En résidence surveillée sans électricité : Bazoum vit-il les effets de la coupure d’énergie par le Nigeria ?

Une délégation de la Cédéao en déplacement au Niger a pu échanger ce samedi avec le président déchu. Du constat fait par la délégation, Mohamed Bazoum vit avec sa famille sans électricité. Une révélation qui amène à s’interroger sur les motivations d’une telle décision à l’encontre du dirigeant déchu. Mohamed Bazoum vit-il les effets de la coupure d’énergie par le Nigeria ? Beaucoup se posent cette question pour chercher à savoir si la junte au pouvoir fait vivre au président renversé les conséquences  de l’interruption d’électricité par le Nigeria. En effet, en guise de sanctions suite au coup d’Etat, le Nigeria en plus de la fermeture de sa frontière,  a interrompu la fourniture de l’électricité au Niger. Cela n’a pas fait plier la junte qui s’est maintenue à la tête du Niger. Et tenace face aux menaces dans le sens de la déloger, elle fait gouter visiblement  à Mohamed Bazoum les effets de la coupure d’énergie par le Nigeria.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Août 2023*

Traque contre les SFD dans l’illégalité : Les maires sensibilisés pour des actions sur le terrain

Les structures illégales de collecte d’argent devront penser à se mettre en règle ou disparaître carrément du milieu de la microfinance. Dans le cadre de l’assainissement  du secteur,  des mesures sont de plus en plus prises pour extirper des rangs  les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) dont les activités ne mettent pas en confiance. L’acte en date pour exposer ces structures  dans l’illégalité est  l’atelier organisé depuis ce jeudi à l’intention des maires des 77 communes du Bénin pour leur contribution à une lutte plus efficace contre le phénomène.  « L’atelier s’inscrit dans le cadre de la poursuite des activités de prévention et de communication autour du phénomène de structures illégales de collecte et placement d’argent qui en dépit des efforts, continuent d’exister sous des formes plus complexes », dira à l’entame Abdou Rafiou Bello, Directeur Général de l’Agence de surveillance des systèmes financiers et décentralisés.  A l’en croire, la rencontre de deux jours qui se tient, vise à impliquer les maires sur les textes régissant l’exercice d’activité financière pour la mise en œuvre des stratégies de veille permanente et de protection du secteur de la microfinance.  Ce qui suppose des actions très prochainement pour faire resserrer davantage l’étau sur ces SFD en véritables escrocs dans les communes. Le moins à faire remarquer est que le gouvernement dans la logique de la prévention après surtout le phénomène ICC SERVICES, se montre prêt à en découdre avec les structures dans l’illégalité.  Par la même occasion, les populations, les potentiels déposants sont de plus en plus sensibilisés sur les dangers qu’ils encourent à recourant  aux dites structures pour des services.

*Dynamisme Info : Edition du 18 Août 2023*

Appel à prendre acte du coup d’Etat au Niger: Azannaï fait une proposition totalement indécente

Le Président du parti « Restaurer l’Espoir » est libre de son opinion mais devra veiller du fait de la personnalité qu’il incarne à toujours mettre sur la place publique des propos qui l’honorent et donnent  la force aux principes de mise.  Bien que les propositions de sa part  ne souffrent pas toujours de pertinence, il gagnerait lors de ses sorties publiques à choisir les mots de sorte à rester en phase avec la logique pour ne pas laisser lire que  l’intention de défier. Son intervention sur le coup d’Etat au Niger suivie de l’appel  de sa part en direction de la Cédéao à en prendre acte, atteste en quelque sorte de son penchant pour le pouvoir totalement illégal au Niger à décourager pour l’acte de coup d’Etat.  La preuve, beaucoup trouvent  indécent le fait pour Candide Azannaï d’affirmer  que le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (Cnsp) mis en place par les putschistes exerce l’effectivité des attributs de l’Etat et devient de ce fait, « le dépositaire de la puissance publique nigérienne, l’incarnation de l’Etat nigérien ». Bien que partageant ses inquiétudes sur l’option d’intervention militaire, on soutient qu’il ne devrait pas appeler à prendre acte d’un coup d’Etat pour éviter que cela fasse davantage objet de contagion.

