Elections de 2026/ pratiquement seul contre tous ::Le peuple pour aider le parti Les Démocrates à porter sa vision

Le constat sur la scène politique à quelques mois des élections générales de 2026, est l’allégeance à la mouvance présidentielle de partis de l’opposition pour disent-ils, se donner de chances de survivre. Et au départ nombreux à porter le combat pour la restauration de la démocratie, ils laissent pratiquement seul le plus grand regroupement de l’opposition poursuivre la lutte. En effet, face aux difficultés à travers le Code électoral, sans garanties pour toutes les entités politiques, ils jettent de plus en plus leur dévolu sur les grands regroupements de la mouvance avec lesquels ils nouent des accords de gouvernance et de législature. Le cas de la FCBE et de l’autre parti ayant récemment quitté le Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition, traduit cette volonté de poursuivre le combat politique sous la bannière de la mouvance. Et visiblement seul contre tous, le parti Les Démocrates qui s’inscrit dans la dynamique de l’alternance pour faire corriger la donne, aura besoin du soutien du peuple pour concrétiser ce souhait.  Pour beaucoup, la solution à la situation des exilés et détenus politiques, réside dans l’accession au pouvoir de LD déterminé à sonner la fin de l’injustice sous toutes ses formes. On fait savoir également que l’avènement au pouvoir des Démocrates est le médicament contre les difficultés sociales avec les assurances du parti de faire desserrer les ceintures. « La correction des dispositions à caractère liberticide ; la sécurisation de l’emploi, de l’habitat ; le renforcement de l’unité et de la cohésion nationale sans oublier la traduction en actes du slogan la prospérité partagée et l’arrêt de l’endettement au nom du pays », constituent des priorités pour LD contre qui tout semble se liguer surtout pour sa présence effective à l’hémicycle dès 2026. Et il appartient au peuple de dire NON à tout ce qui se prépare par l’adhésion massive à la cause des Démocrates pour contribuer à faire le requiem de la rupture. Décidant de tout en tout cas en matière du choix des dirigeants, le peuple a un grand rôle à jouer pour entre la continuité et la rupture, opter pour l’acte qui préserve les libertés fondamentales.

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Mandat unique ou deux : Et si Romuald Wadagni situait sur la durée du bail déjà dès le départ ?

La promesse laissée par Patrice Talon alors candidat à la succession de Boni Yayi en 2016 mais pas honorée est de faire un seul mandat à la tête du pays pour passer la main à un autre. Le précurseur à l’époque du concept du « Nouveau départ » assurait que le job peut être fait et bien durant cette période. Mais il aura fallu le rejet du projet de révision de la Constitution introduit par son gouvernement pour faire changer d’avis à Patrice Talon qui a assuré le renouvèlement de son mandat. Un reniement d’engagement souvent critiqué et soutenu par l’argument selon lequel le Chef de l’Etat n’a pas de parole. Et pour éviter cette sorte de faux pas, le dauphin désigné par ses soins à savoir Romuald Wadagni gagnerait dès le départ à situer honnêtement et clairement sur le nombre de mandats qu’il souhaite pour parfaire la mission qui pourrait lui être confiée par le peuple. Certes, avec la réforme du système partisan, les regroupements politiques ont les prérogatives de désigner les candidats à l’élection présidentielle. Cela s’entend que tout comme Patrice Talon, ils peuvent choisir d’aligner à l’éventualité de son élection pour une nouvelle fois Romuald Wadagni dans la course pour la présidentielle de 2031. Mais avant, ils se doivent de prendre son avis pour s’assurer de son aptitude pour le job. Et Romuald Wadagni qui a sans doute une idée claire des charges à la tête du pays, sait à peu près le temps nécessaire pour le job pour situer dès le départ l’opinion.  Il restera aussi pour le dauphin de Patrice Talon une fois l’exercice effectué, de tenir parole pour favoriser l’alternance au sommet de l’Etat.   

