Déclassement du Stade Général Mathieu Kérékou en dépit des milliards investis : Un dossier dont devra s’autosaisir la Criet

Moins de deux ans après sa rénovation à coup de milliards de  Francs CFA, le Stade Général Mathieu Kérékou a été déclassé par la FIFA et la CAF. La notification a été faite depuis Août 2023 aux responsables des sports au Bénin  qui font comme de rien n’y est pour ne pas fournir des explications sur la forte somme d’argent  engloutie dans le projet. Une affaire à laquelle, au nom du principe de lutte contre l’impunité, devra s’intéresser la Criet pour situer les responsabilités. Pour rappel, la CAF a saisi le Bénin en Juillet 2023 pour attirer l’attention de la Fédération béninoise de football sur le fait que des malfaçons ont été relevées en ce qui concerne le Stade. Elle a soumis des demandes d’amélioration afin de s’y rendre au terme des travaux pour  une inspection indépendante qui réévaluera la conformité du Stade. L’instance a notamment indexé la qualité du gazon naturel dans l’aire de jeu qui nécessite une attention et un traitement particulier. Elle a évoqué l’équipement dans les vestiaires, les installations médicales, la salle de conférence de presse et la tribune des médias qui ne sont pas aux normes requises pour accueillir des matchs internationaux seniors de la CAF/FIFA. Les travaux aux alentours du Stade constituent l’autre problème qui impacte l’organisation des matchs. Beaucoup d’autres irrégularités n’ont pas manqué d’être évoquées par l’instance qui appelle à la mise aux normes. Mais depuis que cette injonction a été faite, c’est seulement maintenant que le gouvernement et la Fédération Béninoise de Football évoquent publiquement le dossier sans rien laisser entendre sur les milliards de francs CFA engloutis dans la réhabilitation. Un état de choses contraire au principe en vigueur sur la lutte contre l’impunité et qui oblige à réclamer des comptes à ceux qui ont piloté les travaux.  Et dans le souci d’aider à voir clair dans ce qui s’est passé et qui a conduit au déclassement  du Stade Général Mathieu Kérékou, plus d’un demandent au Procureur spécial de la Criet  de s’autosaisir du dossier  pour écouter tous ceux qui ont joué un rôle dans la rénovation du Stade.  On demande à interpeler l’ancien ministre des Sports pour expliquer ce qui s’est passé pour qu’autant de ressources financières soient englouties dans la rénovation  et qu’on aboutisse à ce résultat.  Surtout qu’au moment des travaux et juste après, des alertes ont été données sur certains aspects qui n’étaient pas aux normes comme la tribune de presse. De souvenirs, c’est le matin du jour de la finale de la coupe CAF de la CAF le 10 juillet 2021 entre le Raja CA et la JS Kabylie que quelques tables ont été mises au niveau de la zone prévue comme tribune de presse, sur insistance du commissaire au match afin de permettre aux représentants de médias de travailler dans de bonnes conditions.
Egalement, on demande à écouter le Directeur de l’Office de gestion du Stade qui devait se charger de l’entretien de l’édifice. Il doit expliquer comment son équipe et lui se sont occupés du Stade pour que la pelouse soit autant dégradée. Il faut aussi que la justice interpelle ces deux  responsables sur la gestion des fonds de location du joyau. Parce que, après la remise en service du Stade rénové, plusieurs pays ont sollicité l’infrastructure pour accueillir leurs matchs à domicile faute de Stade aux normes chez eux. Tout devra être mis en œuvre pour renseigner sur la gestion faite des fonds du contribuable et prononcer au besoin des sanctions  contre ceux qui ont mal géré les ressources.   Il y va de la bonne gouvernance pour disposer de ressources à investir dans d’autres secteurs en ces temps de grandes difficultés économiques dans le pays.

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Election des représentants des médias à la Haac : Presse écrite : Vers le match retour entre Kpochémè et Tchibozo !

Le processus pour l’élection des représentants des médias à la Haac 7ème mandature, suit son cours avec la phase de dépôt des dossiers de  candidatures dans chacune des trois catégories. Au total, 12 acteurs des médias dont 4 pour la presse écrite, 3 pour l’audiovisuel et 5 pour « Technicien des Télécoms », ont fait parvenir leurs dossiers à la Céna pour vérification et étude en vue de la publication de la liste des postulants retenus. Il s’agit pour la presse écrite de Brice Ogoubiyi, de Basile Tchibozo, de Vincent Linzimè et de Franck Kpochémè ; pour l’audiovisuel  de Armand Hounsou, de Zakiatou Latoudji et de Moulero Marius Kindji et enfin pour le compte  des Technicien des Télécoms de Lionel Gbegonnoudé, de Servais K. Ahouégnon, de Kponou Georges Sènan,  de Guy Modeste Sèmassa et de Deen C. Sanda. Ce qui donne un aperçu de ce qui pourrait être le match dans chacune des catégories entre ces prétendants à la Haac. Bien entendu, si tous les candidats gardent leurs chances, au niveau de la presse écrite, ce sera l’occasion  pour deux postulants de se revoir pour établir les rapports de forces. On parle de  Franck Kpochémè et de Basile Tchibozo  qui  s’étaient livrés un combat en 2019 finalement sanctionné par la victoire de l’ancien Président de l’Upmb. En 2024 soit cinq ans plus tard, ces deux se repositionnent pour tenter chacun  au même titre que d’autres candidats inscrits dans leur catégorie, de décrocher la place réservée à la presse écrite à la Haac. Ce qui amène certains à se demander si l’on assistera à un match retour entre les deux qui disposent chacun d’une côte d’estime et dont seuls les électeurs ont le pouvoir de valider ou de sanctionner.