*Dynamisme Info

Animation de la vie politique : ces partis passés derrière les rideaux après les législatives

Les partis régulièrement enregistrés au Bénin jouent-ils  tous leur rôle d’animation de la vie politique ? Si certains regroupements s’emploient à satisfaire cette exigence, ce n’est pas le cas pour d’autres passés derrière les rideaux. Absentes du terrain depuis les législatives de Janvier 2023, les  formations politiques  dans le cas gardent le silence sur l’actualité  pour ne pas orienter leurs militants, les décideurs  et les populations en général sur les conduites à tenir face à telle ou telle situation. Sans aller à les nommer, ces partis  à travers leurs responsables font comme s’il ne relève pas de leurs  obligations  l’animation de la vie politique. Laissant le terrain qu’aux trois regroupements représentés à l’Assemblée nationale, ils  travaillent à donner raison à ceux qui avancent qu’ils ne sont actifs que pendant les élections.  Un état de choses à corriger pour se mettre en phase avec le cahier de charges à cet effet. Car, il ne faudra pas attendre la période des élections pour témoigner sa solidarité ou afficher sa sympathie vis-à-vis des populations.  Aller à des actions pour orienter dans le sens de l’amélioration de la qualité de la gouvernance et autres ; les regroupements politiques en règle vis-à-vis  de la loi  au Bénin sans exception aucune, doivent remplir leurs obligations pour se faire crédibles auprès des populations.

*Dynamisme Info*

Dénouement de la crise au Niger : La voie diplomatique : la véritable porte de sortie

Dans la recherche de solutions à la situation de crise au Niger, pendant que les Chefs d’Etat de la Cédéao n’écartent pas l’option d’intervention militaire, le dialogue reste l’outil pour faire tourner sans risque de dégâts, la triste page ouverte par les putschistes le 26 Août dernier. Et dans ce cadre, il est demandé aux dirigeants des pays de la Cédéao  dans leur détermination de faire rétablir l’ordre constitutionnel, de veiller à la sécurité des personnes et de penser au climat de cohabitation dans le pays, le calme une fois revenu. Des requêtes qui à l’analyse, se révèlent comme la solution efficace à la crise au Niger. En effet, si l’option d’intervention militaire est un moyen pour faire changer d’avis aux militaires qui se sont accaparés du pouvoir afin qu’ils retournent sans délai le pouvoir au président déchu, Mohamed Bazoum, beaucoup soucieux de la vie au Niger après la gestion de l’épisode du coup d’Etat, demandent à prendre en compte que la voie diplomatique. Considérant  l’ambiance actuelle autour des putschistes et le ralliement de l’armée,  on craint pour la sécurité de Mohamed Bazoum s’il arrivait à être rétabli dans ses fonctions par la force.  On préconise de ce fait aux Chefs d’Etat de la Cédéao qui privilégient le dialogue et la voie diplomatique dans la résolution de la crise, d’opter  que pour ces mesures qui laissent lire que des avantages.  À prendre en considération les suggestions dans ce sens, il y a lieu de repenser le dispositif d’intervention envisagé au Niger pour écarter carrément  l’option militaire. Il s’agira de mettre en place un mécanisme pour échanger avec les militaires illégalement au pouvoir  pour les amener à regretter d’eux-mêmes l’acte de coup d’Etat posé et œuvrer pour  le rétablissement de l’ordre constitutionnel. De cette façon, l’institution sous-régionale qui se mettra dans ce cas en quelque sorte dans la posture d’arbitre, saura recenser les doléances de part et d’autre pour les faire prendre en compte par Mohamed Bazoum dès son retour au pouvoir.  Une mesure qui aidera à concilier les parties en conflit et surtout à édifier les militaires sur la nécessité de rester dans leur couloir pour la défense de la patrie.

*Dynamisme Info : Edition du 18 Août 2023*

Propositions pour un dénouement heureux de la crise au Niger : Daniel Edah dans une démarche au profit de la stabilité dans la sous-région

