Forts taux de réussite aux examens scolaires: Le vœu de Léopold Zinsou pour le système éducatif

Le gouvernement avec à sa tête le Président Patrice Talon a fait l’essentiel pour que les activités pédagogiques  pour le compte de l’année en cours se déroulent bien. Non seulement qu’elle a été apaisée, l’année scolaire 2022-2023 a connu le déroulement  comme envisagé des programmes pour les évaluations  diverses. A bonnes dates, les examens scolaires se tiennent pour le bonheur  de tous. L’acteur politique connu pour sa générosité et ses actions au profit des apprenants  Léopold  Zinsou approuve cette dynamique  qu’il demande à accompagner par de bonnes performances aux  examens scolaires.  Dans un message à l’endroit des candidats au Brevet d’études du premier cycle (Bepc), il appelle les postulants à garder la sérénité nécessaire pour afficher de bons taux de réussite. « En ma qualité de leader politique soucieux de la réussite scolaire des filles et fils du Bénin, j’ai une pensée pour tous les candidats en cette veille des compositions. Je les invite à faire preuve d’une bonne sérénité et d’une bonne maitrise de soi pour affronter les différentes épreuves », laisse-t-il lire tout au début de son message pour inviter par la suite les parents d’élèves et autres acteurs du système éducatif à exceller dans  la dynamique jusque-là affichée qui contribuera encore plus à l’amélioration des résultats. «C’est le lieu pour moi de remercier les parents d’élèves et tous les acteurs du système éducatifs pour les efforts fournis jusque-là pour un bon déroulement des compositions. Je voudrais les inviter à maintenir cette dynamique jusqu’à la fin du processus afin que la notoriété légendaire de notre système éducatif demeure », ajoute-t-il.  Donnant à César ce qui est à lui et aux autorités leurs mérites, Léopold Zinsou adressera ses remerciements au gouvernement dont fait-il savoir, les réformes ont contribué au renforcement du système éducatif national avec à la clé une année scolaire apaisée et des examens scolaires à bonne date. « Je tiens également à saluer le gouvernement qui a décidé de la réintégration des 305 enseignants radiés de la fonction publique du fait de leur refus de prendre part à l’évaluation diagnostique des connaissances. Il s’agit d’un acte de grande portée sociale qui vient renforcer le corps enseignant » poursuit l’acteur politique qui garde l’espoir que tous les candidats tireront leur épingle du jeu pour de reluisants taux de réussite.

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

Approches pour la reconversion des acteurs du kpayo : La rupture opte pour des discours sans le concret

Face aux réalités qui se dessinent pour les acteurs de l’essence de la contrebande menacés par la perte de leurs emplois, le gouvernement  ne propose d’autre option que d’appeler les concernés à se mettre ensemble pour créer des stations services. Faisant semblant d’ignorer la situation économique dans le pays ainsi que celle de la plupart des personnes dans le cas, l’exécutif considère déjà comme trouvée la solution aux problèmes bientôt occasionnés par la mise au chômage de celles-ci. Par la voix de son porte-parole, il demande aux acteurs du kpayo  de se formaliser en créant des stations services pour  continuer  à mener leurs  activités. Une option loin de répondre aux attentes des milliers de personnes bientôt  sans leur gagne-pain et qui se débrouillaient  à travers fut-il informel, leur petit commerce  de vente de l’essence de la contrebande. En tout cas, face aux propositions  faites pour leur reconversion, beaucoup d’acteurs du kpayo avancent que le gouvernement a préféré la voie de la facilité pour des discours sans le concret. Ils auraient souhaité que des projets soient montés par le gouvernement à l’effet pourquoi pas de les employer contre des revenus pour remplir leurs obligations quotidiennes.   

