Sorte d’obsession à siéger à l’hémicycle: L’ex MIT à la quête de l’immunité parlementaire ?

Ce qui préoccupe actuellement l’ex ministre des Infrastructures et des Transports, c’est de siéger à l’Assemblée nationale pour récupérer le siège occupé par son suppléant Janvier Yahouédéhou.  Sa détermination ne faiblit pas et il semble être disposé à braver les obstacles pour  obtenir ce qu’il considère comme un droit. Un engagement surprenant aux yeux de certains qui se posent de questions sur ce qui motive  cette envie de siéger coûte que coûte à l’hémicycle.  Et dans les curiosités pour chercher à  en savoir sur cette forme de débordement d’énergie, on évoque l’immunité parlementaire  qui pourrait inciter l’ex ministre  à vouloir exercer la fonction de député par la récupération d’un siège déjà occupé par son suppléant.  Considérant les avantages liés à ce privilège,  on n’écarte pas le désir de l’ex ministre de bénéficier de cette sorte de protection accordée à tout député.

*Dynamisme Info : Edition du 05 Mai 2023*

Situation au BR : Le déni de droit à Gbadamassi d’en parler ?

Le Bloc Républicain est secoué par une crise révélée à la face du monde. Deuxième grande formation politique du Bénin à s’en tenir à la représentation à l’Assemblée nationale et dans les conseils communaux, ce regroupement fait le chou gras de l’actualité par la posture de certains de ses membres insatisfaits  de la gestion du Secrétaire général national. Initiateur d’un courrier invitant à la démission du premier responsable de la formation politique, Rachidi Gbadamassi est l’un sinon celui qui subit actuellement des attaques pour avoir osé dire ce qu’il pense pour le bon fonctionnement du parti. Celui qui se fait surnommer le Buffle de Parakou se fait remonter les bretelles depuis sa correspondance appelant au départ du Numéro 1 du BR. Un fait objet de questionnements au sein de l’opinion où l’on veut savoir si les dénonciations sont infondées ou si c’est la personne de Rachidi Gbadamassi qui n’est pas indiquée en la matière.  Tout le monde sauf Rachidi Gbadamassi pour évoquer la situation au Bloc Républicain ?,  s’interrogent certains face au traitement réservé à l’ex député depuis son courrier en direction du SGN/BR.  

*Dynamisme Info : Edition du 05 Mai 2023*

Imminence des travaux de l’échangeur de Vêdoko : Une bonne nouvelle qui ne doit pas faire oublier le calvaire des usagers de l’autre joyau à Godomey

Le Conseil des ministres de ce mercredi 3  Mai a acté la construction de l’échangeur de Vêdoko pour programmer le démarrage des travaux  dès début 2024. C’est d’ailleurs la grande bonne nouvelle issue de la rencontre hebdomadaire des membres du gouvernement qui a fixé sur les travaux en vue de la libération de l’emprise du projet.  Une annonce qui fait penser à l’état dans lequel végète l’autre joyau construit à Godomey et qui occasionne des désagréments aux usagers  en l’occurrence aux motocyclistes. Et tout en saluant la décision prise de  faire ériger un échangeur au carrefour de Vêdoko pour la fluidité de la circulation surtout aux heures de pointe, plus d’un demandent  à penser à réfectionner tout au moins le passage réservé aux motocyclistes sous l’échangeur de Godomey dans un état de dégradation avancé.  On suggère aux responsables compétents de soumettre le dossier à qui de droit pour les diligences en vue de la réhabilitation du joyau.  Car tel qu’il se présente actuellement, en dehors de l’aspect lié à l’insécurité routière, l’échangeur de Godomey  fait honte et annihile  les efforts dans le domaine des Travaux publics ; une situation à corriger. 

