Fixation fantaisiste des frais de dossiers au CEP : Les mises en garde formelles du Memp aux Directeurs d’écoles indélicats

Agissant contre les instructions du gouvernement, certains Directeurs d’écoles fixent à leur guise les frais de constitution de dossiers à l’examen du CEP. Cet état de choses qui s’observe aussi bien dans le public que le privé instaure une certaine injustice  dans le rang des candidats.  L’autorité ne saurait fermer les yeux sur cette pratique à laquelle s’adonnent des chefs d’établissements rien que pour des profits personnels. Sur la base des informations et des renseignements  en sa possession, le ministre des enseignements maternel et primaire Salimane Karimou, met en garde contre le fait. C’est à travers une note de service en date du vendredi 17 novembre 2023. « Il est revenu avec insistance au ministre des enseignements maternel et primaire que certains Directeurs/Directrices d’écoles primaires, tant du public que du privé rançonnent impitoyablement les parents d’élèves en fixant de façon fantaisiste les frais de constitution des dossiers de candidature au Certificat d’Etudes Primaire (CEP), allant de (3000f) Jusqu’à concurrence de (10.000f), malgré les multiples rappels à l’ordre.  Par la présente, je voudrais une dernière fois vous inviter à observer à la lettre, les dispositions prévues dans ce sens par la note de service citée en première référence et renforcée par le communiqué radio, évoqué en seconde référence: », laisse lire le ministre.
A suivre Salimane Karimou, le plafonnement est de mille cinq cent francs Cfa et aucun chef d’établissement ne devra aller au-delà. (Relevé de notes…200f, inscription…. 500f, établissement de la carte scolaire.. 800f soit un total de 1500francs Cfa », renseigne-t-il tout en mettant en garde les contrevenants. « Tout contrevenant à ce qui précède sera tenu seul, responsable des conséquences qui en découleraient. Je demande instamment aux DDEMP, aux CRP conjointement avec les CP et à toutes autres personnes jugées compétentes de suivre le processus de constitution des dossiers dans les écoles, afin de mettre fin à toutes velléités contraires aux textes en vigueur», précise la note.

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Critères pour candidater aux élections présidentielles : Que feront désormais ces acteurs souvent en balade à la Céna ?

Le Bénin enregistrait une multitude de candidatures aux élections présidentielles. Cela a semblé diminuer depuis les réformes sur le système partisan et pour être précis depuis les  présidentielles de 2021 qui ont connu comparativement aux scrutins qui ont précédé, moins de candidats. Exigeantes sur les critères, les institutions à charge l’organisation  des élections dont la Céna et la Cour constitutionnelle avaient contribué à filtrer les candidatures pour ne laisser compétir   que ceux remplissant plus ou moins les conditions. Cela n’a pas empêché de continuer à rêver dans le rang des recalés où l’on reporte pour plus tard, les bonnes choses. Espérant l’assouplissement des textes pour favoriser leur prise en compte, ces acteurs souvent en balade à la Céna nourrissent toujours des ambitions pour le fauteuil présidentiel sans savoir comment concrétiser leur plan. Et relativement à cette préoccupation, plus d’un s’interrogent sur ce que feront en 2026 les aspirants à la fonction présidentielle ne remplissant pas l’essentiel des critères pour être acceptés dans la compétition. Que feront les  potentiels candidats  membres d’aucun regroupement ou qui ne se feront pas portés par les partis légalement reconnus ? En attendant 2026, beaucoup recherchent de réponses à cette interrogation  pour savoir sur quoi se basent véritablement  en se lançant dans des exhibitions , certains citoyens recalés aux présidentielles dernières pour des insuffisances dans les dossiers de candidatures  et qui ne font rien pour se mettre à jour. S’aligneront-ils à nouveau sur la base de la constitution de 1990  pour voir leurs dossiers rejetés ou intégreront-ils avant l’échéance des partis politiques qui feront porter leurs candidatures ? Des interrogations qui attendent de réponses pour situer un peu sur les présidentielles à venir en ce qui concerne surtout l’effectif des postulants.