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Mois de Ramadan dans le Couffo : DIRECT-AID soulage les musulmans avec 124 kits alimentaires

Le Directeur Mohamed NADA du centre socio éducatif DIRECT-AID de Djakotomey a procédé à la distribution de 124 kits alimentaires aux musulmans afin qu’ils puissent passer un bon mois de ramadan. L’activité s’est déroulée dans ledit centre ce jeudi 14 mars 2024. Au nom du Chef de l’État, le Président Patrice TALON, le Préfet Christophe Houinsou MEGBEDJI en présence de qui la cérémonie de distribution a eu lieu, a exprimé toute sa gratitude à l’endroit de DIRECT-AID. Il a ensuite invité les musulmans a beaucoup prié pour la paix dans le pays et partager avec leurs voisins. Ce qui devra compter  beaucoup plus lors de ce mois de Ramadan, rappellera l’autorité préfectorale, c’est la culture de l’amour et de l’entraide mutuelle. Bien évidement, le numéro 1 du Couffo invite d’autres bonnes volontés à emboîter le pas à DIRECT-AID pour un excellent mois de Ramadan.
  Rappelons que le centre socio éducatif DIRECT-AID de Djakotomey œuvre pour le bonheur des populations à travers ses nombreuses actions dans plusieurs secteurs de vie notamment la santé, l’hydraulique, l’éducation, l’auto-emploi et autres.

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Seulement 2 tendances pour le challenge présidentiel de 2026 : La rupture offre à l’opposition l’opportunité de l’alternance

Suivant le Code électoral modifié, toute candidature à l’élection présidentielle de 2026 devra être portée par de partis politiques à travers les parrainages. Le document approuvé que par les parlementaires de la mouvance fixe 15% à recueillir en vue de la validation des dossiers. Ce qui n’offre qu’aux regroupements politiques présents au Parlement des chances d’aligner de candidats à ladite élection. Pour le compte de la mouvance, l’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain pourront parrainer des duos de candidats  et pour le compte de l’opposition, seul le parti Les Démocrates pourra aligner un duo de candidat. Un déséquilibre pas moins à  l’avantage des contradicteurs  du pouvoir de la rupture pour la concrétisation de la vision de l’alternance au sommet de l’Etat. En effet, si l’élection présidentielle à venir allait à être véritablement crédible et transparente, plus d’un prédisent la victoire de l’opposition portée par le peuple. Le challenge, le face-à- face n’ira qu’au profit des contradicteurs du régime qui signeront avec le concours du peuple la fin de règne du camp Talon. En tout cas, avec les conditions qui leur sont imposées depuis 2016, les populations dont les droits sont confisquées, semblent être déterminées à faire échec au plan de conservation du pouvoir d’Etat ; ce qui profitera aux Démocrates  pour l’effectivité de la vision de l’alternance. Il reste maintenant pour la solidité du groupe que toutes les autres forces de l’opposition se mobilisent autour des Démocrates et ceci pour aider le peuple à contrer les velléités  de la conservation du pouvoir d’Etat par la rupture.

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20% par CE exigé pour l’enlèvement des sièges: L’UP-R entraîne le BR et lui met la corde au cou

L’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain auteurs des amendements apportés au Code électoral sont les seuls à se réjouir du plan d’exclusion acté dans le cadre des élections générales de 2026. Mais l’une de ces deux formations politiques au regard des réalités sur le terrain, pourra voir sa  joie écourtée avec les nouvelles exigences surtout pour l’enlèvement des sièges aux élections. Le Bloc Républicain puisque c’est de ce regroupement politique qu’il est question au regard de ses performances jusque-là  dans les circonscriptions électorales et au plan national ne présente pas en tant que tel de garanties pour répondre à cette exigence pour l’enlèvement de sièges à l’Assemblée nationale et dans les conseils communaux.  Si ce parti conserve son ancrage dans des localités, il n’a pas le même poids que l’Union Progressiste Le Renouveau dont l’assise au plan national ne souffre de rien. Les résultats lors des différentes élections prouvent à suffire que le regroupement politique au logo du cheval cabré n’a pas les reins si solides  pour franchir cette étape indispensable pour décrocher de sièges. 

