Association FOFO SOUND : 5ans déjà au service des Béninois, des Africains et leurs cultures

« Amener les Africains à connaître leur histoire puis à travailler pour l’essor du continent ». C’est l’objectif globalement visé par l’Association FOFO SOUND basée en France, ayant également un siège au Bénin précisément à Ouèssè dans l’arrondissement  de Savi, commune de Ouidah.  En effet, créée en 2018 par M. Cocou Sèdoté avec l’aide de Mme Joce ROBIN, cette structure apporte beaucoup aux communautés à travers des actions concrètes dans les secteurs de l’éducation, de l’artisanat, de la culture, des sports  et  autres.
Grace à sa Bibliothèque baptisée « Cossi Marcelin BRANCO » implantée  à Savi et inaugurée en 2019, elle redonne le goût de lecture en l’occurrence aux enfants qui en profitent pour apprendre sur leur histoire.
Selon les dires du Président, M. Cocou Sèdoté renchéris par la Trésorière Mme Joce ROBIN,  le but réellement visé est d’outiller les uns et les autres pour défendre la cause béninoise et celle africaine. Et pour y parvenir, diront-ils, il faudra aimer son pays, chercher à le découvrir et ensuite travailler pour marquer positivement son temps. « Nous avons eu l’idée de créer l’Association dénommée FOFO SOUND qui signifie littéralement « la voix du grand-frère ». SOUND  fait référence  par ailleurs au son.  D’où l’idée de créer l’Association FOFO SOUND dont l’objectif  au départ est de gagner de l’argent par les concerts pour  financer différents projets », laissent-ils entendre.
Pour le Président de l’Association FOFO SOUND et la Trésorière, en dehors de la bibliothèque implantée pour les apprenants, les usagers contre zéro franc CFA en termes de contribution, bénéficient des moments de détente à travers le football et divers jeux. Ils feront savoir que  le gain pour eux  et leurs collaborateurs est d’apprendre  aux enfants Béninois et Africains  à connaître leur histoire et à travailler bien à l’école pour devenir demain de
Hauts cadres,  ministres, Président de la République médecins,  avocats et autres afin de défendre la cause béninoise et celle africaine. 
Se refusant de chiffrer tout ce qui a été fait jusque-là en termes d’investissements, ils font remarquer que l’Afrique tire énormément des actions de l’Association FOFO SOUND. « Il y a un centre de formation, il y a une bibliothèque, il y a des ordinateurs  et il y a des enfants qui viennent étudier. C’est déjà le gain pour nous, le Bénin et l’Afrique.  L’argent que nous récupérons en partie par des donateurs contribue à ce que l’Association et la bibliothèque tiennent debout », ajoutent-ils avant d’apporter des précisions  sur les contenus des ouvrages à retrouver dans la bibliothèque.  « Notre objectif est surtout  de participer à l’éveil de conscience, à  la prise de conscience de notre patrimoine culturel et  à l’appropriation de notre histoire. Etant donné que c’est une bibliothèque, on a un peu de tout notamment  les livres au programme  parce que notre vision, c’est l’autosuffisance. Tous les parents n’ont pas les moyens d’avoir les livres au programme chez eux. Du coup,  on a jugé bon de mettre des livres d’histoire africaine,  du Bénin aussi dans la bibliothèque. On y retrouve quelques livres des autres pays dedans  portant sur la littérature,  la nature et autres.  Tout cela à consulter contre zéro franc CFA car  pour aller à notre bibliothèque,, il n’t a pas d’échange financier. Personne ne paie pour aller consulter les livres. Mais en retour, on demande aux enfants de bien travailler pour refléter les connaissances qu’ils viennent acquérir », expliquent–ils.