*Dynamisme Info ; Edition du 05 Mai 2023

Fréquentes interruptions de l’énergie électrique : Une terminologie forte que le délestage pour décrire la situation présente

La fourniture de l’énergie électrique connait depuis un bon moment des perturbations pour  occasionner des désagréments aux abonnés. Pas ce jour en effet sans que la denrée pour tourner les industries ou pour les usages domestiques ne soit retirée avec incidences sur les activités économiques.  Une situation face à laquelle la société distributrice de l’énergie électrique refuse d’assumer  ses responsabilités  en appelant à écarter le délestage dans ce qui s’observe. Ce qui n’améliore pas ou ne fait pas conjuguer au passé le calvaire des consommateurs qui voient leurs difficultés  s’accroître. Réagissant d’ailleurs  face au phénomène, beaucoup d’entre eux estiment que les choses semblent être compliquées en ce moment où des prouesses sont vantées en matière d’autonomie énergétique pour le Bénin. Ils  soutiennent que la situation actuelle est pire que celle qu’ils vivaient  du moins avant l’avènement de la rupture où des interruptions de l’énergie électrique se faisaient noter.  Ils font observer que des calendriers de délestage aidaient les populations à prendre des dispositions  pour ressentir peu les effets contrairement à aujourd’hui  où sans avertissement, des coupures sont enregistrées pour durer plusieurs heures. Exaspérés et remontés contre les responsables de la Sbee et autres cadres du secteur de l’énergie, beaucoup demandent à trouver une terminologie plus forte que celle du délestage pour décrire la situation imposée depuis un bon moment aux consommateurs Béninois  pratiquement lésés dans le contrat avec la  société distributrice de l’énergie électrique.

*Dynamisme Info : Edition du 05 Mai 2023

«Bénin économiquement prospère et socialement stable » : Daniel Edah lève un coin de voile sur le contenu de sa vision

Porteur de la vision « Le Bénin économiquement prospère et socialement stable », Daniel Edah rêve grand pour son pays. Lui qui a toujours maintenu le lien avec ses concitoyens  en partageant  constamment avec les jeunes et les femmes des opportunités  pour leur prise en charge, éclaire sur le contenu de ses ambitions pour le Bénin. Et à prendre en considération ses propos, ça promet encore plus pour les Béninois qui pourront jouir véritablement des fruits de leurs efforts et se donner la main pour bâtir la nation commune.
En tout cas, face à un groupe de journalistes et autres, curieux d’en savoir entre autres sur les raisons de l’absence  du  Président du Parti MPS  des débats politiques, Daniel Edah en a profité pour lever un coin de voile sur la vision qu’il porte depuis des années  sur laquelle repose l’essentiel de son engagement pour le Bénin.  « Ce n’est pas un slogan, ce n’est pas du charlatanisme. C’est une portion de phrase que nous trainons depuis 2012. Elle ne date pas d’aujourd’hui. En 2016, c’était la base de notre engagement. En 2021 où nous avions tenté une candidature qu’on n’a pas pu valider, c’était toujours le Bénin économiquement prospère et socialement stable. Aujourd’hui, c’est le cas et ce sera ainsi jusqu’à ce que je ne pousse mon dernier souffle parce qu’une vision politique permet d’avoir de la cohérence, de se taire parfois, de ne pas parler pour parler et de ne pas se taire tout le temps. Il y a un temps pour chaque chose », fait-il savoir avant d’édifier sur le contenu de son idée qui laissera-t-il entendre, profitera à chacun et à tous. « Le Bénin économiquement prospère, c’est le Bénin attractif des investisseurs nationaux et étrangers ; c’est le Bénin pays de service, destination privilégiée des multinationales qui ont envie de conquérir le marché africain, le marché sous-régional  et le marché régional tout court en prenant le Bénin comme base parce qu’il est attractif.  Le Bénin économiquement prospère, c’est le Bénin qui bâtit sa croissance économique non plus sur la production et l’exportation des matières premières seulement mais sur la construction d’une économie de production et de transformation  qui se manifeste par l’accroissement de la production nationale à tout point de vue mais aussi sur l’implantation d’unités de production et de transformation ou de service dans chacune de nos communes pour doter les économies locales de la nécessaire colonne vertébrale pour la prospérité des activités génératrices de revenus portées par les jeunes et les femmes », assure-t-il. 
Abordant l’aspect  « Le Bénin socialement stable », l’ancien candidat à la présidentielle fait captiver les attentions sur l’esprit de solidarité pour ensemble impulser le développement du pays.  « Le Bénin socialement stable, c’est le Bénin où les générations se donnent la main dans la conduite des affaires ;  c’est le Bénin où l’on tient compte de la pyramide des âges dans la répartition des postes de responsabilités où la promotion de la femme est une nécessité pour un développement réel durable. C’est le Bénin où le choix de réalisation des infrastructures obéit  à la nécessité de consolider l’unité nationale et de rapprocher les régions », dira-t-il tout en appelant à s’abstenir de jeter la pierre aux dirigeants  en ce qui concerne les options de développement. « La gouvernance d’un pays est tout un processus. Il faut éviter de jeter la pierre à tous les dirigeants. Quand une génération fait, celle qui vient ne rase pas mais poursuit ce qui est », conclut-il.

