Manifestation de compassions vis-à-vis de compatriotes attristés : Même à distance, Komi Koutché garde les liens

« Si loin, si proche ».  Les milliers de kilomètres qui le séparent de son pays d’origine le Bénin n’empêchent pas  l’ancien ministre de l’Economie et des finances Komi Koutché aux Etats-Unis de maintenir le contact avec ses compatriotes.  Il garde solidement les liens avec les populations qu’il assiste moralement depuis  son lieu d’exil.   En témoignent les messages chaque fois de sa part pour manifester ses compassions vis-à-vis de compatriotes dans des situations difficiles. Sn adresse en date est celle en direction des populations de la partie septentrionale éprouvées par les dégâts dus à la montée des eaux. « La semaine ci qui tire à sa fin a été au Bénin en particulier pour les populations de la partie septentrionale  très éprouvante du fait des effets de la montée des eaux dans la quasi-totalité des cours d’eau », écrit-il. Un message précédé d’autres qui confirme l’attachement en dépit de la distance de l’ancien DG /FNM  au peuple béninois. 

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023*

Option militaire pour rétablir Bazoum : Laurent Mètongnon inquiet pour la vie des Béninois au Niger

Dans une tribune en direction du peuple béninois, l’ancien syndicaliste et ancien détenu Laurent Mètongnon appelle à cerner la gravité de ce qui se prépare contre le Niger pour mettre sans délai sur pied un Front patriotique en vue d’empêcher la guerre contre ce pays frère.  Après avoir dénoncé les manigances de Chefs d’Etat avec l’appui de la France, il se dit inquiet pour la vie des Béninois vivant au Niger jusque-là pas rapatriés.  « Si on sait qu’avant de commencer ses menaces contre le peuple nigérien, Emmanuel Macron a pris soin d’évacuer les ressortissants de son pays, on voit comment, pour les dirigeants africains, la vie de leurs concitoyens ne compte pas », fait-il savoir tout en dénonçant les fermetures de frontières avec le Niger qui entrainent déjà des répercussions sur les opérateurs économiques.  « C’est dans ces conditions que depuis là, le Président Patrice Talon est devenu un exécutant fidèle de cette volonté de la France. Dès le départ, il déclare dans un ton menaçant que : « Ce qui arrive au Niger est inadmissible et tous les moyens » seraient utilisés, si nécessaire, pour rétablir l’ordre constitutionnel au Niger ». Ensuite, il a été le premier chef d’Etat à fermer les frontières de son pays avec le Niger, sans tenir compte de la situation de nombreux Béninois coincés dans ce pays, (Conducteurs de gros camions, malades partis se faire soigner, parent en visite chez la famille, étudiants, etc.), sans oublier les nigériens coincés du côté de la frontière béninoise et qui vivent les mêmes difficultés », ajoute-t-il.  Pour Laurent Mètongnon qui appelle par ailleurs à l’intervention des anciens Chefs d’Etat Nicéphore Soglo  et Boni Yayi, il urge de prendre des dispositions pour  mettre en déroute des plans de guerre qui déstabiliseront  encore plus toute la sous-région. « Voilà pourquoi je lance un appel au peuple, aux travailleurs de toutes catégories, aux élèves et étudiants, aux commerçants et aux paysans, aux confessions religieuses, aux associations de la société civile, aux personnalités, aux béninois de la Diaspora, à tous les hommes de bonne volonté, à mettre rapidement sur pied, un grand Front Patriotique d’opposition à cette guerre d’agression qui se prépare contre le peuple frère du Niger et qui déstabilisera encore plus, toute notre sous-région. D’ores et déjà, dans chaque village, dans chaque commune, dans chaque hameau, nous devons mettre sur pied, des comités d’opposition à la guerre », martèle-t-il.

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023

Interpellations sans cesse pour cybercriminalité : Nécessite d’aller à rechercher les causes profondes du fléau

