Législatives de 2026 : Moussiliou Djaboutouboutou conduit la liste de Moele-Bénin dans la 14ème CE

Le parti Moele-Bénin frappe un grand coup dans la dynamique des Législatives de 2026 en confiant la tête de liste de la 14ème Circonscription Électorale à Moussiliou Djaboutouboutou. Un choix loin d’être anodin, tant l’homme incarne une nouvelle génération politique ambitieuse, structurée et résolument tournée vers l’action. Jeune leader emblématique, figure de proue de la jeunesse béninoise et Président du mouvement Nouvel Élan, Moussiliou Djaboutouboutou s’est imposé au fil des années comme une voix crédible, charismatique et constamment engagée dans les combats citoyens. Son sens du contact, sa capacité à mobiliser et son leadership naturel font de lui l’un des profils les plus en vue de sa génération. Moele-Bénin, en misant sur lui, opère un choix stratégique, calculé et visionnaire. Dans cette importante Circonscription Electorale, le parti entend ratisser large, parler aux jeunes, aux femmes, aux acteurs socioprofessionnels et aux communautés locales. Et pour cela, Moussiliou Djaboutouboutou apparaît comme le candidat idéal, un homme de terrain, proche du peuple, enraciné dans les réalités quotidiennes et reconnu pour sa disponibilité constante. Le parti a eu le flair de le dénicher et de lui confier la lourde responsabilité de conduire la liste. Un rôle qu’il embrasse déjà avec détermination. L’intéressé promet une campagne exemplaire, intense et méthodique, à la hauteur des enjeux, avec un objectif clair, celui de faire triompher Moele-Bénin dans la 14ème CE. 

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Conseil des Béninois de France : Hervé Adoukonnou succède à Jean Charles Ahomadégbé

Les 9ème assises nationales ordinaires du Conseil des Béninois de France ont consacré une transition historique. Jean Charles Ahomadégbé, figure emblématique de la diaspora, a transmis le flambeau à Hervé Adoukonnou, élu à l’unanimité pour poursuivre et amplifier la dynamique. Un moment historique pour la diaspora béninoise en France. Tel un arbre qui se déploie au rythme du vent, Jean Charles Ahomadégbé, figure emblématique du Conseil des Béninois de France (CBF), a choisi de transmettre le flambeau à une nouvelle génération. La scène s’est déroulée lors des 9ᵉ assises nationales ordinaires de l’institution, organisées dans une atmosphère empreinte de solennité, de reconnaissance et de communion entre membres, associations et partenaires. Visiblement ému, le président sortant a mesuré l’importance de ce passage de relais. Pour lui succéder, le CBF a porté son choix, à l’unanimité, sur Hervé Adoukonnou. Engagé de longue date au sein du Conseil, il connaît parfaitement ses mécanismes internes et les défis auxquels fait face la diaspora béninoise en France. Dans son discours, le nouveau président a rendu un vibrant hommage à ceux qui ont bâti l’histoire et la crédibilité du CBF : Pierre Fayemi, premier président, feu Emmanuel Ahouanmènou, mais aussi les pionniers tels que feu Blaise Akindès, René Dagba et Justin Hodonou. Quant à Jean Charles Ahomadégbé, son empreinte, marquée par de nombreuses actions structurantes, a été saluée avec ferveur. Fort de cette continuité, Hervé Adoukonnou s’est engagé à élargir les champs d’action du CBF, avec pour objectif de renforcer son rôle d’outil de cohésion, de développement et de représentation de la diaspora béninoise en France. La transition s’annonce d’autant plus fluide que Jean Charles Ahomadégbé restera disponible pour accompagner la nouvelle équipe, désireuse de capitaliser sur l’élan déjà acquis. Le rapport d’activité présenté au cours des assises témoigne de la vitalité du CBF : près d’une centaine de projets réalisés dans des domaines variés, confirmant la capacité de l’organisation à répondre aux attentes de ses membres. Le panel central de la journée, intitulé « L’ambassade face à la diaspora », a permis d’aborder des préoccupations concrètes telles que l’e-passeport, l’immatriculation consulaire ou encore les procédures administratives. Des échanges qui ont renforcé la vocation du CBF à servir de pont solide entre les Béninois de France et leur pays d’origine. Pour impulser cette nouvelle phase, le bureau fraîchement élu compte désormais 11 membres. L’organisation des activités a été confiée à Razack Oba, chairman de la journée, qui incarne la volonté d’inscrire le CBF dans une dynamique encore plus structurée et ambitieuse.

