Guéguerre au sein de la femme UP-R de la 6ème CE : Conséquence des mauvaises options dans les positionnements des législatives passées ?

Une crise secoue la famille Union Progressiste Le Renouveau de la sixième Circonscription électorale. Deux au moins des responsables  dudit parti dans cette zone politique sont à couteaux tirés pour visiblement tenter d’affirmer chacun son leadership. Il s’agit de l’ancien ministre Valentin Houdé et du député Victor Topanou qui étalent sur la place publique leurs divergences. Toute chose qui fait parler négativement du regroupement politique en question miné dans la sixième Circonscription électorale par une sorte de guerre de leadership. Ce qui pousse à supputer sur les raisons de cet état de choses qui déshonore la famille UP Le Renouveau à Abomey-Calavi, Zè et So-Ava. Et pendant que certains analysent le fait que sur l’aspect superficiel, d’autres remontent aux législatives passées pour montrer ce qui peut être à la base de la mésentente. On parle des positionnements à l’occasion effectués qui n’ont pas reçu l’assentiment de tous. Le choix de Victor Topanou comme premier titulaire avait essuyé de critiques dans le rang de ceux qui considéraient que le professeur avait tout sauf ce mérite. Les bouleversements que cela a engendrés avec la sorte de guerre froide entre responsables, beaucoup continueraient de les ruminer même si cela est en douce. On laisse entendre que c’est peut être le prolongement de tout ceci qui est à l’origine de la tension entre Valentin Houdé et Victor Topanou.  On demande à faire évacuer cette mésentente au profit de la cohésion au sein de la famille UP Le Renouveau dans la sixième Circonscription électorale.

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Craintes au sujet de la transparence des élections générales : Nécessité pour la rupture de rassurer par des actes

N’ayant pas de représentants à la Cour constitutionnelle, l’opposition nourrit et de droit, des craintes au sujet de la transparence des élections générales de 2026. Députée du parti Les Démocrates, l’honorable  Viviane Orou Tama fait partie de ceux qui lèvent la voix pour appeler à corriger ce qui urge pour des verdicts en son temps acceptés de tous. Des requêtes auxquelles devront chercher à donner suite les acteurs au pouvoir pour rassurer sur leur volonté de faire les choses dans le bon sens. En effet, pour limiter les contestations qui pourraient à l’occasion naître, beaucoup invitent le Chef de l’Etat en personne à tout mettre en œuvre pour que les choses se passent le moment venu, bien. En dehors des assurances, l’on attend du pouvoir dit de la rupture, des actes de nature à mettre en confiance et à rassurer que tout ira pour le mieux.

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Crise à la Cbdh : Clément Capo-Chichi se plaint à la Cour constitutionnelle, ses protagonistes optent pour la Bef et la Criet

Destitué de son poste par huit commissaires insatisfaits de sa gestion,  le président de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) s’est plaint à la Cour constitutionnelle pour appeler à l’arbitrage du différend. Du recours déposé, il attend naturellement que les sages de la haute juridiction lui donnent raison face aux frondeurs qui l’ont fait partir de son poste à l’occasion d’une Assemblée générale tenue le lundi 23 Octobre 2023. Mais campées chacune sur sa position, les deux parties développent leurs stratégies pour tenter de s’affaiblir. La preuve en est la démarche à l’actif des commissaires frondeurs  qui ont saisi la Brigade économique et financière (Bef) et la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) contre le président déchu. On parle de plaintes déposées contre Isidore Clément Capo-Chichi, président révoqué de la Commission béninoise des droits de l’homme pour conflits d’intérêt dans la passation des marchés publics et abus de fonction. En dehors du président Isidore Clément Capo-Chichi, les mêmes plaintes visent la personne responsable des marchés publics. Pour rappel, tout est parti de d’une Assemblée générale tenue par 8 commissaires sur les 10. Au cours de cette réunion, il a été décidé de destituer le président de son poste. La brouille entre le président Isidore Capo Chichi et ses pairs a commencé lorsque la vice-présidente de l’institution a produit un rapport d’enquête sur la gestion de la Cbdh. C’est sur la base de ce rapport que les 8 commissaires présents à l’Assemblée générale ont décidé de décharger Isidore Capo Chichi de ses fonctions de président. Un vote à bulletin secret a été donc effectué pour le révoquer de son poste. Ils lui reprochent entre autres, du favoritisme dans l’attribution des marchés publics et une mauvaise gestion des ressources financières de l’institution. En réaction, Clément Capo-Chichi a déposé un recours devant la Cour constitutionnelle pour demander à la haute juridiction de dire que l’acte posé par ses collègues violent la Constitution. Mais lui-même devra s’attendre à comparaître très bientôt devant la Criet pour se défendre face aux accusations.

