous passent par l’esprit. Est-ce qu’on se donne plus de temps pour mettre le parti Les Démocrates en difficulté ? Il y a lieu de s’inquiéter. Est-ce que ce sont les prémices d’un report d’une des élections ou des élections générales d’une manière ou d’une autre ? Ou c’est une incapacité de pouvoir nous rassurer que les élections auront bel et bien lieu et à bonne date ? », s’est-il indigné.

*Source : Extene*

Baccalauréat 2025 : Les bonnes comme les mauvaises performances rendues publiques

Les autorités en charge de l’organisation du Baccalauréat après la publication des résultats définitifs des admis il y a quelques semaines, sont revenues sur les statistiques individuelles des candidats qui ont pu obtenir de bonnes mentions au plan national. En effet, on retient que Kossi Germain Tohouénou s’impose avec une moyenne record de 18,66 sur 20 qui fait de lui le premier au plan national. Natif du département du Borgou, il est élève en série C au Collège Privé Academia de Parakou. Selon les informations, il a obtenu une note de 20/20 dans trois disciplines clés telles que les Mathématiques, la Physique-Chimie-Technologie (PCT) et les Sciences de la Vie et de la Terre (SVT). Il a également réalisé de bonnes performances dans des matières comme l’Anglais où il a obtenu une note de 19 sur 20, et 18 en Histoire – Géographie. Il faut préciser également qu’au plan national, 21 candidats ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 18 et 628 candidats ont pu s’en sortir avec la mention Très Bien avec plus de 16 de moyenne. Le premier ainsi que le deuxième au plan national Rodéric Dieudonné Raoul Comlan Ananouh sont issus des Collèges privés dont les performances ont été saluées. Ils n’ont pas manqué d’être félicités par les autorités de tutelle qui les encourage à continuer dans le même sens en invitant les autres à la persévérance. Néanmoins, elles ne se sont pas contentées de publier que les bonnes performances. Il faut préciser que dans le même temps, 06 établissements majoritairement issus d’Abomey-Calavi ont réalisé 00% de taux de réussite. Des contres performances qui plombent les efforts engagés pour l’amélioration des résultats scolaires. Ces établissements sont invités à redoubler d’ardeur dans leur fonctionnement afin d’encourager les autorités et les parents qui font déjà le nécessaire pour la réussite des apprenants.

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Elections générales de 2026 au Bénin : Savè derrière « Nouvel Elan » pour faire prévaloir la cause des jeunes

Sur insistance des populations qui adoubent la vision de « Nouvel Elan » surtout l’engagement de cette entité politique pour la cause des jeunes, la coordination du mouvement à Savè a fait venir une délégation du Bureau Politique National pour des échanges en vue du resserrement des liens avec la base. Conduite par le Président dudit mouvement, Moussiliou Djaboutouboutou, la délégation a eu l’occasion de s’entretenir ce Samedi 26 Juillet 2025 avec les militants et autres qui ont pu s’approprier les options dans le cadre des élections générales de 2026.  Au détour d’une séance de travail à l’allure d’un meeting pour galvaniser la troupe, il a été expliqué à l’assistance les démarches pour continuer à faire prévaloir l’intérêt en l’occurrence des jeunes incontournables dans le processus de développement. Dans les faits, les populations qui ont effectué le déplacement ont gagné à être rassurés de la détermination de « Nouvel Elan » à faire peser sa voix à l’occasion des élections générales de 2026. Les responsables, militants et sympathisants du Nouvel Élan de la commune de Savè se sont davantage engagés comme de véritables ambassadeurs de la vision historique portée par le mouvement qui incarne véritablement la troisième voix politique au Bénin pour faire autrement la politique afin de faciliter le développement global et l’épanouissement des Béninois de l’intérieur et de la diaspora. Faisant d’une pierre plusieurs coups, la délégation de « Nouvel Elan » conduite par son Président Moussiliou Djaboutouboutou a été reçue par sa Majesté KABIESSI OBA ONICHABE OYENIRAN pour les salutations d’usage. Ce fut de bons moments d’échanges avec des engagements de part et d’autre de faire concrétiser les souhaits.

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Déclaration d’utilité publique de 983 hectares : Le développement se poursuit au prix des sacrifices des populations !

