Libéria/ Weah après sa défaite à la présidentielle :Une posture qui devra inspirer sur le continent

Avant même la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle au Libéria, le Président sortant Georges Weah,  a félicité son challenger Joseph Boakai qui à prendre en compte les chiffres provisoires, le devance. En effet,  l’opposant emblématique Joseph Boakai  selon les décomptes faits,  remporte le scrutin avec 50,89 % des suffrages exprimés. Selon les résultats publiés ce  vendredi par la Commission électorale après dépouillement des  bulletins de votes dans plus de 99 % des bureaux, il récolte 50,89 % des voix contre 49,11 % pour Georges Weah. Dans la posture de démocrate comme il en a d’ailleurs l’habitude, le Président sortant du Liberia, Georges Weah, a concédé sa défaite: « Ce soir, le CDC [le parti de M. Weah] a perdu l’élection mais le Liberia a gagné. C’est le temps de l’élégance dans la défaite », a déclaré l’ancienne gloire du foot élue en 2017, dans un discours sur la radio publique. « Les résultats annoncés ce soir, bien que non finaux, indiquent que M. Boakai a une avance que nous ne pouvons rattraper. J’ai parlé au président élu Joseph Boakai pour le féliciter pour sa victoire », a-t-il ajouté reconnaissant humblement sa défaite.
Une posture qui devra faire école sur le continent pour amener à la culture de l’humilité   au niveau des Chefs d’Etat accrochés au pouvoir et qui mettent à profit tout pour tenter de s’éterniser.  C’est une sorte de leçons que le dirigeant sortant du Libéria donne à ces présidents dictateurs  prêts à tout pour se maintenir au pouvoir.

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Défaite à l’entame des éliminatoires du mondial : Les Guépards : ça ne vaut pas la peine !

L’éclosion du football  béninois a été toujours la préoccupation des dirigeants qui mettent à disposition de gros moyens pour l’atteinte des objectifs. Cependant, cumulant des échecs, les joueurs donnent l’impression de gaspiller les investissements à cet effet pour hisser le sport roi.  C’est ainsi qu’après l’échec lors des éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire, le onze national vient d’étaler ses lacunes au Moses Mabhida Stadium de Durban pour son entrée en lice dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2026.  C’est un départ raté pour l’équipe de Gernot Rohr qui a dès la 2e minute encaissé un but à la signature de Percy Tau ayant ouvert le score pour l’Afrique du Sud, capitalisant une passe décisive de Sphephelo Sithole. Même après égalisation, les Guépards encaisseront un deuxième but, preuve de la domination de l’équipe adverse. Et il n’en fallait pas plus pour irriter le public sportif de plus en plus déçu des prestations des Guépards. En effet, dans les commentaires depuis l’obtention de ce piteux résultat, beaucoup avancent que cela ne vaut plus la peine de continuer à engloutir des ressources financières  dans le football béninois. Rappelant des faits passés, ils se désolent que des actes soient posés au profit des joueurs et autres mais sans retour. ils demandent à revoir la copie pour faire cesser la pagaille.

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AG de l’Ordre des Cultes Egoun-goun du Littoral sous la facilitation de David Koffi AZA :: Gabriel Guendehou confirmé Président ; des décisions pour faire régner la paix