*Dynamisme  Info : Edition du 05 Mai 2023*

Rejet par Les Démocrates du 1er Rapport d’activités de Vlavonou : Acte politiquement mûri ou décision sur coup de tête?

Soumis à leur appréciation, les députés de l’opposition ont rejeté à travers leur vote le premier rapport d’activités du Président de  l’Assemblée nationale. 27 voix contre ; c’est par ce score pratiquement sans impact qu’ils ont signifié leur désapprobation face  au document -synthèse des activités aux plans interne et externe et de celles au cabinet du Président  de l’Assemblée nationale  sans oublier les difficultés et perspectives et qui couvre la période allant du 12 Février au 26 Avril 2023. Présents ce Jeudi 27 avril 2023 à l’hémicycle, ils ont dit NON au rapport de Louis Vlavonou approuvé par 81  autres députés. Un acte qui amène déjà à se poser de questions sur les réelles intentions à l’origine de ce rejet de la part des parlementaires de l’opposition. En effet, sans leur dénier le droit d’approuver ou de rejeter ce qui est soumis à leur intention pour étude, beaucoup se surprennent de la posture des députés Démocrates qui appelaient plus tôt au concours de leurs collègues de la mouvance pour l’adoption de la proposition de loi d’amnistie au profit des exilés et détenus dits politiques.  Avec ce NON catégorique opposé au Numéro 1 des députés, l’on se demande si les signaux sont favorables  pour décrocher en son temps l’appui des députés du pouvoir pour le vote de ladite proposition de loi.  Acte politiquement mûri ou décision sur coup de tête? Beaucoup veulent savoir en dehors des motifs avancés si le fait à l’actif des députés Démocrates découle d’une réflexion approfondie  pour ne pas à produire après des effets négatifs.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023*

Animation de la vie politique au Bénin : La FCBE refuse toute disparition anticipée

« La FCBE qui a dirigé le Bénin pendant 10 ans va survivre et continuer le combat démocratique. L’ancien Président Nelson Mandela est mort mais l’ANC anime toujours la vie politique en Afrique du Sud. Félix Houphouët-Boigny est mort mais le Parti Démocrate de  la Côte d’ivoire PDCI continue d’animer la vie politique  en Côte d’ivoire» ; le Président d’honneur du Parti dont Paul Hounkpè est le Secrétaire exécutif national, renseigne sur l’avenir  de la formation politique. Au détour de la 1ère  Session ordinaire de l’année 2023  à la Résidence Céline Hôtel à Fidjrossè, Alassane Soumanou prédit de beaux jours pour le regroupement au logo des cauris qui saura se repositionner pour la reconquête et l’exercice pourquoi pas du pouvoir d’Etat.  Et face aux autres membres du Bureau exécutif national, il lance le défi pour la survie et la pérennisation des acquis de FCBE. « En politique, l’échec n’est pas synonyme de disparition. Tout comme dans le domaine du football, lorsque vous échouez, vous posez le diagnostic, vous reprenez les entrainements et vous continuez ; Votre parti ne disparaîtra pas » assure-t-il.
Il fera par la suite savoir que la FCBE n’adhérera pas à une autre formation politique en dépit des difficultés qui peuvent se dresser sur le chemin. «Allez vers la mouvance, ce n’est pas notre souci. Allez dans les blocs, ce n’est pas notre priorité. Notre priorité c’est d’œuvrer pour la sociale démocratie c’est-à-dire améliorer les conditions de vie de nos populations », martèle-t-il.
« Perspectives de 2026 ». C’est le thème  autour duquel les travaux de la rencontre se sont déroulés pour donner déjà les couleurs  dans la perspective des échéances de 2026, Et justement à cet effet, entouré des ténors tels que le Président d’honneur Alassane Soumanou Djemba, El-Farouk Soumanou, le maire Aboubakar Yaya et bien d’autres qui montre à suffisance l’union et l’entente qui règne au sein de la famille des cauris, le Secrétaire exécutif Paul Hounkpè a sonné la remobilisation en vue d’une victoire aux prochaines élections.  Très confiant,  il compte sur les militants et sur le peuple en général pour faire relever les défis.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023