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Démissions çà et là observées : Les « petits partis » à l’épreuve de la cohésion avant les élections générales

A un peu moins de trois ans des élections générales au Bénin, le virus de démission semble secouer des partis politiques.  Individuellement ou en bloc, des militants signent leur départ  bouleversant les plans au départ ficelés. Des faits beaucoup plus constatés au niveau des partis sans grand ancrage sur l’échiquier qualifiés et peut-être de droit de petites formations politiques par d’aucuns. Et que ça soit à la mouvance comme à l’opposition, le constat des départs se fait partout. Ce qui amène beaucoup à avancer qu’à la quête du mieux-être,  des militants jettent leur dévolu sur les regroupements en vue, représentés donc dans les instances. On parle d’une épreuve de cohésion pour les « petits partis » avant les élections générales  programmées pour 2026. Les partis  dans le cas en dépit de tout qui parviendront à se maintenir  sur l’échiquier, pourront donner à espérer en termes de performances aux dites élections. 


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Insalubrité surtout en période de pluies : Le CQ Hounhalidé pour l’instauration de campagnes en vue d’un environnement propre

En plus des inondations qui dictent leur loi dans plusieurs  localités en cette période de pluies, l’insalubrité est au rendez-vous. Cet état de choses occasionne des maladies qui font vider les bourses des ménages. Le Chef quartier de Cocotomey  fait le triste constat qu’il appelle à agir collectivement au profit de la santé humaine. Lui qui ne manque pas de sensibiliser pour l’assainissement des milieux de vie, préconise l’instauration de campagnes pour prévenir les pathologies surtout en période de pluies. Partant du diagnostic que la malpropreté est entre autres  à l’origine de plusieurs maladies surtout le paludisme, il demande aux décideurs d’aller à des dispositions pour faire maintenir toujours propre le cadre de vie. « Tout n’est pas mauvais au temps de la révolution. Si l’on peut instaurer des  campagnes de salubrité qui vont amener à agir tous les week-ends au profit de l’environnement, cela arrangera tout le monde. Je serai l’un des premiers à accompagner cette initiative. Nous sommes les causes de nos problèmes », laisse entendre  Benjamin Hounhalidé pour qui, les réflexes comme sarcler tout au moins les devantures des maisons  doivent animer les populations surtout en cette période favorable aux maladies diverses.  « Quand vous demandez aux gens de mettre au propre leurs milieux de vie, ils se plaignent qu’ils n’ont pas de l’argent pour se nourrir avant de penser à cela. Ils se comportent comme si le Président  de la République devrait passer de maison en maison pour partager de l’argent ou viendra sarcler les devantures de leurs maisons.  Ils oublient qu’il est de leurs responsabilités  et dans leurs intérêts, d’enlever les hautes herbes et de dormir constamment sous moustiquaires », ajoute-t-il.
Pour le CQ de Cocotomey qui invite à expérimenter l’une des pratiques sous la révolution,  les week-ends de salubrité viendront comme pour renforcer tout ce qui se fait dans le sens du bien-être collectif. « On se plaint tout le temps qu’on n’a pas les moyens pour aller à l’hôpital. Et dès qu’on tombe malade, on commence par recourir aux bonnes volontés qui sont libres de venir en aide ou non. Alors qu’on peut soi-même éviter les désagréments qui conduisent  dans les formations sanitaires. Il y a lieu pour chacun de cultiver les bons réflexes et d’être continuellement attaché aux bonnes pratiques », suggère Benjamin Hounhalidé qui inscrit pour le champ des décisions, la balle dans le camp des autorités. 