Un domaine de 983 hectares identifié à Illara dans la commune de Kétou est déclaré d’utilité publique pour abriter une Zone Economique Spéciale. L’objectif selon le compte rendu du Conseil des ministres du Mercredi 23 Juillet 2025 qui a statué sur la question est de booster la transformation de céréales destinées au marché nigérian. Il est envisagé l’implantation sur le site d’une Zone Economique Spéciale (ZES), bras opérationnel d’une stratégie plus large de coopération économique avec le Nigeria voisin. « Ladite zone sera dédiée notamment au développement d’opportunités de production et de transformation de céréales en forte demande au Nigeria ainsi que de filières compétitives intégrées », renseigne le Conseil des ministres qui informe déjà sur la procédure administrative pour le dédommagement des ayants droit. Une décision pour renforcer l’intégration économique sous- régionale et accélérer le développement qui vient après celles en rapport avec d’autres commues pour le même objectif. Il est à souligner à cet effet la déclaration d’utilité publique de plusieurs hectares prononcée à Ouidah et dans d’autres communes toujours pour le développement. Mais ce qui n’intervient souvent pas dans les délais, c’est le dédommagement. Les occupants sont parfois sommés de quitter les lieux pour bénéficier par la suite de la compensation en de pareilles circonstances. Les montants payés parfois ne comblent pas les attentes et les présumés propriétaires sont obligés de faire avec. Le gouvernement ayant sans doute connaissance de cette réalité, ne manquera pas de prendre des dispositions pour rectifier le tir à travers l’indemnisation au profit des ayants droit du domaine de 983 hectares déclaré d’utilité publique dans la commune de Kétou. Une action du genre ne fera que fixer que sur le hautement social prôné avec un accent sur les efforts pour le développement. A préciser pour finir que la Zone économique spéciale (ZES), entend donc accueillir des infrastructures modernes dédiées à des chaînes de valeur intégrées, articulées autour d’un tissu industriel agroalimentaire compétitif. Pour ce faire, le site d’Illara, retenu pour son positionnement stratégique à la frontière Est du pays, entre dans la phase de sa libération foncière. Lors de son adresse au Sommet des Chefs d’État de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenu à Abuja, en Juin 2025, le Président Patrice Talon avait annoncé une initiative concrète en matière d’intégration économique. Il avait indiqué que c’est avec le Nigeria que le Bénin entend franchir un nouveau cap dans l’intégration économique sous régionale. A travers l’implantation bientôt sur le site déclaré d’utilité publique d’une Zone Economique Spéciale (ZES), Patrice Talon joint l’acte à la parole et se fera plus adulé en veillant sur des dédommagements conséquents au profit des ayants droit. 

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Délivrance des certificats de nationalité au Bénin : Les tribunaux dessaisis au profit d’une autre structure

Dans une note de service datée du 21 Juillet 2025, le ministère de la Justice et de la Législation, a annoncé la fin de la délivrance des certificats de nationalité par les tribunaux. Une décision pour donner corps à une réforme législative visant à centraliser et moderniser la gestion de la nationalité. Ce qui donne désormais le pouvoir à l’Autorité en charge de la délivrance des actes relatifs à la nationalité (ADAN), nouvel organe placé sous l’autorité du ministre de la Justice, d’effectuer ces opérations. L’annonce, faite par la note N°1058/MJL/DC/SGM/SA, instruit toutes les juridictions à cesser immédiatement cette activité et à transmettre les dossiers en instance à l’ADAN. Selon la note de service, la réforme opérée s’appuie sur deux textes majeurs à savoir :  la loi n°2022-32 du 20 Décembre 2022, portant code de la nationalité béninoise, et la loi n°2024-31 du 2 Septembre 2024, relative à la reconnaissance de la nationalité aux Afro-descendants. Ensemble, ces lois consacrent un recentrage institutionnel dans l’attribution de la nationalité. Selon le ministère de la Justice, l’ADAN dispose d’une compétence « nationale et exclusive ». Elle est chargée de recevoir, d’examiner et de statuer sur toutes les demandes de nationalité, en remplacement des tribunaux. Dans cette logique, les greffiers en chef sont invités à numériser les dossiers en cours et à les transmettre à la nouvelle structure. Un rapport circonstancié sur les mesures prises est également exigé de chaque juridiction. Pour rappel, dans le prolongement de cette réforme, le gouvernement béninois a lancé, le 4 Juillet 2025 à Cotonou, une plateforme numérique dédiée à la diaspora africaine. Accessible via le site http://www.myafroorigins.bj, cet outil permet aux Afro-descendants d’initier leur demande de nationalité béninoise en ligne, sans déplacement physique. L’initiative s’inscrit dans une volonté affirmée d’ouverture et de modernisation, tout en assurant une meilleure traçabilité et une gestion centralisée des demandes de nationalité.