Président : Hervé ADOUKONOU
1er Vice-Président : Eliane YEHOUESSI – AÏSSI
2eme Vice-Président : Martial MEHOU-LOKO
3eme Vice-Président : Richard GUELLY
4eme Vice-Président : Aurélie AHOMADÉGBÉ
Sécrétaire : Hortense ALLAGBE
Sécrétaire Adjoint : Loukman LANIGNAN
Trésorier Marie-Elise YAHOUÉDÉOU
Trésorier Adjoint : Désiré DJAITO
Délégué à l’organisation : Razak OBA
Délégué à la communication : Shadé ALAO AFOLABI

Anniversaire de l’artiste Fènu Yéton : L’Association CICA ARTS & VIE partage la joie avec les orphelins du CARF d’Abomey

L’artiste béninois Fènu Yéton a célébré ce Samedi 29 Novembre 2025 son anniversaire d’une manière particulière au Centre d’Accueil et de Réinsertion Familiale Francesco Massaro (CARF) d’Abomey. Cette initiative de solidarité marque la première activité officielle de son association culturelle CICA ARTS & VIE, créée en France le 25 Août 2025 et désormais dotée d’une antenne ouest-africaine basée au Bénin. Depuis 2019, Fènu Yéton a instauré un concept unique, celui de transformer son anniversaire en une journée de partage destinée aux enfants orphelins. Chaque année, il renonce à ses propres cadeaux pour offrir des vivres, des vêtements, des jouets, ainsi que des moments de fête incluant animations, gâteaux et repas collectifs. En 2025, cette action baptisée “Fènu Zangbé” franchit un cap important en étant portée officiellement par l’Association CICA ARTS & VIE. Pour cette première sortie officielle, CICA ARTS & VIE a choisi le CARF d’Abomey, un centre qui œuvre depuis près de deux décennies à offrir un cadre familial, une protection et un avenir aux enfants orphelins ou abandonnés. Cette rencontre s’inscrit dans une vision commune, utiliser la culture, l’art et la solidarité pour soutenir l’enfance et redonner de l’espoir. Au cours de la journée, l’Association a remis des dons composés de vivres (riz, maïs, huile), de vêtements et de jouets, avant de partager des activités récréatives et un repas festif avec les pensionnaires du centre. Des moments d’échanges chaleureux ont renforcé le lien entre l’artiste, les membres de CICA ARTS & VIE et les enfants accueillis. Avec cette 3ème   édition de son anniversaire solidaire, désormais portée par une structure officielle, Fènu Yéton affirme son engagement à poursuivre une action humaniste durable. À travers CICA ARTS & VIE, il ambitionne d’élargir son impact et de multiplier les initiatives culturelles et sociales en faveur des enfants vulnérables du Bénin et au-delà.

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Fin de la tournée d’explication de la révision constitutionnelle : Le rendez-vous des échanges qui n’a rien amélioré au quotidien des populations

La mouvance présidentielle a achevé ce Samedi 29 Novembre sa tournée nationale d’explication de la récente révision de la Constitution. Une tournée annoncée en grande pompe, largement médiatisée, et qui avait pour objectif officiel de rassurer, d’informer et de convaincre les populations sur la pertinence des changements opérés. Sur le plan organisationnel, les acteurs au pouvoir auront eu le mérite de tenir leur promesse car ils ont sillonné le pays, ont échangé et ont surtout tenté d’expliquer ce projet nouvellement voté. Mais au-delà de cette apparence d’efficacité, une réalité demeure ; rien n’a véritablement changé dans la vie quotidienne des populations. Sur le terrain, beaucoup notent que les foules aperçues lors de certaines étapes ne disent pas grand-chose de l’adhésion réelle des citoyens. Dans un contexte économique difficile, les sorties massives s’expliqueraient moins par l’envie d’écouter la parole gouvernementale que par l’espoir d’obtenir les miettes distribuées ici et là. Transport, quelques billets glissés discrètement, les populations, frappées par la cherté de la vie, n’ont souvent d’autre choix que de répondre à ces appels, ne serait-ce que pour atténuer une journée de précarité. Nulle amélioration, nulle perspective nouvelle, nulle réponse aux préoccupations immédiates. La vie chère reste étouffante, le panier de la ménagère continue de se vider plus vite qu’il ne se remplit. D’ailleurs, selon plusieurs observateurs, peu ont véritablement prêté oreille aux discours tenus. Les explications techniques, politiques ou constitutionnelles ont glissé sans réellement convaincre. Les préoccupations des populations sont visiblement ailleurs et on peut affirmer qu’aucun argument sur la révision n’a semblé y apporter une réponse. Ainsi, si la tournée de la mouvance se termine, les interrogations des populations, elles, restent entières. Les acteurs au pouvoir pourront se féliciter d’avoir rempli leur calendrier, mais la réalité sociale, elle, demeure implacable.