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Gestion de l’arrondissement de Godomey : Dans la plénitude de ses pouvoirs, le CA Igor Alignon Boco dévoile ses ambitions

Confirmé Chef d’arrondissement de Godomey à travers un Arrêté préfectoral, Igor Alignon Boco est rentré dans la plénitude de ses pouvoirs. En effet, ce Vendredi 03 Novembre 2023 en présence de ses administrés et d’officiels  venus en grand nombre lui témoigner leur soutien, il a été installé dans ses fonctions pour poursuivre sa mission à la tête dudit arrondissement.
C’est le Maire Angelo Ahouandjinou qui a officié la cérémonie d’installation à laquelle ont répondu présents  par ailleurs  élus communaux et locaux, députés et autres CA. Occasion pour louer le travail abattu au profit des administrés depuis l’avènement de l’intérim il y a deux ans 
On retient des témoignages dans ce sens que c’est sur mérites que Igor Alignon Boco a été confirmé CA de Godomey. Il fait comme cela se doit donc son devoir à la satisfaction des populations.  « L’humilité,  le sens d’écouté et la disponibilité » ;  presque tous ont salué ces qualités de Igor Alignon Boco.
Et au désormais CA à part entière de Godomey après le port de l’échappe symbolisant son installation de prendre de nouveaux engagements dans le sens  de mieux servir ses administrés.
Déclinant ses souhaits, il énonce quelques axes d’actions urgentes à entreprendre au profit de l’amélioration de la qualité de l’enseignement à Godomey et de l’épanouissement de la jeunesse. Il parle de la construction de modules de classes aussi bien dans des écoles primaires que secondaires afin d’offrir l’égalité de chance à tous les apprenants sur l’étendue du territoire de Godomey afin de leur permettre d’étudier dans de bonnes conditions. « La réfection de la Maison des jeunes de Godomey –centre et l’érection de deux autres à Togoudo et à Dèkoungbé pour offrir à la jeunesse plus de chance à l’épanouissement », figurent au rang des ambitions de Igor Alignon  Boco  déterminé à écrire de belles pages durant le reste de son mandat. 

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Ambiance dans le cadre de la Session budgétaire : Toutes les cartes dans les mains de Louis Vlavonou

Le Président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou  invite ses collègues députés à examiner et voter sans heurts significatifs, le projet de budget de l’Etat, gestion 2024. Il a fait cet appel, mardi 31 octobre dernier dans son discours de lancement officiel des travaux de la seconde Session ordinaire du Parlement au titre de l’année 2023. «L’adoption de la loi de finances, expression chiffrée de la gestion du pays dans tous ses compartiments est une prérogative constitutionnelle et un acte politique majeur qui va au-delà des relations entre le gouvernement et le Parlement. Elle interpelle et intéresse toutes les composantes de la communauté nationale », a indiqué Louis Vlavonou qui assure que toutes les conditions sont réunies pour le vote de cette loi de finances lors des travaux consacrés pour dans une bonne ambiance et sans heurts significatifs. Une requête qui n’a pas sa raison d’être avec toutes les possibilités qui s’offrent au Numéro 1 des députés de pacifier tout au long de la Session, les débats. En effet, appelé à conduire les travaux, il a en mains toutes les cartes pour des échanges conviviaux durant toute la Session. Déjà, par sa manière de distribuer la parole pour argumenter en profondeur la proposition du gouvernement, il pourra épargner ses collègues des scènes d’escalade verbale qui instaurent inutilement des tensions au Parlement. La considération  qui sied aux députés de  l’opposition, s’il l’affiche, facilitera la tâche à tous qui travailleront dans une ambiance détendue.  Il ne s’agit donc pas de lancer un appel   public dans ce sens mais de travailler à pacifier le Parlement tout au long de la Session budgétaire.  