Suivant de près les événements liés au coup d’Etat au Niger, Daniel s’invite dans le débat et fait des propositions  en vue du dénouement heureux de la crise ainsi générée. L’ancien candidat à la présidentielle de 2016 au Bénin dans une approche cohérente, s’adresse à toutes les parties pour un règlement  de la situation sans la force. Il convie les putschistes, la Cédéao et la communauté internationale à travailler pour une résolution sans intervention militaire et ceci afin de protéger ce qui devra l’être dans le processus de construction du Niger. « Les relations diplomatiques entre le Niger et d’autres pays étant indispensables et fondées essentiellement sur des intérêts à préserver, défendre ou conquérir, j’exhorte la France, les États-Unis et tous les pays amis du Niger et leurs médias d’une part, et les pays africains et étrangers alliés des autorités militaires du Niger et leurs médias ainsi que les militants panafricanistes d’autre part, à plutôt accompagner les Chefs d’État de la CEDEAO et les autorités militaires du Niger pour une résolution sans intervention militaire de la crise interne au Niger. », lit-on dans le communiqué rendu public le mardi 15 Août 2023  par le  Promoteur de la vision du Bénin économiquement prospère et socialement stable.
Dans ledit communiqué,  on peut apercevoir les inquiétudes de Daniel Edah de voir s’ouvrir un nouveau front mondial géostratégique, créer en Afrique de l’Ouest une extension du conflit en Ukraine et aggraver la situation de pauvreté extrême si une intervention militaire est engagée au Niger avec l’appui de la France et d’autres puissances étrangères à l’Afrique.
L’ancien candidat à la présidentielle soucieux de la stabilité dans la sous-région demande à prendre en compte la position de  l’opinion africaine de plus en plus hostile à l’idée d’une intervention militaire avec les risques d’exacerbation de l’insécurité dans toute l’Afrique et de souffrances supplémentaires non seulement du peuple nigérien qui ploie déjà sous une pauvreté aggravée par les sanctions mais aussi des peuples et des économies des pays voisins y compris le Bénin dont la sécurité et l’économie dépendent de la stabilité sous régionale. 
« Je voudrais remercier les Chefs d’État de la CEDEAO pour leur patience après l’expiration de leur ultimatum et les prier de ne pas mettre à exécution la menace d’intervention militaire qui pourrait dégénérer en un conflit d’une plus grande ampleur aux conséquences imprévisibles et incalculables pour toute la sous-région. J’invite les Chefs d’État de la CEDEAO et leurs pairs de l’Union Africaine à plutôt privilégier davantage la voie diplomatique en impliquant activement le parlement de la CEDEAO pour la prise en compte des opinions populaires et en s’appuyant sur les mécanismes traditionnels de résolution des conflits pour une issue diplomatique dans la mesure où les militaires qui ont pris le pouvoir au Niger ont déjà montré une ouverture à la médiation des autorités religieuses venues du Nigeria », fait-il savoir  en appelant à user la voie diplomatique pour  dénouer la crise au Niger.

*Dynamisme Info : Edition du 18 Août 2023*

Retour des exilés et libération des détenus dits politiques : Des préalables pour un climat électoral apaisé en 2026

Mettre les chapelles politiques dans les conditions en vue du déroulement apaisé du processus électoral de 2026 est sans doute ce qui devra préoccuper dès maintenant au Bénin. A ce propos, afin de ne pas revivre les tristes événements liés aux élections passées, beaucoup demandent à fermer et de la bonne manière la page du scrutin présidentiel de 2021 par la libération de personnes encore derrière les barreaux pour des faits présumés en lien avec ladite élection. Créer un cadre également pour le retour au pays de citoyens hors du territoire  contre leur gré assurerait une organisation pacifique des premières élections générales au Bénin. Au rang de priorités pour des acteurs de l’opposition, ces attentes devront  être comblées pour baliser le terrain à la tenue dans les conditions souhaitées surtout de l’élection présidentielle de 2026. Le Chef de l’Etat est attendu sur sa partition pour répondre aux appels  çà et là à son endroit pour la décrispation totale du climat politique.  Ayant pratiquement les cartes en mains, il ne perdrait pas à œuvrer pour la consolidation de la paix et de la démocratie chères à ses yeux. Ce qui appelle à des diligences de sa part pour accorder la grâce présidentielle aux détenus  concernés qui pourront  recouvrer leur liberté et contribuer à la construction du pays. Leader charismatique de la mouvance, Patrice Talon par ses députés à l’Assemblée nationale, pourrait  dans un cadre beaucoup plus global, agir au profit non seulement des  détenus en question mais  aussi des citoyens contraints à l’étranger pour des mobiles politiques.  On parle des diligences de la part du Chef de l’Etat pour faire aboutir l’initiative  d’amnistie  des parlementaires de l’opposition. Des sortes de préalables  pour le déroulement apaisé des élections générales de 2026 notamment la présidentielle. Car, en dehors des dispositions pour faire tenir lesdites élections suivant le chronogramme, le pouvoir devra veiller à ce que toutes les obédiences politiques  y participent dans un bon état mental.