La justice croyait avoir  trouvé la solution contre la cybercriminalité par les interpellations sans cesse des jeunes dans l’arnaque .Mais au regard de la résistance observée, des efforts sont attendus pour décourager ceux encore dans l’activité visiblement non inquiétés par le dispositif en place pour la répression.  Il est souhaité pour une traque réussie contre les cybercriminels de rechercher les causes profondes  du fléau pour savoir les raisons de sa non disparition en dépit de la lutte implacable amorcée. Qu’est ce qui incite à ne pas rebrousser chemin pour être continuellement dans une activité proscrite par les textes?, se demandent logiquement plus d’un observant la sorte de bras de fer engagée contre les autorités par les  cybercriminels décidés à ne rien lâcher. Le caractère dissuasif que laissent lire les condamnations à des peines d’emprisonnement devrait amener à tourner le dos à l’activité.  Mais ayant pris goût, des jeunes s’y attachent pour y demeurer. D’où la nécessité d’aller à rechercher les raisons de cet état de choses pour des stratégies en vue d’une lutte plus efficace. Un travail qui devra être fait par les structures  engagées dans la lutte pour  aider la justice a se faire plus efficace dans son combat. Car, si l’objectif est de faire signer la fin de la cybercriminalité au Bénin, il faut agir au plus pressé surtout face à la résistance, pour prendre le dessus sur les arnaqueurs. Il s’agira de mettre au travail les psychologues qui pourront présenter suite à des recherches les mobiles de la non renonciation de jeunes à la  cybercriminalité et ceci en dépit de la traque sans merci enclenchée.

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023

Foncièrement contre les coups d’Etat : Me Baparapé fustige la posture de la Cédéao dans la crise au Niger

En sa triple qualité de citoyen, d’’Avocat et de Président de l’Organisation pour la défense des droits de l’homme et des peuples (Odhp), Aboubakar Baparapé a opiné sur la crise politique au Niger. En trois volets, il a partagé son avis  sur les coups d’Etat en général et l’euphorie  qu’ils commencent par susciter alors qu’ils ne sont pas les modes appropriés de prise de pouvoir. Le militant des droits  de l’homme fustige ensuite ce qu’il considère comme agitation de Chefs d’Etat de la sous-région sur les événements du 26 juillet à savoir le coup d’état du Niger. Il lance un appel à tous les peuples d’Afrique en général et aux peuples de la sous-région afin que la mobilisation soit forte dans chaque pays pour contrer ce qu’il désigne  par impérialisme français et ses valets locaux. Pour celui qui demande à  mettre en place une Cédéao des peuples, tous les patriotes anti-impérialistes, les syndicats, les membres d’associations,  les partis politiques ou les simples citoyens sans oublier  les organisations des droits de l’homme,  les personnalités doivent organiser une gigantesque marche de soutien et de solidarité au peuple du .Niger. «  Cela s’impose car  il ne suffit pas qu’on reste dans notre coin et que chacun se lève pour dire qu’il soutient ou qu’il condamne. Les syndicats et les associations des droits de l’homme devraient prendre la tête d’un tel mouvement », suggère-t-il
« Je suis foncièrement contre les coups d’Etat et je ne le dis pas comme chacun embauche la trompette pour dire qu’ils sont contre les coups d’Etat Il se passe des choses suffisamment graves au niveau de la conscience des peuples et  j’en suis inquiet.  Dès qu’il y a un coup d’Etat,  tout le monde applaudit. C’est pour dire de plus en plus qu’on est entrain d’instituer les coups d’Etat comme mode alternatif de prise de pouvoir.  C’est une lâcheté des peuples, une démission des responsables des partis politiques, des syndicats et des associations démocratiques et révolutionnaires qui ont montré leurs limites et leur incapacité à s’organiser de façon verticale pour renverser les régimes dictatoriaux dans leurs pays. Comme nous l’avons fait en 1990,  nous avons opposé une résistance farouche au niveau du PCB  et cela a laissé des traces comme  des casses,  des morts  et nous avons tenu bons jusqu’à la marche du 10 Décembre 1990 », explique-t-il.
Ce qui froisse l’Avocat, c’est la posture de certains Chefs d’Etat face à la situation présente au Niger, des dirigeants dit-il, qui front souffrir leurs peuples par des élections non inclusives, l’emprisonnement et la mise en exil de voix contradictoires et autres.

Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023

Coproduction de la santé dans le Couffo: L’Ordre des médecins et le Préfet Mègbédji fixent les élus sur leurs rôles

Pendant longtemps, les agents de santé ont été les seuls à être considérés comme les spécialistes du bien-être des populations. Des perceptions des uns et des autres,, c’est à eux seuls qu’il revient de trouver les astuces pour agir au profit du bien-être collectif. Or, étant directement en contact avec les populations, les élus peuvent beaucoup apporter dans le sens de la prévention afin de faire réduire la courbe des pathologies qui font consommer des ressources aux patients ainsi qu’à l’Etat. L’Ordre national des médecins du Bénin a fini par cerner la chose qu’il prend sur lui d’impliquer les gouvernements locaux dans les stratégies pour le bien-être des populations. C’est ce qui explique la rencontre organisée ce vendredi en présence de Christophe Mègbédji par le Conseil départemental de l’Ordre national des médecins du Bénin  pour rappeler aux élus locaux du Couffo la tâche qui leur incombe. Il est à retenir de tout ce qui a été dit surtout les apports et orientations  du conférencier que les élus locaux  constituent les principaux piliers sur lesquels le système de la  santé peut s’appuyer pour obtenir aux populations une santé optimale.  Disposant des capacités à prendre des décisions pouvant impacter au mieux la santé des populations,  leur utilité n’est plus à démontrer dans le mécanisme de maintien en bonne santé des populations.  « Ce que beaucoup pensent généralement est que c’est aux médecins et agents de la santé de travailler au bien-être des populations.  Mais on s’est longtemps trompé de chemin parce qu’en réalité les élus que vous êtes disposez de capacités pour aller dans la sensibilisation sous le chapitre de la prévention », laisse entendre l’un des animateurs de la séance.  « Je suis heureux que l’on ait pu mobiliser une personnalité indiquée en la matière pour venir partager avec nous ses connaissances,  je veux parler du Professeur Houéto David.  Je suis encore très heureux de me retrouver aux côtés du Préfet du Couffo pour qui la santé est très chère », dira Julien Akogbé, le Représentant  du maire d’Aplahoué à la rencontre.
Prenant la parole, le Préfet du Couffo qui a joué un rôle prépondérant dans la mobilisation des participants à cette rencontre, appellera à suivre minutieusement les enseignements  en vue de l’atteinte de l’objectif escompté qu’est de veiller sur la santé des populations. « Je voudrais saluer les chefs de mission du Préfet, tous les membres de la Conférence administrative départementale en passant par le DDS, saluer les maires présents, les adjoints aux maires, tous les CA qui ont compris l’enjeu. Je salue le Commissaire d’Aplahoué  et tous ceux qui ont répondu présents à cette séance. Pour moi, l’enjeu est de taille. Il s’agit d’un débat initié  par  l’Ordre national des médecins section départementale du Couffo. Je remercie ce Conseil  pour avoir su initier cette grande rencontre. Une rencontre qui traite de la santé ne peut- être que grande. S’asseoir pour s’interroger sur le rôle des élus dans la coproduction de la santé,  s’asseoir pour échanger avec  cette cible sensible, c’est marquer la proximité.  Nous devrons tout faire que la santé soit, que l’hygiène et l’assainissement soient et que tout soit Nikel dans la communauté. Notre devoir doit être de tout faire pour que le mieux-être soit la chose la plus partagé  de tout le monde. C’est à cela que nous devrons nous employer », martèlera l’autorité préfectorale qui invite à suivre religieusement  la communication qui sera donnée à l’occasion par l’éminent Professeur David Houéto.
À préciser pour finir, que ladite séance a été organisée dans le cadre de la Semaine  du médecin.  Elle a connu entre autres en dehors des personnalités suscitées, la participation de maires du Couffo,  d’adjoints aux maires,  de Chargés de mission du Préfet,  de SE de mairies du Couffo,  de CA et des membres de la Plateforme des utilisateurs des services de santé du Bénin.

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023*

Possible intervention militaire au Niger : La Cédéao se muscle ; la junte tenace, déroule sa feuille de route