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Présidentielle de 2026 au Bénin : Basile Ahossi assume son soutien à Romuald Wadagni

Le voile est levé. Ce samedi 29 Novembre 2025, lors du grand rassemblement organisé à Athiémé, Basile Ahossi, député de la 9ᵉ législature et 2ᵉ Vice-Président du parti d’opposition Les Démocrates, a confirmé de manière éclatante son virage politique engagé depuis plusieurs mois. Devant une foule mobilisée et attentive, l’élu du Mono a pris la parole pour défendre publiquement et sans détour le duo Wadagni- Talata, candidat de la mouvance présidentielle pour la présidentielle de 2026. Ce meeting, annoncé depuis plusieurs jours, apparaît désormais comme la preuve que Basile Ahossi a obtenu le feu vert nécessaire pour franchir ce cap politique majeur. L’homme ne se cache plus, ne nuance plus, ne suggère plus : il s’affirme, et il assume. Au cours de son intervention, Basile Ahossi a justifié sa position par un argumentaire politique clair, assumé, et visiblement préparé. S’adressant à ses partisans, il a déclaré que Wadagni n’est pas Talon. Qu’il n’a jamais été Président de la République et que si l’on devait considérer comme apatrides tous ceux qui ont, à un moment donné, collaboré avec un régime fût-il dictatorial, le Bénin ne compterait plus aucun acteur politique digne de ce nom. Avec cette déclaration, l’élu balaie d’un revers de main les accusations habituelles de trahison ou de compromission qui accompagnent souvent les repositionnements politiques. Il revendique un choix réfléchi, qu’il présente comme cohérent et politiquement légitime. Cette sortie publique marque un tournant pour Basile Ahossi, qui transforme une simple correspondance adressée en Septembre à Romuald Wadagni en un soutien officiel, assumé et visible. Cependant, pour le paysage politique du Mono, où son influence demeure réelle et pour la dynamique de campagne, à quelques mois du lancement officiel de la présidentielle, ce soutien d’une telle figure de l’opposition au candidat de la mouvance présidentielle n’est pas anodin. Et désormais, une chose est sûre, Basile Ahossi ne marche plus à pas réservés. Il avance à visage découvert.

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Présidentielle de 2026 au Bénin : Le taux de participation : le grand défi pour la mouvance

Au Bénin, l’élection présidentielle à venir ne connaitra pas la participation du parti d’opposition Les Démocrates sorti de la compétition pour insuffisance de parrainages.  Face au duo du pouvoir de la rupture, il y aura les choix de la FCBE pour le challenge en vue de la succession de Patrice Talon. Un tableau d’affiche qui suscite peu d’engouement dans le rang des populations qui ne s’intéressent pas comme cela se doit au scrutin. D’où des craintes de faible taux de participation à la bataille électorale pratiquement le plus en vue et qui présentait jadis l’air de compétition plus inclusive. Tenant en compte en effet de la longueur d’avance du candidat de la mouvance sur celui de la FCBE, beaucoup affirment que le prochain Président de la République est connu d’avance et qu’il n’y a pas forcément à se déployer pour une quelconque contribution. Et aux partisans du régime de la rupture de chercher à reconnecter les potentiels électeurs au vote par des initiatives de sensibilisation. Il appartient donc au camp présidentiel qui n’a pas véritablement en face un challenger de taille d’expliquer aux uns et aux autres que tout est possible et leur volonté ne peut qu’être actée avec le déplacement massif dans les urnes.  Un travail du ressort des responsables de partis politiques appelés à des actes pour faire changer les mentalités. « En politique, tout reste possible et rien n’est définitivement acté » ; il reviendra à ces personnalités politiques d’entretenir les potentiels électeurs sur ces réalités afin d’inciter à un fort taux de participation au scrutin.    

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Affaire Safieddine-KGB : Quid de l’évolution du dossier à la Cour constitutionnelle ?