*Dynamisme info : Edition du 16 Août 2023*

Atmosphère calme à la tête du littoral : Un ban pour le ministre de la décentralisation

Depuis la suspension  le 2 décembre 2021 via message radio non codé de son Arrêté sur la réorganisation du transport en commun à Cotonou, le Préfet du Littoral s’est complètement rangé. Lui qui attirait de par ses décisions la colère de ses administrés, marche désormais dans le couloir tracé par l’autorité de tutelle. Il se montre moins agaçant contrairement à sa posture aux premières heures de son installation. A considérer l’atmosphère qui prévaut à la tête du Littoral, c’est comme si ce n’est pas Alain Orounla  qui est aux commandes. Celui qui débordait de zèle alors qu’il était au gouvernement et qui s’y prenait ainsi à sa nomination en qualité de Préfet, a changé d’attitude pour moins alimenter négativement l’actualité.  Une qualité facilitée par le ministre de la décentralisation qui est allé à des mesures pour en quelque sorte le canaliser. Toute chose qui profite au maire Luc Atrokpo visiblement moins embêté pour la gestion de Cotonou. Raphaël Akotègnon  aura réussi sur ce terrain et mérite bien un ban.

*Dynamisme Info : Edition du 16 Août 2023

Atao au pays sans inquiétude, Bada en cavale sans diligence officielle : Des réalités qui font peser lourd dans la balance le deux poids deux mesures

Il serait difficile de faire admettre le caractère impartial de la lutte contre la corruption et l’impunité sous le régime de la rupture. Des actes de plus en plus notés donnent raison à ceux qui avancent que ce qui se fait est plus dirigé contre des opposants que des courtisans protégés dans certaines circonstances. Le retour au bercail acté de l’ancien député Atao Hinnouho  sous le coup encore de la condamnation  et l’évasion sans qu’il ne soit retrouvé et ramener dans sa cellule au Bénin de l’ex-maire d’Abomey-Calavi Georges Bada sont des faits qui attestent que l’on travaille peu à appliquer des sanctions  à d’acteurs du pouvoir ayant des ennuis avec la justice. De quoi faire ramener sur le tapis les allégations souvent agitées comme quoi des membres de la mouvance vivent dans de bonne grâce même dans des situations qui obligent à la privation de leur liberté. En effet, avant Atao Hinnouho et Georges Bada, l’ex-Préfet Modeste Toboula  incarcéré dans une affaire ; sous prétexte qu’il est souffrant a bénéficié d’une mesure pour aller se faire soigner à l’étranger  sans transiter par la prison dès son retour. Il y a aussi Bertin Koovi, ancien pourfendeur du régime, reconnu coupable d’incitation à la violence  condamné mais qui est rentré paisiblement au bercail après son allégeance au pouvoir. Des réalités qui font peser lourd dans la balance le deux poids deux mesures  sur le chantier de la lutte contre la corruption et l’impunité sous Patrice Talon.

*Dynamisme info : Edition du 16 Août 2023*

Menace de poursuites de la junte à l’encontre du Président déchu au Niger : Bazoum : l’«instrument» de chantage pour faire plier la Cédéao ?

Les militaires  illégalement aux affaires au Niger ne manquent visiblement pas de stratagèmes pour tenter de faire plier la Cédéao. Après la main mise sur le Président démocratiquement élu, ce sont des poursuites pour « haute trahison » et « atteinte à la sûreté » du pays qu’ils annoncent contre Mohamed Bazoum. Une intention désavouée par la Cédéao qui y lit une nouvelle provocation.  Mais avant, se disant en possession de preuves tangibles, les putschistes menacent de traduire devant les instances nationales et internationales compétentes le président déchu et ses complices locaux et étrangers, pour haute trahison et atteinte à la sûreté intérieure et extérieure du Niger. Une façon pour faire rebrousser chemin à la Cédéao décidée à faire  rétablir Mohamed Bazoum dans ses fonctions. Pour des observateurs avertis de l’actualité internationale, la séquestration du président légitime du Niger et les actes qui suivent laissent lire de plus en plus  la volonté de faire chanter la Cédéao  pour abandonner  le projet de délogement de la junte.

*Dynamisme Info : Edition du 16 Août 2023