Priée de rendre le pouvoir à Mohamed Bazoum qu’elle maintient en otage, la junte au pouvoir au Niger se montre tenace face aux menaces de la Cédéao de la déloger à l’épuisement de toutes les possibilités de dialogue.  Imperturbables, les militaires aux affaires s’affichent tenant tête à l’institution sous-régionale déterminée à les renvoyer dans leur couloir pour la sauvegarde et la protection de l’intégrité territoriale. Un durcissement de ton auquel la Cédéao oppose des actions pour reprendre par la force ce qui est confisqué par les putschistes. Réunis à Accra au Ghana, les chefs d’Etat major se disent prêts pour une intervention militaire au Niger. Selon leur communiqué, l’objectif n’est pas simplement de réagir aux événements mais de tracer de manière proactive une voie qui aboutit à la paix et favorise la stabilité.  S’engageant à aller combattre contre la junte au pouvoir, ils réitèrent leur volonté de ne pas tolérer la pagaille au Niger. Toute chose qui ne donne pas à inquiéter  les responsables militaires du Niger droits dans leurs bottes.  En effet, dans un message à la nation ce samedi 19 Août 2023, le Général Abdourahamane Tiani, Président du Conseil national de sauvegarde de la patrie (Cnsp), a mis en garde la Cédéao contre toute intervention militaire  et a annoncé l’organisation d’un dialogue national inclusif.  Tout en condamnant les sanctions à ses dires inhumaines  prises par la Cédéao, il a remercié le Burkina-Faso, le Mali et la Guinée pour leur solidarité au Niger à l’annonce desdites sanctions.  Selon lui, les militaires au pouvoir sont disponibles au dialogue si seulement cela prend en compte les aspirations des Nigériens. « Le Conseil national de sauvegarde de la patrie adhère pleinement au principe de libre choix des gouvernants par le peuple. Et pour que le peuple puisse choisir librement ses dirigeants, il faut un système transparent dans lequel les opposants ne sont pas emprisonnés ou exilés », laisse entendre le Général Abdourahamane Tiani qui menace de taper fort en cas d’agression militaire.  « Mais, qu’on nous comprenne bien. Si une agression devrait être entreprise  contre nous, elle ne sera pas une promenade de santé ». Des propos du Général Abdourahamane Tiani qui montrent que les militaires au pouvoir au Niger n’entendent pas fléchir pour laisser une quelconque occasion de rétablir Mohamed Bazoum. De son côté, la Cédéao promet de libérer le Niger de la junte pour faire concentrer sur l’objectif fondamental  qu’est la lutte contre le terrorisme. Ce qui fait instaurer un dialogue de sourd pour le moment  entre les deux parties,  chacune étant campée sur sa position.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Août 2023*

Annonce d’un dialogue inclusif au Niger : Sommés de dégager, les putschistes dans le déroulement de leur feuille de route

La junte au pouvoir au Niger se donne  une longueur d’avance sur la Cédéao déterminée à rétablir le président déchu, Mohamed Bazoum. Alors qu’elle est appelée  à revoir sa copie en réintégrant dans ses fonctions  le Chef de l’Etat  légitimement élu, elle fixe les attentions sur sa feuille de route.  C’est ainsi qu’elle annonce un dialogue national inclusif pour consulter le peuple sur l’avenir du pays.  En effet, à travers un message à la nation  ce samedi 19 Août 2023, le Général Abdourahamane Tiani, Président du Conseil national de sauvegarde de la patrie (Cnsp), a fermé les yeux sur les injonctions à rendre le pouvoir pour renseigner sur cette initiative. « Le Conseil national de sauvegarde de la patrie adhère pleinement au principe de libre choix des gouvernants par le peuple. Et pour que le peuple puisse choisir librement ses dirigeants, il faut un système transparent dans lequel les opposants ne sont pas emprisonnés ou exilés », a-t-il déclaré partageant l’idée d’organisation d’un dialogue national inclusif par le Cnsp pour revoir ensemble les bases constitutionnelles et recueillir les aspirations profondes du peuple. Un engagement qu’il fera honorer dans un délai pris pour celui de la transition.  Lançant ainsi un défi, il indique à la Cédéao  qu’il n’entend pas se plier à ses injonctions pour revenir sur l’acte déjà posé.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Août 2023*

Propos jugés outrageants à l’encontre de Talon : La HAAC-Togo se déclare incompétente et appelle à une procédure judiciaire par voie diplomatique

La communauté Mannin du Bénin a saisi la HAAC du Togo à l’effet de prendre de sanctions contre la télévision en ligne togolaise Direct 7 pour de propos diffamatoires  tenus au cours de l’émission « coin de vérités » en relation avec la position du Bénin dans la crise politique nigérienne.  Elle estime qu’un tel comportement mérite d’être puni pour ne pas laisser lire une certaine passivité  face à ce qui est d’une extrême gravité. Mais en réponse, la HAAC du Togo a adressé une correspondance à celle du Bénin pour faire savoir sa position à propos de l’interpellation dont elle a fait l’objet de la part de la communauté en question. Par la voix de son Président Pitalounani Telou, elle rappelle tout en se déclarant incompétente le principe sur lequel les choses fonctionnent en de pareilles circonstances. Au demeurant et au regard des dispositions en vigueur au Togo,  elle  se montre pas favorable à une  interpellation de la télévision Direct 7 pour une quelconque diffamation. Cependant,  elle suggère aux autorités béninoises de porter, au besoin, plainte à la justice togolaise contre le média en question par voie diplomatique.  « En clair, sans préjudice des échanges avec le responsable éditorial  de la Web TV en cause, la HAAC-Togo ne peut interpeller la télévision Direct 7 pour une quelconque diffamation. En tout état de cause, la HAAC-Togo, sur le fondement des prescriptions  constitutionnelles, est une institution indépendante vis-à-vis des autorités administratives, de tout pouvoir politique, de tout parti politique, de toute association ne saurait s’accommoder de pression, qu’elle qu’en soit l’origine »,  lit-on dans la correspondance envoyée au Président de la HAAC du Bénin.  Donnant en quelque sorte une leçon en matière de protection de la liberté d’expression, la HAAC-Togo montre qu’elle ne poursuit pas un organe de presse rien que pour poursuivre  et qu’elle n’agit pas pour les beaux yeux de quelqu’un.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Août 2023