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Direction de l’Enseignement Secondaire de l’Atlantique : Le Préfet Jean Claude Codjia salue les efforts du Dr Mathias Ahomadégbé

La tournée statutaire du Préfet du département de l’Atlantique, entamée le 1er Septembre dernier par la commune lacustre de Sô-Ava, a pris fin le Mardi 16 Septembre 2025 dans la commune de Toffo. Conformément aux dispositions légales, cet exercice républicain permet au Préfet et à sa délégation, composée notamment des Directeurs départementaux, d’écouter les forces vives des communes et d’apporter des éclairages sur les actions du gouvernement. Au-delà des échanges, un fait marquant a retenu l’attention tout au long de cette tournée.  Il s’agit des hommages répétés rendus au Directeur Départemental de l’Enseignement Secondaire, de la Formation Technique et Professionnelle (DDESTFP) de l’Atlantique, Dr Mathias Amour Ahomadégbé. Le Préfet Jean Claude Codjia n’a cessé de saluer son mérite, son sens du management et la rigueur avec laquelle il met en œuvre les orientations gouvernementales dans le secteur de l’éducation. Ces éloges trouvent leur fondement dans les résultats remarquables obtenus lors des derniers examens nationaux. Pour rappel, le département de l’Atlantique a en effet décroché le premier du Bénin au Baccalauréat session de Juin 2025, une performance qui fait d’ailleurs la fierté de tout le département. Le Préfet a rappelé quelques actions concrètes menées par le Dr Ahomadégbé telles que l’organisation de Travaux Dirigés gratuits pour les apprenants, la mise à disposition de l’eau dans certaines écoles et plusieurs autres initiatives favorisant de meilleures conditions d’études. Pour l’autorité préfectorale, ces efforts démontrent qu’un travail rigoureux et bien conduit finit toujours par porter ses fruits. À l’aube de la rentrée scolaire 2025-2026, le DDESTFP de l’Atlantique réaffirme son engagement à maintenir le cap et à poursuivre la dynamique enclenchée. Sa capacité à mobiliser aussi bien les enseignants que les élèves autour de l’excellence en fait, selon plusieurs observateurs, une ressource précieuse pour l’éducation dans le département. Le Préfet Jean Claude Codjia, par ces hommages publics, a non seulement reconnu la valeur du travail accompli, mais aussi donné un signal fort, celui de l’excellence et la rigueur dans la gestion des affaires éducatives qui méritent d’être encouragées et érigées en modèle.

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Orientation politique de la FCBE : Paul Hounkpè : Un leader, une vision pour des résultats

La scène politique béninoise s’anime de nouveau autour de la récente orientation stratégique de la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE). Sous la houlette de Paul Hounkpè, le parti a choisi d’ouvrir un cycle de coopération politique avec les grandes formations de la mouvance présidentielle à savoir l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) et le Bloc Républicain (BR), dans la perspective des élections générales de 2026. Une décision qui suscite débats et polémiques notamment sur les réseaux sociaux, mais qui, à l’analyse, traduit une volonté claire de survie et de projection à long terme. En réalité, certaines décisions s’imposent non pas par goût mais par nécessité. Et il appartient aux leaders avisés de repositionner leurs formations pour éviter la disparition. Ayant compris qu’un parti politique ne naît pas pour disparaître, mais pour durer, s’adapter et influencer la scène politique, la FCBE en s’alliant aux forces dominantes du moment, se donne une chance réelle de peser dans la future coalition parlementaire et d’exister encore après 2026. Réduire cette démarche à une simple compromission serait ignorer la logique de survie qui gouverne toute organisation politique. En réalité, Paul Hounkpè a choisi la voie du pragmatisme, celle d’avoir un parti présent dans les négociations et capable d’obtenir des résultats concrets pour ses militants qu’une formation isolée et vouée à l’extinction progressive. En inscrivant sa stratégie dans des accords de gouvernance et de coalition, son leader offre à la formation une perspective durable. Ce choix, loin d’être un reniement, s’apparente plutôt à une adaptation intelligente aux réalités politiques actuelles. En définitive, Paul Hounkpè s’impose comme un leader qui assume ses choix souvent difficiles, mais toujours orientés vers un objectif : faire survivre et progresser la Fcbe. Dans un environnement politique compétitif et mouvant, cette vision réaliste se révèle essentielle. Si les critiques fusent aujourd’hui, l’histoire pourrait bien retenir que la clairvoyance de son premier responsable aura permis à la Fcbe de rester debout et de continuer à écrire ses pages, au-delà de 2026.

