Mise en œuvre du projet WEA (Women Environment Ambassador) : La Pdte de l’ONG AYEDUN Paule-Berthe ADJAHOTO en visite en Turquie pour des accords de partenariats

La Présidente de L’ONG AYEDUN, Madame Paule Berthe ADJAHOTO était en visite à Istanbul en Turquie dans le cadre de la signature des accords de partenariats pour la mise en œuvre du projet Panafricain Women Environment Ambassador (WEA) qui a été lancé officiellement le 15 Mars 2023 dans la commune de Grand-Popo. Rappelons ici que le Projet WEA est un challenge national qui place les femmes au cœur de l’environnement à travers leurs implications actives par des actions pertinentes, concrètes ,durables et inclusives pour la sensibilisation au changement de comportements en matière de Propreté , de protection et de préservation de l’environnement .La Présidente dans sa lutte continuelle pour le changement de comportements vis-à vis de l’environnement, impacte sans doute la santé des populations. Il en découle alors de par ses nombreux échanges avec les différents partenaires, de belles initiatives pour de futurs et fructueux transferts de compétences entre le Bénin et la Turquie en  matière de santé et de bien-être ; tout ceci en accord avec les objectifs de développement durable horizon 2030.

*Dynamisme Info

Assises nationales sur la démographie : L’Eglise catholique affiche sa position à travers un Mémorandum et fait des recommandations

En prélude à l’organisation par le gouvernement  des assises nationales sur la démographie, l’Eglise catholique à travers l’Aumônerie  nationale des cadres et personnalités publiques, sous le parrainage de la Conférence épiscopale du Bénin, a rendu public un Mémorandum qui fait une analyse croisée de la démographie, la culture et le développement. La présentation des travaux de recherche élaborés dans un précieux document a été faite au siège de la CEB à Cotonou par Mgr François GNOHOSSOU, Archevêque de Dassa- Zoumè, le Président de l’OCCG et les membres délégués du comité scientifique. En effet, pour l’Eglise catholique, poser et répondre au problème de la démographie et de développement à partir des aspirations du peuple et des réalités culturelles, socio-économiques et politiques du pays, relève de responsabilités nationales auxquelles nul ne devra être indifférent. C’est pourquoi, à travers ce Mémorandum  elle édifie toutes les parties prenantes, autorités et citoyens sur le véritable objectif à atteindre aux assises annoncées sur la démographie qu’est l’amélioration des  conditions de vie et l’épanouissement de tous les citoyennes et citoyens d’aujourd’hui et de demain à partir d’une vision commune de l’avenir et d’une rupture avec les préconçues et les préétablis.  Ainsi, les conclusions des travaux sur la démographie et le développement devront faire naitre la conviction de prendre des engagements pour mettre la population croissante au service du travail et de l’inventivité pour la croissance économique et le  développement harmonieux. « Il est important d’instruire les  uns et les autres que derrière les reformes politiques et les c différents projets de développement menés chez nous avec l’aide de la coopération internationales, se cachent des intérêts des nations du Nord peu favorables à l’essor démographique et économique des pays africains », a déclaré Mgr François GNOHOSSOU.
Dans le cadre de la préparation de l’Eglise aux assises, 4 recommandations ont été faites à l’endroit des décideurs au peuplec Béninois. Il s’agit d’établir le lien non pas entre la démographie et le développement, mais entre culture, démographie et développement ; gérer le problème de démographie dans une logique de solidarité intergénérationnelle ; inclure dans le programme d’animation de la vie politique des secteurs de formation et d’information sue un modèle consensuel de développement pour le Bénin, centré sur l’homme ; que le Bénin s’assume en tant qu’Etat souverain dans la coopération internationale bilatérale comme multilatérale et exploite celle-ci en faveur du peuple de sorte qu’elle contribue au respect des droits de la personne et à la promotion de la dignité humaine. 

*Dynamisme Info*

Suscitations précoces de candidature pour 2026 : La jeunesse désœuvrée, manipulée à des fins électoralistes

