« Je ne suis candidat à rien » : évite à ses contradicteurs, un AVC

Lui prêtant des intentions électoralistes depuis son choix à la tête du parti les Démocrates, l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi, a fini par répondre à ceux qui ventilent qu’il sera en lice pour les élections générales de 2026. Par le biais d’un post sur sa page Facebook, il a rassuré sur son désir de ne pas se présenter à une quelconque élection. « Je ne suis candidat à rien », laisse lire le Président des Démocrates plutôt préoccupé  à travers son écrit, par les conditions  en vue d’élections inclusives et transparentes en 2026. « Je suis un  citoyen béninois attaché à la paix et au vivre ensemble dans mon pays. Ce vivre ensemble implique aussi  la libération des détenus politiques et le retour dans leur mère patrie, des exilés politiques et d’opinion », poursuit  toujours  à travers son post, l’ancien Chef de l’Etat qui évite ainsi un AVC à ses contradicteurs. Ceux-ci conscients de la popularité du nouveau Président des Démocrates, devraient commencer par jubiler pour espérer quelque chose des élections à venir surtout avec les assurances de Boni Yayi. Disqualifié au regard des prescriptions de la Constitution pour les présidentielles, Boni Yayi a la possibilité de candidater pour les législatives et les municipales.  Et cela faisait paniquer en l’occurrence de potentiels candidats auxdites élections. Mais avec les assurances laissées, ils peuvent  s’assurer de faire en son temps la compétition avec de cylindrées politiques sauf Boni Yayi.

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Elections libres et transparentes en 2026 : Yayi saisit la communauté internationale dans une démarche anticipative

L’organisation d’élections inclusives et transparentes en 2026  au Bénin préoccupe l’ancien Chef de l’Etat, Boni Yayi. Porté à la tête du parti Les Démocrates, il fait de ce souhait un combat pour voir réunir tous les ingrédients  en vue de scrutins aux verdicts moins contestés.  Dans une démarche anticipative, il saisit la communauté internationale via un courrier à l’effet de diligenter au Bénin une mission pour s’enquérir du cadre institutionnel mis en place par le pouvoir de la rupture dans la perspective des élections générales de 2026. Et c’est sur sa page Facebook que l’information a été rendue publique. « En ma qualité d’Ancien Président du Bénin, Président du parti d’opposition, Les Démocrates, je viens d’adresser une requête à l’Union Africaine, la CEDEAO, les partenaires bilatéraux et aux autres partenaires de la communauté internationale les invitant à diligenter au Bénin une mission pour s’enquérir du cadre institutionnel mis en place par le Président Talon dans la perspective des élections générales de 2026.  J’ai informé cette communauté internationale que ce cadre n’est pas inclusif du fait de l’absence des représentants de l’opposition dans les instances chargées d’organiser les prochaines élections municipales, communales, législatives et présidentielles dans presque 2 ans », laisse lire l’ancien Chef de l’Etat .
Pour Boni Yayi, il y a à comprendre à travers sa démarche celle du citoyen béninois attaché à la paix et au vivre ensemble. « Après 2016, le Bénin n’a jamais réussi à  organiser des élections inclusives, transparentes, équitables et pacifiques. Pour tenir compte des implications politiques, économiques,  sociales et sécuritaires liées à ces exclusions dans le passé, j’ai donc souhaité que ces missions nous viennent en aide pour nous accompagner dans nos efforts afin que notre pays organise enfin des scrutins transparents et pacifiques. Le peuple béninois appelle de tous ses vœux la tenue d’une concertation nationale pour mieux préparer et réussir ces élections générales consensuelles », poursuit-il tout en appelant à agir dans le sens de la libération des détenus politiques et le retour des exilés. « Je ne suis candidat à rien. Je suis un citoyen béninois attaché à la paix et au vivre ensemble dans mon pays. Ce vivre ensemble implique aussi  la libération des détenus politiques et le retour dans leur mère patrie, des exilés politiques et d’opinion », rassure pour finir le Président du parti Les Démocrates.