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Parti unique pour la mouvance : La rupture tacle les régimes précédents

Répondant à la question qui lui a été posée de savoir pourquoi le gouvernement de la rupture a opté pour deux grands partis politiques au lieu d’un seul regroupement pour soutenir ses actions, le Porte-parole de l’exécutif Wilfried Léandre Houngbédji, a servi une réponse qui contraste avec l’expérience selon lui, sous les régimes précédents. Il a, sans nommer qui que ce soit, déclaré que la plupart des Présidents avant Patrice Talon qui ont fait cette option, ont assisté à leur départ du pouvoir, à la disparition des regroupements en question.   « Quand les deux partis ont été créés, c’est d’abord parce que le Président Talon ne veut pas un parti dédié à sa personne. Il a fait une réforme structurelle en pensant l’avenir du Bénin. La plupart des Présidents qui sont passés avant lui, ont fait un parti pour eux et quand ils sont partis, généralement le parti a éclaté. Sinon, ils ont été obligés de jouer les prolongations et de revenir prendre les rênes du parti pour discipliner certains qui voudraient aller voir ailleurs », a fait savoir Wilfried Léandre Houngbédji, décochant ainsi des piques contre les anciens Présidents en l’occurrence l’ancien Chef de l’Etat, Président en exercice du parti Les Démocrates, Boni Yayi. Il dira plus loin que l’option d’au moins deux grands partis faite par la rupture a permis d’éviter en 2019 le schéma d’un seul parti à l’Assemblée nationale.  « Quand on a fait cette réforme du système partisan, il voyait plutôt loin la redéfinition de l’espace politique et du système partisan béninois. Vous avez vu en 2019, s’il avait fait un parti pour lui avec ce que nous avions vécu en 2019, il y aurait eu un seul parti pour aller aux législatives …c’est le sens de l’État qui se manifeste », dit pour conclure Wilfried Léandre Houngbédji qui tacle les régimes précédents.

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Dernier 1er Août de Talon en qualité de PR : L’opposition appelle à des actes forts pour la décrispation

Le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition (CCFPO), a effectué ce Mardi 22 Juillet 2025 une sortie pour se prononcer sur plusieurs sujets en rapport notamment avec l’ambiance qui prévaut dans le pays. En effet, le Cadre s’est réuni pour prendre à témoin l’opinion nationale et internationale quant à l’inquiétude de la nation toute entière sur les restrictions des libertés au mépris des règles internationales, des lois de la République et ce qu’il considère comme étouffement de toute voix discordante qui alerte sur la mauvaise gouvernance sous le régime actuel. Dans la déclaration lue, les acteurs de l’opposition réunis au sein du Cadre, estiment que cette situation déjà alarmante, avec pour corollaires des emprisonnements massifs et des exilés politiques à l’occasion de chaque consultation électorale, traduit la fuite des cerveaux devant contribuer à un développement durable de la nation. Des cas dont ceux de Julien Kandé Kansou, enlevé à son domicile, de Steve Amoussou, enlevé au Togo et plus récemment de Comlan Hugues Sossoukpè pris en Côte d’Ivoire, illustrent malheureusement selon eux, ce climat d’insécurité des citoyens en ce qui concerne le respect des libertés. Pour l’opposition, la persistance de cette répression et de cette méthode à quelques mois des élections générales de 2026, le refus de dialogue et le maintien en l’état du Code électoral jugé crisogène et décrié par la quasi-totalité des forces vives de la nation, sans oublier les différentes entraves à la liberté de réunion des partis, membres du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition et même des syndicats, prouvent à suffisance la détermination du pouvoir à faire planer la peur aux fins d’éviter des élections transparentes, libres et équitables. C’est pourquoi, les conférenciers profitent de cette occasion pour appeler le peuple à maintenir l’état de veille en se déplaçant massivement vers les unes et en se déployant rigoureusement pour une surveillance massive. Faisant allusion aux faits sus évoqués et qui interviennent malheureusement dans un contexte de commémoration du 65ème anniversaire de l’indépendance du Bénin, le dernier sous l’égide du Président Patrice Talon, il convient aux dires de l’opposition, d’œuvrer afin que cette célébration soit une occasion de réconciliation avec le peuple. C’est d’ailleurs ce qui préoccupe les membres du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition (CCFPO) qui demandent au Chef de l’Etat Patrice Talon de s’engager résolument à faire les gestes utiles qui ne sont d’autres que la libération des détenus politiques, le retour des exilés politiques et l’organisation d’assises nationales pour être en phase avec la volonté du peuple et ceci afin de donner un éclat particulier et susciter une adhésion populaire autour de cette fête. Pour les membres du Cadre, c’est une condition pour garantir la paix et la cohésion nationale surtout à l’approche des échéances électorales de 2026.