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École gratuite pour toutes les filles jusqu’en Terminale : Un fait concret de social attendu pour cette année académique

Le gouvernement qui vient de transmettre à l’Assemblée nationale pour étude et vote, le projet de budget général de l’Etat gestion 2026, considéré comme une loi de finances à impact social, ne perdrait pas à faire lire les signes annonciateurs de la bonne foi affichée. Et l’un des actes qui ne pourrait qu’être applaudi par ces temps de reprise des classes est l’extension aux communes non encore couvertes de la mesure d’exonération de la contribution scolaire des filles au second cycle de l’enseignement général. En effet, depuis la rentrée 2022-2023, seules les apprenantes d’une vingtaine de communes du Bénin à savoir entre autres : Kérou, Copargo, So-Ava, Aguégués, Kétou, Banikoara, Gogounou, Kandi, Karimama, Malanville, Ségbana, Bembéréké, Kalalé, Nikki, Pèrèrè, Sinendé, Djakotomey ; Klouékanmè, Lalo et Toviklin, bénéficient de cette mesure et sont exemptées du paiement de la contribution scolaire. Il était annoncé l’extension de la décision aux autres communes pour se mettre en phase avec les accords internationaux signés par l’Etat Béninois mais également les Objectifs de Développement Durable (ODD). Mais il est à constater que depuis la phase expérimentale de la mesure à partir des filles remplissant supposément la double-condition pauvreté et décrochage précoce de l’école ; les lignes n’ont pas bougé dans le sens de prendre en compte les filles de toutes les communes. Et à l’exécutif dont les efforts pour une rentrée et une année scolaire apaisées sont à saluer, beaucoup demandent d’agir au profit des communes non encore couvertes pour prendre en compte toutes les filles du second cycle de l’enseignement général. De ce fait, l’objectif de maintien des filles à l’école par la réduction des taux d’abandon et de redoublement, sera assuré. On fait savoir que, si la mesure actée au profit des communes déjà prises en compte a déjà impacté des milliers de filles des collèges, elle fera voir davantage des effets positifs si elle est étendue à toutes les communes. D’où la requête de plus d’un en direction du gouvernement pour aller à une telle décision visant à encourager le maintien à l’école toutes les filles. Il n’est pas à négliger que des parents d’élèves même résidant à Cotonou peinent à s’acquitter de la contrepartie pour la scolarisation de leurs filles au second cycle. Et cela sert parfois de motif pour l’abandon des classes par les concernées. Ce que ne devra pas permettre l’exécutif dans des efforts pour assurer l’éducation et l’enseignement de qualité pour tous.  Et il est attendu pour cette rentrée 2025-2026 des autorités compétentes ce fait concret de social pour faire connecter l’ensemble de la communauté scolaire. 

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Gouvernance sous la rupture : Finalement, les ceintures n’ont pas été desserrées

Le régime de la rupture dont les exploits en matière d’infrastructures ne sont plus à démontrer ne s’illustre pas comme tel au plan social avec les conditions de vie toujours difficiles dans le pays.  En effet, invités à serrer les ceintures depuis 2016, les Béninois sont contraints à ce mode de vie pour ne finalement pas profiter du social et ensuite du hautement social. S’offrir les repas quotidiens relève d’un casse-tête pour beaucoup parfois obligés de se coucher le ventre creux. Rongés par la faim et confrontés aux réalités de la cherté de la vie, ils vivent malgré eux cette situation dans l’espoir que les choses changent. Mais les mesures pour faire souffler ont continué à faire défaut pour maintenir dans cette sorte de pénitence la peuple. Sans assurance sur le délai pour l’assouplissement de leurs difficultés, ils sont appelés pendant ce temps à s’acquitter de leurs impôts en guise de contribution au développement. Et aux difficultés pour assurer les besoins fondamentaux, ils ajoutent celles en rapport avec les charges fiscales. Naturellement, des initiatives pour l’amélioration des conditions de vie de la part des autorités ne manquent pas. Mais il reste qu’elles n’impactent pas le grand nombre qui ne ressent pas les effets des actions sociales.  Conséquence, le constat d’un tableau social peu reluisant qui peint en noir les grands efforts de développement de la rupture. Et à plus d’un d’exprimer leurs insatisfactions pour clamer que rien n’est pratiquement fait pour faire desserrer les ceintures depuis l’avènement de la gouvernance en place.  En dehors des infrastructures et des efforts pour assurer les salaires aux agents de l’Etat et autres, on attribue une faible note au plan social à l’équipe aux commandes du Bénin depuis 2016. Tout en approuvant les actions pour la modernisation du pays, ils déplorent l’intensification de la galère et appellent à des mesures pour sauver ce qui doit l’être.