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Expansion d’Agences de facilitation pour des voyages d’études et autres : Ces cas d’arnaque qui doivent amener les autorités béninoises à l’assainissement du secteur

Envoyer son enfant pour faire les études universitaires à l’étranger est le souhait de tout parent qui nourrit des ambitions  de taille pour sa famille. Mais lorsque son rêve en dépit de tout l’investissement et la disponibilité tourne  en désillusion rien que du fait de la malhonnêteté de personnes ou structures de facilitation, il y a à se poser de questions sur ce qui explique cette attitude. Ce rappel pour dénoncer  la posture  de ces agences dites de facilitation pour des voyages d’études et autres opérant sur le sol béninois  qui passent maitre dans l’art d’arnaquer leurs clients. En effet, dans les démarches pour faire inscrire leurs enfants dans des universités étrangères, des parents tombent dans la nasse des agences  en question qui empochent pour des services finalement non rendus, de fortes sommes d’argent. Ces structures proposent généralement à l’aide de publicités leurs services à ceux qui désirent aller étudier à l’étranger dans des pays comme la France, le Canada et autres. Réclamant de gros sous à leurs clients, elles ne prennent pas le soin de retourner ce qu’il faut à l’échec des démarches conduites  à leurs soins.  C’est ainsi que plusieurs parents sont financièrement dévalisés avec aucune possibilité de rentrer en possession de ce qu’ils ont sorti pour les voyages d’études de leurs enfants. Une situation à laquelle devront se pencher les autorités béninoises en vue pourquoi pas de l’assainissement  dudit secteur devenu un nid d’escroquerie pour  certains. À cela,  il faudra ajouter la situation  avec ces nombreux autres escrocs qui se font passer pour employés au consulat ou amis au consul pour soutirer 150.000francs CFA voire plus à des parents  C’est le cas  d’un certain Didier qui passe de maison en maison pour récupérer dossiers et argents sous le prétexte d’aider mais qui finit pas faire des victimes à chaque lancement de procédures. Le gouvernement de Patrice Talon est appelé à la rescousse pour préserver les parents de ces cas d’arnaque. Le Chef de l’Etat  avec la rigueur qu’on lui connaît et la détermination à faire enrayer les pratiques rétrogrades  est respectueusement invité à se pencher sur cette affaire. Des instructions de sa part aideront  à dénicher ces personnes ou structures qui vivent malhonnêtement sur le dos des autres. Il s’agit d’une requête à laquelle il faudra urgemment se pencher pour une suite conséquente.

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Situation des anciennes gloires de la musique béninoise : Johnny Ahossi lève la voix et appelle à s’y pencher

