Régulation de la pollution sonore : La thérapie de Madougou qui étale les « incohérences » des mesures contre les lieux de cultes

« La déférence que nous devons donc TOUS à DIEU, Maître de notre souffle, nous interdit de loger à la même enseigne, dans une démarche de régulation sonore, les lieux de culte ou de prière et les débits de boissons et autres bars qui polluent dans presque tous les coins de rue du pays ». L’ancienne ministre  de la justice sous Boni Yayi fustige les mesures des autorités gouvernementales contre la pollution sonore impliquant les lieux de culte. Depuis sa cellule, Reckya Madougou trouve anormales les dispositions en question et prévient sur les dangers  des stigmatisations religieuses et ethniques. Selon son écrit, la question de religions et d’ethnies est toujours un sujet très sensible sur lequel il ne faut pas trop tirer pour éviter d’allumer les braises d’un incendie qu’on ne pourra pas contenir. « Les réformes visant à réguler un secteur aussi sensible que celui de la pratique des religions et cultes, dans un pays déjà engagé dans une lutte antiterroriste, doivent prendre en compte tous les paramètres socioculturels ainsi que sécuritaires », laisse-t-elle lire pour appeler à éviter à  tout prix d’entretenir un contexte délétère où des amalgames et autres récupérations préjudiciables à la paix sociale peuvent servir de terreau aux ennemis de la quiétude et autres fondamentalistes djihadistes qui ont juré de semer la désolation dans les familles en s’attaquant aux forces de défense et de sécurité sur toute l’étendue du territoire. « Ayons à l’esprit que pour moins que cela, dans certains pays, des terroristes ont pris pour prétexte des décisions officielles – justifiées ou non – à l’encontre de communautés musulmanes, pour y lancer des assauts », fait-elle observer à travers sa tribune. (Lire l’intégralité de la réflexion).

*Dynamisme Info: Edition du 02 Mars 2023*

Election d’un nouveau Président au Nigéria: Une occasion pour le Bénin de réchauffer la collaboration avec le géant de l’Est

En dehors des messages de félicitations enregistrés en de pareilles occasions, l’avènement  d’un nouveau Président au Nigeria, devra  être mis à profit par le Bénin pour relancer voire renforcer ses relations avec le géant de l’Est. Refroidie depuis la fermeture des frontières par le Nigeria en 2019, la coopération entre les deux pays n’est pas celle souhaitée pour profiter comme cela se doit au développement du Bénin.  L’Etat dont avait la charge Muhammadu Buhari faut-il le rappeler, pour endiguer la contrebande de marchandises, notamment du riz, avait  en Août 2019, fermé ses frontières avec le Bénin, le Cameroun, le Tchad et le Niger.  Seules les personnes étaient autorisées à passer.  La circulation des biens était interdite ; ce qui n’avait pas contribué à stopper le trafic qui se poursuivait de façon illicite.  Une réunion des ministres des finances et du commerce du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte-d’Ivoire, du Ghana, du Niger, du Nigeria et du Togo a été ensuite convoquée soit en Février 2020 par la Cedeao mais  n’a pas permis de résoudre la situation.  Toute chose qui n’a pas manqué d’affecter le Bénin et son économie surtout à travers les effets sur les opérateurs économiques.  Déjà et sur un autre plan, en sa qualité de Président en exercice de la Cedeao à l’époque, le Président Muhammadu Buhari avait envoyé son ministre des affaires étrangères à Cotonou pour aider à résoudre la crise politique qui a vu le jour au moment où le pays s’apprête à aller aux élections législatives le 28 avril 2019.  Par la suite, le scrutin qui s’est déroulé sans l’opposition avec les désagréments que cela a engendrés n’ont pas été du goût du géant voisin de l’Est. Les relations sont restées telles qu’elles étaient, pas forcément pas au beau fixe. Et avec l’avènement d’un nouveau dirigeant à la tête du Nigeria, le Bénin peut tenter  de faire corriger le tir pour tirer comme cela se doit, profits du géant voisin de l’Est.  Le Président Patrice Talon qui sait faire preuve d’humilité, a les astuces et saura  s’y prendre pour rattraper  ou combler le vide qui se dessinait.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mars 2023*

