Fête de la flagellation: La communauté peulh de la 14ème CE et Moussiliou Djaboutouboutou ensemble pour valoriser la culture

Faire de la culture le vecteur du développement  du Bénin ; tel est l’objectif poursuivi à travers la célébration chaque année de la  fête de la flagellation. C’est généralement l’occasion pour la communauté peulh de la 14ème Circonscription électorale d’exhiber  les potentialités   culturelles à travers cette discipline pour une meilleure visibilité du Bénin au-delà même des frontières.  Pour cette édition, les événements ont été placés sous le parrainage de Moussiliou Djaboutouboutou, Président de la Coalition 2021  en lice pour les législatives passées dans la 14ème CE. Prenant la mesure de l’enjeu, le jeune leader a répondu effectivement présent à l’appel pour passer avec les siens ces beaux moments. Occasion pour lui de prendre l’engagement de faire rayonner encore plus  les manifestations dès les prochaines éditions. (Lire son allocution). 

*Allocution de Moussiliou Djaboutouboutou*

Très  chères populations de la communauté peulh de la 14ème  Circonscription électorale,
Sages et notables,
Distingués invités en vos rangs et qualités.
Le développement durable d’un pays ne peut s’opérer en dehors de sa culture.  D’où la nécessité de valoriser notre culture dans sa diversité pour faciliter le développement de notre pays.  Il est indispensable d’intégrer qu’une culture valorisée est source de création d’emplois, des revenues, des compétences, des leviers d’identité, de cohésion sociale et de mobilisation collective.  En un mot, c’est un potentiel considérable de développement économique et social.  La flagellation en tant qu’acte culturel ou cultuel doit être valorisée dans le sens qui participe le mieux au développement du Bénin. C’est pourquoi, je tiens à remercier très sincèrement la communauté peulh de la 14èm  Circonscription électorale qui contre toute attente a choisi ma modeste personne pour parrainer cet événement d’envergure. Je prends ici l’engagement de parrainer chaque année cet événement dans une dimension beaucoup plus grande afin de révéler les atouts particuliers de cette culture pour booster le développement de notre pays.
Vive la valorisation de la culture béninoise
Vive la flagellation
Vive le Bénin

*Moussiliou DJABOUTOUBOUTOU*
*Président de la COALITION 2021*

Refus de visite aux deux célèbres détenus sous la rupture : Aucun argument ne saurait justifier le fait

Reckya Madougou et Joël Aïvo condamnés dans le cadre de présumés événements en lien avec les présidentielles de 2021 et  emprisonnés respectivement à la prison civile d’Akpro-Missérété et à la maison d’arrêt de Cotonou, n’ont pu recevoir la semaine dernière la visite de leurs  camarades politiques  en l’occurrence des élus Démocrates venus les rencontrer avant  la prise de fonctions à l’Assemblée nationale. Il est demandé à ceux-ci d’aller chercher une autorisation auprès du Procureur spécial de la Criet  pour voir aboutir leur projet. Une sorte d’injonction, un traitement décrié au sein de l’opinion qui fustige la mesure contre les deux célèbres personnalités politiques  en prison sous la rupture.  En effet, dans les commentaires depuis le refoulement des députés Démocrates de la prison civile de Cotonou et du renvoi  d’un député et d’un ancien ministre de la maison d’arrêt d’Akpro-Missérété, l’on accuse le pouvoir en place dans des zèles de trop contre ses contradicteurs. Un fait que tente de justifier le Secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement qui demande à se conformer à la loi avant toute visite aux personnalités suscités. Une réaction qui ne manque pas d’être critiquée dans l’opinion pour déplorer surtout l’attitude du Porte-parole du gouvernement qui a manqué  de se taire sur la question. Car, fait-on observer, aucun argument ne saurait justifier ces interdictions de visite  à Reckya Madougou et à Joël Aïvo arbitrairement emprisonnés, selon des points de vue.   