Ayant révélé et continuant  de faire rayonner l’image de leur pays à travers ce qu’elles savent faire le mieux à savoir la musique, les anciennes gloires se sentent négligées. Affaiblies par des maladies, en location ou encore plongées dans une profonde galère, elles lèvent la voix pour se faire entendre des autorités dans le souci de voir corriger la sorte d’injustice à leur égard. Encore appelé « Nouvivi toton ou Avocat défenseur des femmes », Johnny Ahossi fait partie de ces grands noms de la musique béninoise qui ne constatent pas l’assistance de l’Etat aux artistes. Se remettant difficilement d’un AVC et victime de vol de son seul moyen de déplacement,  la vedette d’un certain âge brise le silence pour fixer les autorités compétentes sur leur devoir. Mettant dans la balance sa situation ainsi que celles d’autres artistes  qui honorent par leur savoir-faire le Bénin, elle déplore que des milliards de francs CFA soient engloutis dans les sports le football pour être précis sans des résultats probants pendant que ceux qui font hisser par de belles mélodies le drapeau du Bénin au-delà des frontières, sont délaissés. A prendre en considération son ras-le bol, des artistes sont négligés et ne bénéficient pas en même en période difficile du secours de l’Etat. « Les anciennes gloires sont dans la galère totale et ça fait pitié.  L’Etat n’a qu’à nous aider sinon c’est grave, c’est malheureux.  C’est  comme si notre situation ne dit rien aux décideurs qui n’orientent pas des investissements vers nous.
On met des milliards de francs CFA  dans les sports surtout le football et  on fait comme si on n’a pas besoin de la musque », déplore Johnny Ahossi qui appelle à la correction de l’injustice.

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Liberté pour Madougou, Aïvo et autres : Pourquoi le gouvernement esquive-t-il l’option de l’amnistie?

Considérés comme des prisonniers politiques parce qu’emprisonnés pour de présumés faits évoqués lors des élections,  la libération de Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres est souhaitée. Au bénéfice de la paix et de la cohésion nationale, beaucoup appellent à sortir de leurs situations actuelles ces personnalités politiques  maintenues derrière les barreaux. Le Chef de l’Etat est celui vers qui convergent les messages dans ce sens pour l’inviter à miser sur ses prérogatives pour faire accorder la liberté aux citoyens dans le cas. L’amnistie pour  faire effacer  complètement  les peines  à leur encontre est la solution la plus préconisée. Mais reçu sur RFI, le porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji  fait part de la seule issue pour la liberté aux concernés. « Notre pays dispose, je peux le rappeler, d’une loi qui autorise les personnes condamnées pour certaines catégories de crimes à solliciter la suspension de l’exécution de leurs peines. Il ne me semble pas que quelqu’un ait sollicité le bénéfice  de cette mesure et ne l’ait pas obtenu », laisse-t-il entendre pour signifier que le gouvernement a déjà fait un pas quitte aux concernés de saisir la perche. Une position pas du goût de plus d’un qui se posent de questions sur l’option du gouvernement prétendument au bénéfice des détenus politiques. Que craint l’exécutif en esquivant la possibilité d’amnistie ?, cherchent à savoir beaucoup qui soupçonnent des non-dits à travers cette position des gouvernants.  Déjà,  on brandit l’éventuel repositionnement  politique des personnalités dans le cas  comme le mobile  de la position du gouvernement. On fait observer que s’ils bénéficiaient de la liberté par l’amnistie, les probables candidatures de Reckya Madougou et Joël Aïvo pour les présidentielles, peuvent venir bouleverser les schémas pour la succession du Chef de l’Etat. On appelle à opter néanmoins pour la solution désirée de tous, l’amnistie  qui vient refermer  la triste page ouverte depuis les dernières présidentielles. Il suffira pour remettre les compteurs à zéro, de saisir la représentation nationale à l’effet de voter une loi au bénéfice des prisonniers politiques.

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Récurrentes décisions contre le Niger : Le Bénin dans une sorte d’isolement volontaire !