*Club des entrepreneurs pour l’entraide et le partage des connaissances*

Présente dans presque tous les domaines, l’Association FOFO SOUND intervient dans l’artisanat à travers un Club pour faire cultiver l’entraide et la solidarité dans le rang des entrepreneurs. Le partage des connaissances pour la bonne marche des activités et la fidélisation des apprentis constituent les objectifs prioritairement poursuivis à travers ce Club où sont enseignées les vertus comme l’obéissance, le respect et la persévérance.
Pour le Président de l’Association FOFO SOUND, toutes ces qualités contribuent au maintien de la bonne ambiance dans le secteur de l’artisanat où l’on enseigne aux apprentis les astuces pour forger leur avenir en tirant le maximum de leurs patrons.
Intervenant sur le même sujet, Joce ROBIN,  la Trésorière de l’Association FOFO SOUND, fera percevoir les avancées sur ce chantier tout en exhortant les Africains qui ont tout le temps l’œil sur l’hexagone, de chercher à se construire dans leurs propres pays. « J’ai connu le Bénin il y a 10 ans maintenant. Mais depuis, j’ai été interpelée par un fait à savoir que beaucoup se rapprochent de moi pour demander de les aider à se rendre en Europe. Et je leur explique tout de suite qu’ils ont tout surplace et à leur portée pourvu qu’ils connaissent leur culture et affichent l’amour pour leurs pays et le continent », laisse-t-elle entendre  pour renseigner par la suite sur d’autres  activités organisées sur le site de la bibliothèque  et dont les objectifs  sont non seulement d’assister mais également de former et d’éveiller les consciences. 
   
*Animation  du centre : une passion et au-delà*

Accueillant généralement des enfants  pour la culture générale et des activités à caractère ludiques, la bibliothèque  « Cossi Marcelin BRANCO », reçoit suivant ses heures d’ouverture ; du monde.  Des apprenants soucieux d’acquérir de connaissances, visitent les lieux.  Tout en rassurant que tout se passe bien, le Superviseur-animateur de la bibliothèque, M. SERO Kora invite à pratiquer encore plus le centre. « Nous ouvrons du mercredi au samedi de 14 H à 18H. Au début, nous sommes passés dans les écoles faire la sensibilisation et  appeler les enfants à venir à la bibliothèque.  Nous avons pris par beaucoup d’établissements qui nous ont bien accueillis. Nous avons passé des informations qui ont fait susciter un engouement chez les enfants. Pour le reste, dès qu’on  vient à la bibliothèque, on note les entrées et les sorties  pour permettre aux parents qui viennent pour faire de contrôles de savoir l’heure à laquelle l’enfant est venu ou est reparti de la bibliothèque. Tout est mentionne.  C’est ainsi qu’on a commencé doucement et  au fil du temps, le nombre a augmenté. Ce qui a boosté la chose, c’est quand le Président et Madame la Trésorière ont eu l’initiative  d’insérer les livres au programme.  Cela a permis à beaucoup d’enfants de commencer par présenter de très bons résultats », détaille-t-il.

*Des appels à l’endroit des autorités et mécènes*

Soucieux de la pérennité des initiatives de l’Association FOFO SOUND, le Président et  la Trésorière lancent un appel aux bonnes volontés pour leur apport.  Ils invitent les personnes qui aiment le Bénin à appuyer  ce qui se fait déjà pour aider à marquer davantage de points positifs pour le développement.  « Nous invitons les personnes qui aiment le pays de nous aider à mener à bien ce travail. Nous ne voulons pas être les seuls à faire ce travail. Il faudra que les gens cessent d’inscrire la balle dans le camp du Président de la République ou du gouvernement prétextant que c’est à eux de tout faire. Cela ne permet pas d’avancer », conseillent-il s pour finir.  