À la mouvance présidentielle, il se déroule une pagaille à laquelle devront chercher à mettre fin les pouvoirs publics afin de faire concentrer sur l’essentiel. Il s’agit des suscitations précoces de candidature pour les élections présidentielles de 2026 qui placent déjà dans des opérations de charme face aux populations.  Fermant les yeux sur la dimension sociale de la gouvernance en cours visiblement pas en bonne forme, des jeunes sans doute manipulés appellent de plus en plus à la candidature pour les présidentielles à venir d’un très proche du Chef de l’Etat qu’ils présentent comme la  solution pour la continuité. Et il ne se passe plus de week-ends  sans que ces personnes à vrai dire sans occupation professionnelle, n’investissent le terrain pour prêcher pour la cause du compatriote en question. Assurément dans un plan de lavage des cerveaux,  elles font comme si le concerné qui n’a publiquement  rien dit face aux appels à se porter candidat, a réuni plus que tous les potentiels candidats à la mouvance des qualités en matière de bonne gouvernance.  Et tels dans une récitation, elles brandissent des capacités que détiendrait le concerné qu’elles  invitent  à se jeter alors que les institutions qualifiées n’ont pas encire donné le top des élections, dans la course pour les présidentielles de 2026. Un désordre sans aucun doute occasionné par d’acteurs politiques tapis dans l’ombre avec pour bras opérationnel des jeunes  sans activité professionnelle en quête du minimum pour survivre.  Dans une sorte de rappel des règles, le ministère de l’intérieur doit réagir pour rappeler et préciser clairement les moments propices à de telles activités  pour le respect des dispositions.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Tournée dite de reddition de compte : Une opération que pour l’exhibition des députés majoritaires ?

Les députés du parti Union Progressiste Le Renouveau ont entamé depuis quelques jours une tournée dans le pays pour exposer aux populations le bilan des activités menées en leur nom. Il s’agit d’une démarche en conformité avec le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui prévoit des compte- rendus aux mandants sur ce qui est fait dans le cadre de vote de lois et de contrôle de l’action gouvernementale.  Un rendez-vous honoré avec des déploiements dans différentes circonscriptions électorales pour aller présenter de retombées en termes d’actions au Parlement sur une durée considérée et dans le cas présent, depuis l’installation de la neuvième législature. Un menu dans lequel ne se retrouvent  pas plus d’un qui se demandent ce que vont faire les élus majoritaires au Parlement sur le terrain dans un contexte de bilan pas encore  palpable pour la législature en cours.  Que vont concrètement faire sur le terrain les députés dans le cas ?, s’interrogent beaucoup qui trouvent futiles ces déplacements sans menu consistant.  En lieu et place de ces mouvements qu’on soupçonne que pour l’exhibition, on suggère des initiatives pour soulager des parents en cette veille de rentrée ne serait qu’à travers des dons de fournitures. « Dans le rang des populations rencontrées, le grand nombre n’a pas le minimum pour assurer la rentrée aux enfants et on va les occuper par des activités dites de reddition de comptes sans impact sur leur quotidien », déplore X qui  s’offusque contre cette façon de s’y prendre qui fait délaisser les priorités au profit d’une tournée en réalité pour la visibilité du parti. A prendre en compte sa position assurément celle de beaucoup d’autres, même si les dispositions le prévoient,  ni le contexte ni le moment n’est favorable à une telle opération  visiblement pour se faire remarquer des populations.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Mouvance présidentielle : Difficile alternance à la tête des grands bloc

Au Bénin, les deux grands regroupements de la mouvance présidentielle auront réussi à instaurer la discipline en leur sein sans rendre en tant que tel possible l’alternance à leurs têtes.  Dirigées par les mêmes, ils ne connaissent pas de nouvelles  compétences pour présider à leurs destinées faisant voir les visages habituels. C’est ainsi que depuis la création de l’UP désormais UP Le Renouveau et du BR pour les désigner, à quelque différence près, les mêmes sont maintenus pour jouer  les premiers rôles à la tête des deux regroupements politiques. Certes, le souci d’envoyer à la retraite politique le patriarche Bruno Amoussou a fait acter une sorte d’alternance  à la tête du parti dit du géant baobab  frappé de l’arc-en- ciel. Mais pour autant,  connu dans le milieu politique qu’il a abandonné pendant un moment, le nouveau Président Joseph Djogbénou n’est pas si étrange à la maison UP qu’l préside depuis sa démission de la Cour constitutionnelle. Au BR, le constat fait est que rien n’a changé.  On a juste modifié une dénomination pour rendre puissant le premier responsable du parti.  De la relecture des textes, le Secrétaire général national est devenu Président et maintenu dans cette fonction depuis le congrès extraordinaire de ce samedi  au palais des congrès. Ministre d’Etat chargé du développement et de la coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané a été fait Président conformément aux statuts et règlement intérieur du parti  modifiés et adoptés. Il sera suivi comme le prévoiraient les textes par 8 vice-présidents à savoir entre autres  Joseph Anani,  Barthélémy Kassa,  Adidjatou Matthys,  Hervé Hêhomey, Nassirou Arifari Bako et Nathanaël Sokpoékpè.  Des figures familières à la chose politique qui amènent beaucoup  à agiter la thèse d’alternance difficile à la tête des deux grands blocs de la mouvance.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Thèse de bavure à son encontre: La Police Républicaine doit réagir face au cas Hounga