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Retour au bercail de son ancien maire : Un « Ouidah calme » accueille Séverin Adjovi

En exil depuis plusieurs années, l’ancien maire de Ouidah a acté son retour au pays. Suite à une décision judiciaire qui lui est favorable, il est revenu au Bénin.  Accusé de fraudes fiscales, de blanchiment d’argent et d’escroquerie dans une affaire l’opposant à l’Etat béninois ainsi qu’aux sociétés Etisalat et Télécel, Sévérin Adjovi qui avait été condamné à sept ans d’emprisonnement ferme assortis d’une amende de 500 millions  de francs Cfa, a vu en appel sa peine réduite à trois mois d’emprisonnement avec sursis et une amende de 2 millions  de francs Cfa. Une révision à la baisse du verdict de la Criet qui permet à l’ancien ministre de ne plus craindre pour sa liberté et de se mouvoir comme il veut. Depuis quelques jours, l’ancien premier citoyen de la cité historique est au bercail. Il serait aperçu à Ouidah, la commune qu’il a longtemps dirigée.  Et c’est une ville calme qui accueille Severin Adjovi rentré discernement au pays. 

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Animation de la vie politique : Les Démocrates sur plusieurs fronts pour l’équilibre du débat public

Même en minorité au Parlement où il se bat pour le respect des principes démocratiques,  le parti Les Démocrates s’investit pour l’équilibre du débat public. Seule  de l’opposition ayant des représentants à l’Assemblée nationale, cette formation politique  qui a récemment opéré des changements à sa tête, mise beaucoup sur son Président  Boni Yayi pour la réussite des combats. Elle se tape en quelque  sorte un renfort  pour contraindre le pouvoir  à agir dans le bon sens au bénéfice des uns et des autres. En témoigne l’hyper activité à l’Assemblée nationale et les initiatives  de plus en plus à l’actif  de Boni Yayi depuis son élection à la tête des Démocrates. Il est à remarquer que poursuivant le même objectif, celui de la restauration de la démocratie, Boni Yayi et les députés Démocrates chacun dans son couloir, travaille à donner suite aux  attentes pour un Bénin de droit et uni. Visant les  mêmes résultats, ils rassurent sur la fin bientôt avec la contribution de tous,  des actes et décisions contre le peuple.

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Nomination d’un Rwandais à la tête de l’Anip : Seuls les « députés bénis oui oui » ont été convaincus par le gouvernement

Le gouvernement à travers son représentant, le ministre Alassane Séidou était Jeudi 09 Novembre 2023 au Parlement pour répondre aux curiosités en rapport avec la nomination d’un ressortissant Rwandais à la tête de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). Un exercice loupé  pour l’émissaire de l’exécutif  qui n’a pas réussi à convaincre les Béninois sur la question.  En plus des députés de l’opposition qui ont manifesté leur insatisfaction, beaucoup sont restés sur leur soif après le passage devant la représentation nationale, du ministre de l’intérieur. S’attendant à des détails pour rassurer sur le choix du Rwandais et sur ce que gagne le Bénin en retour, ils n’ont pas  été satisfaits.  Plus d’un disent ne rien retenir des explications de Alassane Séidou qui n’est pas parvenu à évacuer les soupçons.  Pourquoi un Rwandais à la tête de l’Anip ?  Comment le recrutement de celui-ci a été effectué ? Combien gagne-t-il par mois ? Que tire le Bénin de cette option ? ; Autant  de questions que continuent de se poser des Béninois en dépit des clarifications du ministre Alassane Séidou sur le sujet.  On fait remarquer que si le gouvernement le voulait,  il pourrait recourir aux profils des Béninois contre lesquels  rien ne jouait. « Le gouvernement a choisi comme l’a dit le député Eric Houndété, de dribbler le Parlement.  On délaisse les compétences locales  au profit des expatriés et cela est déplorable », fustige un citoyen béninois opinant sur la question.  Comme lui,  d’autres confessent leur insatisfaction en demandant à l’exécutif de revoir à l’avenir sa copie.  Et n’ayant rien retenu de tout ce que  le ministre Alassane Séidou a exposé à l’hémicycle, ils soutiennent que seuls les « députés bénis oui oui » ont été convaincus par le gouvernement.  A préciser  que manifestant son ras-le bol suite à la prestation du ministre, le député de l’opposition Eric Houndété a laissé entendre que le gouvernement fait l’option de l’obscurantisme sur les questions importantes et délicates.