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

Koffi Aza à ceux qui prédisent la disparition du regroupement des élitistes : «Moele-Bénin est un parti d’avenir qui va exister après Patrice Talon»

Répondant à une question qui lui a été posée lors de son intervention sur Peace FM ce dimanche 11 Juin 2023 à savoir ce qu’il pense de ceux qui agitent que Moele-Bénin n’a pas d’avenir politique et disparaitra après le mandat du Chef de l’Etat et donc que cette formation politique  finira pas  se fondre dans l’un des regroupements  à savoir  l’UP-R ou le BR pour garantir sa survie, le 9ème Vice-présidents du Parti des élitistes a présenté une image toute autre de ce que certains entrevoient. « Moele-Bénin est le parti d’avenir qui va exister après Patrice Talon », a laissé entendre  Koffi Aza qui tout au long de l’émission a exposé ce qui différencie selon lui, le regroupement  que préside  Jacques Ayadji des autres formations politiques au Bénin.
Pour l’ancien candidat aux législatives 2023 dans la 6ème Circonscription électorale qui a abordé les sujets brûlants du moment sous le thème : « Actualité politique nationale (Cour constitutionnelle, Révision de la constitution et Diplomatie béninoise…) Regard du Parti Moele-Bénin »,  un parti politique, c’est une vision, une idéologie et une conception de la vie publique ; des qualités qu’aligne Moele-Bénin, fait-il observer.
« La politique est une question de vision,  d’idéologie.  La politique au Bénin et surtout en Afrique noire est une question d’opportunisme c’est à dire où est ce que je peux être sûr d’être nommé, où est ce que je peux être sûr d’être élu, où est ce que je peux être sûr d’être dans les acarnes du pouvoir pour pouvoir m’en mettre  pleins les poches. Mais à Moele- Bénin, nous avons une vision, une idéologie. Dans les pays qui se respectent, quand on adhère à un parti,  on adhère à une vision, à une idéologie. Je veux que les partis politiques  qui sont actuellement sur le terrain me donnent leur idéologie, leur conception de la société. Moele -Bénin a une conception de la société très proche de la tradition.  C’est pour cela que nous avons adhéré à ce parti parce que sa vision,  son idéologie  est très proche de l’idéologie culturelle et cultuelle de notre nation », ajoute-t-il pour marteler tout en respectant l’avis de ceux qui pensent  le contraire que la formation politique des élitistes n’a de leçons à recevoir de personne parce que n’étant pas un parti politique opportuniste, étant sur le bon chemin donc. « Nous ne sommes pas des opportunistes politiques. Nous sommes un parti politique d’idéologie, un parti politique de vision. Nous avons une conception de la vie publique, une conception très claire dans notre tête que personne ne peut nous l’enlever ».
Parlant de l’état  actuel de Moele-Bénin sur la sphère politique notamment après les législatives passées, Koffi Aza dira que le parti se porte solidement bien grâce au leadership de son Président  Jacques Ayadji qui libère la parole avant  la prise des décisions.  « Moele-Bénin est un parti où le Président ne s’impose pas. Ce qui fait  qu’on se sent utile et redevable vis-à-vis du parti. Chacun de nous même au plus bas niveau se retrouve à travers les décisions. Nous avons un leader Jacques Ayadji qui reflète un véritable leader », souligne-t-il.
Par rapport à la sorte de silence voire de baisse ou d’absence d’activités médiatiques du parti  depuis les législatives,  il fera savoir que Moele-Bénin n’est pas obligé de ne faire du m’as-tu vu ou du saupoudrage. A prendre en compte ses propos, ça travaille mais dans l’ombre à Moele-Bénin où l’on  s’investit à mettre la troupe en ordre de bataille pour les prochaines élections. « Après les élections, nous nous sommes retrouvés pour faire le point et identifier nos forces et faiblesses », informe-t-il.

