Léopold Zinsou opine sur la visite en Chine« Patrice Talon révèle de plus en plus le Bénin au monde entier »

Les réformes engagées depuis l’avènement de la rupture impactent tous les secteurs qu’elles font parler positivement du Bénin, un pays de l’Afrique de l’Ouest. La touche personnelle  du Chef de l’Etat, l’architecte desdites réformes séduit l’acteur politique, Léopold Zinsou. Opinant sur la récente visite en Chine et ce que ce déplacement a généré en termes d’accords de partenariat, ce membre fondateur de l’Union Progressiste Le Renouveau dans la 6ème Circonscription électorale  fait observer que le Chef de l’Etat révèle de plus en plus le Bénin qui se fait davantage découvrir grâce à la diplomatie offensive. « Les réformes engagées par Patrice Talon depuis qu’il est arrivé au pouvoir en 2016 ont impacté plusieurs secteurs.  Un adage de chez nous dit que lorsqu’on fait des beignets et qu’on les dépose dans son salon, personne ne vient les acheter.  Il faut les mettre dehors et commencer par appeler les clients.  Et c’est ce que le Président  Patrice Talon fait en révélant de plus en plis  le Bénin au monde entier.  La Chine n’est pas un petit pays et occupe donc une place considérable  dans le monde entier. Il vaut mieux être parmi les premiers à aller vers cette grande puissance pour proposer ce qu’on peut vendre et ce qu’on peut gagner à travers des accords et des partenariats dans la logique du gagnant- gagnant », laisse-t-il entendre pour appeler par la suite à percevoir le sens réel et la portée de la suppression de visas pour les  Chinois désireux de se rendre au Bénin. « Vous connaissez la démographie de la Chine. Dire que désormais les ressortissants de ce pays peuvent venir chez nous sans visa,  c’est en quelque sorte permettre à la Chine de venir découvrir ce qui se passe de bien au Bénin, un petit pays de l’Afrique de l’Ouest.  Le Chef de l’Etat est un visionnaire tout simplement et nous ne pouvons que nous en réjouir et lui réitérer notre soutien », conclut-il.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

2026 et ambitions pour les présidentielles : Des risques d’une «cacophonie» à la mouvance !

Qui gouvernera le Bénin après Patrice Talon ? Si beaucoup se posent cette question pour se faire une idée de ceux qui se mettront en lice pour les présidentielles à venir, dans le rang des acteurs de la rupture, l’on travaille déjà à y répondre. Seulement, les stratégies utilisées ne rassurent pas trop sur l’entente autour de la personne voire du duo-candidat à positionner en son temps. Et pour cause, le principe de discipline qui oblige en de pareilles circonstances à la  retenue est violé laissant lire des initiatives en rangs dispersés. En effet,  comme si cela relevait d’une urgence, la candidature d’un opérateur économique  pour les élections de 2026 est depuis un bon moment suscitée faisant captiver les attentions sur sa personne. Pendant ce temps, les noms d’autres personnalités sont cités comme pouvant être le probable dauphin du Chef de l’Etat.  Des actes contraires à la vision et aux idéaux du plus grand parti politique sur l’échiquier national, l’Union Progressiste Le Renouveau, fait constater le Président  Joseph Djogbénou  qui relève une sorte de précipitation dans les actes. « L’Union Progressiste Le Renouveau, à travers ses instances, décidera le moment opportun de ses choix et continuera à être les soldats de la protection de notre démocratie », a-t-il laissé entendre comme pour signifier que même si elle sera évoquée, la question de la succession de Patrice Talon n’est pas d’actualité à l’UP Le Renouveau qui œuvre pour le moment aux côtés du Président de la République pour la réalisation du Programme d’action du gouvernement ». Joseph Djogbénou ne veut pas de précipitation et rappelle que  « la Commission électorale nationale autonome (CENA) et les institutions de l’Etat n’ont pas lancé un processus électoral ». Pour lui, « il faut se garder de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ».  Des mises au point qui semblent aller contre les intérêts des personnes déjà dans des suscitations de candidature. Une situation qui  pourrait placer le  Chef de l’Etat dans un choix difficile pour sa succession.  D’ailleurs, ce qui fait la crainte des observateurs avertis de la chose politique est que  la personne ou le duo  qui sera désigné ne fasse pas en son temps l’unanimité pour une malcompréhension  au sein de la famille présidentielle. On parle d’une cacophonie qu’il faut faire éviter afin  d’assurer la continuité du système. A ne pas perdre de vue les potentialités de l’opposition et l’arbitrage du peuple libre de pencher pour telle ou telle obédience politique. 

