Critiques contre la politique de ratification des accords de financement : « Les grandes puissances sont les plus endettées », tempère Karl Lahami

Intervenant en réponse à une question orale avec débat initiée par l’honorable Woroucoubou Habibou et soutenue par 16 de ses pairs, le ministre de la Justice et de la Législation, Yvon Détchénou, a apporté la semaine écoulée des détails  sur les différentes conventions de financement soumises à ratification. L’autorité ministérielle a laissé entendre que pas moins de 76 conventions de financement ont été présentées pour ratification, toutes officiellement ratifiées. Elle a dévoilé un montant cumulé estimé à 2.011.942.242.477 F CFA pour ces accords, s’étalant de Novembre 2019 à Avril 2023. Ces fonds martèle-t-elle,  ont été dédiés au financement de divers projets de développement au Bénin, chaque accord faisant l’objet d’un compte rendu régulier à l’Assemblée nationale. Des clarifications qui n’ont pas convaincu l’auteur de la question et ses pairs qui critiquent la politique d’endettement jugée excessive du gouvernement. Et à travers leur réaction, on pouvait lire une sorte d’insatisfaction même après le passage du ministre.
Mais pour l’acteur politique, membre du Bureau politique national de  l’Union Progressiste Le Renouveau dans la 6ème Circonscription électorale, Karl Lahami, il n’y a rien à reprocher à ce qui se fait depuis 2016 pour insérer le Bénin dans le rang des pays développés.  À travers une  démonstration, il affirme que ce qui a droit de cité sous la rupture obéit aux normes et rend davantage crédible le pays. Pour lui, il y a à encourager le gouvernement et son Chef Patrice Talon qui ont trouvé le bon moyen  pour accélérer le processus de développement du Bénin. « Les grandes puissances aujourd’hui sont les pays les plus endettés. Quand vous voyez leur croissance de développement,  c’est assez énorme. C’est pour dire qu’on  ne peut pas faire les omelettes sans casser des œufs.  Aujourd’hui, nous sommes dans une dynamique où il faut que le Bénin prospère et fasse partie des grandes nations d’Afrique. Rien n’est gratuit dans ce monde. Il faut oser, aller vers les partenaires financiers », fait-il savoir  avant de montrer le gain de l’option du pouvoir pour la génération actuelle et celle future. « C’est de très bonnes initiatives parce qu’on se doit de se développer.  Et quand on n’a pas les ressources qu’il faut tout de suite mais qu’on travaille au jour le jour pour en créer et que le pays est devenu crédible, solvable auprès de nos partenaires financiers  extérieurs, on se doit forcément de trouver ces résolutions rapides histoire de faire un boom  et d’accélérer ce processus de développement que le gouvernement à travers son PAG a enclenché depuis 2016. Je me réjouis parce que c’est bon pour nous et pour  l’avenir de nos enfants ».
Ce qui fait la joie de Karl Lahami, c’est la politique, du moins les dispositions mises en place pour faire face sur un long terme aux dettes. « C’est des dettes mais  nous sommes crédibles aujourd’hui et le gouvernement en place essaie de créer des ressources pour qu’on puisse faire face à ces dettes sur un long terme. Puisque nous sommes crédibles aujourd’hui,  nous pouvons nous permettre de faire ce qui se fait.  Les grandes nations ne sont pas construites en un seul jour.  C’est à travers ces crédits là  qu’elles se sont développées. Donc, il faudrait qu’on prenne l’exemple sur ce mode économique histoire d’accélérer le processus de développement de notre pays. Je ne vois pas un mal en ça », ajoute-t-il. 
Prenant exemple sur le citoyen lambda qui parvient à renouveler ses emprunts et connaît de succès dans ses affaires, il ambitionne comme cela est visiblement le cas, une transplantation de l’expérience à l’échelle de l’Etat  dans des efforts louables de développement. «  Le Bénin d’alors et le Bénin d’aujourd’hui n’est pas à comparer.  On sent des efforts de développement aujourd’hui  et  on ne peut qu’encourager cela et demander à garder l’élan que le PAG a pris depuis 2016 », conclut-il. 