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2ème Session ordinaire du CDCC: D’importantes décisions sous l’égide du Préfet Christophe Mègbédji

Les membres du Conseil Départemental de Concertation et de Coordination du Couffo ont tenu ce mardi 14 Novembre, leur deuxième Session ordinaire au titre de 2023. Les échanges ont essentiellement porté sur l’analyse et la validation du Pan de Développement Agricole de la commune de Dogbo ; l’analyse et la validation du Plan d’urbanisation et d’équipements actualisé des travaux de lotissement Tranche A et B de l’arrondissement de Lalo centre ; le partage des acquis du projet de Nutrition et de Développement de la Petite Enfance (PNDPË), puis la présentation du niveau d’exécution du projet  SWEED dans le Département du Couffo.  Ayant présidé en personne les travaux, le Préfet Christophe Mègbédji fait la restitution de ce qui a été dit et décidé à cette réunion. « Nous venons de tenir la deuxième  session CDCC ;  une instance gouvernementale qui regroupe le Préfet, CM, tous les maires, les adjoints aux maires, les SE  et  les présidents de commissions.  Cette session nous a permis  de nous occuper de quelques points essentiels. Nous avons par exemple le Plan de Développement Communal Agricole de la commune de Dogbo. Ce plan avait été présenté à la première Session de l’année et il manquait quelques éléments. Les conseillers ont demandé que la commune de Dogbo puisse revoir sa copie ;  ce qui est fait aujourd’hui avec un plan accepté de tous. Nous nous sommes occupés du remembrement de la Tranche A et B de l’arrondissement de Lalo  centre.  Vous savez très bien que le gouvernement a instruit tous les départements à l’effet de poursuivre et d’achever les lotissements qui étaient en cours. C’est le cas de la commune de Lalo. Aujourd’hui, nous pouvons dire que ce document  peut être approuvé par la tutelle après un travail fait par un comité technique, après des explications, des questions posées par les conseils départementaux. Nous avons pris connaissance de ce qui est fait à travers le projet de Nutrition et de Développement de la Petite Enfance (PNDPË).  Ce projet a été présenté dans son ensemble, ce qui est fait sur le terrain. Et il a été conseillé aux communes de prendre ce dossier en mains et  de pourvoir prévoir aux budgets des fonds pour la nutrition communautaire.  C’est vrai,  le gouvernement fait beaucoup pour nous à travers différents projets pour que nos enfants puissent être bien nourris, pour que déjà dès la conception, on puisse s’occuper de la maman qui est enceinte, qu’on puisse s’occuper de l’enfant après sa naissance et continuer à nourrir l’enfant après.  Les communes ont un rôle important à jouer à cet effet.  C’est un trépied. Le gouvernement fait beaucoup, les partenaires nous accompagnent et il faut que les communes elles mêmes sachent qu’elles ont un rôle important à jouer. Nous avons aussi présenté le projet SWEED, ce qui est fait sur le terrain de façon merveilleuse. C’est un projet de niveau éminemment élevé »,  a laissé entendre le Préfet du Couffo qui se réjouit de l’ambiance lors  des débats.

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Séance d’observations du projet de budget 2024 : Ces faits qui semblent donner raison aux centrales syndicales

Les responsables syndicaux étaient attendus au Parlement et devant la Commission budgétaire pour donner leur avis sur le projet de budget de l’État, exercice 2024. Mais ils n’ont  pas effectué le déplacement pour répondre à l’invitation de l’Assemblée nationale. Comme motif,  ils évoquent le refus du Parlement de mettre à leur disposition, le projet de budget sur lequel ils doivent donner leurs avis. Une thèse soutenue par Anselme Amoussou, Secrétaire Général de la Confédération des Syndicats Autonomes du Bénin (CSA-Bénin). « C’est une situation qui nous a été imposée par la démarche de la Commission budgétaire cette année. Normalement, nous allons à la Commission pour donner notre avis sur le projet de budget, sur le contenu du projet de budget, surtout sur les aspects à fort impact social. Habituellement, on nous envoie le projet de budget. Quand nous recevons l’invitation, elle est accompagnée du projet de budget. C’est cela qui nous permet de réunir les nôtres, nos universitaires, nos économistes, pour analyser le budget. Et c’est avec cela que nous formulons nos observations que nous allons présenter aux députés à l’Assemblée », fait savoir le syndicaliste dont  le point de vue converge avec celui des députés du parti Les Démocrates qui faisaient les mêmes dénonciations lors du vote du budget du Parlement. Il est à rappeler que les parlementaires de l’opposition bien qu’étant présents à la séance ayant débouché  sur l’adoption du budget 2024 de l’hémicycle, ont voté contre. Tous comme les centrales syndicales, ils fustigeaient le fait que le  projet de budget ne soit mis à leur disposition que le jour de son examen. Une récurrence de faits qui semble donner raison aux organisations syndicales dans le débat sur le boycott des audiences publiques  de la Commission budgétaire. Il est à signaler que dans ce débat, réagissant à ce qui est dit, le Président de la Commission des Finances et des Echanges, Gérard Gbénonchi a fait savoir que les centrales syndicales sont dans leur logique en boycottant la séance d’observations. « Les centrales syndicales sont dans une logique depuis trois ans. Depuis 2021, ils n’ont plus jamais assisté aux audiences publiques », a-t-il martelé.
Mais prenant les dénonciations des parlementaires Démocrates  qui alertaient sur les mêmes faits que les centrales syndicales, plus d’un donnent raison aux syndicats qui ont choisi de boycotter purement et simplement les assises.