*Dynamisme Info : Edition* *du 6 Septembre 2023*

8 ministres dans le nouveau Bureau de l’UP-R : Pourvu que cela profite réellement au parti

Dans le nouveau Bureau de l’Union Progressiste Le Renouveau, on compte des membres du gouvernement. Au nombre de 8 sur les 387 membres, ils ont été choisis à la réunion élargie  du 12 août 2023 à Cotonou pour renforcer l’assise du regroupement dans leurs zones politiques. Il s’agit des collaborateurs du Chef de l’Etat  Jean-Michel Abimbola, Raphaël Akotègnon, Yves Kouaro Chabi, Gaston Dossouhoui,  Oswald Homéky, Fortunet Alain Nouatin, Véronique Tognifodé et Didier José Tonato qui devront parallèlement à leurs charges au gouvernement, travailler à l’enracinement encore plus de l’UP-R pour faire maintenir le statut de premier parti sur l’échiquier national.  En tout cas, c’est le souhait émis par des militants qui demandent aux concernés de se faire utiles sur le terrain  par leur participation aux activités consacrées à  la mise en place des cellules de base. Dépasser l’étape de la simple figuration pour mouiller le maillot ; c’est ce qui est attendu des ministres en question pour attester leur popularité  dans leurs zones politiques respectives. « Le Parti a mis en place un Bureau politique assez large pour répondre à cette idée de rassemblement pour y intégrer les différentes composantes politiques. Il faut les associer au Bureau politique qui est l’organe de décision du parti », laissait entendre le Président Joseph Djogbénou qui oriente sur les défis en vue du positionnement encore plus reluisant de l’UP Le Renouveau. Reste maintenant que les ministres intégrés dans le Bureau politique fassent ce qui leur revient  pour faire atteindre les objectifs du parti.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Septembre 2023*

Survie sur l’échiquier national : Un élu Démocrate craint pour les partis dans la figuration politique

Au récent congrès de Moele-Bénin, le  parti Les Démocrates par le truchement  d’un de ses représentants  a souhaité que le regroupement des Elitistes apporte sa contribution pour que soient revues les dispositions en vigueur en matière d’élections au Bénin. Selon les explications de Joël Godonou, tels qu’ils sont,  les textes actuels ne permettent pas  à tous les partis en règle d’enlever des sièges pour leur représentativité dans les instances. Il fait constater bien que jouissant d’une existence légale,  certains regroupements politiques  sont dans la figuration ; un état de choses préjudiciable à leur avenir politique.  Et pour maximiser les chances d’avoir prochainement des représentants dans les conseils communaux  et l’Assemblée nationale,  le député demande aux responsables de Moele-Bénin de faire le combat pour en quelque sorte  l’assouplissement des textes. Sans clairement  le dire, il fait allusion à l’exigence des 10% pour enlever des sièges, une disposition un peu trop corsée de l’avis d’ailleurs de plus d’un.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Septembre 2023*

Invite à dénoncer les cas de rançonnements : Ne pas perdre de vue les «usagers corrupteurs» de policiers