*Dynamisme Info : Edition du 13 Février 2023*

Nouréni Atchadé des Démocrates : «Enfin, un autre son de cloche va s’entendre à l’hémicycle»

Intervenant à la tribune officielle juste à la fin de la cérémonie d’installation des nouveaux députés, Nouréni Atchadé du parti Les Démocrates, s’est réjouit de la présence de toutes les obédiences politiques au Parlement pour faire entendre désormais un autre son de cloche. Dans un réquisitoire contre le régime de la rupture, il a passé en revue les tristes événements enregistrés aux plans politiques, économiques et autres depuis l’avènement au pouvoir de Patrice Talon.  Dans son adresse tenant  lieu de déclaration de constitution de groupe parlementaire, le recul démocratique du Bénin surtout sur le chantier des libertés a été rappelé pour  demander à l’ensemble des parlementaires d’œuvrer à corriger le tir. « En effet, depuis bientôt sept (07) ans, le pays de Kaba, de Toffa, de Béhanzin et de Bio Guerra a vu les belles pages de son parcours démocratique démarré depuis l’historique Conférence nationale des forces vives de février 1990, déchirées, brûlées et même ensevelies. En outre, la misère, devenue endémique, est vécue très difficilement par nos concitoyens qui la portent comme leur croix. Cette croix, ce sont les libertés bafouées, désacralisées, détricotées, banalisées et fragilisées. Elles sont devenues la serpillère sur laquelle le pouvoir de la ruse et de la rage et toutes ses sécrétions toxiques s’essuient allègrement les pieds, au quotidien, depuis avril 2016 », fera-t-il savoir avant de dénoncer avec véhémence l’attelage entre le pouvoir et la 8ème législature qui a participé à noircir l’image du Bénin dans divers domaines. «Il n’est un secret pour personne que notre pays le Bénin va de mal en pire. C’est tout le peuple béninois qui vit la misère du fait de la mal gouvernance économique, politique et sociale.», poursuivra-t-il avant de lier tout ce qui est déploré  à la mal gouvernance économique,  politique et sociale.
Au  chapitre politique, il déplorera par exemple les manœuvres ourdies par le Parlement sortant pour introduire selon lui, de façon frauduleuse le parrainage et la relecture des textes en pleine période électorale.  De ces faits,  il fera remarquer la vassalisation de certaines institutions comme la Céna et la Cour constitutionnelle pratiquement selon ses propos,  à la solde du pouvoir. 
Parlant de gouvernance économique, le Président du groupe parlementaire « Les Démocrates » fera observer que  les secteurs vitaux du Bénin sont détenus par une minorité au détriment donc de l’intérêt général.  Sur le chapitre des libertés,  il évoquera la confiscation des droits syndicaux et l’incarcération  pour des intrigues politiques de certaines personnalités. « Qui parmi nous est content de voir Reckya MADOUGOU en prison pour vingt (20) ans ? Éloignée de ses enfants et incapable de leur donner l’éducation qu’elle aurait voulu pour eux en dépit de l’avis n°51/2022 du 08 novembre 2022 du Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui établit que la privation de Reckya MADOUGOU est arbitraire. Cette étoile montante qui faisait la fierté du Bénin, notre pays, à l’international.  Qui pourrait se satisfaire du sort du professeur Joël AÏVO condamné à 10 ans de prison ? Non ! Je ne pense pas que la place de ce jeune brillant universitaire qui est un modèle pour la jeunesse, soit en prison. Qui ici et ailleurs ne sait pas que ce sont les intrigues politiques qui ont conduit à ces privations de liberté ? Le cas de ces deux personnalités Reckya MADOUGOU et Joël AÏVO est assez représentatif du cas des centaines de compatriotes qui croupissent encore dans nos prisons du fait des élections non inclusives organisées ces dernières années dans notreays », cherchera-t-il à savoir avant d’ajouter : « Je suis convaincu que nous œuvrerons ensemble pour leur liberté ».
Rappelant la séquestration en son domicile  pendant 52 jours et 52 nuits, Nouréni Atchadé n’a pas manqué de fustiger le traitement inhumain et dégradant fait à l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi.  Il a surtout insisté sur les mauvaises pratiques électorales notamment les cas de bourrages d’urnes notés lors des élections législatives ayant favorisé  l’acceptation à l’hémicycle de plusieurs candidats du pouvoir. Tout en prenant l’engagement de contribuer avec les autres députés Démocrates  à faire revoir les copies, il appelle l’ensemble des députés à assurer comme cela se doit les missions confiées par le peuple.