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Projet d’unification de l’opposition : Aucune manœuvre ne devra faire rétracter Yayi

L‘ancien Chef de l’Etat Boni Yayi entend faire agir dans la même direction toute l’opposition. Dans ce cadre, il a amorcé des démarches pour rencontrer les responsables de tous les autres partis de cette obédience politique. L’objectif  est d’unir les forces pour se rendre puissants face à la mouvance. Un projet à conduire jusqu’au bout en vue de faire briser le rêve de la mouvance déjà dans les calculs pour 2026. Beaucoup demandent au Président des Démocrates en quelque sorte déjà Chef de file de l’opposition, qui agit à la suite de son  prédécesseur Paul Hounkpè, de se mettre au dessus de la mêlée pour ne pas reculer en de si bon chemin. Il est suggéré à l’ancien Président de la République de ne pas se laisser distraire par qui que ce soit pour ainsi aller vers l’objectif poursuivi qu’est l’unification de l’opposition. Fort de son expérience politique, l’ancien Chef de l’Etat est invité à ne pas se laisser guider par qui que ce soit dans son projet d’unification de l’opposition qui mettra en déroute les partis de la mouvance. Ceci étant, il devra résister aux querelles de leadership et manœuvres pour l’opposer à Jacques ou à Paul dans le dessein de faire échec à ce qui est amorcé.

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Loi d’amnistie au Parlement : Une opportunité pour la majorité parlementaire d’afficher son patriotisme

L’examen de la proposition de loi spéciale portant amnistie et/ou abandon de poursuites judiciaires au profit de personnalités politiques  et autres en détention pour de présumés faits criminels est l’un des points qui retient le plus les attentions pour la deuxième session ordinaire de l’année 2023 à l’Assemblée nationale. Suivant le dossier de près le dossier, les Béninois ont leur regard fixé sur les députés pour la  conduite à tenir très bientôt  au profit des compatriotes en exil ou derrière les barreaux du fait notamment de leur position politique.  Ils attendent des parlementaires (toutes obédiences politiques confondues), leur apport en vue de refermer cette page au bénéfice de la paix et de la cohésion nationale. Ce qu’ils suggèrent en l’occurrence aux parlementaires du pouvoir, c’est de mettre à profit l’occasion pour afficher et affirmer leur patriotisme afin de montrer  qu’ils ne se réjouissent pas du traitement  infligé à Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres ainsi  que les  exilés politiques dont Sébastien Ajavon, Komi  Koutché,  Léhady  Soglo. Cela sous-entend une reconsidération des positions pour aller dans le même sens lors du vote de la loi  d’amnistie en vue de faire recouvrer la liberté aux personnalités politiques et autres sus-citées et favoriser le retour au bercail des exilés.  On fait savoir que l’affectation de ladite  proposition de loi à la Commission qui s’en occupe et bientôt la programmation en plénière est une opportunité pour la majorité parlementaire d’afficher son patriotisme. Prenant en considération les opinions  hors micro et caméras,  l’on assure qu’au sein des élus du pouvoir, il y en a qui sont contre la sorte d’injustice. Raison de plus pour les députés dans le cas et pourquoi pas tous les députés de faire la paix avec leur conscience en agissant au profit des exilés et détenus dits politiques.

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Opinion de Bertin Koovi : Il y a du sérieux dans les dénonciations contre la longévité au gouvernement