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Duo des Démocrates à la présidentielle de 2026: «Les jeux sont ouverts ; aucun choix n’a encore été fait », selon Guy Mitokpè

Pour la constitution de son duo à l’élection présidentielle de 2026, le parti Les Démocrates opérera-t-il les choix qu’en son sein ? Si l’opinion attend d’être fixée à ce sujet pour connaitre les visages de ceux qui défendront les idéaux de l’opposition au scrutin, une intervention du Secrétaire National à la Communication (SNC) du parti LD, renseigne sur l’ouverture du jeu. En d’autres termes, la formation politique présidée par l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi qui n’a pas encore procédé à la désignation surtout de son candidat, ne rejette pas les propositions venant d’ailleurs. C’est en tout cas ce qu’il y a lieu de retenir des propos de Porte-parole du parti LD, Dr Guy Dossou Mitokpè. En effet, réagissant à la déclaration de l’ancien ministre Ganiou Soglo qui souhaite participer à l’élection présidentielle de 2026 sous la bannière des Démocrates, le SNC Mitokpè a adopté une posture qui confirme l’ouverture du parti aux profils crédibles. A
De sa réaction, il est à déduire que rien n’est bouclé et que les jeux sont ouverts. Pour Dr Guy Dossou Mitokpè, la déclaration de Ganiou Soglo montre que le parti Les Démocrates attire des profils sérieux pour 2026. Il reconnaît que l’ancien ministre est éligible et crédible, mais rappelle que le choix du candidat n’est pas encore fait. « Les jeux sont ouverts », dit-il pour préciser que le parti désignera son duo présidentiel en temps voulu et les militants suivront. Une posture qui fait lire les vertus d’humilité et d’inclusion effectives chez les Démocrates qui inscrivent au premier rang l’intérêt du peuple. Pour rappel, sur une chaîne de radiodiffusion ce week-end, Ganiou Soglo, ancien ministre et fils de l’ex-Président Nicéphore Soglo, a déclaré vouloir être candidat à la présidentielle de 2026 sous la bannière du parti Les Démocrates (LD). Il a précisé qu’il n’était pas intéressé par les législatives, mais uniquement par la présidentielle. Dans son intervention, Ganiou Soglo a mis en avant son parcours d’économiste, de financier et d’entrepreneur agricole. Il dit connaître les réalités du terrain et vouloir mener une politique sociale. Il insiste sur son attachement au peuple béninois, qu’il affirme aimer profondément. Invité sur la même station ce Lundi 21 Juillet 2025, Guy Mitokpè, Secrétaire National à la Communication du parti LD, a réagi à cette déclaration invitant à patienter pour voir le choix qui sera opéré.