La hiérarchie policière amorce une traque contre les flics auteurs d’actes de rançonnements. A travers un avis tenant lieu de communiqué, les usagers de la route sont appelés à faire preuve de prudence pour dénoncer les hommes en uniforme qui leur soutirent de l’argent.  En tout cas, tout est mis en œuvre pour décourager les  policiers qui inventent ou ferment les yeux sur des infractions contre de l’argent.  Seulement,  à travers ce qui a été dit, le comportement de certains usagers de la route qui font preuve d’incivisme n’a pas été dénoncé.  Pris la main dans  le sac pour avoir brûlé les feux ou pour d’autres pratiques malveillantes  comme le non port de casque, ils  tentent parfois de corrompre les policiers en leur brandissant de billets de banque.  Un état de choses auquel résistent peu de flics  qui empochent les sous sans forcément renvoyer vers la trésorerie nationale pour aller verser les fonds des contraventions.  Et en ce moment où l’on corse la lutte contre les rançonnements policiers, il sied d’appeler  les usagers en question à un changement de posture  afin que tout se passé bien  sur les axes routiers.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Septembre 2023*

Loi d’amnistie au profit des exilés et détenus: Des acteurs de la mouvance dans du verbiage creux et la pure méchanceté

Chaque fois qu’elle est évoquée, l’idée d’amnistie au profit des exilés et détenus dits politiques fait dresser les cheveux sur les têtes d’acteurs de la mouvance qui se montrent embêtés. Craignant  visiblement pour leurs intérêts, ils marquent leur désaccord à ce qui participera à la consolidation de la paix et le renforcement de la cohésion nationale.  C’est ainsi qu’ils délaissent l’essentiel pour des futilités afin de continuer à  jouer contre les exilés et les prisonniers politiques. L’argument de leur part est de crier publiquement que les députés du parti « Les Démocrates » en minorité au Parlement ne sont pas bien placés pour une proposition de loi au bénéfice des compatriotes dans le cas. Faisant semblant d’ignorer la situation des personnes  contre leur gré à l’étranger et celles jetées en prison pour leur position politique, ils travaillent à faire échec à l’initiative des parlementaires de l’opposition pour la décrispation totale de l’atmosphère politique.  Un d’entre eux dans la posture de chef de parti politique s’en est pris de la sorte ce week-end en confessant sa gêne face à la proposition des Démocrates pour les exilés et détenus dits politiques. « La manière dont vous le demandez, aucune chapelle politique sérieuse ne peut vous le concéder. Vous posez des actes exprès pour ne pas avoir les résultats que vous escomptez. N’oubliez pas qu’on est sur un terrain politique.  Nous avons besoin d’une loi d’amnistie et vous n’avez pas le nombre à l’Assemblée nationale, mais vous insultez », a laissé entendre ce responsable de parti qui, pour plaire sans doute à ses alliés de la mouvance, laisse lire ses limites sur le fonctionnement  du Parlement. Avant lui, des députés du pouvoir étaient allés dans le même sens  pour s’attaquer aux Démocrates plutôt que de s’attarder  sur l’idée de loi de la part de leurs collègues de l’opposition. Une pure méchanceté pour faire maintenir dans leurs conditions Joël Aïvo, Reckya Madougou et autres derrière les barreaux ainsi que les exilés comme Sébastien Ajavon, Komi Koutché et Valentin Djènontin.

*Dynamisme Info : Edition du 4 Septembre 2023*

Cohabitation dans la diversité d’opinions politiques : Azannaï ne calcule pas Ayadji