Précédemment Vice-Président et Président par intérim de l’Ordre des Cultes Egoun-goun du Littoral (Ocel), Gabriel Guendehou, haut dignitaire dudit culte, a été confirmé au poste qu’il occupait depuis peu après la disparition du feu Alagba AyéKotoni Faustin SOMAKPO, Président de l’ancienne mandature. L’élection du Bureau devant conduire les destinées de l’Ocel les 5 années à venir a été faite à la faveur d’une Assemblée Générale organisée le Samedi 11 novembre 2023 dans le 10ème arrondissement de Cotonou. Composé de 11 membres, il aura la lourde responsabilité de jouer à la carte de l’apaisement pour assurer la paix entre les membres de l’ordre et avec les autres associations afin de réorganiser le secteur.
La ville de Cotonou, parce qu’ayant été secouée par le passé par des crises répétées liées à la manifestation des Egoun-goun, certains hauts dignitaires du culte en question se sont donc réunis au sein d’un ordre pour sonner la fin de la recréation aux mauvaises pratiques qui sont observées quant à la célébration desEgoun-goun. C’est ainsi qu’a connu le jour l’Ocel qui a durant les 5 dernières années posé à travers ses membres des actes conséquents pour l’atteinte des objectifs.
Membre fondateur de l’Ocel, le Professeur David Koffi AZA, Président du Conseil National des Cultes Endogènes du Bénin (CONACEB), qui a dirigé de main de mettre les travaux de l’AG de l’Ocel, regrette les événements passés qui ont eu droit de cité à Cotonou et qui n’honorent guerre la ville capitale économique.Pour lui, ces intérêts inavoués et inutiles ne doivent plus refaire surface. Et à ce propos, le nouveau Bureau de l’Ocel doit prendre la mesure de la situation pour redoubler d’efforts quant à ses actions dans le sens de faire régner la paix au sein de tous les dignitaires de Cotonou.   
« Il y a un bilan élogieux certes,  mais il y a toujours quelques tensions qu’il faut baisser pour que nous puissions mettre véritablement sur orbite le culte Egoun-goun du Littoral et du Bénin en général », a confié le Professeur David Koffi AZA, comme pour dire que quand il reste encore à faire, rien n’est fait.
Il faut souligner qu’à l’occasion de l’AG, plusieurs délégations de dignitaires des contrées du Bénin à savoir Porto-Novo, Ouidah, Abomey et autres ont répondu à l’invitation des organisateurs pour leur exprimer leur soutien indéfectible. 

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*LISTE DES NOUVEAUX MEMBRES DU BUREAU DE L’OCEL*

Président : Gabriel Guendehou

Vice-Président : Aristide BOCOKPE

Secrétaire Général : Blaise MICHAI

Secrétaire Général Adjoint : Cyrille ATAKOUN

Trésorier : Eustache GUENDEHOU

Chargé du culte : Jules BADA

Chargé à la communication : Ludovic NOUDOFININ

Responsable à l’organisation : Alain GNACADJA

Responsable à l’organisation Adjoint : Crespin SACRAMENTO

Conseiller : Dah AGBOSSAGA

Responsable à la discipline : Romain DOSSOU

Récentes mesures en faveur des sojaculteurs : Les députés du pouvoir déjà dans l’exhibition

Dans des sortes de récupération de l’action collective, les députés acquis à la cause du pouvoir de la rupture s’attribuent le mérite des décisions récemment prises en rapport avec la commercialisation du soja. Improvisant des sorties médiatiques, ils laissent croire que les premiers rôles pour en venir là sont à leur actif. Avant même les acteurs du secteur et les parlementaires de l’opposition qui se sont faits très pratiques sur le sujet, ils sont dans l’exhibition pour tenter de montrer qu’ils ont beaucoup contribué à la prise de ces mesures. Oubliant que les populations suivent de près  les différentes actions dans ce sens, ils montent au créneau pour revendiquer  le ticket de la victoire. Un état de choses à valeur de supercherie dénoncé par  plus d’un qui demandent aux députés dans le cas de chercher à s’occuper autrement.

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Fixation fantaisiste des frais de dossiers au CEP : Les mises en garde formelles du Memp aux Directeurs d’écoles indélicats