Victime d’une vaste escroquerie orchestrée par Kikissagbé Godonou Bernard dit KGB, l’homme d’affaires franco-libanais Stéphane Safieddine attend depuis plusieurs années l’exécution d’une décision de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). En 2020, cette juridiction avait ordonné le remboursement de plusieurs milliards de francs CFA en sa faveur. Mais à ce jour, l’arrêt reste lettre morte, plongeant la victime dans une interminable attente et dans des difficultés face à ses propres créanciers. Face à cette situation, Safieddine n’a cessé de multiplier les recours. Dans cette affaire, Stéphane Safieddine n’a jamais cessé de mentionner les pertes colossales, ainsi que les pressions qu’il subit. Il avait alors lancé un appel solennel aux autorités judiciaires et au Président Patrice Talon, espérant une impulsion pour accélérer la procédure. Cependant, c’est finalement vers la Cour constitutionnelle que l’homme d’affaires s’est tourné. Sa requête a été jugée recevable, mais depuis, les rejets, reports et renvois se succèdent, au point où de nombreux observateurs se demandent : « Où en est réellement ce dossier ? À quel niveau se trouve-t-il aujourd’hui ? ». D’après plusieurs sources, l’institution serait actuellement absorbée par la gestion des dossiers liés au processus électoral, ralentissant de facto le traitement du recours de Stéphane Safieddine. Une situation qui nourrit l’inquiétude, surtout à l’approche de la fin du mandat du Président Talon, dont l’implication pourrait être déterminante pour dénouer cette affaire. À quand le délibéré final ? À quand la justice pour un homme qui, après tant d’années, ne demande qu’à être remboursé afin de redonner souffle à ses affaires ? L’idéal serait que la Cour constitutionnelle vide ce dossier avant la fin du quinquennat en cours. Car, chaque jour de retard complique davantage la situation personnelle et professionnelle de Safieddine surtout en ce qui concerne ses affaires.

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Processus électoral en cours au Bénin : Daniel Edah appelle les Béninois à garder espoir et à rester dignes

En cette période de forts bouleversements politiques et surtout d’un processus électoral donc l’opposition est subtilement mise à l’écart, Daniel Edah, figure de l’opposition béninoise, a lancé ce Samedi 29 Novembre 2025 un message solennel à l’endroit du peuple béninois. Un message vibrant, adressé à ses compatriotes pour les inviter au calme, à la lucidité et à la persévérance face à ce qu’il qualifie de processus électoral non inclusif. Pour Daniel Edah, tout est mis en œuvre pour conduire le peuple au découragement et à la résignation. Selon lui, ceux qui contrôlent le processus veulent faire perdre espoir, car à l’en croire, qui a perdu l’espoir a tout perdu. En effet, il estime que les pressions, les injonctions à rentrer dans le rang et les tentatives de rallier tout le monde sous une même bannière sont la preuve que le pouvoir en place n’est pas aussi sûr de lui qu’il le prétend. Dans son adresse, il rejette catégoriquement l’idée d’un « rang » imposé ou d’un « tunnel » dans lequel le peuple devrait s’engouffrer. Pour lui, céder à ces injonctions conduirait fatalement à l’explosion. Il appelle alors à la responsabilité républicaine, au calme, mais à une fermeté sans faille. « Mes chers compatriotes, il n’y aura pas d’élection exclusive. », a-t-il fait entendre. Il va plus loin et affirme que le processus électoral tel que conçu aujourd’hui n’ira pas à son terme. Il y voit une construction fragile, précipitée, entachée d’incohérences, notamment à travers la récente révision constitutionnelle qui bouleverse les règles du jeu en plein parcours. Daniel Edah évoquera même, fait inédit selon lui, un Président sortant qui, par peur de perdre ses acquis personnels, s’emploie à verrouiller la succession. Pour lui, tout ce qui est fait dans la hâte finit toujours par rater et les incongruités présentes dans la révision constitutionnelle finiront par forcer le pouvoir à faire marche arrière. Il appelle alors les Béninois à ne pas tomber dans la provocation, à éviter tout débordement qui ouvrirait la voie à la répression, et à rester dignes, concentrés et unis. D’ailleurs, il se veut même optimiste car selon lui, le moment de la vraie compétition, celle qui respectera les principes d’inclusion et de justice, finira par arriver. Son message se veut à la fois un appel à la patience, à la vigilance et à la foi en l’avenir du pays. « Dieu vous bénisse », conclut-il, comme pour renforcer l’idée que malgré les tensions et les incertitudes, le combat pour la démocratie n’est pas perdu.