Depuis l’avènement de la rupture, il y a de ces ministres qui sont toujours à leurs postes et en faveur de qui le Chef de l’Etat renouvelle à chaque remaniement, sa confiance. Dans un pays comme le Bénin qui ne manque pas d’intellectuels, cet état de choses semble incorrect et frise de l’injustice. Irrité, l’acteur politique Bertin Koovi fait le constat qu’il demande à corriger la chose. Une dénonciation à prendre très au sérieux pour signer la fin de la longévité au gouvernement de certains ministres. En effet, bien que relevant des prérogatives du Chef de l’Etat, beaucoup se désolent du maintien par Patrice Talon de certains ministres au gouvernement. Sous le poids de la fatigue, ces derniers ne présentent plus forcément de résultats et méritent d’être relayés par d’autres compétences. Et c’est ce que demande cette majorité silencieuse au Chef de l’Etat pour donner du punch à son équipe. Car, tel que c’est jusqu’à présent le cas,  c’est comme s’il n’y a pas d’autres compétences au Bénin pour assurer les fonctions ministérielles et remplir convenablement les charges y afférentes.

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Installation des suppléants des élus condamnés dans le dossier des 39 Ha : Bada et compagnies payent-ils le prix de leur trahison vis-à-vis des Soglo ?

Georges Bada,  Julien Honfo,  Noël Toffon, Patrice Hounyèva, Bernard Hounsoun,  Apollinaire Hounguè et  Léon Kpobli ne siégeront plus en tout cas pour le compte de cette mandature à la municipalité d’Abomey-Calavi.  Condamnés le mardi 21 septembre 2021 à des peines d’emprisonnement ferme et d’amende  par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme dans le dossier dit de 39 hectares, ils cèdent sans doute contre leur gré, leurs places à leurs suppléants qui achèveront le mandat. A leur sortie de prison pour la plupart  ou à leur retour d’exil pour d’autres, ils  ne retrouveront plus leurs sièges pour officier en qualité de conseillers municipaux.  Déférant à l’Arrêté préfectoral émis la semaine écoulée, le maire de la commune d’Abomey-Calavi a procédé ce lundi 20 Novembre 2023 à l’installation de leurs suppléants. Un fait objet d’appréciations dans tous les sens pour chercher à comprendre bien entendu en dehors des motifs  à l’origine de leur condamnation par la Criet, ce qui peut expliquer ces mauvaises nouvelles de plus en plus en leur direction. En plongeant le regard dans le passé, on rappelle les faits de trahison vis-à-vis des Soglo dans le dossier de « bradage » de la Renaissance du Bénin à l’avènement de la redorme du système partisan. Faut-il le rappeler, au détour d’un congrès tenu à Abomey,  les frondeurs dont  l’ancien maire d’Abomey-Calavi Georges Bada aujourd’hui en cavale suite à sa condamnation dans l’affaire des 39 hectares, ont prononcé la destitution de la présidence de la RB de Léhady Vinagnon Soglo.  Ce fait a naturellement irrité l’ancien Chef de l’Etat, géniteur du président destitué qui criait à un manque de respect à son égard.  « Ça, je jure devant Dieu, les hommes, les mânes de nos ancêtres, tant que je serai en vie, personne ne peut prendre la Renaissance du Bénin », martelait-il tout en ajoutant : « Moi, j’ai failli laisser ma vie pour la Renaissance du Bénin. Mon épouse a perdu la vue à cause de la Renaissance du Bénin ». Prenant le peuple à témoins, l’ancien Président de la République assurait l’échec du projet à l’époque mené par une frange du parti dont Georges Bada,  Luc Atrokpo, Blaise Ahanhanzo. Et aujourd’hui, même si la RB n’existe plus sur l’échiquier national parce que fondue dans l’Union Progressiste désormais Union Progressiste Le Renouveau,  plusieurs acteurs à la base de la trahison sont derrière les barreaux ou en exil. Ce qui amène beaucoup à se demander si Georges Bada et compagnies payent-ils le prix de leur trahison vis-à-vis des Soglo ? Convaincus que c’est cela, ils invitent les hommes politiques à prendre la hauteur quand il s’agit de poser des actes susceptibles de les rattraper.