*Des précisions sur son activisme politique* …

Déjà, à l’entame de l’émission, le présentateur a voulu savoir si le fait d’intégrer le monde politique avec le statut de prêtre de fa qui reçoit toutes les obédiences, est admis.  A cette curiosité, le Professeur désormais acteur politique Koffi Aza apporte une réponse précise en tentant une comparaison avec les médecins modernes et les avocats qui côtoient toutes les obédiences mais qui se retrouvent en politique. Pour celui qui voudrait savoir si  les dignitaires des cultes endogènes ou les bokonons ne font pas partie des composantes de la nation ou sont  exclus des instances de décisions, des imams, des pasteurs, des dahs, des gens de collectivités  ont séjourné à l’Assemblé nationale et dans un passé très récent, des prêtres ont siégé  à l’Assemblée nationale révolutionnaire.  « Mais  pourquoi pensez-vous que le prêtre du fa que nous sommes, nous sommes exclus de porter les aspirations profondes de notre communauté ? », questionne-t-il.  « C’est comme un avocat par exemple qui reçoit tout le monde mais qui va en politique.  C’est comme un médecin qui reçoit tout le monde qui soigne les opposants qui soigne les mouvanciers mais qui rentre en politique.  Nous sommes des médecins de l’esprit et de l’âme.  Les médecins modernes sont des médecins du corps. Nous faisons la même chose mais il y a beaucoup de médecins qui se retrouvent au niveau de la politique. Le problème qui se pose, c’est que l’Assemblée nationale devrait être véritablement le miroir, le reflet de l’image réelle de la population.  Quand on y va, on  doit trouver toutes les composantes de la nation ». 
A noter pour finir, qu’en dehors des questions liées à la vie interne et au fonctionnement de Moele-Bénin, les préoccupations ayant trait au mode de désignation par le Bureau de l’Assemblée nationale de membres de la Cour constitutionnelle, l’orientation actuelle de la diplomatie béninoise et autres ont été abordées par Koffi Aza qui a pris soin d’éclairer la lanterne des auditeurs  sur chaque sujet mis en débat. 

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

Message dans le cadre du Bepc 2023 : Le ministre Kouaro Yves Chabi se félicite de la croissance de l’effectif des candidates

«Je me réjouis particulièrement que dans notre pays, l’effectif des filles en classe de troisième avoisine d’aussi près celui des garçons». C’est l’essentiel en dehors des conseils aux candidats, à retenir du message  du ministre de l’enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle à la veille du Bepc.  Tentant une comparaison entre les chiffres  59. 327 filles et 62. 500 garçons, Kouaro Yves Chabi ne trouve pas trop grand l’écart pour se féliciter ou féliciter les uns et les autres pour les efforts en vue du maintien des filles à l’école.  « Le gouvernement s’en félicite et, par ma voix, salue les actions menées par tous les acteurs à divers niveaux pour garantir le maintien en scolarité de nos jeunes filles », laisse-t-il lire à travers son message. L’autorité ministérielle rassurera par la suite au nom du gouvernement la nation toute entière que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour que les compositions se déroulent dans les meilleures conditions. « Quant à vous, chers parents d’élèves, je voudrais vous exhorter à davantage de soin et d’attention à l’endroit de nos enfants candidats afin de les prémunir de la peur, du stress et des maladies, surtout par ces temps de forte pluie. Il faut aussi veiller à soigneusement ranger la carte d’identité scolaire en cours de validité et dûment signée du chef d’établissement pour les candidats officiels, ou   la carte d’identité civile en cours de validité pour les candidats libres. Enfin, veillez à ce qu’ils soient dans le centre de composition au plus tard à 7 (sept) heures le matin. Aux chefs de centres, surveillants de salles, Superviseurs et autres agents impliqués dans l’organisation de cet examen,  j’en appelle à votre conscience professionnelle afin qu’il n’y ait aucun désagrément pouvant entacher la crédibilité de l’examen », ajoute-t-il.