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« Pour les prochaines échéances, mon doigt saura où se lever »: Quand un acteur BR de la 6ème CE dénonce le management des ressources humaines

Le problème de management des ressources  humaines se pose presque dans tous les regroupements politiques. Cependant,  certaines formations politiques tentent de corriger que d’autres, les sortes d’injustice soulevées.  Les partis qui font la sourde oreille,  l’apprennent à leur dépend par des défections en leur sein. Ceci pour présenter l’état d’âme d’un acteur du Bloc Républicain de la sixième Circonscription électorale  qui remplit ses obligations vis-à-vis du regroupement et mouille comme cela se doit le maillot  sans retour jusque-là en termes de rétributions pour son engagement politique. En quelque sorte négligé en dépit de la disponibilité et de l’investissement de sa part, ce membre du parti  au logo du cheval blanc cabré qui a apporté beaucoup à l’occasion des élections communales, des législatives et de la dernière présidentielle,  confie sa déception  quant à la gestion des ressources humaines  du parti.  « Ce que je craignais en n’allant pas à l’autre Bloc au début pensant qu’au BR, il n’aura pas de problème, c’est le pire que je suis entrain de voir. Je serai allé à l’autre Bloc où je ne serai plus peut-être à ce stade-là. Mais de toutes les façons,  je suis entrain d’observer. Ce qui est certain,  pour les prochains échéances, mon doigt saura où se lever », laisse-f-il entendre.
Une réaction partagée assurément par d’autres  membres de la formation politique qui ruminent en douce sans doute leur colère.  Et il sied que les responsables du BR au mérite de l’engagement politique, fassent ce qui urge dans le sens de la promotion ou de la valorisation  des membres du parti qui se donnent corps et âme pour son enracinement.

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« Je ne suis candidat à rien » : évite à ses contradicteurs, un AVC

Lui prêtant des intentions électoralistes depuis son choix à la tête du parti les Démocrates, l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi, a fini par répondre à ceux qui ventilent qu’il sera en lice pour les élections générales de 2026. Par le biais d’un post sur sa page Facebook, il a rassuré sur son désir de ne pas se présenter à une quelconque élection. « Je ne suis candidat à rien », laisse lire le Président des Démocrates plutôt préoccupé  à travers son écrit, par les conditions  en vue d’élections inclusives et transparentes en 2026. « Je suis un  citoyen béninois attaché à la paix et au vivre ensemble dans mon pays. Ce vivre ensemble implique aussi  la libération des détenus politiques et le retour dans leur mère patrie, des exilés politiques et d’opinion », poursuit  toujours  à travers son post, l’ancien Chef de l’Etat qui évite ainsi un AVC à ses contradicteurs. Ceux-ci conscients de la popularité du nouveau Président des Démocrates, devraient commencer par jubiler pour espérer quelque chose des élections à venir surtout avec les assurances de Boni Yayi. Disqualifié au regard des prescriptions de la Constitution pour les présidentielles, Boni Yayi a la possibilité de candidater pour les législatives et les municipales.  Et cela faisait paniquer en l’occurrence de potentiels candidats auxdites élections. Mais avec les assurances laissées, ils peuvent  s’assurer de faire en son temps la compétition avec de cylindrées politiques sauf Boni Yayi.