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Journée du 8 mars : Les femmes du parti LD invitent la gent féminine à plus d’engagement politique

A  l’occasion de la célébration de la Journée du 8 Mars, les femmes de la formation politique Les Démocrates, députées comme militantes à la base ont animé une conférence-débat au siège départemental du parti à Cotonou. Placée sous le thème : « Investir en faveur des femmes, accélérer le rythme », cette journée mondiale insiste sur l’autonomisation de la femme. L’initiative de cette conférence, selon Dafia Abiba Ouassagari, Secrétaire aux affaires féminines et Présidente du comité d’organisation, est de réfléchir sur l’implication des femmes en politique  au Bénin. En effet, à la lecture des communications  données par des femmes leaders aux participantes, dans la sphère mondiale, le tableau est sombre en matière de présence des femmes dans les grandes instances de prises de décisions. Pour la première communicatrice, Edwige Dansi, Secrétaires aux affaires féminines de la 19ème Circonscription électorale, investir en faveur des femmes est une question de droits humains. Dans son développement, elle soutient que la réalisation d’égalité des sexes reste le principal défi en matière de droits humains. Ainsi, poursuit-elle, investir en faveur des femmes est un impératif et la clé d’une société inclusive. Et pour arriver à ce résultat d’investissement en faveur des femmes, il faudra absolument une action commune qui prend en compte la mise en œuvre d’un financement tenant compte du genre ; le soutien aux agents de changement féministes ; la mise en place d’une économie verte et d’une société de soins.
Pour ce qui concerne le Bénin en matière d’engagement des femmes en politique, les chiffes ne sont pas honorables. « Nous avons 3 femmes maires, 2 préfètes, 5 ministres et 28 députées. Ces chiffres ne nous ressemblent pas et il nous faut redoubler d’effort pour atteindre le niveau des hommes, ce qui n’est pas impossible », a exhorté Dafia Abiba Ouassagari.

*Dynamisme Info*( *Édition du 11 Mars 2024)*

Recours en inconstitutionnalité : Le nouveau Code électoral attaqué sur plusieurs de ses aspects devant la Cour

Le nouveau Code électoral source de polémiques et de contestations au sein de l’opinion fait objet de recours devant la Cour constitutionnelle pour s’attaquer à certaines  des dispositions  consignées. C’est l’œuvre d’un collège de juristes qui s’insurgent contre de nouvelles exigences pour vicier davantage le champ de la compétition qu’au profit des acteurs au pouvoir.
Les requérants au nombre de cinq dénoncent surtout l’avant dernier alinéa de l’article 132 nouveau.
Ce passage dispose que « Un député ou un maire ne peut parrainer qu’un candidat membre ou désigné du parti l’ayant présenté pour son élection ».
Or, le dernier alinéa du même article dispose que : « Toutefois, en cas d’accord de gouvernance conclu avant le dépôt des candidatures à l’élection présidentielle et déposé à la Céna, le député ou le maire peut parrainer un candidat membre de l’un ou l’autre des partis signataires de l’accord ».
Pour les réquérants, il y a «une sérieuse contradiction avec les prévisions constitutionnelles en l’occurrence l’article 80 nouveau de la Constitution qui dispose que : « Les députés sont élus ou suffrage universel direct. La durée du mandat est de cinq (05) ans renouvelables deux (02) fois. Chaque député est le représentant de la Nation tout entière et tout mandat impératif est nul ».
Les requérants relèvent également un caractère abusif des pourcentages dans le nouveau Code.
À titre d’exemple, ce Code dispose que : « nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République ou de vice-président de la République s’il n’est dûment parrainé par un nombre de députés et/ou de maires correspondant à au moins 15% de l’ensemble des députés et des maires et provenant d’au moins 3/5 des circonscriptions électorales législatives ». Or, avec le Code électoral non modifié, le législateur avait opté pour un pourcentage objet de controverses non résolues.
Les juristes estiment que les conditions ainsi posées à l’article 132 relativement au pourcentage de parrainage à recueillir est trop élevé et porte les germes d’une exclusion et potentiellement source de violence.
Ils invitent la Cour constitutionnelle qui devait se prononcer sur la constitutionnalité du nouveau Code électoral à donner la suite conséquente à leur requête.
Toute chose qui relance et de plus bel le débat sur la modification du Code électoral; lequel débat place les sept sages face à  leurs responsabilités.

*Dynamisme Info*( *Édition du lundi 11 Mars 2024* )

Analyse des propos du PP-Gouv : Talon disposé à promulguer le Code électoral en l’état !