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Yayi à la Marina ce lundi : Pourvu que des actes concrets suivent l’audience

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi sera reçu en audience ce lundi  27 Novembre 2023 par son successeur Patrice Talon. Selon l’information rapportée par BIP Radio, il y sera avec une délégation du parti Les Démocrates pour aller échanger avec le Président de la République sur des sujets de préoccupation nationale. On  laisse entendre que cette rencontre avec les responsables de la principale formation politique de l’opposition  est l’initiative de Patrice Talon qui a choisi de prendre langue avec les animateurs dudit parti sur des questions liées globalement à la gouvernance. Pour rappel, dans une démarche anticipative, le Président des Démocrates Boni Yayi a récemment saisi la communauté internationale sur les pratiques en matière d’organisation d’élections au Bénin depuis 2016. L’ancien Chef de l’Etat faisait savoir qu’à quelques années des élections générales, les conditions pour des scrutins inclusifs ne sont pas réunies. Invitant la communauté internationale à diligenter au Bénin une mission pour s’enquérir du cadre institutionnel mis en place dans la perspective des élections générales de 2026, il souhaite que tout se passe bien  en son temps pour la paix et la stabilité au Bénin. Et le Chef de  l’Etat  au parfum sans doute des griefs portés contre lui également sur d’autres points liés à la gouvernance,  décide de recevoir en audience les responsables du parti LD pour harmoniser assurément les points de vue.  Il est attendu de cette rencontre qui n’est pas une première, une concrétisation des souhaits nourris par l’ensemble du peuple. Des personnalités politiques et pas des moindres de même que des étudiants croupissent derrière les barreaux depuis ou avant  les élections de 2021 et attendent de recouvrer leur liberté. Dans le même ordre d’idées, des citoyens contraints à l’exil du fait de leur position politique  s’impatientent de rentrer. Beaucoup attendent des résolutions fermes de ces deux sujets pour assister à du concret au lendemain de l’audience programmée pour ce lundi. Et le seul ayant du fait de ses prérogatives le pouvoir de décisions, des actes concrets de la part du Chef de l’Etat  ne viendront que pour décrisper la tension sociopolitique pour une convergence des points  de vue sur les sujets qui fâchent.

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Report de l’audience dans le dossier de casse de banque : Des ennuis décalés pour Désiré Vodonou déjà condamné à dix ans de prison

La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (Criet), a renvoyé à nouveau, au cours d’une audience tenue ce jeudi 23 novembre 2023, le procès de l’affaire casse d’une banque, impliquant l’ex-député Désiré Vodonou. L’ancien parlementaire et ses deux coaccusés, l’informaticien sénégalais Sy Sérigne Abdoul Aziz et Sylvestre Attadé, le chef d’agence d’une banque béninoise, située à Godomey, se sont présentés devant le juge de la CRIET. Mais les conseils de la Banque qui s’estime victime dans ce dossier, n’étaient pas présents. Le ministère public, représenté par le substitut du procureur, qui devrait faire ses réquisitions, a donc demandé à la Cour de renvoyer le procès. Cette demande a été acceptée par le juge en charge du dossier. Il a renvoyé la suite du procès pour mi-décembre 2023. Ce qui fait décaler les ennuis judicaires pour l’ex député déjà  condamné à une peine d’emprisonnement de dix ans  dans une affaire de fraudes à la carte bancaire.  Dans le dossier objet de report, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a produit son rapport. Ce document qui était le motif de reports précédents du procès, doit permettre de déterminer le préjudice subi par la banque victime. A la CRIET ce jeudi, la défense de Désiré Vodonou a confié que le rapport lui était favorable et qu’il indique que la banque n’a subi aucun préjudice. L’ancien député et ses coaccusés ont été placés en détention provisoire depuis le 4 novembre 2022. Ils sont poursuivis pour « accès et maintien illégal dans un système informatique, escroquerie et blanchiment de capitaux ». En détention provisoire, Désiré Vodonou avait été rattrapé par une affaire de fraudes à la carte bancaire. Il a été condamné par la juridiction spéciale à 10 ans de prison ferme pour recel de données informatiques et de blanchiment de capitaux.