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Réforme constitutionnelle opérée à moins de 6 mois des élections : Et pourtant, la rupture rejetait l’amendement du Code électoral

La révision constitutionnelle intervenue dans la nuit du 14 au 15 Novembre 2025 loin de faire l’unanimité, soulève des interrogations au sujet des intentions réellement nourries par les auteurs de la réforme. A l’analyse, beaucoup se demandent ce qui paraissait si urgent et qui a amené à prendre peu en compte les démarches en de pareille circonstance. Modification de la loi fondamentale opérée en fin de mandat et par coïncidence en période pré-électorale ; les suspicions contre la loi modifiée montent pour faire observer le caractère opportuniste de la réforme. Rappelant des priorités non satisfaites, plus d’un trouvent curieux l’intérêt voué à cette initiative par les députés du pouvoir qui ont pu imposer avec le soutien des démissionnaires du parti Les Démocrates, la voie parlementaire pour faire concrétiser leur objectif. On rappelle que sollicités pour la relecture du Code électoral en vue de garantir des élections générales inclusives et transparentes, les parlementaires en question avaient opposé un refus catégorique et sont restés fermes sur leur position jusqu’à l’épuisement du délai pour la satisfaction de la requête. Il était dit qu’à six mois des élections générales de 2026, toute modification est impossible et qu’on ne saurait toucher au Code électoral dans l’intention d’assouplir des dispositions. Mais bizarrement, alors que les dépôts des dossiers pour l’élection présidentielle et les communales sans oublier pour les législatives sont effectués, la rupture s’autorise une reforme à impact sur le processus électoral. Il est à rappeler que le mandat de cinq ans pour le Président de la République et les membres d’autres institutions comme l’Assemblée nationale et les municipalités suivant les modifications apportées, passe à sept ans. Dans la Constitution révisée, il est acté la création du Sénat ; une structure composée de sages pour la stabilité du pays.  Tout est consigné dans le document visiblement pour mettre à l’aise les acteurs politiques. Et il n’en fallait pas plus pour déplorer la posture qu’avait affiché la majorité parlementaire face aux requêtes pour l’amendement du Code électoral. Et à beaucoup de conclure que les révisionnistes n’agissent que pour leurs intérêts.

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Inquiétudes des 20% pour les Démocrates : Le peuple n’attend que le verdict de la Céna pour imposer son véto

À l’approche des législatives de 2026, un constat s’impose et devient de plus en plus récurrent. En effet, malgré les manœuvres politiques, les débauchages ciblés et les multiples tentatives d’affaiblissement, le parti Les Démocrates conserve une place solide dans le cœur de nombreux citoyens. Dans plusieurs localités du pays, l’attente du verdict final de la Céna se mêle à une détermination populaire sans équivoque. Le parti, qui a subi diverses pressions au cours des derniers mois, demeure perçu comme une force politique incontournable par une partie importante de l’opinion. Les arrestations de membres, les intimidations et les tentatives de fragilisation interne n’ont pas entaché la mobilisation autour du parti. Au contraire, ces épreuves semblent avoir renforcé l’attachement d’une base électorale qui voit dans Les Démocrates un symbole de résistance et de constance en dépit de l’inquiétude des 20% exigé par le législateur pour la prise en compte dans l’attribution des sièges. Néanmoins, même si ces inquiétudes semblent être fondées et surtout à mesure que la campagne approche, les témoignages se multiplient, montrant une population décidée à ne pas laisser les pressions détourner son choix politique. Pour de nombreux Béninois, les Démocrates représentent aujourd’hui une alternative crédible, une voix pour l’équilibre politique et un contrepoids nécessaire dans le paysage national. La détermination affichée par les militants et sympathisants illustre une volonté claire, celle d’exprimer, par les urnes, leur attachement à un parti qui, malgré les secousses, a tenu bon et n’a pas renoncé à sa ligne. Désormais, tous les regards se tournent vers la Céna, dont la décision finale est attendue avec impatience. Quel que soit le contexte, une chose semble acquise.  Une frange importante du peuple attend le signal du scrutin pour se rendre massivement aux urnes et exprimer son choix. En dépit des obstacles, les Démocrates abordent ces législatives avec un soutien populaire toujours affirmé, prêt à se transformer en votes dès que la Céna aura donné son feu vert.

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