Agissant contre les instructions du gouvernement, certains Directeurs d’écoles fixent à leur guise les frais de constitution de dossiers à l’examen du CEP. Cet état de choses qui s’observe aussi bien dans le public que le privé instaure une certaine injustice  dans le rang des candidats.  L’autorité ne saurait fermer les yeux sur cette pratique à laquelle s’adonnent des chefs d’établissements rien que pour des profits personnels. Sur la base des informations et des renseignements  en sa possession, le ministre des enseignements maternel et primaire Salimane Karimou, met en garde contre le fait. C’est à travers une note de service en date du vendredi 17 novembre 2023. « Il est revenu avec insistance au ministre des enseignements maternel et primaire que certains Directeurs/Directrices d’écoles primaires, tant du public que du privé rançonnent impitoyablement les parents d’élèves en fixant de façon fantaisiste les frais de constitution des dossiers de candidature au Certificat d’Etudes Primaire (CEP), allant de (3000f) Jusqu’à concurrence de (10.000f), malgré les multiples rappels à l’ordre.  Par la présente, je voudrais une dernière fois vous inviter à observer à la lettre, les dispositions prévues dans ce sens par la note de service citée en première référence et renforcée par le communiqué radio, évoqué en seconde référence: », laisse lire le ministre.
A suivre Salimane Karimou, le plafonnement est de mille cinq cent francs Cfa et aucun chef d’établissement ne devra aller au-delà. (Relevé de notes…200f, inscription…. 500f, établissement de la carte scolaire.. 800f soit un total de 1500francs Cfa », renseigne-t-il tout en mettant en garde les contrevenants. « Tout contrevenant à ce qui précède sera tenu seul, responsable des conséquences qui en découleraient. Je demande instamment aux DDEMP, aux CRP conjointement avec les CP et à toutes autres personnes jugées compétentes de suivre le processus de constitution des dossiers dans les écoles, afin de mettre fin à toutes velléités contraires aux textes en vigueur», précise la note.

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Critères pour candidater aux élections présidentielles : Que feront désormais ces acteurs souvent en balade à la Céna ?

Le Bénin enregistrait une multitude de candidatures aux élections présidentielles. Cela a semblé diminuer depuis les réformes sur le système partisan et pour être précis depuis les  présidentielles de 2021 qui ont connu comparativement aux scrutins qui ont précédé, moins de candidats. Exigeantes sur les critères, les institutions à charge l’organisation  des élections dont la Céna et la Cour constitutionnelle avaient contribué à filtrer les candidatures pour ne laisser compétir   que ceux remplissant plus ou moins les conditions. Cela n’a pas empêché de continuer à rêver dans le rang des recalés où l’on reporte pour plus tard, les bonnes choses. Espérant l’assouplissement des textes pour favoriser leur prise en compte, ces acteurs souvent en balade à la Céna nourrissent toujours des ambitions pour le fauteuil présidentiel sans savoir comment concrétiser leur plan. Et relativement à cette préoccupation, plus d’un s’interrogent sur ce que feront en 2026 les aspirants à la fonction présidentielle ne remplissant pas l’essentiel des critères pour être acceptés dans la compétition. Que feront les  potentiels candidats  membres d’aucun regroupement ou qui ne se feront pas portés par les partis légalement reconnus ? En attendant 2026, beaucoup recherchent de réponses à cette interrogation  pour savoir sur quoi se basent véritablement  en se lançant dans des exhibitions , certains citoyens recalés aux présidentielles dernières pour des insuffisances dans les dossiers de candidatures  et qui ne font rien pour se mettre à jour. S’aligneront-ils à nouveau sur la base de la constitution de 1990  pour voir leurs dossiers rejetés ou intégreront-ils avant l’échéance des partis politiques qui feront porter leurs candidatures ? Des interrogations qui attendent de réponses pour situer un peu sur les présidentielles à venir en ce qui concerne surtout l’effectif des postulants.

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Démissions çà et là observées : Les « petits partis » à l’épreuve de la cohésion avant les élections générales

A un peu moins de trois ans des élections générales au Bénin, le virus de démission semble secouer des partis politiques.  Individuellement ou en bloc, des militants signent leur départ  bouleversant les plans au départ ficelés. Des faits beaucoup plus constatés au niveau des partis sans grand ancrage sur l’échiquier qualifiés et peut-être de droit de petites formations politiques par d’aucuns. Et que ça soit à la mouvance comme à l’opposition, le constat des départs se fait partout. Ce qui amène beaucoup à avancer qu’à la quête du mieux-être,  des militants jettent leur dévolu sur les regroupements en vue, représentés donc dans les instances. On parle d’une épreuve de cohésion pour les « petits partis » avant les élections générales  programmées pour 2026. Les partis  dans le cas en dépit de tout qui parviendront à se maintenir  sur l’échiquier, pourront donner à espérer en termes de performances aux dites élections. 