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Ratification des accords de financement qu’entre les mains du Chef de l’Etat : Dr Henri Medrid pour le retour aux normes des systèmes de droit moderne

Une loi votée en 2019  donne libre cours au Chef de l’Etat de ratifier les accords de financement et d’en rendre compte à l’Assemblée nationale bien après. Cette loi à l’actif de la huitième législature sonne comme une restriction du pouvoir législatif  exercé au nom du peuple. Prenant ce qui est jusque-là fait comme une expérimentation, Dr Henri Medrid, Président du Parti Social Libéral (PSL) préconise le retour à ce qui est de règle. Opinant sur le sujet, il trouve légitimes les craintes des députés des Démocrates et invite à tout mettre en œuvre pour retourner cette prérogative aux parlementaires. « Les pouvoirs publics de ratifier des accords internationaux relèvent de la nature même du contrôle de l’action gouvernementale par le pouvoir législatif et que pour rien au monde ce dernier n’aurait dû s’en défaire en y renonçant au profit du pouvoir exécutif. Jamais et au grand jamais ! », fait-il savoir.
Pour le numéro 1 du parti en cours de constitution le PSL, cet état de chose ne saurait perdurer et les députés  toutes tendances confondues doivent y mettre fin. « Comme conséquence imparable et irrémédiable, le Chef de l’Etat béninois actuel s’en est servi proprement et se privant de toutes les critiques et passant outre les obligations de service des parlementaires et cela est sans précédent dans toute l’histoire contemporaine des ordonnancements juridiques et surtout des grands acquis du Droit Constitutionnel moderne quel que soit le pays ou le système de droit positif ! Voilà pourquoi nous ne devons pas être surpris de la réaction des députés LD. C’est tout à fait normal et l’exécutif sait que cette situation qui prévaut ne saurait perduré et qu’il s’est agi là d’un cas d’expérimentation et qu’il urge que les choses reviennent à la norme admissible et acceptée par tous les systèmes de droit moderne au risque que nous soyons dorénavant pris et considérés comme une République bananière ! Et le pouvoir de l’arrêter relève encore une fois du pouvoir législatif et à condition de retoucher encore une fois à la constitution ! Au cas contraire le Chef de l’Etat béninois serait toujours dans ses prérogatives régaliennes mais attention qu’en adviendrait-il à partir de 2026 à l’issue des élections générales y compris la présidentielle ? », détaille-t-il.
Opinant par la suite sur le projet de loi d’amnistie à la signature des députés Démocrates il inscrit la balle dans le camp du Chef de l’Etat pour les grands rôles à cet effet. « Quant au projet de Loi d’amnistie actuellement en débats à l’assemblée nationale, le PSL actuellement en constitution rappelle qu’il s’agit là d’un exercice normal en politique nationale mais que le cas ici est très différent eu égard à la nature de problème politique à régler et qui vaille que vaille devra être réglé afin que d’éminentes personnalités qui ne devraient pas se retrouver dans cette situation des plus déplorables et des plus tristes recouvrent leur liberté et pour cela et au-delà des diatribes politiciennes qui ont commencé à l’assemblée nationale, le Chef de l’Etat puisse prendre ses responsabilités et siffler souverainement la fin de la récréation parce que le défi c’est à son niveau seul. C’est à lui qu’il revient de se soucier de ce que la postérité retiendra plus tard de ce qu’aura été son passage à la tête de l’Etat béninois ! », conclut-il tout en rassurant que tout suit normalement son cours afin que le PSL obtienne son récépissé de mise en conformité.