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Durée au poste de la nouvelle SE de Toucountouna:Un défi pour les autorités communales

Désignée Secrétaire Exécutive de la mairie de Toucountouna à la suite d’un tirage au sort, Eudoxie Dakpè a renoncé à son poste sans même avoir pris fonction.  Elle a été remplacée par Bella Apolline Dossou retenue elle-même après un tirage au sort. Ayant à charge la gestion de l’administration communale,  la nouvelle SE de Toucountouna après sa prise de service, poursuivra l’œuvre entamée par ses prédécesseurs  pour des résultats plus probants.  Un objectif qui ne peut être atteint que dans un climat favorable au travail. En effet, comme motifs pour démissionner de son poste, la première SE de Toucountouna Sidonie Houndonougbo,  a évoqué entre autres des menaces, du harcèlement  et des violations d’intimité ; des faits qui l’ont incité à déposer le tablier. Sans laisser lire des noms, elle renseigne sur les sortes de pressions sur elle  à l’effet de mettre à disposition  pour jouissance, le fruit défendu. Et pour préserver sa dignité, elle a dû quitter les choses cédant place  après tirage au sort à Eudoxie Dakpè et désormais à Bella Apolline Dossou. Il est à faire observer que la durée au poste de la nouvelle SE dépend des autorités communales de Toucountouna.  Face aux soupçons qui pèsent sur elles depuis le départ de Sidonie Houndonougbo de son poste, elles doivent se garder de poser des actes de nature à perturber  la tranquillité de la nouvelle patronne de l’administration communale.  La collaboration que dans le cadre professionnel  aidera à esquiver les reproches jadis faits et pour l’atteinte des objectifs au profit de la commune.

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Ouverture d’enquête judiciaire sur l’incident au marché de Cococodj : Nécessité de frapper fort surtout en cas d’excès de zèle

Une dame a été grièvement touchée au pied à Cococodji suite à une opération de déguerpissement opérée au niveau  du marché. Cela a suscité le mécontentement des populations  qui se sont soulevées contre les agents de police déployés pour la circonstance. «Jets de pierres ; pneus brûlés », la riposte à la prétendue bavure mise à la charge des forces de l’ordre a été énergique. Une information portée à la connaissance du Procureur du Tribunal d’Abomey-Calavi qui a ordonné l’ouverture d’une enquête en vue de situer les responsabilités. Une réaction du parquet de Calavi approuvée par plus d’un qui demandent d’aller jusqu’au bout pour la manifestation de la vérité. En effet, depuis la décision d’ouverture d’enquête judiciaire pour connaître de l’incident de Cococodji, beaucoup appellent à l’impartialité pour révéler après à l’opinion ce qui s’est réellement passé. Cela suppose que les pressions d’où qu’elles peuvent provenir pour tenter d’étouffer la vérité doivent être rangées pour la conduite comme cela se doit de l’enquête. Ce que plus d’un attendent est que si les accusations d’excès de zèle à l’encontre des forces de sécurité sont vérifiées, qu’elles subissent les rigueurs de la loi aux fins d’attester que les dirigeants ne peuvent nullement cautionner  des barbaries  contre les populations. Il est demandé s’ils sont mis en cause par l’enquête,  de sanctionner les agents de police qui se sont permis dans ce cas de violenter les occupants du marché jusqu’à aller à toucher à l’intégrité physique d’une dame.

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Conclusions du Groupe de travail de l’ONU  sur la détention de Madougou: Le bréviaire pour un verdict judicieux de la Cour constitutionnelle