Au Bénin et depuis quelques jours, l’image d’un jeune du nom de Martin Hounga est présentée comme victime d’une bavure à hauteur de Hêvié dans la commune d’Abomey-Calavi.  Principale indexée, la Police Républicaine  tarde à apporter sa version des faits pour démonter au besoin les arguments des proches en l’occurrence  de François Hounga,  jeune-frère du disparu qui soutient la thèse de bavure policière. En effet, selon ses dires, tout serait parti du refus d’obtempérer du conducteur de taxi-moto qui  les conduisait. Ils avaient quitté Cocotomey où ils ont rendu visite à leur oncle et se rendaient chez eux à Hêvié. Sur le chemin, raconte-t-il,  ils ont dépassé un duo de policiers qui se déplaçaient également à moto. Certainement en patrouille, les deux agents, avec un geste de la main, ont intimé l’ordre au conducteur de taxi-moto (Zem) de s’arrêter. Se croyant en infraction pour avoir transporté deux personnes, le conducteur a pris la fuite. Selon le récit de François, les deux policiers auraient engagé une course-poursuite derrière le Zémidjan. Une chasse à l’homme au bout de laquelle des coups de feu auraient été entendus. « Pendant la course, le Zémidjan voulait emprunter une petite voie sur le parcours. Lorsqu’il a ralenti, Martin a sauté de la moto. J’ai continué avec le Zem et quelques minutes après, nous avons entendu des coups de feu », a-t-il affirmé soutenant ne pas  apercevoir aucune trace ni aucun signe de vie de son frère de retour sur les lieux. Les parents ont pensé qu’il avait été sûrement interpellé et gardé au poste de police. Mais le lendemain, toutes les tentatives pour joindre le jeune garçon ont été vaines. Se basant sur les témoignages des riverains qui affirment avoir vu un corps suite aux coups de feu, les parents de Martin Hounga en sont arrivés à la conclusion que leur enfant est décédé et soupçonnent une bavure policière. Une accusation à laquelle devra réagir la hiérarchie policière pour situer l’opinion sur ce qui s’est réellement passé et lever les flous pour le moment persistants.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Arrestation pour soupçons de coup d’Etat : Quand La junte au Burkina refuse qu’on lui passe le couteau à la gorge

Ayant elle-même accédé au pouvoir par la force en renversant un régime militaire, la junte au Burkina Faso alerte contre un coup d’Etat dirigé contre elle.  Par le truchement du parquet militaire de Ouagadougou, elle met aux arrêts trois militaires pour complot contre la sûreté de l’Etat et la déstabilisation de la transition. En effet, dans un communiqué ce vendredi 8 septembre 2023, « trois (03) militaires (…) ont été interpellés et présentés à un juge d’instruction qui les a mis en examen et placés en détention préventive pour des faits de complot militaire, violation de consignes, complot contre la sûreté de l’Etat, association de malfaiteurs et mise en danger de la vie d’autrui ». L’auteur de l’écrit, le magistrat commandant Alphonse Zorma a indiqué qu’il s’agit en l’occurrence de l’Adjudant Windinmalegde Kaboré, du Sergent- Chef Brice Ismaël Ramdé et l’ex-Caporal Sami Dah ;  trois militaires selon lui, qui auraient « reconnu sans ambages les faits » qui leur sont reprochés. Alphonse Zorma explique dans son communiqué que « courant fin août, il a été dénoncé au parquet militaire des faits selon lesquels des militaires et anciens militaires, en intelligence, procèderaient à l’identification de points sensibles et de domiciles, dont celui du président de la transition et de certaines autorités civiles et militaires en vue de déstabiliser la conduite de la transition ». Le magistrat a affirmé que « les investigations se poursuivent en vue d’établir toutes les implications éventuelles et d’en tirer toutes les conséquences de droit ». Une attitude qui montre que les militaires au pouvoir au Burkina Faso sont aux aguets afin de ne pas subir ce qu’ils ont fait subir au régime militaire précédent.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Kanglouè dans Godomey à Calavi: L’occupation polémiquée d’un domaine fait craindre des soulèvements