CACEM : L’outil pour traquer les organes de presse fictifs mis en place ; ça fait jaser

Le Conseil National du Patronat de la Presse et de l’Audiovisuel du Bénin (CNPA-BENIN)  propose ses services à la HAAC dans sa mission d’assainissement des médias. Il met en place  la Cellule d’Assainissement et de Contrôle de l’Environnement Médiatique (CACEM) pour fixer sur le respect scrupuleux des lois et règlements qui régissent la création et l’animation des médias au Bénin. Une information rendue publique à travers un communiqué visiblement pas du goût de la majorité des professionnels du secteur qui ne partage pas l’option de l’association faitière. En  réaction au communiqué diffusé,  beaucoup ne jugent pas opportune la mise en place d’une telle cellule qui ne relève pas des priorités pour l’amélioration des conditions de vie des acteurs de la presse. Et dans les commentaires  à ce sujet, ils s’insurgent contre l’attitude du CNPA-BENIN qui délaisse à leurs yeux, l’essentiel pour des futilités.  Ils relèvent que ceux qui viennent en appui à la HAAC pour le ménage au sein des médias et qui devraient servir de modèle, n’ont pas tous leurs organes de presse à jour pour contraindre les autres à se conformer aux textes. « L’assainissement à opérer par le CNPA sera-t-il différent de celui de la HAAC qui publie par moment les organes de presse légalement reconnus ? Quelle sera la finalité des résultats de cet assainissement ? », s’interroge un professionnel du secteur qui veut sans doute en savoir davantage sur l’initiative du CNPA-BENIN. 
Pour un autre, il y a meilleur chat à fouetter que la création d’une cellule pour la légalité des organes de presse. « Tout le monde n’est pas affilié au CNPA-BENIN et je me demande comment les sanctions vont s’opérer. Cessons d’être ridicules et prenons nous au sérieux. Il y a plus urgent et plus sérieux que  la CACEM. Je vous en prie », laisse-t-il entendre.
Un avis que ne partage pas un responsable d’organe de presse qui appelle à aller suivant les orientations du CNPA-BENIN face à l’amer  constat au sein de la corporation des journalistes.  « Je comprend chacun de vous. Mais je vous prie de prendre la CACEM comme votre chose. Le constat est amer. Les responsabilités seront prises », fait-il savoir.
Contrairement à lui,  des professionnels des médias estiment  que face aux défis pour l’amélioration de leurs  conditions, il n’y a pas, sous le prétexte d’un appui à la HAAC, contraindre des promoteurs d’organes de presse à se conformer à telle ou telle disposition.  Et le communiqué à la signature du Président du CNPA-BENIN fait  ainsi objet d’interprétations dans tous les sens  pour s’insurger surtout contre ce qui est proposé.  Dans l’ensemble, on rejette cette proposition pas dans le rang des urgences.

*Subventions de l’Etat : les médias, les grands oubliés!*

Au Bénin, les acteurs des médias vivent dans la précarité. A l’exception d’une minorité qui fait le jeu des politiques et surtout du pouvoir pour s’engraisser, le grand nombre vit sans situation sociale véritable. Il n’est pas exagéré de dire que la plupart ne vit pas de leur métier quand bien même apportant au fonctionnement des organes de presse.  En cause, les difficultés des promoteurs à honorer leurs engagements  pour permettre aux hommes et femmes du 4ème pouvoir de jouir des fruits de leurs efforts. Indexés, les patrons des médias pointent de doigt les subventions de l’Etat supprimées depuis quelques années  et qui produisent des impacts négatifs sur le fonctionnement des organes de presse. Ils font observer que contrairement aux partis politiques, fédérations sportives et autres qui reçoivent des appuis de l’Etat, les médias  qui jouent un rôle déterminant dans le développement sont laissés sur le carreau avec la rareté ou le défaut  d’initiatives pour soutenir leur existence. Une situation qu’on appelle à corriger pour sauver ce qui doit l’être et donner ainsi le goût d’’exercer le métier de journalisme au Bénin. 