 
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Congrès de l’Acaref/ Etape de Cotonou : Une organisation réussie grâce au leadership du Prof Julien Gbaguidi

A l’Université d’Abomey-Calavi s’est tenu les 20 et 21 Novembre 2023, le Congrès de l’Académie Africain de Recherche et d’Etude Francophone (Acaref). En effet, après l’étape du Togo qui a duré 2 jours à savoir les 17 et 18 Novembre, cap a été mis sur celle de Cotonou et placée sous le thème : l’Université (taire) et la société aujourd’hui : Quelles influences mutuelles ? Quels impacts ? Il faut souligner au cours des travaux, plusieurs activités ont meublé le congrès, entres autres, des panels de discussions,  des communications et des table rondes.
Prenant la parole en premier lieu à l’entame des travaux du congrès, le Président du comité d’organisation de l’étape de Cotonou, Professeur Julien Gbaguidi a d’abord situé les participants sur le contexte du congrès. « Nous sommes venus vivre la science, nous  sommes venus sceller la communion de chercheurs scientifiques renouvelés pour relever davantage le défi de développement de nos différentes communautés et mieux construire cette Afrique unique pour être au défi du développement qu’attend tout le monde », a laissé entendre Professeur Julien Gbaguidi avant d’inviter les uns et les autres à prêter une oreille attentive face aux communications. Représentant le Recteur de l’Uac, le Professeur Charles Ligan s’est intéressé à la jeunesse qui caractérise les participants. D’après lui, la diversité des disciplines scientifiques des participants, les expériences mutuelles et diversifiés et la diversité de la provenance de chacun permettra à l’Uac qui confronte ses idées aux autres universités qui viennent de si loin de gagner en expériences, en savoir -faire et en matière de recherche scientifique.  A l’ouverture des panels de discussions, le premier plateau inaugural a été présenté par le Prof. Flavien Gbéto et Prof. Julien Gbaguidi qui a porté sur « l’Eméritat », un sujet qui a fait objet d’intenses moments de partages d’idées entre panelistes et participants.  Précisons que, l’Acaref est un réseau d’enseignants chercheurs,  de docteurs et d’experts présidé par le Professeur Koffi Ganyo Agbeflé qui regroupe plusieurs pays de l’Afrique Francophone à savoir Ouganda, Togo, Bénin, Sénégal, Burkina-Faso, Niger, congo, Cameroun, Côte d’Ivoire. Le rendez-vous est pris les 23 et 24 prochain pour l’étape de Parakou.

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Loi d’amnistie à l’ordre du jour au Parlement : Initiative de bonne foi ou jeu de ruse ?

En dehors du projet de loi de finances pour la gestion 2024 et le Rapport d’activités du Président de l’Assemblée nationale,  plusieurs autres points sont inscrits à l’ordre du jour de la deuxième session ordinaire de l’année 2023. Retenant le plus les attentions, la proposition de loi spéciale portant amnistie et/ou abandon de poursuites judiciaires au profit de personnalités politiques  et autres figure parmi ces points qui seront étudiés par les parlementaires.  Selon les informations fournies par le Porte- parole du Président de l’Assemblée nationale, elle est déjà affectée à la Commission des lois qui mettra bientôt à disposition un Rapport. Des avancées qui amènent beaucoup à se demander si ce qui est amorcé l’est de bonne foi  ou sera le résultat d’un projet de ruse. En effet, à l’annonce de la programmation de ladite proposition de loi, prenant en compte les tiraillements autour de l’initiative des députés Démocrates, beaucoup ont marqué leur étonnement  de voir des soutiens du pouvoir agir ainsi.  On veut comprendre  les intentions et l’objectif réellement poursuivi  en inscrivant entre autres comme sujet à l’ordre du jour de la deuxième session ordinaire du Parlement, la proposition de loi en question. Inutile de rappeler les critiques de la part des députés  et autres soutiens du pouvoir à l’annonce de la proposition de loi des parlementaires de l’opposition. L’opinion a pratiquement tout entendu à cet effet rien que tenter de noircir le projet des Démocrates. Dans les débats, il est avancé qu’étant en minorité, les députés LD  ne devraient pas aller à une telle initiative dont l’issue dépend de leurs collègues de la mouvance. Certains vont même à prédire l’échec de la proposition de loi simplement parce qu’elle émane de l’opposition.  Que projettent-ils les députés du pouvoir en inscrivant à l’ordre du jour la proposition de loi au profit des exilés et des personnalités et personnes en détention pour des mal-compréhensions politiques ? Une interrogation qui ne manque pas d’être agitée pour chercher à comprendre un peu plus sur les intentions  des parlementaires du pouvoir.  A rappeler pour finir que, proposée par un groupe de députés Démocrates,  ladite loi vise la libération des personnalités politiques en l’occurrence Joël  Aïvo, Reckya Madougou et toutes les personnes en détention à la suite des événements électoraux  de 2021. Les deux opposants ont écopé de 10 ans et 20 ans de prison respectivement  pour complot contre la sûreté de l’Etat.  Cette loi est aussi en faveur des exilés politiques dont Sébastien Ajavon, Komi  Koutché,  Léhady  Soglo et d’autres.