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

7ème mandature de la Cour constitutionnelle : Nécessité de travailler pour faire déjouer les «préjugés»

La 7ème mandature de la Cour constitutionnelle est contestée par une obédience politique qui crie à sa mise à l’écart dans le processus de  sa mise en place. Des griefs enregistrés avant l’installation et depuis l’entrée en fonction des nouveaux sages. Il est en effet avancé que des députés du pouvoir se sont arrogés de tous les postes conférés au Bureau de l’Assemblée nationale sans donner l’occasion à l’opposition de  faire siéger quelqu’un désigné de ses soins ; ce qui remet en cause la crédibilité de l’institution  dont les décisions sont sans recours.  Dénonçant son exclusion de la procédure, l’opposition  exprime ses appréhensions  par rapport à la configuration de la nouvelle Cour constitutionnelle  à charge outre ses missions classiques de veiller sur la Constitution, la proclamation des résultats des prochaines présidentielles et législatives. Avant même leur toute première décision, les nouveaux membres de haute juridiction sont soupçonnés d’être au service du système en place qu’ils pourraient  arranger  à travers des verdicts en son temps. Des récriminations à valeur parfois d’accusations que les nouveaux sages  devront travailler  à faire évacuer pour démontrer une fois dans l’exercice de leurs missions, qu’ils ne sont au service de qui que ce soit  mais seulement de la République.  En tout cas,  face aux craintes nourries contre leur personne,  beaucoup demandent aux nouveaux membres de la Cour constitutionnelle  d’afficher leur impartialité à travers les décuisions rendues  et ceci pour permettre aux requérants et autres de renforcer leur confiance en eux. On demande à ne pas être redevable de qui que ce soit pour rendre des décisions acceptées dans l’opinion.  Et parlant des élections à venir notamment les législatives et les présidentielles de 2026, on exhorte à faire les choses strictement  selon les textes  pour faire préserver la paix et l’entente entre les Béninois.car, fait-on savoir, une fois investis dans leurs fonctions, les nouveaux membres de la Cour constitutionnelle  devront avoir à l’idée qu’ils ne sont qu’au service de la République et non d’un système ou d’un camp politique  qu’ils peuvent servir par des avantages.

*Dynamisme Info : Edition du 8 Juin 2023

Position face aux ambitions précoces pour 2026 : Jacques Migan tente-t-il de corriger sa « bourde » en rapport avec le 3ème mandat ?

L’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Bénin critiqué de toutes parts pour avoir déclaré sur une chaîne de télévision en ligne être pour un troisième mandat pour le Président Patrice Talon  ne trouve pas urgentes les initiatives précoces  pour les présidentielles de 2026. A cet effet,  il adresse un message en l’occurrence aux acteurs du régime à l’effet d’accompagner le Chef de l’Etat à terminer en beauté son mandat pour se faire porter en triomphe. Lui qui a fait  objet d’un recours à la Cour constitutionnelle introduit  par Armand Bognon qui demande à la haute juridiction en matière constitutionnelle de déclarer contraire à la constitution de décembre 1990 modifiée en 2019  ses propos et qui a tenté de se défendre en  appelant à replacer les déclarations  qu’il a faites dans leur contexte,  trouve que ce qui sied actuellement est le soutien aux actions du régime pour le déroulement efficient du PAG. Et sur la même chaîne de télévision en ligne  ce dimanche 4 juin 2023, il a en quelque sorte indiqué aux  acteurs du pouvoir dans des initiatives  déjà pour les prochains présidentielles, la posture à avoir. Pour le représentant du BR  qui a saisi l’occasion qui lui est offerte pour donner son avis sur ce qui a motivé le gouvernement béninois à instaurer la charte des partis politiques, l ’une des raisons est que désormais l’on veut que le candidat aux élections présidentielles provienne d’un parti politique. Reconnaissant qu’on ne peut pas empêcher les  ambitions personnelles  déjà observées dans le camp présidentiel, il estime que les gens peuvent faire ceux qu’ils veulent mais verront  leurs ambitions personnelles tuées par les partis politiques.  Pour lui, les candidats aux prochaines présidentielles  peuvent être soit du parti Les Démocrates, soit de Force Cauris pour un Bénin Emergeant (FCBE) ou bien ils peuvent être soit du parti Union progressiste Le Renouveau (UP-R) ou du Bloc Républicain.  C’est pourquoi selon Jacques Migan, le BR n’a encore rien décidé et que « cela n’est même pas du tout encore à l’ordre du jour ». Fixant un peu sur l’ordre du jour notamment au BR, il fera savoir  que c’est la réussite de la mission que le peuple a confié  au Président Patrice Talon.  Il demandé  ainsi à ceux qui lorgnent le poste présidentiel, d’accompagner  pour l’instant le  président  Patrice Talon en mission jusqu’en 2026 au bénéfice du Bénin.  Une attitude de l’ancien bâtonnier qui faire dire à certains  s’il tente de corriger sa « bourde » en rapport avec le troisième mandat.