A  Godomey quelque part  à Kanglouè (sous les hautes tensions), non loin du cimetière PK 14 ou du CEG, il se passe une situation qui nécessite l’intervention des autorités pour éviter qu’elle ne dégénère. Il s’agit de la brouille autour d’un domaine objet donc de malentendus entre différentes parties. En effet, pendant qu’une partie affirme son titre de présomption de propriété sur la base d’un héritage, l’autre avance qu’elle a régulièrement acquis la portion de terre à la suite d’une opération de morcellement. Il faut dire que la parcelle querellée  est mitoyenne à une autre occupée depuis plusieurs décennies. Dans cette histoire, plusieurs ventes auraient été opérées sans possibilité pour les acquéreurs présumés de s’installer.  Des sources introduites rapportent que des personnes à l’origine des cessions  seraient activement recherchées pour avoir vendu un bien pas accessible.  Ce qui fâche actuellement  et qui a failli occasionner des troubles à l’ordre public, c’est la tentative  d’érection de bâtiment sur la parcelle en question par  X qui laisse comprendre qu’il  en est le propriétaire  légitime. Prétextant avoir l’onction d’autorité insoupçonnée, il a fait envoyer des briques sur le terrain pour la construction. Bien avant,  des bornes auraient été posées pour délimiter clairement la parcelle objet de dispute. La goutte d’eau qui ferait déborder le vase est la  démolition même si c’est en matériaux précaires de ce qui sert de clôture pour la maison  mitoyenne.  Le pire a été évité. Remontée, la partie adverse a voulu protester contre le fait pour faire percevoir une sorte d’injustice. Ce qui a fait rebrousser chemin aux auteurs de la démolition qui ont quitté précipitamment les lieux.  Des détails apportés toujours au sujet de la brouille, l’affaire aurait été tranchée par le parquet du Tribunal  ce que n’approuve pas la partie adverse qui n’octroie la compétence qu’à la juridiction exclusivement créée pour les affaires domaniales.  On laisse entendre que toutes les affaires domaniales relèvent désormais de la compétence de la Cour spéciale des affaires foncières habileté à les trancher. Et donc pas question de se plier face à la décision d’une juridiction autre que celle sus- citée. Des positions  antagonistes  qui font craindre des soulèvements. Déjà, pour amener à faire dire le droit, une correspondance aurait été envoyée aux autorités compétentes à l’effet de prendre en mains le dossier. Il y a lieu maintenant d’agir pour faire esquiver ce qui doit l’être en vue de la quiétude des uns et des autres.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

CAN Côte d’Ivoire 2024 : Le Bénin s’élimine face au Mozambique

Le Bénin ne sera pas à Abidjan en Côte d’Ivoire dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations. A Maputo au Mozambique pour la sixième journée des qualifications de la CAN 2024, les Guépards ont vu leur rêve brisé par les Mambas par un score de 3 buts contre 2. En présence du sélectionneur,  le technicien franco-allemand Gernot Rohr, l’élimination a été actée renvoyant à plus tard la qualification du Bénin à la CAN. En dépit de la volonté et de la détermination à prendre le dessus sur l’équipe adverse, le onze national a perdu le billet pour Abidjan et devra s’y prendre autrement pour chercher à corriger prochainement le tir. Il faut dire que le premier à ouvrir le score sur pénalty à la 20ème minute, l’équipe du Bénin s’est  écroulée en l’espace de 5 minutes en se faisant devancer par le Mozambique qui a inscrit successivement 2 buts.  A la reprise, le but égalisateur à la signature de Jodel Dossou  fera rêver pour une qualification depuis Cotonou.  Mais les Mambas qui conservaient déjà des chances en cas de match nul ont empiré la situation en marquant un troisième but qui vient tout gâcher pour le Bénin.  Ainsi, les investissements, les millions d francs CFA consacrés pour la préparation des joueurs béninois  ainsi que pour l’entretien du staff partent en fumée sans retour pour le Bénin.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Récurrentes débâcles du onze national : Nécessité de réformer le football béninois

Le football béninois  est dans un état très peu reluisant  et il faut partir de ce constat pour administrer le traitement qui urge. De débâcles  en débâcles, les joueurs de l’équipe nationale  font perdre les espoirs de redorer le blason du sport roi  afin de faire compter le Bénin parmi les pays qui gagnent. Étalant sans cesse leurs limites, ils indiquent aux décideurs ce qui sied pour faire rêver positivement le public sportif. On parle de l’urgence de réformer la discipline afin de sécuriser les investissements pour la préparation des joueurs et l’entretien du dispositif d’encadrement. A ce titre, beaucoup lancent un appel pressant en direction du gouvernement en l’occurrence du Chef de l’Etat à l’effet d’aller à des initiatives au profit du football béninois.  Repartir courageusement à la case départ afin de miser sur les jeunes pourrait être la solution aux difficultés de plus en plus rencontrées.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*