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Traitement des AME par le gouvernement : Les Démocrates adressent une question orale pour aider à tout comprendre

A  travers une question orale sans débat déposée ce vendredi 17 novembre  2023 sur la table du Président de l’Assemblée nationale à l’intention de l’exécutif, le deuxième-vice président des Démocrates, le député Nourénou Atchadé réclame des explications sur les conditions de vie des AME qui apportent beaucoup dans le fonctionnement du système éducatif béninois. Un total de 8 questions est adressé à cet effet au gouvernement pour aider à tout comprendre sur le traitement infligé à cette catégorie d’enseignants  rémunérée onze mois sur douze. Le Président du Groupe parlementaire Les Démocrates à travers son initiative, aborde un sujet d’actualité avec pour attentes, l’amélioration des conditions des AME en quelque sorte marginalisés par rapport aux autres enseignants.

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Rituels découlant de la consultation Xwé-Fa 2024 : Dah Logbé joint l’acte à la parole

Les rituels pour conjurer les mauvais sorts ou encore pour éloigner du Bénin les évènements désagréables révélés par l’oracle pour 2024, ont été effectués ce dimanche 19 Novembre 2023. Au domicile du guérisseur traditionnel Dah Logbé à Cocotomey, les sacrifices ont été faits pour assurer à tous, une année paisible et prospère. Suivant les signes apparus à la consultation Xwé-Fa le 09 Novembre dernier, les divinités ont été nourries pour leur partition en vue de la protection contre les forces maléfiques, de l’ensemble du peuple. « Bœufs, moutons, poulets, ingrédients » ;  rien n’a manqué pour passer cette étape indispensable pour la paix, la stabilité, la sécurité au Bénin ainsi que le bien et le mieux-être de chacun de ses fils et filles. Occasion pour délivrer une prière sur le pays, au profit du Chef de l’Etat Patrice Talon, de son gouvernement, des dirigeants à divers niveaux  et de toute la nation béninoise. On a surtout lancé un appel en direction des autorités pour leur apport à l’initiative annuellement tenue à l’avantage du pays par  l’ONF AGI, Azonlèko Guérison Irréversible.
Après avoir situé sur le bien-fondé de la cérémonie, le guérisseur traditionnel Dah Logbé a exhorté les dirigeants pour leur accompagnement à la réussite de l’événement.
 » A la fin de chaque année, nous consultons le FA pour voir ce qui nous attend en bien comme en mal pour le compte de l’année à venir. Pour cette édition, les signes apparus sont ka ogbé signe principal suivi de woli medji à droite et de sa ogbé, à gauche. Nous nous retrouvons aujourd’hui pour effectuer les rituels afin d’éloigner du pays les dangers en perspectives pour 2024. A travers la consultation de cette année, le FA annonce que l’année ne sera pas si facile mais pour qu’elle soit facile afin que les uns et les autres soient en paix, il faut que l’on fasse des sacrifices contre la sorcellerie à l’origine des destructions et de mauvaises choses contre surtout  les enfants. Le signe  ka ogbé demande d’éviter de garder des armes à la maison sinon cela pourrait faire mal. Il parle d’une sorte de guerre qui s’annonce dans le pays  mais qui peut être évitée si l’on effectue les sacrifices », laisse-t-il entendre pour appeler par la suite au concours de tous et surtout à l’accompagnement des autorités pour poursuivre de plus bel ce qui est amorcé depuis des années.
Présentes à la cérémonie dédiée aux rituels, plusieurs personnes ont remercié et félicité Dah Logbé pour  tout ce qu’il fait au profit du Bénin. Elles ont affiché leur satisfaction  face aux rendez-vous annuellement  tenus pour prévenir les dangers. C’est le cas de Mme Joce ROBIN de l’Association  FOFO SOUND qui confie toute sa fierté d’assister à une telle cérémonie dédiée à la valorisation de la culture africaine.