*Dynamisme Info : Edition du 13 Février 2023*

Expression de compassions à la suite du drame de Dassa : Théâtralisation non ! Plutôt un impératif pour porter la voix du peuple

Suite au drame survenu à Dassa-Zoumè dans le département des Collines occasionné par l’incendie  d’un bus de la Compagnie Baobab Express, le Chef de l’Etat  s’est contenté d’envoyer certains de ses ministres sur le terrain et de faire prendre des mesures pour éviter à l’avenir de pareille situation.  Il n’a pas personnellement exprimé ses compassions aux familles endeuillées ni effectué le déplacement pour assister en de pareilles circonstances  les parents  éplorés. Une attitude déplorée au sein de l’opinion où l’on s’insurge presque contre cette attitude du premier citoyen du Bénin. Un fait pourtant justifié par le Porte-parole du gouvernement lors de sa rencontre avec les médias. En effet, se prononçant sur le sujet, Wilfried Léandre Houngbédji laisse entendre  que les Béninois  étaient habitués à la théâtralisation, ce qui ne relève pas des  attitudes  du Chef de l’Etat  toujours sur les chantiers du concret.  Un argument pas du goût  de plus d’un qui estiment qu’il ne s’agit pas dans le cas présent d’une théâtralisation, mais plutôt d’un impératif pour Patrice Talon afin de porter la voix du peuple.

*Dynamisme  Info : Edition du 13 Février 2023*

Attentes de la neuvième législature : Les Démocrates pour donner au Parlement la couleur du goût des électeurs

En attendant son installation  pour la mandature dite de transition, le peuple espère beaucoup de la neuvième législature. Les élus Démocrates en l’occurrence sont gardés à l’œil pour une fois en activités, travailler à répondre aux aspirations  nourries. Même en minorité,  beaucoup misent sur eux pour relever des défis et tenter une sorte d’équilibre dans les débats à l‘hémicycle.  Prenant en considération  la connotation politique des deux autres forces politiques en présence à savoir l’UP-R et le BR,  plus d’un avancent que seuls  Les Démocrates pourront  faire le jeu au Palais des gouverneurs pour tourner les choses beaucoup plus  à l’avantage  du peuple. Et mis devant leurs responsabilités,  ils sont appelés à leur devoir  pour remplir sans réserve la mission attendue d’eux. On parle de l’affirmation de l’opposition à l’Assemblée nationale de sorte à faire peser la voix de cette obédience politique lors des grandes décisions.  En tout cas, face aux défis urgents, beaucoup reposent leurs espoirs  sur Les Démocrates pour donner mieux que ce dont on a droit au Parlement depuis 2019.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Février 2023*

Drame de Dassa une semaine après : Le gouvernement toujours attendu sur la version liée aux sapeurs pompiers

La base des sapeurs pompiers de Dassa-Zoumè a-t-elle promptement réagi à l’incendie  survenu lors de l’accident de circulation ayant fait des blessés graves et plus d’une vingtaine de pertes en vies humaines ? Cette question, beaucoup  continuent de se la poser pour appeler à des éclairages du gouvernement sur ce qui s’est réellement passé. Prenant en considération l’ampleur des dégâts causés par les flammes, beaucoup se demandent si les soldats du feu en service dans cette commune étaient réellement sur les lieux du drame pour atténuer les effets.  On appelle le gouvernement  à s’expliquer sur le fait pour lever les zones d’ombre afin de situer les responsabilités.  Curieux, certains  voudraient savoir si des moyens conséquents sont mis à la disposition des unités en question pour accomplir comme cela se doit leur mission. Et l’exécutif en de pareilles circonstances, mieux placé pour situer les uns et les autres, devra monter au créneau à travers son porte-parole pour livrer la version officielle  liée aux sapeurs pompiers. 

*Dynamisme Info : Edition du 6 Février 2023*

Lien entre le drame de Dassa et les sacrifices préalablement non faits: Et si on allait à une responsabilité citoyenne pour ne rien attendre ?

Au lendemain du drame survenu à Dassa-Zoumè dans le département des Collines, des voix s’élèvent pour lier ce qui est arrivé à des sacrifices préalablement non faits. Et les décideurs sont pris un peu pour responsables de la situation pour n’avoir pas contribué financièrement à la réalisation des sacrifices souhaités.  Pendant que les familles endeuillées sont sous le choc,  certains se plaisent à développer cet argument découlant selon eux, du spirituel. Des appels auxquels reste sourd le gouvernement qui concentre ses actions surtout pour le rétablissement des  rescapés.  Toute chose  qui ne démotive pas des acteurs endogènes  dans des initiatives pour décrocher l’accompagnement financier de l’Etat pour la cause suscitée. Une posture que beaucoup appellent à changer en vue de la contribution de tous face à  l’urgence du moment.  En effet, sans remettre en cause la pertinence des demandes  enregistrées, on demande aux acteurs endogènes de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour aider  le Bénin à passer ces moments tristes.  Sans être des oiseaux de mauvais augure, on reste convaincu  que l’exécutif qui ne prête pas grande attention aux sollicitations  à son endroit après les consultations de l’oracle ne saura se décider très tôt  pour débloquer donc de ressources pour les sacrifices. Raison de plus pour appeler les gardiens de la tradition à continuer à mettre la main à la poche pour apporter leur contribution surtout en de pareilles circonstances.