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Présidentielle de 2026 au Bénin : Les probables têtes d’affiche pour les deux obédiences

À quelques mois de la présidentielle de 2026, l’incertitude reste entière quant aux figures qui s’affronteront dans les urnes. Alors que les états-majors s’activent discrètement en coulisse, les Béninois, eux, observent, spéculent et attendent. Pour l’heure, aucune déclaration officielle de candidature n’a été faite du côté des deux grandes obédiences. Mais selon certaines indiscrétions persistantes, deux noms reviennent avec insistance dans les discussions. Joseph Djogbénou pour représenter le camp de la mouvance et Eric Houndété comme principale figure de l’opposition. Si cette hypothèse venait à se confirmer, le scrutin de 2026 pourrait bien se jouer entre ces deux hommes aux trajectoires opposées et aux ambitions clairement divergentes. Joseph Djogbénou, ancien Président de la Cour constitutionnelle et actuel patron de l’Union Progressiste le Renouveau est perçu par beaucoup comme le dauphin naturel de Patrice Talon. Proche du chef de l’État depuis les premières heures de son régime, il incarne pour ses soutiens, la continuité du système en place et la préservation des acquis des deux quinquennats de Talon. D’ailleurs, certains au sein du cercle présidentiel murmureraient que son profil rassure tant il connaît le système, le langage institutionnel et les rouages du pouvoir. Alors que jusque-là le Président Talon n’a pas encore officiellement adoubé son successeur, l’opinion s’interroge toutefois sur l’évidence ou non du choix de Djogbénou ou si Talon réserve encore une surprise de dernière minute comme à son habitude. Certains évoquent d’autres noms, comme celui de Romuald Wadagni, ministre de l’Économie qui incarnerait aussi une alternative consensuelle. Mais pour l’instant, Djogbénou resterait, aux yeux de beaucoup, le mieux placé dans le camp présidentiel. Du côté de l’opposition, Éric Houndété semble pour sa part tenir la corde. Vice-Président du parti Les Démocrates, il incarnerait une forme de résistance face au pouvoir depuis plusieurs années. Pour beaucoup, il représente la voix des sans-voix, celui qui n’a jamais renoncé face à la pression même aux heures les plus sombres de la répression politique. Cependant, l’opinion reste partagée. Si certains estiment que son discours est trop frontal et peu rassembleur, d’autres rappellent qu’il reste l’un des rares à parler directement au peuple dans un langage accessible sans faux-semblants. Selon certaines sources, le parti LD se préparerait activement et stratégiquement à poser les bases d’une campagne présidentielle réussie. Il miserait sur une dynamique populaire encore sous-estimée par ses adversaires en l’occurrence la jeunesse, cette génération qui semble de plus en plus désabusée par les discours classiques. Les jeunes, à en croire les analystes, ne veulent plus seulement qu’on leur parle de stabilité ou de réformes économiques. Ils veulent des résultats concrets, des emplois, une justice plus proche, une gouvernance plus transparente. Or, l’on se demande si les politiques semblent pour le moment capter clairement cette attente. Et il ne serait donc pas exclu qu’un troisième homme ou une figure inattendue émerge avec un discours neuf capable de fédérer cette jeunesse qui se dit fatiguée des anciens schémas. Et dans ce climat de spéculations, le silence de Patrice Talon continue d’intriguer. Officiellement, il n’a donné aucune consigne, ne s’est prononcé sur aucun dauphin. Mais selon certains proches, il observerait attentivement l’évolution des rapports de force et les alliances locales. En effet, réputé pour sa capacité à garder ses cartes jusqu’à la dernière minute, le Chef de l’Etat pourrait attendre encore quelques mois pour se prononcer histoire de maintenir la pression et éviter les divisions internes prématurées. Ce flou stratégique calculé ou non, laisse le champ libre à toutes les hypothèses. Déjà dans les rues, les débats vont bon train et chacun y va de son pronostic. Mais tous s’accordent à dire que l’échéance de 2026 sera un tournant décisif pour le pays. Somme toute, même si aucun nom n’est encore officiellement prononcé, tout semble vraisemblablement indiquer que Joseph Djogbénou et Eric Houndété se préparent chacun à leur manière. Entre la continuité et la rupture, 2026 pourrait bien être un duel à haute intensité prédisent beaucoup qui invitent tout de même à la prudence. Car, au Bénin, les cartes ne sont jamais totalement distribuées avant le dernier coup de sifflet, concluent-ils.

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