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Insalubrité surtout en période de pluies : Le CQ Hounhalidé pour l’instauration de campagnes en vue d’un environnement propre

En plus des inondations qui dictent leur loi dans plusieurs  localités en cette période de pluies, l’insalubrité est au rendez-vous. Cet état de choses occasionne des maladies qui font vider les bourses des ménages. Le Chef quartier de Cocotomey  fait le triste constat qu’il appelle à agir collectivement au profit de la santé humaine. Lui qui ne manque pas de sensibiliser pour l’assainissement des milieux de vie, préconise l’instauration de campagnes pour prévenir les pathologies surtout en période de pluies. Partant du diagnostic que la malpropreté est entre autres  à l’origine de plusieurs maladies surtout le paludisme, il demande aux décideurs d’aller à des dispositions pour faire maintenir toujours propre le cadre de vie. « Tout n’est pas mauvais au temps de la révolution. Si l’on peut instaurer des  campagnes de salubrité qui vont amener à agir tous les week-ends au profit de l’environnement, cela arrangera tout le monde. Je serai l’un des premiers à accompagner cette initiative. Nous sommes les causes de nos problèmes », laisse entendre  Benjamin Hounhalidé pour qui, les réflexes comme sarcler tout au moins les devantures des maisons  doivent animer les populations surtout en cette période favorable aux maladies diverses.  « Quand vous demandez aux gens de mettre au propre leurs milieux de vie, ils se plaignent qu’ils n’ont pas de l’argent pour se nourrir avant de penser à cela. Ils se comportent comme si le Président  de la République devrait passer de maison en maison pour partager de l’argent ou viendra sarcler les devantures de leurs maisons.  Ils oublient qu’il est de leurs responsabilités  et dans leurs intérêts, d’enlever les hautes herbes et de dormir constamment sous moustiquaires », ajoute-t-il.
Pour le CQ de Cocotomey qui invite à expérimenter l’une des pratiques sous la révolution,  les week-ends de salubrité viendront comme pour renforcer tout ce qui se fait dans le sens du bien-être collectif. « On se plaint tout le temps qu’on n’a pas les moyens pour aller à l’hôpital. Et dès qu’on tombe malade, on commence par recourir aux bonnes volontés qui sont libres de venir en aide ou non. Alors qu’on peut soi-même éviter les désagréments qui conduisent  dans les formations sanitaires. Il y a lieu pour chacun de cultiver les bons réflexes et d’être continuellement attaché aux bonnes pratiques », suggère Benjamin Hounhalidé qui inscrit pour le champ des décisions, la balle dans le camp des autorités. 

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2ème Session ordinaire du CDCC: D’importantes décisions sous l’égide du Préfet Christophe Mègbédji