*Dynamisme  Info : Edition du Lundi 6 Février 2023*

Inscription au tableau du concours triennal à l’admission dans les ordres nationaux : 2547 personnalités dont l’Universitaire Julien Koffi Gbaguidi

La liste des personnalités inscrites à titre normal et civil au tableau du Concours triennal 2023-2025 d’admission ou de promotion dans les ordres nationaux du Bénin est disponible. Selon le Décret Numéro 2023-015 du 24 Janvier 2023, ils sont au total 2547 à être répertoriés pour recevoir divers grades dans les ordres nationaux du Bénin. Provenant de la Présidence de la République, de l’assemblée nationale, de la Cour suprême, de la Cour constitutionnelle, de la HAAC, du ministère du tourisme, du ministère de l’agriculture, du ministère des affaires étrangères, du ministère du développement et autres, on compte dans leur rang des universitaires inscrits pour le compte du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. L’enseignant -chercheur Julien Koffi Gbaguidi y figure au numéro 123 pour bientôt une reconnaissance de la nation pour de loyaux services rendus. En plus de lui, on dénombre 155 universitaires dont l’actuel Directeur de l’Office du Bac da Silva Alphonse. Un acte officiel cosigné par le Grand- maitre de l’Ordre national Patrice Talon et la Vice-présidente, Grande chancelière de l’Ordre national du Bénin Mariam Chabi Talata Zimé Yérima qui vient attester les efforts sans cesse à l’actif de Julien Koffi Gbaguidi au titre de contribution pour le développement de son pays. Laborieux et partisan de la cause juste, Julien Koffi Gbaguidi ne pouvait donc attendre que cela pour redoubler d’ardeur afin d’apporter encore plus à la construction du Bénin révélé.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Février 2023*

Cep, Bepc et Bac 2023 : Le compte à rebours pour les candidats lancé

Le calendrier national des examens, concours scolaires et universitaires ainsi que des tests de recrutement pour l’année 2023 est connu. Il a été rendu public le vendredi 3 février 2023. C’est par un arrêté interministériel signé par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan, du ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Yves Chabi Kouaro et du ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou. Et de ce qui se laisse lire, il est à retenir que les examens du Cep, du Bepc et du Bac 2023 démarreront respectivement les 5, 12 et 19 Juin. La communauté scolaire en l’occurrence les candidats et les enseignants sont ainsi fixés pour savoir quoi faire pour se mettre à jour dans l’exécution des programmes. D’ailleurs,  depuis l’avènement du régime en place,  les examens sont organisés à bonne date pour  la reprise des cours dans les délais initialement précisés.

*Dynamisme  Info : Edition du 6 Février 2023*

Expulsion d’un présumé recruteur de terroristes:Le Bénin ne concède rien dans la croisade contre l’extrémisme violent

Un belge,  présumé recruteur de terroristes a été expulsé du Bénin après sa présentation au procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), Mario Mètonou, le vendredi 3 février 2023. Arrêté à Parakou le mardi 31 janvier 2023 pour excès de vitesse du véhicule qui assurait son transport, celui qui se fait appeler «Denis le soumis » a été présenté au procureur spécial de la Criet qui a ordonné son expulsion.  Un fait qui vient attester la détermination des autorités Béninoises à lutter implacablement contre le terrorisme et surtout à ne prendre aucun risque en la matière devant  des comportements suspects. La preuve, prenant en considération les antécédents   de celui  qui dit être au Bénin pour le compte d’une Ong dans le cadre de l’exécution d’un projet agricole, le  procureur Mario Mètonou n’a pas hésité à ordonner son expulsion du Bénin. Pour rappel,  âgé de 49 ans, le Belge expulsé du Bénin a été déjà condamné en Belgique dans un dossier recrutement de terroristes. Selon Radio France internationale (Rfi), Mario Mètonou a ordonné son expulsion dès le vendredi 3 février dans la soirée pour ses antécédents. Il s’agit de sa condamnation par la justice belge pour l’envoi de jeunes musulmans dans les rangs de combattants djihadistes en Syrie. Et ne voulant assurément pas prendre de risque, Mario Mètonou est allé à la décision qui sied pour mettre en sécurité les Béninois. 

*Dynamisme Info : Edition du 6 février 2023*