Mesure en faveur des prisonniers dits politiques : Théodore Holo suggère à Talon une loi d’amnistie pour l’apaisement total

Entre la grâce présidentielle et l’amnistie, l’ancien Président de la Cour constitutionnelle Théodore Holo suggère l’option qui efface les peines. Appelant à s’inspirer des réalités lors de la conférence nationale, il demande au Chef de l’Etat de prendre une loi d’amnistie pour calmer les parents,  amis et proches des détenus politiques.  Une proposition faite ce dimanche  au détour  d’une émission sur une radiodiffusion privée. « C’est l’amnistie qui est le plus indiqué parce que l’amnistie efface la peine. Ça ne figure plus dans le casier judiciaire. Or, la grâce interrompt l’exécution de la peine qui demeure inscrite au casier judiciaire », fait savoir l’ancien Président de la Cour constitutionnelle  qui cite en  exemple l’ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo gracié mais qui n’a pas vu plus tard son nom inscrit sur la liste électorale. Pour Théodore Holo,  l’amnistie participe à la décrispation en vue de l’apaisement total. Il rappelle que ceux qui ont participé à la conférence nationale étaient des exilés politiques qui ont bénéficié d’une amnistie pour rentrer au pays.  Il appelle à un acte similaire pour faire recouvrer la liberté à Reckya Madougou, Joël Aïvo et tous les autres  arrêtés lors des dernières présidentielles.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Août 2023*

Don de matériels pour la prière et inauguration d’un puits : La 14ème CE : le champ d’actions pour les œuvres sociales de Moussiliou Djaboutouboutou

Lors des campagnes pour les législatives de Janvier passé, Moussiliou Djaboutouboutou et la Coalition 2021 avaient recensé les besoins pour l’épanouissement des populations de la 14ème Circonscription Electorale. Respectueux de la parole donnée, ils actionnent la machine des œuvres sociales  pour honorer  les engagements pris.  La toute première à être servie, la communauté musulmane de Bassila et environs a bénéficié ce vendredi 18 Août 2023, jour de la prière musulmane « Djouma »,  de leur part  de matériels pour soulager et améliorer les conditions de prière. Il s’agit entre autres des gourdes et des nattes offertes à 04 mosquées à Bassila et Manigri.  A ces dons s’ajoute  l’inauguration d’un puits réalisé à Bakabaka, un quartier de Bassila pour des solutions en ce concerne l’eau potable. « Ce jour vendredi 18 Août 2023, j’ai effectué quelques actions en direction de nos populations de la commune de Bassila. Des dons de gourdes de prière et nattes ont été faits à quatre mosquées à Bassila et à Manigri suivi de l’inauguration d’un puits réalisé à Bakabaka  à Bassila pour soulager les peines douloureuses des populations de ce quartier et environs.  Ce fut un grand moment de plaisir d’être aux côtés de mes  compatriotes pour leur apporter un soulagement dans leur quotidien », laisse lire Moussiliou Djaboutouboutou à travers un message sur sa page Facebook. Le Président de la Coalition 2021 adresse particulièrement ses remerciements à l’endroit du roi ATCHIBA de Bassila qui a délégué un représentant à cette cérémonie de rémoise de dons. « Un grand merci à sa majesté le Roi ATCHIBA de Bassila qui a délégué son représentant pour nous assister », poursuit-il tout en laissant la promesse de faire impacter les trois communes de la 14ème Circonscription Electorale.

*Dynamisme Info : Edition du 21 Août 2023*