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Quitus fiscal : Le parti Les Démocrates dénonce une nouvelle manœuvre d’exclusion pour 2026

Face aux professionnels des médias ce Lundi 15 septembre 2025 à son siège, le Parti Les Démocrates, par la voix de son Secrétaire National à la Communication, Guy Dossou Mitokpè, a vivement dénoncé l’usage du quitus fiscal comme un outil de contrôle et d’exclusion politique en perspective des élections générales de 2026. Dans la déclaration lue, le parti Les Démocrates dit prendre acte de l’ouverture de la plateforme de demande en ligne de quitus fiscal annoncée par la Direction Générale des Impôts (DGI) le 12 Septembre 2025. Toutefois, il estime que cette démarche cache une nouvelle manœuvre pour restreindre la participation des adversaires du régime de la rupture. Le parti rappelle que le quitus fiscal, exigé par le Code électoral (article 41 nouveau de la loi N°2024-13 du 15 mars 2024), n’est pas contesté dans son principe, mais que son application a toujours été politisée. Selon le SNC, Dr Guy Dossou Mitokpè, lors des scrutins de 2019, 2021 et 2023, des impositions « fantaisistes » et des blocages administratifs ont servi à écarter certains candidats, y compris ceux qui ne devaient aucun impôt à l’État. Les Démocrates s’inquiètent surtout de la nouvelle exigence faite sur la plateforme qui oblige les postulants à préciser le type d’élection pour lequel le quitus est demandé, et ce, pour un seul type de scrutin. Une restriction jugée illégale et contraire au Code électoral, puisqu’aucune disposition n’interdit à un citoyen en règle de se porter candidat à plusieurs élections. Le parti y voit une « machination » destinée à neutraliser ses principales figures. Il dénonce également le retard observé dans la mise en ligne de la plateforme qui pourrait pénaliser de nombreux candidats aux communales, municipales, législatives et présidentielle de 2026. En conséquence, Les Démocrates lancent un appel à la dépolitisation des organes électoraux et exigent que l’Administration fiscale délivre les quitus en fonction du seul critère prévu par la loi : être à jour de ses impôts sur les trois dernières années. « Tout citoyen en règle doit pouvoir se porter candidat à toutes les élections de son choix », a martelé Dr Guy Dossou Mitokpè appelant les militants, le peuple béninois et la communauté internationale à rester vigilants. Le parti conclut en réaffirmant sa détermination à participer à toutes les échéances électorales de 2026 et à mobiliser le peuple pour défendre la démocratie. « Notre marche pour la victoire est irréversible, et c’est ensemble que nous vaincrons », a insisté le Secrétaire National à la Communication du parti LD.

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Mobilisation de ses militants à la base : Nouvel Élan de Moussiliou Djaboutouboutou s’installe à Djougou et appelle à une nouvelle manière de faire la politique

Le Mouvement politique Nouvel Élan, présidé par Moussiliou Djaboutouboutou, a posé ce Samedi 13 Septembre 2025, une nouvelle pierre dans sa stratégie d’implantation nationale en procédant à l’installation officielle de ses coordinations communales à Djougou, dans le département de la Donga. À travers une rencontre riche en échanges avec la base militante, le Mouvement a réaffirmé sa volonté de faire de la politique autrement, pour répondre aux aspirations profondes du peuple béninois, tant à l’intérieur du pays que dans la diaspora. Au cours de cette rencontre conviviale et stratégique, les militants, militantes, sympathisants ainsi que des populations venues en nombre ont activement pris part aux discussions. Selon le Président de Nouvel Élan, les échanges ont été très fructueux et ont permis de constater une véritable adhésion à la vision du mouvement, fondée sur des valeurs de renouvellement, de transparence et d’inclusion. « Le moment est venu pour qu’on change notre façon de faire la politique au Bénin », a déclaré Moussiliou Djaboutouboutou estimant que la jeunesse béninoise et les élites de conviction doivent désormais jouer un rôle central dans la gouvernance du pays. L’un des temps forts de la rencontre a été l’appel pressant lancé par la base de Djougou aux responsables du Mouvement. Ces derniers ont été suppliés de revenir très prochainement pour indiquer clairement les orientations à prendre dans le cadre des élections générales de 2026, alors que Nouvel Élan poursuit encore son processus de formalisation administrative. Il faut noter que le Président de Nouvel Élan a également profité de l’occasion pour interpeller les principales figures politiques nationales. Il estime que le Président Patrice Talon, s’il ne parvient pas à instaurer de véritables valeurs démocratiques et à donner une place significative à une jeunesse compétente au sein des partis UP-R et BR, risquerait un échec politique. Même son de cloche pour l’ancien Président Boni Yayi, à la tête du parti Les Démocrates, qui selon lui, doit aussi favoriser une nouvelle génération politique. « Si nous avons des élites de qualité, de vision et de conviction, nous aurons sans doute un développement durable de qualité », a affirmé M. Djaboutouboutou, soulignant que seul un changement profond de paradigme peut conduire à un véritable bien-être des populations. Il a fini par lancer un appel à la mobilisation nationale positionnant Nouvel Élan comme une véritable chance pour la jeunesse et les populations à la base. Il invite les Béninois où qu’ils soient, à se lever pour construire ensemble un avenir différent, plus juste et plus équitable. La cérémonie s’est clôturée sur une note d’espoir et de détermination avec un engagement renouvelé des militants et sympathisants de Nouvel Elan à poursuivre la sensibilisation politique à la base.