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Elections libres et transparentes en 2026 : Yayi saisit la communauté internationale dans une démarche anticipative

L’organisation d’élections inclusives et transparentes en 2026  au Bénin préoccupe l’ancien Chef de l’Etat, Boni Yayi. Porté à la tête du parti Les Démocrates, il fait de ce souhait un combat pour voir réunir tous les ingrédients  en vue de scrutins aux verdicts moins contestés.  Dans une démarche anticipative, il saisit la communauté internationale via un courrier à l’effet de diligenter au Bénin une mission pour s’enquérir du cadre institutionnel mis en place par le pouvoir de la rupture dans la perspective des élections générales de 2026. Et c’est sur sa page Facebook que l’information a été rendue publique. « En ma qualité d’Ancien Président du Bénin, Président du parti d’opposition, Les Démocrates, je viens d’adresser une requête à l’Union Africaine, la CEDEAO, les partenaires bilatéraux et aux autres partenaires de la communauté internationale les invitant à diligenter au Bénin une mission pour s’enquérir du cadre institutionnel mis en place par le Président Talon dans la perspective des élections générales de 2026.  J’ai informé cette communauté internationale que ce cadre n’est pas inclusif du fait de l’absence des représentants de l’opposition dans les instances chargées d’organiser les prochaines élections municipales, communales, législatives et présidentielles dans presque 2 ans », laisse lire l’ancien Chef de l’Etat .
Pour Boni Yayi, il y a à comprendre à travers sa démarche celle du citoyen béninois attaché à la paix et au vivre ensemble. « Après 2016, le Bénin n’a jamais réussi à  organiser des élections inclusives, transparentes, équitables et pacifiques. Pour tenir compte des implications politiques, économiques,  sociales et sécuritaires liées à ces exclusions dans le passé, j’ai donc souhaité que ces missions nous viennent en aide pour nous accompagner dans nos efforts afin que notre pays organise enfin des scrutins transparents et pacifiques. Le peuple béninois appelle de tous ses vœux la tenue d’une concertation nationale pour mieux préparer et réussir ces élections générales consensuelles », poursuit-il tout en appelant à agir dans le sens de la libération des détenus politiques et le retour des exilés. « Je ne suis candidat à rien. Je suis un citoyen béninois attaché à la paix et au vivre ensemble dans mon pays. Ce vivre ensemble implique aussi  la libération des détenus politiques et le retour dans leur mère patrie, des exilés politiques et d’opinion », rassure pour finir le Président du parti Les Démocrates.

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Retour au bercail de son ancien maire : Un « Ouidah calme » accueille Séverin Adjovi

En exil depuis plusieurs années, l’ancien maire de Ouidah a acté son retour au pays. Suite à une décision judiciaire qui lui est favorable, il est revenu au Bénin.  Accusé de fraudes fiscales, de blanchiment d’argent et d’escroquerie dans une affaire l’opposant à l’Etat béninois ainsi qu’aux sociétés Etisalat et Télécel, Sévérin Adjovi qui avait été condamné à sept ans d’emprisonnement ferme assortis d’une amende de 500 millions  de francs Cfa, a vu en appel sa peine réduite à trois mois d’emprisonnement avec sursis et une amende de 2 millions  de francs Cfa. Une révision à la baisse du verdict de la Criet qui permet à l’ancien ministre de ne plus craindre pour sa liberté et de se mouvoir comme il veut. Depuis quelques jours, l’ancien premier citoyen de la cité historique est au bercail. Il serait aperçu à Ouidah, la commune qu’il a longtemps dirigée.  Et c’est une ville calme qui accueille Severin Adjovi rentré discernement au pays. 

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