*Dynamisme info : Edition du 8 Juin 2023

Insuffisance de stations services face à la crise de carburant : Le gouvernement refuse de voir la réalité en face

Face aux difficultés rencontrées depuis la flambée du prix de l’essence de la contrebande, le gouvernement ne pose d’acte  que d’inviter les consommateurs à se rendre dans les stations pour se faire servir. Agissant comme si les stations en question étaient en nombre raisonnable sur l’étendue du territoire national,  l’exécutif  donne en quelque sorte à minimiser les souffrances des populations  qui face  aux réalités économiques, peinent à se procurer le produit. Dans les débats sur les antennes des radios et sur les plateaux de télévisions, des acteurs du pouvoir font semblant de fermer les yeux sur  ce que ressentent les consommateurs en présentant une situation toute autre de ce que les  uns et les autres vivent. Ils occultent dans leurs argumentaires  de dire que l’essence est en rupture souvent  dans les stations et des motocyclistes et automobilistes  qui viennent s’approvisionner,  repartent sans être servis. L’autre chose sur laquelle ils ferment et peut-être délibérément les yeux dans leurs propos est le pouvoir d’achat actuel dans le pays et le sort réservé aux nombreux vendeurs de l’essence frelatée bientôt au chômage. Et à la place du concret, ils affichent une posture laissant croire déjà à la solution adéquate à la crise du carburant. Un état de choses déploré au sein de l’opinion  où l’on demande aux autorités face à la situation présente,  d’agir pour alléger les difficultés que de continuer  à donner l’impression que tout va bien  et qu’il n’y a rien à faire. D’ailleurs, opinant sur la différance de prix entre la station et le marché noir qui n’est que de 50 Francs Cfa environ par litre, plus d’un appellent les dirigeants béninois  à subventionner encore plus  le carburant pour le rendre économiquement accessible aux consommateurs. Une action qui devra être suivie de la construction de stations services pour couvrir tout le territoire national ; ce qui évitera aux consommateurs de rester dans  des files interminables pour acheter  l’essence.

*Dynamisme Info : Edition du 8 Juin 2023

Principal défi de la nouvelle Cour constitutionnelle : Crédibiliser davantage les élections

Installée depuis ce mardi 6 juin dans ses fonctions, la nouvelle  mandature de la Cour constitutionnelle est attendue sur plusieurs défis pour mettre davantage en confiance le peuple. Outre ses missions de veiller sur la Constitution, la principale attente des sept nouveaux sages est la crédibilisation  des élections pour témoigner qu’ils ne sont en mission pour qui que ce soit encore moins un système. Présidée par le professeur émérite  Dorothée Sossa par ailleurs ancien ministre de l’enseignement supérieur et  ancien secrétaire général de l’Ohada, la haute juridiction en matière constitutionnelle est suivie comme du lait sur le feu par l’ensemble des Béninois et Béninoises les yeux déjà tournés vers les prochaines présidentielles et législatives.  Considérant  que les conseillers actuels ont été désignés presque dans les mêmes conditions que ceux de la mandature finissante de la Cour constitutionnelle présentant  des profils professionnels mélangés à des profils politiques, ils  demandent de faire en sorte à mériter toute la confiance faite à travers leur désignation pour prouver qu’on peut appartenir dans l’ensemble à un même camp et agir pas en faveur du système mais du peuple. et en dehors de l’indépendance à afficher à travers les décisions rendues, il est souhaité que les nouveaux sages ayant à charge la proclamation des  résultats des prochaines présidentielles et législatives se comportent en son temps bien pour attester qu’ils sont à la hauteur de la mission qui leur est confiée.