Sur l’illégalité  de la détention de l’ancienne ministre de la justice, plusieurs recours sont parvenus au secrétariat de la Cour constitutionnelle. Déposé par des citoyens béninois à savoir  Landry Adelakoun, Miguèle Houéto, Romaric Zinsou, Fréjus Attindoglo et Conaïde Akouedenoudjè,  le premier recours comme pratiquement  le second à la signature de Mario Fiacre Ayeko Oladélé, demande à s’appuyer sur les conclusions du Groupe de travail de l’ONU pour trancher en faveur de Reckya Madougou.  En direction des sages de la Cour constitutionnelle, les requérants rappellent que le Groupe de Travail des Nations unies sur les détentions arbitraires, a rendu un avis en Novembre 2022 à  travers lequel il juge que la privation de liberté de Reckya Madougou est arbitraire et viole plusieurs articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Il est également rappelé l’injonction au gouvernement du Bénin de mener une enquête approfondie et indépendante sur les circonstances de la privation arbitraire de liberté de Reckya Madougou, de prendre des mesures contre les responsables de cette violation des droits et de garantir sa libération immédiate. Réalisant que rien de tout ceci n’a été acté jusqu’à l’expiration, la fin du mois de Mai 2023, du délai accordé à l’État du Bénin  pour agir dans ce sens, des citoyens  saisissent la Cour constitutionnelle pour faire le droit au profit de Reckya Madougou. Naturellement, ils attendent  la libération de Reckya Madougou afin de voir  arrêter les traitements contre l’opposante au régime de Patrice Talon. Pour rappel, pour en arriver à sa conclusion, le Groupe de travail  de l’ONU sur les détentions arbitraires, après analyse de la situation carcérale de l’opposante au régime de Patrice Talon, a trouvé que tous les cas de détention arbitraire sont réunis dans le dossier de Reckya Madougou. Le 1er  cas de détention arbitraire a rapport au mandat d’amener délivré par le Procureur spécial de la Criet qui serait « illégal ». Mais cela n’a pas empêché que Reckya Madougou soit poursuivie et condamnée. Le 2ème  cas de détention arbitraire est relatif à la violation de sa liberté d’expression d’association et de réunion consacrée par le pacte international sur les droits civils et politiques. Enfin, le 3ème  cas de détention arbitraire est le fait que la détention de Reckya Madougou ne satisfait pas aux conditions d’impartialité et d’indépendance des juridictions béninoises notamment la Criet. En outre, le Groupe de travail de l’ONU estime que la présomption d’innocence de Reckya Madougou a été entachée et demande sa libération immédiate. Des motifs que devront prendre en compte les sages de la Cour constitutionnelle pour statuer en faveur de Reckya Madougou. Candidate recalée à la présidentielle de 2021, l’ancienne ministre a été arrêtée en Mars 2021 à la suite d’un meeting des partis de l’opposition. Condamnée le 11 Décembre 2021 à 20 ans de prison pour « financement du terrorisme », elle purge sa peine à la prison civile d’Akpro-Missérété.

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Consultation Xwé-Fa chez Dah Logbé : « Ka ogbé ; woli medji et sa ogbé » : les signes pour 2024

Les signes qui gouverneront le Bénin en 2024 sont révélés. Au détour de la consultation de l’oracle à cet effet au domicile du guérisseur traditionnel Dah Logbé à Cocotomey ce Jeudi 09 Novembre 2023,  l’essentiel de ce à quoi devront s’attendre les Béninois au plan spirituel pour le compte de l’année à venir, a été dévoilé. Et suite à la consultation effectuée en présence d’un collège de bokonons sous le regard attentif du Président de l’ONG Azonlèko Guérison Irréversible, le signe principal apparu est ka ogbé suivi de woli medji à droite et de sa ogbé, à gauche.
Des explications apportées aux différents signes, l’on retient dans l’ensemble que tout ne s’annonce pas mauvais  pour  2024. « ka ogbé est un bon signe. Il annonce que l’année ne sera pas si facile mais pour qu’elle soit facile afin que les uns et les autres soient en paix, il faut que l’on fasse des sacrifices contre la sorcellerie qui sera à l’origine des destructions et de mauvaises choses contre les enfants. Le signe  ka ogbé demande d’éviter de garder des armes à la maison sinon cela pourrait faire mal. Il parle d’une sorte de guerre qui s’annonce dans le pays  mais qui peut être évitée si l’on effectue les sacrifices. Ka ogbé parle des femmes qui ont fait des avortements de jumeaux ; ce qui détruit beaucoup de choses dans leur vie sans qu’elles n’en prennent conscience. On n’a pas fait les sacrifices qu’il faut pour les jumeaux  pour qu’ils amènent le bonheur qu’ils doivent amener ;  ce qui détruit beaucoup de choses. Ka ogbé fait allusion à  des maladies qui vont ravager dans l’année.  Beaucoup de personnes ne connaissent pas leur signe de l’horoscope et ne savent pas ce qu’elles doivent manger et ce qu’elles doivent faire et vont manger des choses qui les rendront malades. Et il est mieux pour elles de consulter pour savoir la conduite à tenir. Par ailleurs,  beaucoup de gens ont ignoré leur Fa et il faut qu’ils  corrigent cet état de choses. Aux jeunes, le signe ka ogbé  demande  d’éviter d’épouser des femmes qui ne sont pas de leur rang et qui  peuvent amener beaucoup de malheurs dans leur vie », détaille Dah Logbé.  
S’agissant de woli medji, le signe apparu à droite, il laisse entendre que cela relate les difficultés de façon générale dans le pays ; des difficultés qui peuvent être atténuées mais devant lesquelles se dressent des obstacles. « Tout le monde se plaint et cherche des débouchées. Le bonheur tend à venir mais la mort est entrain de s’annoncer et  il faut faire des cérémonies pour fermer le trou woli medji ». Enfin, réagissant au dernier signe, celui apparu à gauche à savoir sa ogbé, Dah Logbé parle de personnes en exil qui pourraient regagner le pays pour contribuer à son développement.  « Sa ogbé demande à se respecter les uns les autres pour que la paix règne dans le pays.  Il y a beaucoup de gens qui ont fui le pays pour aller en exil mais le pays a besoin d’eux pour son développement. On a jeté beaucoup de choses  et il faut ramener ces choses-là pour la bonne marche du pays », ajoute-t-il.
Des interprétations renforcées par les Bokonons présents  à la cérémonie de consultation qui renseignent si rien n’est fait pour esquiver les dangers, sur beaucoup de cas de sorcellerie et de divorce en 2024.
Dans l’ensemble et avant l’étape des sacrifices prévue pour le 19 Novembre prochain toujours au domicile de Dah Logbé à Cocotomey, il est recommandé d’éviter de piquer des colères qui surviennent en couple ; d’éviter les avortements ; d’effectuer des sacrifices au profit des petits enfants et aux personnes qui ne connaissent pas leurs origines de chercher à corriger cet état de choses. La consommation de pommes sauvages  et de sauces gluantes est déconseillée en 2024. Le Fa alerte sur des cas d’hémorroïde ; une pathologie qui pourrait beaucoup sévir en 2024.  Il est également demandé de respecter les interdits et aux femmes d’obéir à leurs maris. Le Fa déconseille de placer des enfants auprès d’autres et de prendre des dispositions pour éviter les cas de noyade et d’incendie qui pourraient survenir.