Invité comme d’autres chefs de partis politiques à honorer de sa présence le premier congrès ordinaire du Mouvement des Elites Engagés pour l’Emancipation du Bénin (MOELE-BENIN) ce 2 Septembre 2023 à Cotonou, le Président de Restaurer l’Espoir n’était pas au rendez-vous.  Il aurait chassé de son domicile quelques jours plus tôt l’émissaire de MOELE-BENIN dépêché pour lui remettre la carte d’invitation.  Une posture qui a suscité la réaction du Numéro 1 du parti des Elitistes  qui est allé pratiquement d’un enseignement  pour manifester sa colère. «On ne peut pas restaurer l’espoir dans notre pays en excluant tous les autres et en pensant qu’on est seul à avoir la science infuse. Si on a l’espoir, si on espère diriger notre pays un jour, il faut respecter sa devise qu’est  Fraternité- Justice- Travail.  Et cela commence par Fraternité. Je ne dirai pas plus.  C’est un message que je lance à quelqu’un qui a eu le plaisir de renvoyer de sa maison notre émissaire pour lui remettre la carte d’invitation au présent congrès »., a laissé entendre après son discours inaugural, Jacques Ayadji qui félicite au passage les autres partis de l’opposition pour leur présence effective. Des reproches qui ne devraient en principe pas être faits  au regard du principe défendu depuis quelques années par Candide Azannaï par le biais de la « Résistance nationale ». Faut-il le rappeler, à travers ses différents discours, le Président de Restaurer l’espoir appelle à ne pas du tout composer avec le système en place, la cause selon lui  du «malheur » des Béninois. Pour lui, il n’est pas question au regard des dispositions en vigueur de participer à une quelconque élection sous la rupture.  Il faut carrément s’abstenir. L’inviter  dans ces conditions à des activités contre son principe,  c’est faire preuve d’irréalisme  ou de manque d’honnêteté face à ce qui relève de l’évidence. C’est donc le président de Restaurer l’Espoir qui a de ce point de vue raison en déclinant l’invitation. Seulement,  il y a à reprocher à la méthode pour refuser l’offre à savoir si cela est vérifié, le renvoi des émissaires de MOELE-BENIN. 

*Dynamisme Info : Edition du 4 Septembre 2023*

Visite de Talon en Chine : Le CA Zimazi Gninou Joseph félicite le Chef de l’Etat pour les retombées

Chef d’arrondissement d’Ayomi dans la commune de Dogbo, Zimazi  Gninou Joseph opine sur le voyage du Chef de l’Etat en Chine ainsi que les retombées de ce déplacement.  Il félicite d’entrée Patrice Talon et son équipe pour avoir réussi à  décrocher cette visite qui a permis selon ses dires, de réchauffer les relations entre le Bénin et la Chine. Ce qui fait la joie du CA d’Ayomi, c’est le flot  d’accords signés au profit essentiellement du développement du Bénin.  Il rappelle tout ce qui a été obtenu à travers ce déplacement  dans les  domaines de l’agriculture, du tourisme, de la communication, du numérique et autres et invite à une union sacrée autour du Chef de l’Etat pour faire concrétiser toutes les ambitions. « Le Chef de l’Etat est allé réchauffer les relations  entre le Bénin et la Chine. Ces relations  qui étaient au beau fixe  sont davantage consolidées pour le bonheur de chacun des deux Etats. Dans tous les domaines, il y a eu des acquis. L’industrie, l’énergie, les  infrastructures, la communication et l’agriculture ; beaucoup de choses ont été décrochées pour le Bénin. Il y a par exemple ce mémorandum d’entente pour l’installation des entreprises chinoises au Bénin doublé de la suppression de visas pour les Chinois.  Tout ceci pour  promouvoir encore plus le tourisme et d’autres secteurs, pourvoyeur de devises », fait-il savoir tout en insistant sur la volonté clairement affichée selon  lui,  de Patrice Talon d’attirer beaucoup de Chinois vers le Bénin. « Tout le monde va tirer sa part. Le Chef de l’Etat se bat beaucoup pour le développement.  Il faut dire qu’avant la Chine, qu’il y a eu le renouvellement des relations avec le Nigeria  qui a permis la réouverture des frontières avec le Bénin toujours pour soulager les conditions de vie des populations. Il faut féliciter le Président de la République  qui sait tisser les relations. Il n’est pas politicien. Même si vous êtes de l’opposition  et vous êtes  professionnellement efficaces, il vous appelle à l’œuvre de construction du pays.  Et c’est ce que j’admire  chez Patrice Talon  qui met à profit son expérience d’homme d’affaires  pour développer le Bénin », conclut-il.