Au terme du Code amendé par l’Assemblée nationale, tous les partis présents au Parlement à savoir l’Union Progressiste Le Renouveau, le Bloc Républicain et les Démocrates  remplissent les conditions pour aligner de candidats à la prochaine élection présidentielle. C’est ce que fait observer le Secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement face aux médias cette fin de semaine. Pour Wilfried Léandre Houngbédji qui laisse lire son satisfecit face à la copie rendue, à travers le Code amendé, les critères surtout celui de l’inclusion sont remplis. « Vous-mêmes vous dites bien qu’avec ce Code électoral, tous les partis aujourd’hui représentés à l’Assemblée qu’ils soient de l’opposition ou de la mouvance ont la possibilité  d’être candidats ou d’avoir un candidat pour la présidentielle de 2026.  Ce qui veut dire que ce Code est inclusif parce que l’inclusion, c’est que toutes les tendances soient représentées.  L’inclusion, ce n’est pas que tous ceux qui ont envie d’être candidat soient candidat et je vous rappelle depuis 1991 on a toujours des gens qui ont envie d’être candidat qui vont même déposer un dossier ou un début de dossier à la Céna et après le folklore ils ne remplissent pas les conditions substantielles.  Soit, ils n’ont pas la caution, soit le dossier est carrément incomplet.  On peut avoir envie d’être candidat et ne pas remplir les conditions pour être candidat. Quand on a envie d’être candidat et on remplit les conditions, il faut pouvoir être candidat »,  laisse-t-il entendre renseignant sans le dire clairement sur la disponibilité du Chef de l’Etat à promulguer le Code électoral amendé.

*Dynamisme Info*

Association Nationale des CQ et CV du Bénin Benjamin Hounhalidé aux commandes pour de grands défis

Le premier et tout nouveau Président de l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin (ANCQCVB) Benjamin Hounhalidé a déjà sa feuille de route pour faire atteindre ensemble avec son équipe les objectifs au bénéfice de tous les CQ et CV.
Evaluant les besoins sur le terrain, il mise sur la formation sur des thématiques bien précises de tous les CQ et CV sur les textes de la décentralisation de sorte à permettre à ce beau monde de combler encore plus les attentes des populations. Mais avant et continuellement, un dispositif  est mis en place pour le partage en temps réel d’informations à tous les CQ et CV. « Nos chefs Quartiers et Chefs Villages seront formés sur des thématiques bien précises sur les codes et les textes de la décentralisation.   Nous ferons l’effort pour que tous les CQ et CV partagent les mêmes informations en temps réels. Nous ferons  l’effort pour qu’ils remplissent leur part de contrat au niveau de la gouvernance locale. Et puis ensemble, nous  soumettrons des doléances en direction des décideurs »,  fait savoir Benjamin Hounhalidé qui annonce une large consultation pour recueillir les besoins en vue du bon exercice de la fonction de CQ ou CV sur toute l’étendue du territoire national. « Nous allons sur toute l’étendue recueillir les doléances et faire l’analyse de sorte à proposer les formations identiques dans tous les départements », assure le Président de l’ANCQCVB qui promet avec le gouvernement œuvré à l’ amélioration  un tant soi peu des conditions de travail et de vie des CQ et CV du Bénin.

*Dynamisme Info* ( *Édition du lundi 11 Mars 2024* )

20% pour les sièges, 15% pour les parrainages et autres : «Le nouveau Code électoral aggrave l’exclusion* », selon la FCBE

Le Code devant régir les élections générales de 2026 adopté dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 mars 2024 par 79 voix pour, 28 contre et 01 abstention, menace l’équité, la paix et la cohésion nationale. Constamment dans la logique de la paix, le parti FCBE qui a pris connaissance du contenu du document, tire sur la sonnette d’alarme pour des actions urgentes en vue de faire revoir la copie rendue. Pour la formation politique au logo du cauri, le Code électoral nouvellement voté aggrave l’exclusion et ne garantit ni la transparence, ni la liberté, ni la crédibilité des élections générales de 2026. Et dans une posture de prévention, le Bureau politique national de la FCBE invite le Président de la République à demander avant toute promulgation, une seconde lecture dudit Code et demande à la Cour constitutionnelle de rejeter purement et simplement le document. « Au lendemain du vote de ce code électoral, en dehors des deux Partis du pouvoir qui s’en sont réjouis, c’est la consternation et la désolation totale au sein de la classe politique, de la société civile et de la population », lit-on dans la déclaration de presse de la FCBE qui lance un appel pressant à toutes les formations politiques qui ne se retrouvent pas à travers ce Code à se mettre ensemble pour barrer la route à l’imposture, défendre les intérêts du peuple, sauver le pays et sa démocratie. (Lire l’intégralité de la déclaration de presse).

Dynamisme Info