WÀ CINEMA à l’Espace Culturel “Le Centre » : Projection de “keteke”, un film qui peint la vie prénatale d’une femme en milieu rural

A la demande du public cinématographique, l’Espace Culturel et Artistique “Le Centre’’de Lobozounkpa a fait vivre une fois encore aux amoureux du 7ème  art de fortes émotions du film “Keteke” du Réalisateur Ghanéen Peter  Sedufia. Ainsi, l’Espace Culturel ‘’Le Centre’’ a donc été la cible d’attraction des cinéphiles qui ont massivement effectué le déplacement Vendredi 03 Novembre dernier de plusieurs horizons à savoir Abomey-Calavi, Cotonou, Ouidah, Porto- Novo. A la fois émouvant et drôle, Peter Sedufia à travers son film, a réussi à emporter les cinéphiles dans sa fiction. En clair, le film raconte une aventure difficile d’un couple, Boi et Atswei. Boi et Atswei qui attendent un enfant mais ratent le seul train hebdomadaire qui doit les amener à Akété la ville où Astwei souhaite accoucher. Ce fut une épopée pleine de péripéties. Mais à la croisée des chemins, ils vont être secourus par des sauveteurs.“Keteke”est simplement un film d’inspiration africaine qui dévoile la vie prénatale compliquée d’une femme donnant ainsi la chair de poule à plusieurs des cinéphiles. En témoigne dame Aurélie qui, au terme de la projection a confié avoir coulé un temps soit peu les larmes au début du film avant de retrouver son soulagement a la fin. Très réaliste, ce film plonge son Réalisateur Peter Sedufia dans les années 1980, celle de son enfance et met en relief les aléas du secteur du transport ferroviaire au Ghana.  Il faut préciser que le but de ce programme WÀ CINEMA est de raviver la culture du cinéma à Abomey-Calavi et pour contribuer à la promotion des productions cinématographiques issues et/ou en lien avec le continent. Il est accompagné par l’Institut Français du Bénin, structure partenaire à travers son programme« Cinémas du monde, Cinémas d’Afrique ».

*Qui estPeter SEDUFIA ?*

Peter SEDUFIA est Réalisateur et Producteur. Formé au NAFTI (National Film and Television Institute, Accra) avec une Licence en réalisation de film, Sedufia a réalisé plusieurs courts métrage et gagné de nombreux prix dont un au FESPACO, Burkina Faso. PDG de OldFilm Productions, il est le réalisateur de « Master and 3 Maids » série télé comique et il est le fondateur de « The Director’s  Call » atelier de formation pour des séries. Sedufia est actuellement impliqué dans une série de productions au Ghana et à l’étranger. Depuis sa Première Mondiale en mars 2017, son long métrage fiction KETEKE a eu beaucoup d’échos et il est montré dans les avions de plusieurs compagnies aériennes dont Rwanda Airline, KLM, Ethiopian Airlines, Emirates, Qatar Airways, entre autres. Le film est sélectionné au Fespaco 2019, en compétition officielle.

*Dynamisme Info*