Dynamisme Info

Vie politique nationale : Des partis qui n’ont jamais levé de sièges dans des exhibitions

N’existant  pratiquement que de nom parce que n’ayant jamais levé de sièges pour leur représentativité dans les instances, il y a de ces creusets dans des exhibitions pour justifier leur présence sur la scène politique. Dans du « m’as-tu-vu », ces partis  sautent sur des occasions pour miroiter leur existence encore sur l’échiquier politique. Ils honorent les rendez-vous statutaires qu’ils prennent pour l’essentiel en matière de l’animation de la vie politique.  Attendus beaucoup plus sur les  stratégies pour la victoire, ils occupent leur  temps à opiner sur l’actualité pour se poser parfois en donneurs de leçons.  Conserver le récépissé d’existence même s’il ne doit servir finalement à rien en termes de performances aux élections ; c’est visiblement ce à quoi s’attèlent les responsables des partis en question pour amener à croire en leurs prétendues potentialités. Une attitude en réalité pour flouer et maintenir les militants dans la logique d’espérer  continuellement. Fort heureusement que les  observateurs avertis de la chose politique  ne taillent pas d’importance aux actes de leur part pour amuser la galerie.  D’ailleurs, réagissant  aux sortes de comédie enregistrées dans ce sens, beaucoup appellent à se concentrer sur l’essentiel  pour la survie si cela est toujours possible des partis en question.  Stopper les discours ennuyeux  pour aller à la fusion des partis dans le cas dans de regroupements faciliterait la survie des acteurs membres desdites formations politiques.

*Dynamisme Info : Edition du 4 Septembre 2023*

Expulsion de l’Ambassadeur Sylvain Itté : Jusqu’ou ira le bras de fer entre la France et le Niger ?

Entre  la France et les nouvelles autorités nigériennes, le divorce est presque consommé. Le bras de fer entretenu au sujet de l’expulsion ou non de l’Ambassadeur Sylvain Itté en est la cause. Ne présentant pas des signes de s’arrêter, cette situation  vicie les relations entre les deux pays en désaccord depuis le coup de force contre Mohamed Bazoum.  Le récent acte qui vient détériorer  le climat entre les deux Etats selon l’Agence Nigérienne de presse (ANP), est la décision de  la justice de Niamey ordonnant l’expulsion de l’Ambassadeur de France. En effet, cette décision qui vient en rajouter à la crise en cours, découle de la requête envoyée par les militaires au pouvoir, après le putsch du 26 juillet, au parquet de Niamey. Le Tribunal de grande instance hors classe de Niamey après examen, a ordonné le 1er  septembre, l’expulsion de l’Ambassadeur de France Sylvain Itté, Selon la source. Il s’agit d’une ordonnance du parquet après la requête envoyée au Président du Tribunal de grande instance, par l’État du Niger. Le requérant qu’est l’Etat, a exposé « que suite au Coup d’État intervenu le 26 juillet, les autorités de la République française se sont empressées de ne pas reconnaitre les nouvelles autorités dans des déclarations inamicales et hostiles s’ingérant ainsi dans les affaires intérieures de la République du Niger ». En outre, « depuis les évènements, la République française, à travers ses autorités, a posé des actes contraires à la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques. En attestent, entre autres, la violation de l’espace aérien et d’autres faits contraires aux intérêts fondamentaux du Niger et de son peuple », ont indiqué les nouvelles autorités au Tribunal. Plus est, la junte militaire reproche au diplomate français, M. Itté, d’avoir émis « des propos discourtois et agissements contraires aux intérêts du Niger » et en plus d’avoir décliné l’invitation du ministère des Affaires étrangères qui souhaitait le rencontrer. Déjà, le vendredi 25 août, l’Ambassadeur français avait reçu un ultimatum et disposait de 48 heures pour quitter le pays. Passé ce délai, le 31 août, dans un communiqué adressé à la diplomatie française, les militaires au pouvoir ont rappelé que M.Itté est désormais privé de ses « privilèges et immunités attachés à son statut de membre du personnel diplomatique de l’Ambassade ». Par la suite, les autorités nigériennes ont instruit la police de procéder à son expulsion. De son côté, la France a renforcé le 1er  septembre dernier  la sécurité aux alentours de l’Ambassade française à Niamey pour signifier son attachement à sa disposition de départ de ne pas reconnaitre la junte.

*Dynamisme Info : Edition du 4 Septembre 2023*