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Attroupements dénoncés au portail de l’UAC : Une chose inévitable avec la fermeture de la grande entrée

l ne sera plus possible pour les  conducteurs de taxi-moto et de minibus de transport en commun (Tokpa-Tokpa), de stationner  le long de la clôture du campus d’Abomey-Calavi.   Le Recteur de l’Université d’Abomey-Calavi interdit formellement le fait et met en garde contre les cas de violation de la décision dans ce sens. Au motif de préservation de la sécurité, il proscrit les attroupements au portail de l’UAC rendant responsables les contrevenants à la mesure. Alors que de l’avis de plus d’un,  il ne peut en être autrement avec la fermeture de la grande entrée. Ne rejetant pas totalement la pertinence de la décision du Recteur, l’on avance que les faits proscrits sont la conséquence de la fermeture de l’entrée principale. L’on demande de tenir compte de ce paramètre pour régler une fois de bon le problème d’attroupements  qui peut être à l’origine de cas d’accidents.  Pour rappel, depuis la fermeture temporaire du portail principal de l’UAC, un constat désolant s’observe au niveau de l’entrée secondaire qui s’ouvre sur la route nationale inter-états 2 (RNIE2). L’entrée est presque tout le temps encombrée. « Ce dangereux encombrement est surtout occasionné par le stationnement anarchique des taxi-motos et des minibus de transport en commun appelés «Tokpa-Tokpa » dont les conducteurs racolent les clients à la criée ». C’est pour mettre fin à cela que le Recteur « interdit formellement aux conducteurs de taxi-moto et de minibus de transport en commun de stationner le long de la clôture du campus universitaire d’Abomey-Calavi, depuis le début de la clôture, en provenance d’Abomey-Calavi, jusqu’à la limite finale de l’entrée principale actuellement fermée ». Une décision  qui pourrait être suivie d’autre dans le sens de régler définitivement les problèmes d’attroupements.

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Ratification des accords de financement à hauteur de 2000 milliards de FCFA en 5 ans : La crainte de l’opposition également celle du peuple

L’opposition parlementaire a clairement exprimé son insatisfaction du passage du ministre de la justice devant la représentation nationale pour venir fournir des explications sur les accords de financement. Que ça soit le mode de ratification, le nombre d’accords passés ainsi que le cumul des montants, elle a fustigé ce qui se fait. Craignant le surendettement au nom du pays, elle appelle à revoir la copie au profit des générations à venir. Une position également celle du grand nombre perdu dans les chiffres communiqués par le ministre. Pour rappel, intervenant en réponse à une question orale avec débat initiée par l’honorable Woroucoubou Habibou et soutenue par 16 de ses pairs, le ministre de la Justice et de la Législation, Yvon Détchénou, a apporté la semaine écoulée des détails  sur les différentes conventions de financement soumises à ratification. L’autorité ministérielle a laissé entendre que pas moins de 76 conventions de financement ont été présentées pour ratification, toutes officiellement ratifiées. Elle a dévoilé un montant cumulé estimé à 2.011.942.242.477 F CFA pour ces accords, s’étalant de Novembre 2019 à Avril 2023. Ces fonds martèle-t-elle,  ont été dédiés au financement de divers projets de développement au Bénin, chaque accord faisant l’objet d’un compte rendu régulier à l’Assemblée nationale. Des clarifications qui n’ont pas convaincu l’auteur de la question et ses pairs qui ont  critiqué la politique d’endettement jugée excessive du gouvernement. Une lecture également celle du peuple qui appelle à changer de fusil d’épaule.

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Critiques contre la politique de ratification des accords de financement : « Les grandes puissances sont les plus endettées », tempère Karl Lahami