Le Bénin suspend jusqu’à nouvel ordre les importations de marchandises à destination de Niamey. Selon un communiqué à la signature  du Directeur général du Port autonome de Cotonou, M. Bart Josef Johan Van ENNOO, le Bénin arrête jusqu’à nouvel ordre les échanges commerciaux avec le Niger. Acte 2 après celui de la fermeture des frontières, cette décision marque le divorce avec les nouvelles autorités Nigériennes  venues au pouvoir  à la suite d’un coup d’Etat. L’objectif visiblement est de contraindre  à remettre le pouvoir au civil et donc à rétablir le Président déchu Mohamed Bazoum dans ses droits. Une raison qui ne devrait pas cacher la réalité surtout les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques qui subissent les conséquences  des décisions prises. Opinant sur le fait, beaucoup sans dénier le droit à l’exécutif béninois d’aller suivant les instructions de la Cedeao, avancent  que le Bénin s’inscrit de plus en plus dans la posture d’isolement volontaire. 

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Ouinhi/ Acte d’adultère mis à sa charge : « J’aime le sexe mais sur consentement », se défend un élu communal

Citant les personnes avec lesquelles elle entretient des relations extraconjugales, une femme a mentionné le nom d’un Directeur d’école et conseiller communal. Cette révélation a intéressé beaucoup qui, désapprouvant le prétendu fait, cherchent à en savoir un peu plus sur ce qui s’est passé. Dans les commentaires, l’on se surprend que  l’élu communal en question officiant par ailleurs en qualité  de Directeur dans une EPP à Ouinhi dans le département du Zou, soit dans le lot  des incriminés alors qu’il devrait servir de modèle du fait de sa double casquette d’éducateur et d’acteur politique.  Et pendant que certains agitent cette question, d’autres évoquent les promesses et actes posés en direction de la dame par l’enseignant  pour l’avoir dans son lit.  En effet, se basant sur les propos de la femme, on fait savoir que l’acte d’adultère avec  l’élu communal est commis quelque part dans une usine où le fruit défendu a été consommé. Et dans les foras où le sujet est abordé, les récriminations contre ce Directeur d’école ainsi que son frère accusé du même acte,  s’amplifient.  On fustige la posture de ceux-ci qui auraient choisi délibérément  d’entretenir des relations intimes avec la femme d’autrui.
Mais approché, l’un des accusés à savoir le Directeur d’école bien qu’avouant son estime pour la dame, jure n’avoir jamais eu d’intimité  avec elle. « Franchement parlant, je vous jure que je n’ai jamais eu de rapports sexuels avec ladite dame. Tout ce qui se raconte sont rien que des opprobres. Renseignez bien votre information. Je n’ai jamais violé une femme. Bien vrai que j’aime le sexe mais sur consentement », laisse-t-il entendre
« L’acte d’adultère est- il commis à ma direction.. ? La dame a-t- elle dit dans ses déclarations que le Directeur l’a violé ? Vous êtes un homme après tout qui a des défauts », poursuit-il pour tenter de montrer que quand bien même tombé sous le charme de la femme en question, qu’il n’a jamais tenu des relations intimes avec cette dernière qu’il a cependant assistée financièrement. « Dans ce que nous entendons au village,  le  mari de la dame est stérile  et la femme se plaint il y a longtemps de lui. Les gens couchent avec la femme et j’en suis informé. Je sais que je peux le faire aussi. En vérité, j’ai confié à un frère qu’elle me plaisait et le frère par surprise l’a conduit vers moi mais il n’y a rien eu », se défend-t-il.
Du côté des parents et proches de la dame, l’on réfute toutes les allégations avancées en invitant les autorités politiques,  administratives et autres  à statuer  sur le cas du Directeur d’école. Qu’est ce qui s’est réellement passé ? Les révélations de la dame  sont-elles fondées ?  L’élu communal ne fait-il pas économie de vérité ?  Il n’y a que Dieu et ces partenaires de circonstance qui peuvent apporter les réponses qui sied à ces interrogations.Toujours est-il que l’acte d’adultère est proscrit et quoi qu’en soit le motif, l’on doit se garder d’entraîner une femme dans cette histoire et ceci pour  faire éviter des conséquences au plan spirituel et autres.

 
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