Tribune depuis sa cellule : Madougou : une conviction qui ne faiblit pas

Depuis sa cellule, l’ancienne ministre de la justice Reckya Madougou opine sur l’actualité nationale pour orienter dans le sens de la restauration de la démocratie. Condamnée à vingt ans d’emprisonnement ferme pour de présumés faits en lien avec les présidentielles de 2021 et purgeant sa peine à la prison civile d’Akpro-Missérété, elle ne faiblit pas dans sa conviction de prôner la bonne gouvernance et de défendre les libertés et les droits humains  au profit de l’unité et de la cohésion nationales.  Ce qui fait l’actualité au niveau de l’ancienne membre du gouvernement de Boni Yayi est la réflexion portée sur la régulation par les autorités béninoises du bruit. Une règlementation qui n’a pas épargné les lieux de cultes interdits de recourir  à des appels sonores pour convier aux prières dans les mosquées et églises. Des mesures attaquées par Reckya Madougou qui estime que ce qui avait cours n’a jamais été la cause des véritables pollutions sonores au Bénin. Pour celle qui dit avoir subi déjà toutes les humiliations de la part des dirigeants en place, la « déférence que nous devons donc TOUS à ce DIEU, Maître de notre souffle, nous interdit de loger à la même enseigne, dans une démarche de régulation sonore, les lieux de culte ou de prière et les débits de boissons et autres bars qui polluent dans presque tous les coins de rue du pays ». Elle affirme que le décret 2022- 301 du 25 mai 2022 est une forme d’empiétement au libre exercice de la liberté de culte et de religion dont les religions musulmane et catholique sont les principales victimes. « Les appels sonores à la prière n’empêchent pourtant nullement l’exercice d’autres cultes religieux », fait-elle observer  à travers sa tribune par laquelle
elle avance que la démocratie béninoise est depuis 2016 sous assistance respiratoire eu égard aux multiples lois liberticides qui se sont succédées. Evoquant son propre cas, la pensionnaire de Missérété dit avoir tout subi de la part du pouvoir en place et qui ne reste qu’aux décideurs actuels de lui ôter la vie. « J’ai moi-même conscience qu’après avoir opiné à l’encontre de certains intérêts, vous me soumettrez encore à d’autres représailles dans les geôles comme à l’accoutumée. Mais comme je l’ai dit à ceux qui m’oppriment ici selon vos ordres, vous m’avez déjà tout fait subir, privée de tout. La seule chose qu’il vous reste à faire, c’est m’ôter la vie. Heureusement que pour ce faire, Seul Mon Créateur peut décider du moment et du comment. Je reste donc stoïque dans ma douleur par la Main Puissante qui me couvre et j’attire votre attention sur les dangers de certaines décisions bien curieuses », laisse-t-elle lire comme pour signifier qu’elle ne faiblira pas dans son combat contre la tyrannie et  l’injustice  sous toutes ses formes .Une démarche et une prise de positions de l’ancienne ministre de la justice saluées au sein de l’opinion où l’on félicite Reckya Madougou pour sa constance et le courage dont elle fait preuve.

*Dynamisme Info : Edition du 03 Mars 2023*

Acquisition de caméras dans un contexte de défaut d’éclairage public : Guy Mitokpè invite le gouvernement à écrire A avant B

Dans l’une de ses publications  sur sa page Facebook  ce 1er  mars 2023, l’honorable Guy Dossou Mitokpè  a recadré le gouvernement sur l’acquisition des caméras pour visualiser ce qui se passe dans les grandes villes du Bénin. Pour l’ancien député, l’urgence est l’éclairage public  sur les axes routiers ; ce qui permettra d’éviter les cas d’accidents et autres drames qui surviennent. L’ancien allié de Candide Azannaï aujourd’hui membre du parti Les Démocrates, demande donc aux dirigeants en place d’écrire A avant B pour se faire plus utiles aux Béninois. (Lire sa réaction à ce sujet).