Intervenant en réponse à une question orale avec débat initiée par l’honorable Woroucoubou Habibou et soutenue par 16 de ses pairs, le ministre de la Justice et de la Législation, Yvon Détchénou, a apporté la semaine écoulée des détails  sur les différentes conventions de financement soumises à ratification. L’autorité ministérielle a laissé entendre que pas moins de 76 conventions de financement ont été présentées pour ratification, toutes officiellement ratifiées. Elle a dévoilé un montant cumulé estimé à 2.011.942.242.477 F CFA pour ces accords, s’étalant de Novembre 2019 à Avril 2023. Ces fonds martèle-t-elle,  ont été dédiés au financement de divers projets de développement au Bénin, chaque accord faisant l’objet d’un compte rendu régulier à l’Assemblée nationale. Des clarifications qui n’ont pas convaincu l’auteur de la question et ses pairs qui critiquent la politique d’endettement jugée excessive du gouvernement. Et à travers leur réaction, on pouvait lire une sorte d’insatisfaction même après le passage du ministre.
Mais pour l’acteur politique, membre du Bureau politique national de  l’Union Progressiste Le Renouveau dans la 6ème Circonscription électorale, Karl Lahami, il n’y a rien à reprocher à ce qui se fait depuis 2016 pour insérer le Bénin dans le rang des pays développés.  À travers une  démonstration, il affirme que ce qui a droit de cité sous la rupture obéit aux normes et rend davantage crédible le pays. Pour lui, il y a à encourager le gouvernement et son Chef Patrice Talon qui ont trouvé le bon moyen  pour accélérer le processus de développement du Bénin. « Les grandes puissances aujourd’hui sont les pays les plus endettés. Quand vous voyez leur croissance de développement,  c’est assez énorme. C’est pour dire qu’on  ne peut pas faire les omelettes sans casser des œufs.  Aujourd’hui, nous sommes dans une dynamique où il faut que le Bénin prospère et fasse partie des grandes nations d’Afrique. Rien n’est gratuit dans ce monde. Il faut oser, aller vers les partenaires financiers », fait-il savoir  avant de montrer le gain de l’option du pouvoir pour la génération actuelle et celle future. « C’est de très bonnes initiatives parce qu’on se doit de se développer.  Et quand on n’a pas les ressources qu’il faut tout de suite mais qu’on travaille au jour le jour pour en créer et que le pays est devenu crédible, solvable auprès de nos partenaires financiers  extérieurs, on se doit forcément de trouver ces résolutions rapides histoire de faire un boom  et d’accélérer ce processus de développement que le gouvernement à travers son PAG a enclenché depuis 2016. Je me réjouis parce que c’est bon pour nous et pour  l’avenir de nos enfants ».
Ce qui fait la joie de Karl Lahami, c’est la politique, du moins les dispositions mises en place pour faire face sur un long terme aux dettes. « C’est des dettes mais  nous sommes crédibles aujourd’hui et le gouvernement en place essaie de créer des ressources pour qu’on puisse faire face à ces dettes sur un long terme. Puisque nous sommes crédibles aujourd’hui,  nous pouvons nous permettre de faire ce qui se fait.  Les grandes nations ne sont pas construites en un seul jour.  C’est à travers ces crédits là  qu’elles se sont développées. Donc, il faudrait qu’on prenne l’exemple sur ce mode économique histoire d’accélérer le processus de développement de notre pays. Je ne vois pas un mal en ça », ajoute-t-il. 
Prenant exemple sur le citoyen lambda qui parvient à renouveler ses emprunts et connaît de succès dans ses affaires, il ambitionne comme cela est visiblement le cas, une transplantation de l’expérience à l’échelle de l’Etat  dans des efforts louables de développement. «  Le Bénin d’alors et le Bénin d’aujourd’hui n’est pas à comparer.  On sent des efforts de développement aujourd’hui  et  on ne peut qu’encourager cela et demander à garder l’élan que le PAG a pris depuis 2016 », conclut-il. 

