Agissant contrairement à la Constitution en vigueur au Bénin et donc en fauteurs de troubles, des individus appellent le Chef de l’Etat à se maintenir au pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat. Brandissant ce qu’ils appellent des progrès enregistrés sous sa gouvernance, ils demandent à Patrice Talon de s’accrocher à son poste même à l’expiration de son quinquennat en 2026 contre le principe de l’alternance au sommet de l’Etat. Ces personnes qui se posent en obstacles pour les normes démocratiques prêchent pour un mandat illégal au Président Patrice Talon qui s’évertue à remplir comme cela se doit la mission à lui confiée par le peuple. A prendre en compte leur posture, les textes sont faits pour ne pas être respectés surtout lorsqu’ils ne vont pas dans le sens de leurs aspirations. Et il y a lieu de chercher à recadrer ces individus qui sèment le désordre à travers leurs déclarations dans ce sens en ce moment où les priorités ne devront porter que sur le développement.
« Patrice Talon est une bénédiction pour le Bénin. Allez dire au président que Maman Nationale a dit, si en 2026, il décide de partir, je vais le ramener de Force. Monsieur le président, personne au monde ne laisse partir ce qui est bon. Votre décision de partir sera constitutionnelle mais nous n’allons pas nous séparer de vous de sitôt. Ce que vous avez commencé même si vous avez terminé, on va renouveler le contrat monsieur le président. Vous avez en vous quelque chose de particulier qu’on ne peut pas trouver ailleurs », laissait entendre dans un raisonnement hors du commun une dame prétendument hors du territoire demandant en quelque sorte à hypothéquer les chances d’autres aspirants à la fonction présidentielle. Un mauvais exemple suivi d’autres venant heureusement d’acteurs politiques en nombre très réduit et dont les positions sur l’actualité nationale donnent à penser s’ils ont tout leur sens en place.
*Dynamisme Info : Edition du 12 Décembre 2022*