*Réaction de Guy Mitokpè*

Conseil des Ministres de
ce jour: le Gouvernement prévoit l’acquisition de 500 caméras à positionner dans nos villes
Ma question: Ce sont des cameras à infrarouge, vision nocturne ou des caméras qui marcheront que la journée ? Car nos villes sont si mal éclairées la nuit qu’il vaudrait d’abord les éclairer convenablement avant d’acheter ses 500 caméras… Ko électricité plus moins cher que la Chine.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mars 2023*

Récurrents cas de noyade et d’accidents : Dah Logbé invite à la prudence et à l’intensification des prières

Le Houéfa 2023 au cabinet du guérisseur traditionnel Dah Logbé prédisait d’événements heureux comme malheureux  pour les Béninois. A travers les signes YEKOU-GOUDA suivis de SA-KLAN et DI-TOULA, l’oracle attirait l’attention des uns et des autres sur de faits qui décimeront des vies humaines voire des familles entières. La prudence sur les routes pour limiter les accidents de la circulation est l’une des recommandations faites par Dah Logbé qui prévenait sur des cas de noyade. Il est à rappeler que le guérisseur traditionnel avait  effectué avec ses propres ressources des rituels pour conjurer les mauvais sorts tout en demandant à chacun de s’armer spirituellement contre les forces destructrices.  Dans le sens des prédictions après  malheureusement le drame survenu à Dassa-Zoumè dans le département des Collines,  des cas de noyade ont été enregistrés à Karimama sanctionnés par de nouvelles pertes en vies humaines. Presqu’en larmes, Dah Logbé appelle au concours de tous pour faire repousser ces tragédies qui se font récurrents. Pour ce prête du Fa, il y a à  maintenir une veille permanente sur tous les plans  pour prévenir de pareilles  situations. Un souhait qui passe selon lui,  par la conjugaison des efforts pour faire lever la sorte d’inquiétude, atténuer  et mettre pourquoi pas un terme à la série d’événements désagréables de mise. Déjà, Dah Logbé invite  à intensifier les prières pour aider à tourner les tristes pages de la vie au Bénin en 2023. Il demande aux  acteurs religieux tous bords confondus  d’agir dans ce sens et à tous de faire preuve de prudence sur les routes ou lors des déplacements en pirogues et ceci pour freiner voire stopper la fréquence des accidents et cas de noyade endeuillant des familles.  Le spiritualiste reste convaincu qu’en fédérant les énergies, l’on pourra venir à bout de tout ce qui est aujourd’hui déploré. 

*Dynamisme Info : Edition du 03 Mars 2023*

Lendemain de la nomination du DG Anip:Vive protestation de la Cstb ; la réaction officielle qui laisse toujours sur la faim

En Conseil des ministres le mercredi dernier, le gouvernement a  procédé à la nomination du Directeur général de l’Agence nationale  d’identification des personnes en remplacement du  Gestionnaire-mandataire Cyrille Gougbédji. Et c’est sur un Rwandais que le choix est porté pour gérer l’état civil des Béninois. Scandalisée, la Cstb s’insurge contre cette décision, objet de critiques au sein de l’opinion. Au détour d’un point de presse, la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin dénonce cette nomination rejetée par des Béninois à travers leurs réactions. Pour le premier responsable de cette organisation syndicale, Kassa Mampo, le Bénin n’est pas un département du Rwanda et il est inacceptable de nommer à la tête d’une structure aussi sensible et sécuritaire qu’est l’Anip chargée de l’identification de tous les Béninois et de la collecte des informations les concernant»,  un étranger. Dans son développement, le responsable syndical fera savoir que le nouveau DG Anip est homme politique qui a été maire de Kigali. Cette position antérieure qu’il a occupée dira-t-il, prouve qu’il n’est pas n’importe qui.  Cela signifie poursuit-il,  qu’il fait partie des personnalités politiques les plus en vues qui dirigent le Rwanda.  De ces rappels, il trouve  inconcevable qu’on confie à un homme de ce rang, les données personnelles des Béninois ».  Plus loin, Kassa Mampo rappellera que le Bénin dispose de cadres compétents qui sont même utilisés à l’international et ne peut être à ce titre considéré comme un désert de compétences pour qu’on nomme à des postes sensibles des expatriés. « Tout le monde se demande ce qui peut justifier cette décision du Chef de l’État », s’insurge-t-il comme pour appeler en quelque sorte au changement de la copie. 