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023*

Interdiction de visite à sa cliente Reckya Madougou : Me Aboubakar Baparapé porte plainte contre le Régisseur de la prison de Missérété et le Directeur de l’APB

L’avocat Aboubakar Baparapé adresse une plainte au Procureur Spécial de la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) avec ampliation au Garde des Sceaux et au Président de la Cour Suprême. Dans son courrier, il dénonce les agissements du Régisseur de la prison civile d’Akpro-Missérété qui l’a empêché de faire son travail alors qu’il est allé rendre visite à une des ses clientes, Reckya Madougou. Datant du 20 avril 2023 et intitulée “Plainte contre le Régisseur de la prison civile de Missérété pour abus de fonction et contre le Directeur général de l’Agence Pénitentiaire du Bénin pour complicité d’abus de pouvoir et comportement discriminatoire”,  cette action vise à rendre justice pour faire cesser les violations flagrantes des droits de Reckya Madougou régulièrement empêchée de visite.
Selon les récits des faits, le vendredi 24 mars 2023, l’avocat était allé rendre visite à un de ses clients. Il a fini et voulait voir une autre en l’occurrence Reckya Madougou. Il est son conseil dans plusieurs dossiers. Il avait régulièrement le permis de communiquer, document administratif lui permettant cette visite. Et pourtant, cela lui a été refusé. L’agent de police lui a demandé de se référer au Régisseur lui-même. Ce dernier lui a opposé un refus catégorique. À la question de savoir pourquoi, le Régisseur aurait rétorqué ” c’est sans explication. Il faut prendre ça comme ça”.
L’avocat dans sa plainte énumère les différentes dispositions législatives ainsi violées par ce comportement du Régisseur tant au plan interne qu’à l’international. La plainte vise aussi le Directeur général de l’Agence Pénitentiaire du Bénin. Il est le chef hiérarchique du Régisseur. Alors qu’il aurait été informé par l’avocat, le Directeur n’a pas daigné répondre. D’où une complicité soupçonnée par Maître Aboubakar Baparapé. Ce dernier veut que les instances judiciaires compétentes puissent connaître du cas de ces deux fonctionnaires. Pour l’instant, presque deux semaines après, la plainte n’est pas encore tranchée.

*Dynamisme  Info :  Edition du 02 Mai 2023*

«Eric Houndété n’est pas allé quémander un poste de CFO » : Quand un mouvancier prend la défense du Président de LD

Prenant en considération ses propos à la sortie de l’audience avec le Chef de l’Etat, beaucoup estiment que le Président des Démocrates s’est précipité pour aller demander ce qui lui revient de droit. Mais sur l’Emission « Ma part de vérité » de Golf TV Africa ce dimanche  sous le thème : « Bénin : Vers une décrispation de la tension politique ?, Jean-Baptiste Hounguè ancien membre du Bloc Républicain désormais  membre de l’UDBN, affirme que le Président Eric Houndété n’est pas allé quémander un poste de Chef de file de l’Opposition auprès du Chef de l’Etat. Contrairement à ce qui se dit, il s’agit  selon lui, d’une démarche objective et constitutionnelle qui fait grandir le Bénin.  « Lorsqu’on finit les élections,  le Président  de la République reçoit la majorité comme la minorité.  L’Assemblée nationale  a commencé par travailler et la démarche de Eric Houndété témoigne de la franchise à travailler avec le pouvoir. Si vous faites quelque chose de bien, il faut applaudir.  C’est le Bénin qui gagne,  ce n’est pas un individu »., laisse-t-il entendre comme pour approuver la démarche du Président Eric Houndété de solliciter une audience auprès du Président Patrice Talon.  
Opinant par ailleurs  sur le rejet par l’opposition du premier rapport d’activités  du Président de l’Assemblée nationale,  le Président de la Coalition Bénin en route crédite de bonne foi les Démocrates qui font lire à travers leur vote un certain mécontentement. « Ils ont évoqué les raisons du rejet du rapport d’activités.  Je connais le Président de l’Assemblée nationale, je connais le Président Éric Houndété.  C’est peut- être que l’opposition manifeste des récriminations. Le Président  Louis Vlavonou est un chrétien et saura prendre ce qui est bon dans les récriminations. Il  ne sera jamais le Président de la majorité contre la minorité ».
Acteur de la mouvance, Jean-Baptiste Hounguè approuve ainsi ces deux actions des Démocrates, seul parti de l’opposition  présent à l’Assemblée nationale.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023