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Message à l’occasion de la rentrée scolaire : Le DDESTFP/Atlantique appelle à plus d’engagements pour les défis

Le secteur éducatif béninois de par l’engagement de ses acteurs, produit depuis des années des résultats probants. Même s’il reste à faire pour combler au-delà les attentes, le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l’Atlantique (DDESTFP/Atlantique), Dr Mathias Amour Ahomadégbé, salue les uns et les autres pour les performances enregistrées et qui rehaussent de plus en plus l’image de l’école béninoise. En effet, à travers un message à la communauté éducative à l’orée de la rentrée scolaire 2025-2026, l’acteur de l’école Ahomadégbé tout en souhaitant les vœux de réussite à toute la chaîne éducative pour cette année académique, appelle à plus d’engagements pour faire concrétiser les souhaits. « Chers enseignants, chers apprenants, chers parents d’élèves ; à l’orée de cette nouvelle année scolaire 2025-2026, je voudrais adresser à chacun et à chacune mes vœux de réussite.  La rentrée scolaire est toujours un moment d’espérance, de renouveau et d’engagement collectif au service de l’éducation de nos enfants, richesse la plus précieuse de notre Nation le Bénin. Notre département, celui de l’Atlantique a su, au fil des années, démontrer sa capacité à relever les défis éducatifs par le travail, la discipline et la solidarité agissante au sein de toutes les composantes de sa communauté scolaire. Tout ceci a permis d’obtenir les meilleurs résultats aux divers examens l’année scolaire écoulée », fait lire Dr Mathias Amour Ahomadégbé qui souhaite l’implication de tous pour le maintien de la dynamique. « Nous devons donc poursuivre cette dynamique avec détermination, car l’avenir de nos jeunes en dépend », poursuit le DDESTFP/Atlantique qui met entre autres enseignants, apprenants et parents d’élèves face à leurs responsabilités.

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Rentrée académique 2025-2026 : Koffi Aza adresse ses vœux de réussite à l’ensemble des acteurs du système éducatif

À l’occasion de la rentrée scolaire et académique 2025-2026, le Professeur Koffi Aza, prêtre de Fâ et membre du Comité des Rites Vodouns du Bénin, a adressé un message empreint de sagesse et d’encouragement à l’ensemble du système éducatif béninois. Dans son message, le Professeur Aza exprime ses vœux les plus sincères de succès à tous les acteurs du secteur éducatif; élèves, étudiants, enseignants, formateurs, et responsables d’établissements, depuis les écoles primaires jusqu’aux universités en passant par les collèges, lycées et centres de formation professionnelle.  » À tout le système éducatif de mon pays, le Bénin, et surtout aux apprenants des écoles, lycées, collèges, centres de formation et universités, je souhaite une fructueuse rentrée scolaire et académique. Que nos œuvres soient couronnées de succès et de réussite « ,  a déclaré le Professeur David Koffi Aza. Figure respectée dans le paysage spirituel et culturel du Bénin, le Professeur Koffi Aza a tenu à insuffler une énergie positive à cette nouvelle année académique, appelant les esprits de réussite et d’accomplissement à accompagner chacun dans ses efforts et ambitions. Ce message symbolique, émanant d’un acteur majeur de la spiritualité traditionnelle, souligne l’importance de l’éducation dans le développement du pays et témoigne de l’unité des forces sociales, culturelles et spirituelles autour de l’école béninoise.

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