*La réaction officielle qui laisse toujours sur la faim*

Reçu ce dimanche sur une chaîne de télévision privée, le Secrétaire général adjoint du gouvernement et Porte-parole, a opiné sur le sujet pour tenter d’apaiser et  de rassurer face à la vague de commentaires et d’indignations après la nomination de  Pascal NYAMULINDA au poste de DG Anip. Pour Wilfried Léandre Houngbédji, c’est après une étude minutieuse des dossiers (aussi bien des Béninois et des expatriés) que le gouvernent a fait ce choix. « Peut-être qu’il y a des gens bien qualifiés, mais sur le champ, je peux certifier que le conseil des ministres a eu plusieurs CV les autres étant Béninois et celui-ci étant Rwandais. Mais en regardant les parcours, en regardant le profil au regard de l’objectif; parce qu’il ne s’agit pas seulement en l’espèce de la simple administration de l’entité, mais il y a aussi les aspects techniques et technologiques. Et en cela, celui qui a été nommé avait une longueur d’avance sur les autres parce qu’il a une expérience avérée en la matière », fait-il savoir.
Des clarifications  qui, au regard des commentaires dans des groupes de discussions juste après l’émission, n’ont pas contribué à dissiper  les inquiétudes quant aux  risques en rapport avec ce choix. Pour plus d’un, rein ne saurait justifier l’acte posé et même si la gestion des données à caractère personnel est réglementée par la loi, elle ne devrait pas être confiée à un expatrié.  Un peu comme pour signifier qu’ils ne partagent pas du tout cette option de l’exécutif de promouvoir à la place des compétences locales, des citoyens d’autres pays.

*Dynamisme Info : Edition du 27 Février 2023*

African Youth Leadership Diplomatic Conference : Oswald Mahoutin Nounawondé honore le Bénin en Tanzanie

Identifié au rang de jeunes leaders, Oswald Mahoutin Nounawondé, a représenté le Bénin à une rencontre tenue en Tanzanie en Octobre 2022. A cette rencontre dénommée : « African Youth Leadership  Diplomatic Conference » et déroulée sous le thème : « Préparer le futur ; le futur c’est maintenant », il a partagé avec les participants  venus outre la Tanzanie, de l’Algérie, du Zimbabwe, du  Sud-Soudan, du  Cameroun,  du Congo, du  Libéria, du  Kenya et d’autres pays, ses riches expériences en matière de leadership au service de l’épanouissement des jeunes. La réunion a porté sur les questions d’ordre politique, socioéconomique, la gouvernance pour déboucher sur comment aider la jeunesse africaine à  sortir de la pauvreté.
Défendant à l’occasion le drapeau national,  Oswald Mahoutin Nounawondé, a bénéficié de riches enseignements et en a aussi transmis à l’assistance qui a beaucoup retenu de lui. D’ailleurs, pour ce jeune leader intervenant lors des panels,  les jeunes ont du potentiel sans forcément disposer de repère. Et il suffit dira-t-il, de les réorienter pour les rendre productifs  et talentueux. Il est à préciser que depuis son retour au pays, Oswald Mahoutin Nounawondé, reverse ses connaissances à travers des enseignements aux jeunes. Son projet imminent, c’est de tenir des conférences et des séminaires même en dehors du territoire national pour reverser tout ce qu’il a appris  lors de son passage en Tanzanie.  Et pour qui connaît ce jeune leader, il n’y a pas à douter de l’atteinte de cet objectif bénéfique pour toute la couche juvénile.  En effet, dans du concret, du réaliste, Oswald Mahoutin Nounawondé est de ceux qui estiment que les longues études ne garantissent pas forcément un lendemain radieux  pour les jeunes. Ce précurseur du programme pour l’entreprenariat féminin qui a dévoué sa vie à Dieu, forme par ailleurs les jeunes dans le digital  pour les aider à mettre sur pieds leurs propres entreprises et gagner leur vie.  Dans la même vision que les autorités en place au Bénin, il  est de ceux qui contribuent  activement à travers ce qu’il fait au développement du Bénin. 