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Projet d’unification de l’opposition : Aucune manœuvre ne devra faire rétracter Yayi

L‘ancien Chef de l’Etat Boni Yayi entend faire agir dans la même direction toute l’opposition. Dans ce cadre, il a amorcé des démarches pour rencontrer les responsables de tous les autres partis de cette obédience politique. L’objectif  est d’unir les forces pour se rendre puissants face à la mouvance. Un projet à conduire jusqu’au bout en vue de faire briser le rêve de la mouvance déjà dans les calculs pour 2026. Beaucoup demandent au Président des Démocrates en quelque sorte déjà Chef de file de l’opposition, qui agit à la suite de son  prédécesseur Paul Hounkpè, de se mettre au dessus de la mêlée pour ne pas reculer en de si bon chemin. Il est suggéré à l’ancien Président de la République de ne pas se laisser distraire par qui que ce soit pour ainsi aller vers l’objectif poursuivi qu’est l’unification de l’opposition. Fort de son expérience politique, l’ancien Chef de l’Etat est invité à ne pas se laisser guider par qui que ce soit dans son projet d’unification de l’opposition qui mettra en déroute les partis de la mouvance. Ceci étant, il devra résister aux querelles de leadership et manœuvres pour l’opposer à Jacques ou à Paul dans le dessein de faire échec à ce qui est amorcé.

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Loi d’amnistie au Parlement : Une opportunité pour la majorité parlementaire d’afficher son patriotisme

L’examen de la proposition de loi spéciale portant amnistie et/ou abandon de poursuites judiciaires au profit de personnalités politiques  et autres en détention pour de présumés faits criminels est l’un des points qui retient le plus les attentions pour la deuxième session ordinaire de l’année 2023 à l’Assemblée nationale. Suivant le dossier de près le dossier, les Béninois ont leur regard fixé sur les députés pour la  conduite à tenir très bientôt  au profit des compatriotes en exil ou derrière les barreaux du fait notamment de leur position politique.  Ils attendent des parlementaires (toutes obédiences politiques confondues), leur apport en vue de refermer cette page au bénéfice de la paix et de la cohésion nationale. Ce qu’ils suggèrent en l’occurrence aux parlementaires du pouvoir, c’est de mettre à profit l’occasion pour afficher et affirmer leur patriotisme afin de montrer  qu’ils ne se réjouissent pas du traitement  infligé à Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres ainsi  que les  exilés politiques dont Sébastien Ajavon, Komi  Koutché,  Léhady  Soglo. Cela sous-entend une reconsidération des positions pour aller dans le même sens lors du vote de la loi  d’amnistie en vue de faire recouvrer la liberté aux personnalités politiques et autres sus-citées et favoriser le retour au bercail des exilés.  On fait savoir que l’affectation de ladite  proposition de loi à la Commission qui s’en occupe et bientôt la programmation en plénière est une opportunité pour la majorité parlementaire d’afficher son patriotisme. Prenant en considération les opinions  hors micro et caméras,  l’on assure qu’au sein des élus du pouvoir, il y en a qui sont contre la sorte d’injustice. Raison de plus pour les députés dans le cas et pourquoi pas tous les députés de faire la paix avec leur conscience en agissant au profit des exilés et détenus dits politiques.

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Opinion de Bertin Koovi : Il y a du sérieux dans les dénonciations contre la longévité au gouvernement

Depuis l’avènement de la rupture, il y a de ces ministres qui sont toujours à leurs postes et en faveur de qui le Chef de l’Etat renouvelle à chaque remaniement, sa confiance. Dans un pays comme le Bénin qui ne manque pas d’intellectuels, cet état de choses semble incorrect et frise de l’injustice. Irrité, l’acteur politique Bertin Koovi fait le constat qu’il demande à corriger la chose. Une dénonciation à prendre très au sérieux pour signer la fin de la longévité au gouvernement de certains ministres. En effet, bien que relevant des prérogatives du Chef de l’Etat, beaucoup se désolent du maintien par Patrice Talon de certains ministres au gouvernement. Sous le poids de la fatigue, ces derniers ne présentent plus forcément de résultats et méritent d’être relayés par d’autres compétences. Et c’est ce que demande cette majorité silencieuse au Chef de l’Etat pour donner du punch à son équipe. Car, tel que c’est jusqu’à présent le cas,  c’est comme s’il n’y a pas d’autres compétences au Bénin pour assurer les fonctions ministérielles et remplir convenablement les charges y afférentes.

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