Les membres du Conseil Départemental de Concertation et de Coordination du Couffo ont tenu ce mardi 14 Novembre, leur deuxième Session ordinaire au titre de 2023. Les échanges ont essentiellement porté sur l’analyse et la validation du Pan de Développement Agricole de la commune de Dogbo ; l’analyse et la validation du Plan d’urbanisation et d’équipements actualisé des travaux de lotissement Tranche A et B de l’arrondissement de Lalo centre ; le partage des acquis du projet de Nutrition et de Développement de la Petite Enfance (PNDPË), puis la présentation du niveau d’exécution du projet  SWEED dans le Département du Couffo.  Ayant présidé en personne les travaux, le Préfet Christophe Mègbédji fait la restitution de ce qui a été dit et décidé à cette réunion. « Nous venons de tenir la deuxième  session CDCC ;  une instance gouvernementale qui regroupe le Préfet, CM, tous les maires, les adjoints aux maires, les SE  et  les présidents de commissions.  Cette session nous a permis  de nous occuper de quelques points essentiels. Nous avons par exemple le Plan de Développement Communal Agricole de la commune de Dogbo. Ce plan avait été présenté à la première Session de l’année et il manquait quelques éléments. Les conseillers ont demandé que la commune de Dogbo puisse revoir sa copie ;  ce qui est fait aujourd’hui avec un plan accepté de tous. Nous nous sommes occupés du remembrement de la Tranche A et B de l’arrondissement de Lalo  centre.  Vous savez très bien que le gouvernement a instruit tous les départements à l’effet de poursuivre et d’achever les lotissements qui étaient en cours. C’est le cas de la commune de Lalo. Aujourd’hui, nous pouvons dire que ce document  peut être approuvé par la tutelle après un travail fait par un comité technique, après des explications, des questions posées par les conseils départementaux. Nous avons pris connaissance de ce qui est fait à travers le projet de Nutrition et de Développement de la Petite Enfance (PNDPË).  Ce projet a été présenté dans son ensemble, ce qui est fait sur le terrain. Et il a été conseillé aux communes de prendre ce dossier en mains et  de pourvoir prévoir aux budgets des fonds pour la nutrition communautaire.  C’est vrai,  le gouvernement fait beaucoup pour nous à travers différents projets pour que nos enfants puissent être bien nourris, pour que déjà dès la conception, on puisse s’occuper de la maman qui est enceinte, qu’on puisse s’occuper de l’enfant après sa naissance et continuer à nourrir l’enfant après.  Les communes ont un rôle important à jouer à cet effet.  C’est un trépied. Le gouvernement fait beaucoup, les partenaires nous accompagnent et il faut que les communes elles mêmes sachent qu’elles ont un rôle important à jouer. Nous avons aussi présenté le projet SWEED, ce qui est fait sur le terrain de façon merveilleuse. C’est un projet de niveau éminemment élevé »,  a laissé entendre le Préfet du Couffo qui se réjouit de l’ambiance lors  des débats.

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Séance d’observations du projet de budget 2024 : Ces faits qui semblent donner raison aux centrales syndicales

Les responsables syndicaux étaient attendus au Parlement et devant la Commission budgétaire pour donner leur avis sur le projet de budget de l’État, exercice 2024. Mais ils n’ont  pas effectué le déplacement pour répondre à l’invitation de l’Assemblée nationale. Comme motif,  ils évoquent le refus du Parlement de mettre à leur disposition, le projet de budget sur lequel ils doivent donner leurs avis. Une thèse soutenue par Anselme Amoussou, Secrétaire Général de la Confédération des Syndicats Autonomes du Bénin (CSA-Bénin). « C’est une situation qui nous a été imposée par la démarche de la Commission budgétaire cette année. Normalement, nous allons à la Commission pour donner notre avis sur le projet de budget, sur le contenu du projet de budget, surtout sur les aspects à fort impact social. Habituellement, on nous envoie le projet de budget. Quand nous recevons l’invitation, elle est accompagnée du projet de budget. C’est cela qui nous permet de réunir les nôtres, nos universitaires, nos économistes, pour analyser le budget. Et c’est avec cela que nous formulons nos observations que nous allons présenter aux députés à l’Assemblée », fait savoir le syndicaliste dont  le point de vue converge avec celui des députés du parti Les Démocrates qui faisaient les mêmes dénonciations lors du vote du budget du Parlement. Il est à rappeler que les parlementaires de l’opposition bien qu’étant présents à la séance ayant débouché  sur l’adoption du budget 2024 de l’hémicycle, ont voté contre. Tous comme les centrales syndicales, ils fustigeaient le fait que le  projet de budget ne soit mis à leur disposition que le jour de son examen. Une récurrence de faits qui semble donner raison aux organisations syndicales dans le débat sur le boycott des audiences publiques  de la Commission budgétaire. Il est à signaler que dans ce débat, réagissant à ce qui est dit, le Président de la Commission des Finances et des Echanges, Gérard Gbénonchi a fait savoir que les centrales syndicales sont dans leur logique en boycottant la séance d’observations. « Les centrales syndicales sont dans une logique depuis trois ans. Depuis 2021, ils n’ont plus jamais assisté aux audiences publiques », a-t-il martelé.
Mais prenant les dénonciations des parlementaires Démocrates  qui alertaient sur les mêmes faits que les centrales syndicales, plus d’un donnent raison aux syndicats qui ont choisi de boycotter purement et simplement les assises.

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