*Dynamisme  Info : Edition du 27 Février 2023*

Mission d’observation des élections au Nigeria: Boni Yayi, l’un des envoyés du Forum des sages de l’Afrique de l’Ouest

Désigné par le Forum des sages de l’Afrique de l’ouest,  l’ancien Président béninois, Boni Yayi est au Nigeria pour une mission d’observation dans le cadre de l’élection présidentielle. Aperçu à Abuja, il a répondu à l’invitation de WAEF pour  superviser avec  l’ancien Président ghanéen John Mahama et d’autres le scrutin aux fins de produire des observations.  Médiateur de la Cedeao pour la Guinée, celui qui a dirigé le Bénin pendant dix ans, ne cesse d’être sollicité pour faire profiter de ses riches expériences. Un mérite pour l’ancien Chef de l’Etat dans la dynamique de la justice et permanemment en lutte pour la sauvegarde et la consolidation de la démocratie. Ses prises de positions depuis surtout son départ du pouvoir au profit  des peuples africains, concourent au dévolu de plus en plus jeté sur sa personne pour figurer dans des commissions.  En tout cas, c’est ce qu’estiment plus d’un qui avancent que c’est l’élan de sagesse dont fait preuve Boni Yayi  qui parle de plus en plus en sa faveur.

*Dynamisme Info : Edition du 27 Février 2023*

Disparition du caissier de la mairie de Malanville avec 179 millions de francs Cfa: Un dossier à ne pas gérer à la « Carlos Adohouannon»

Le caissier de la mairie de Malanville serait introuvable.  L’intéressé se serait enfuit avec la bagatelle de 179 millions de francs Cfa puisés des ressources de la commune.  Et en attendant que les unités à ses trousses ne mettent la main sur lui, beaucoup appellent la justice à gérer en son temps comme cela se doit le dossier pour lui donner une suite conséquente. Exhibant la hauteur du montant emporté, on fait le lien avec une précédente affaire de milliards de francs Cfa volés aux  impôts et dont les clarifications attendent d’être faites pour situer l’opinion. On demande que les services soient activés et huilés pour rapidement mettre la main sur ce filou sans doute  en liaison avec des complices.

*Dynamisme Info : Edition du 27 Février 2023*

Traque sans cesse de cybercriminels : La rupture en croisade contre l’enrichissement par les claviers

A l’image de la lutte contre le trafic de la drogue et ses dérivés, les autorités en place accentuent le combat contre les cybercriminels à travers des interpellations sans cesse. C’est ce qui explique la vague d’arrestations dans le rang de ces voyous spécialisés dans les arnaques par le biais des nouvelles technologies.  Une manière de faire que s’emploie à décourager le régime de la rupture plus coriace dans les stratégies pour traquer ces hors la loi sans pitié pour dévaliser leurs vis-à-vis.  Mais décidé à faire enrayer la mauvaise pratique du Bénin, la rupture met aux trousses des cybercriminels les structures compétentes pour les traquer dans leur dernier retranchement. Et c’est sous ce chapitre qu’il y a à inscrire les prouesses de jour en jour à l’actif de l’Office de répression de la cybercriminalité  qui tape de plus en plus dans la fourmilière des jeunes concernés. Il faut dire que cette lutte implacable contre l’enrichissement par les claviers n’épargne pas aussi les femmes qui choisissent ce raccourci pour  booster leur vie. En témoigne l’arrestation la semaine dernière à Cotonou d’une redoutable cybercriminelle ayant donc fait dans ses opérations, plusieurs victimes. C’est le moment d’encourager le gouvernement et la justice pour cette volonté et cette détermination à troubler le sommeil de ces jeunes le grand nombre bâtissant leur fortune par le biais de l’arnaque. 

*Dynamisme Info : Edition du 27 Février2023*