*Dynamisme Info : Edition du 8 Juin 2023*

Nomination du nouveau ministre des affaires étrangères : Pourvu que cela signe la fin des limogeages au compte-goutte

Le poste de ministre des affaires étrangères est depuis ce mardi 6 juin 2023 pourvu par la nomination  de Shegun Bakari en remplacement de Aurelien Agbénonci limogé. L’ancien ministre conseiller à la présidence togolaise et conseiller aux investissements du président Patrice Talon est fait chef de la diplomatie béninoise pour la continuité de l’œuvre  amorcée par son prédécesseur. On parle des actions pour une meilleure visibilité du Bénin au plan international avec un accent sur l’aspect économique. Mais en dehors de la mission dévolue au nouveau ministre, ce que souhaitent plus d’un est la fin des limogeages au compte-goutte pour la stabilité au sein du gouvernement. En effet, alors qu’il n’a pas habitué à changer ses ministres, le Chef de l’Etat qui a promis devant le Président du Niger de laisser en l’état son équipe, procède depuis un certain temps à des réaménagements.  C’est l’ancien ministre de la justice Severin Quenum en premier qui a été éjecté du gouvernement suivi de deux autres de ses collègues.  Peu de temps après, le vent du limogeage soufflera sur Aurelien Agbénonci démis de ses fonctions. Et maintenant que son successeur est légalement nommé, beaucoup font le vœu  que les limogeages au compte-goutte prennent fin et que le Chef de l’Etat procède au besoin à un remaniement profond de son  équipe pour mettre fin à cet état de choses.

*Dynamisme Info : Edition du 8 Juin 2023*

Verdict dans le dossier ANaTT : L’opinion laissée sur sa faim

Le dossier lié aux malversations libellées sous forme d’abus de fonctions à l’Agence Nationale des Transports Terrestres (ANaTT)  a été vidé par la Criet et sur les dix accusés, huit ont été relaxés au bénéfice de doute et deux condamnés. Présentée au départ comme une rocambolesque affaire,  cette page a été tournée sans le principal accusé,  le DG Thomas Agbéva entre- temps décédé en détention et précisément le 14 juillet 2021.  Des prévenus, deux à savoir le Chef service informatique et un agent de  l’unité de délivrance des plaques d’immatriculation ont écopé de 24 mois d’emprisonnement dont 18 fermes assortis donc de 6 mois de sursis.  Une sanction  un peu comme insuffisante face à l’acte tel que présenté au départ ayant occasionné des préjudices à l’Etat. En effet,  pour ce dossier, il était avancé  que 2646 véhicules ont été immatriculés entre 2016 et 2020 sans paiement de frais de douane. Cela aura entrainé un manque à gagner de plus de 13 milliards  de francs CFA à l’Etat béninois  et à l’époque les numéros des véhicules mis en cause ont été publiés. Logiquement,  le peuple s’attendait à  un verdict  non seulement pour faire renflouer les caisses de l’Etat mais aussi pour décourager auteurs et complices  des faits. Mais  les juges  de la Criet assurément sur la base de certaines considérations, ont rendu un verdict qui laisse beaucoup sur leur faim. Appréciant le verdict issu du procès, plus d’un auraient souhaité qu’on inflige tout au moins  des peines d’amende à payer solidairement par les prévenus en guise de réparation des préjudices causés.

*Dynamisme Info : Edition du 8 Juin 2023