*Les Béninois très ouverts sur leur tradition* …

Confiant sa joie d’avoir assisté à la cérémonie consacrée aux rituels de Xwé Fa 2024, Joce ROBIN de l’Association  FOFO SOUND, a dressé des lauriers à Dah Logbé, un vrai guide de la tradition  selon ses dires. Elle se réjouit de l’accueil qu’elle bénéficie toutes les fois qu’elle atterrit au Bénin pour des travaux sur la culture africaine. « Je suis arrivée ici aujourd’hui et je constate que les Béninois m’ont accueilli avec beaucoup de gentillesse et de sympathie.  Je constate que les Béninois sont très ouverts sur leur tradition. Et moi, ça me fait plaisir parce que j’aime le Bénin. Actuellement, je suis là au nom d’une association appelée FOFO SOUND. Cette association est là pour aider les jeunes africains à redécouvrir leurs histoires.  Donc,  nous avons un point commun quelque part. Nous nous sommes là pour que les Béninois aiment leur pays. Et pour aimer son pays,  il faut le connaître.  il faut connaître sa  culture, ses arts. Je constate aussi que beaucoup de Béninois travaillent pour la tradition. Et ça me fait plaisir de voir des personnes comme Dah Logbé qui sont des vrais guides de la tradition. Encore une fois,  je dis que nous avons des points communs et je remercie les Béninois de toujours m’accueillir de cette façon. De la  France, nous avons l’impression que la tradition béninoise,   personne ne la  veut mais sur place,  je constate  le contraire. Car toujours,  vous ouvrez les bras pour nous expliquer comme ça se passe », fait-elle savoir.

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Décisions déjà rendues par la Cour Sossa : Nécessite de situer sur le référentiel

La nouvelle Cour constitutionnelle depuis son installation, a à son actif une série de décisions déjà rendues. Saisie pour son arbitrage dans différents dossiers, elle a prononcé des verdicts  pour situer sur les options qui devront être adoptées. Seulement,  à voir et même à analyser de près les contenus de certaines décisions, beaucoup ne se retrouvent pas dans les arrêts de la Cour constitutionnelle qui ne donne pas forcément à la suivre à travers un référentiel. D’où les curiosités pour chercher à savoir sur quoi se base la haute juridiction en prononçant ses décisions. En effet, des citoyens affichent leur insatisfaction  sur plusieurs recours examinés par les soins de l’institution dont à la charge Dorothée Sossa. Ils ne comprennent pas ce qui explique les variations dans les verdicts qui donnent parfois perdante la partie à laquelle beaucoup attribuent des mérites. Et sans aller à évoquer ces cas face auxquels plus d’un marquent  leur étonnement, il est demandé aux animateurs de la Cour constitutionnelle de situer à peu près  sur le référentiel à travers lequel ils rendent leurs décisions. On fait savoir qu’une suite à cette requête aidera non seulement à éclairer des lanternes mais aussi à lever des soupçons pour faire admettre que la Cour constitutionnelle demeure une  institution qui prononce ses décisions dans l’impartialité sans chercher à aller à des arrangements au profit de Jacques ou de  Paul.

*Dynamisme Info*