Apaisement de la situation politique au Bénin : Talon appelé à ignorer ses soutiens « sans cœur»

Dans des situations comme celles que traverse actuellement le Bénin marquée par une crise entre acteurs politiques et une crise de confiance avec le peuple, l’apaisement de l’atmosphère sociopolitique contribuera à concilier les points de vue au profit de la cohésion et de la paix durable. En ce sens, ayant le pouvoir de décisions, le Chef de l’Etat est appelé à multiplier les actes dans le sens de la décrispation et surtout à tourner dos et pourquoi pas à ignorer ses soutiens qui attisent constamment le feu. Aux actes louables déjà posés sur le chantier du développement, il devra faire suivre de décisions pour l’apaisement de la tension. Pour ce faire, il devra chercher à décourager ses soutiens tout le temps sur pieds de guerre et qui incitent à la brimade et ceci pour  tenter d’affaiblir les efforts pour l’unité et la cohésion nationale. Déjà à partir des discours sur les questions de divergences politiques, il doit savoir détecter ceux qui se réclament ses partisans mais travaillent en réalité à ternir ses actions. Par exemple dans le débat en rapport avec la situation des exilés et des détenus politiques, chercher à se séparer de ces gens qui complotent contre la libération de Reckya Madougou, Joël Aïvo ou empêchent le retour au bercail de Sébastien Ajavon, Komi Koutché , Léhady Soglo, Valentin Djènontin et autres ne serait que saluer comme posture venant de lui.  Père de la nation, il doit être attaché au sens de pardon  et se mettre toujours au dessus de la mêlée au profit de l’intérêt général. Mais le plus pressant est de chercher à décourager à se départir donc de ces prétendus soutiens qui rivalisent dans l’art de brimer pour garder le terrain.

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Instauration de nouvelles médailles au profit des FAB : Dénominateur commun : lutte conte le terrorisme

De médailles, reconnaissance de la nation aux personnels des Forces armées béninoises (FAB). C’est l’une des décisions prises par le gouvernement en Conseil des ministres, mercredi 29 Novembre 2023. Selon le compte rendu de cette réunion, il s’agit « d’insignes distinctifs destinés à exprimer le témoignage et la reconnaissance de la nation aux personnels et unités militaires ». Elles vont récompenser ceux « dont les faits d’arme méritent d’être montrés en exemple ou encouragés ». Ces insignes sont de deux types. Il y a la «Médaille de la défense nationale » et la « Croix du combattant ». La médaille de la défense nationale, fait savoir le Conseil des ministres, « vise à récompenser les personnels et les unités militaires qui, au cours d’opérations nationales, multinationales, spéciales, ou en service commandé, humanitaire ou militaire, se sont particulièrement illustrés par le courage et le zèle, la bravoure ou par des résultats méritoires, héroïques ou exceptionnels, voire particulièrement déterminants pour sauver la vie des camarades ou des populations civiles et remporter la victoire sur l’ennemi ». La « Croix du combattant » est pour les personnels et les unités militaires des Forces armées béninoises qui, au cours d’opérations nationales, multinationales, spéciales, ou en service commandé. Elle va récompenser ceux d’entre eux qui « se sont particulièrement illustrés par leur bravoure et ont été grièvement blessés, sont morts ou portés disparus au combat au pays ou hors du territoire national ». Des distinctions qui concourent vers un dénominateur commun qu’est la lutte contre le terrorisme.
Le Conseil des ministres qui a instruit le ministre en charge de la Défense pour une application immédiate des décrets pris, voudrait encourager les militaires opérationnels sur ce terrain.

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*Usurpation de titre de journaliste pour escroquer : La traque contre les journaux fictifs : le préalable

Au Bénin, certaines personnes se font passer pour des journalistes et salissent l’image de la corporation au cours des manifestations et événements. Suite à plusieurs plaintes, l’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias (ODEM), a donné de la voix pour mettre de l’ordre afin de préserver l’image du quatrième pouvoir qu’est la presse. Il a appelé au détour d’un point de presse  animé le jeudi 30 Novembre 2023 à la Maison des Médias à Cotonou, à être vigilants pour dénoncer les personnes s’illustrant ainsi. Un appel qui ne devra pas faire perdre de vue le combat contre les journaux sans existence légale qui pullulent sur les réseaux sociaux.  Il faudra commencer par signaler pour faire décourager ces canards fictifs sans reconnaissance de la HAAC et qui se livrent dans une concurrence avec les entreprises de presse du formel. Des instructions fermes devront être données aux administrateurs des fora pour rappeler à l’ordre ou retirer carrément ceux qui publieront les UNES des journaux en question. Dans le même ordre d’idées,  seuls les organes de presse jouissant d’une existence légale devront être relayées dans les revues de presse et la HAAC qui a pris une décision dans ce sens devra faire la veille pour le suivi de ses instructions sur des chaînes de radios et télévisions. Tout devra être mis en œuvre pour contraindre les promoteurs de ces canards fictifs à se mettre en règle pour donner à les suivre et pour la sécurité surtout des animateurs.  Et ce sera  le préalable pour une lutte efficace contre l’usurpation de titre de journaliste au Bénin. Car, de vils individus n’ayant souvent pas les aptitudes requises ne devront pas continuer à se faire de l’argent sur le  dos des professionnels des médias semant parfois la confusion dans le secteur. La police républicaine devra être mise à contribution de même que les parquets à l’effet de traquer les promoteurs de ces tracts  en conflit avec les textes en vigueur.

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Éducation financière pour une meilleure gestion des entreprises: L’Adpme et ministre Modeste Kérekou lancent une formation au profit de 100 dirigeants de PME

100 dirigeants de Petites et moyennes entreprises sont en formation depuis ce mardi 28 novembre 2023 pour une meilleure gestion de la finance de leurs entreprises. Le Directeur Général de l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises(Adpme), Sehlin Edouard et le Ministre Modeste Kérékou ont lancé officiellement ladite formation qui se déroule au palais des congres de Cotonou.
JF
L’Agroalimentaire, les Tic, les énergies renouvelables et le tourisme. Ce sont les 4 secteurs prise en compte dans la présente formation sur l’éducation financière au profit de 100 dirigeants de Pme. Une formation offerte à ses responsables d’entreprise par l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises(Adpme), pour les mettre aux pas par rapport à la finance des entreprises des entreprises dont-ils ont la charge.
‘’Bonne pratique de gestion financière des Pme’’, c’est le thème de cette présente formation accentuée sur 4 modules. Il s’agira en premier module de la surveillance et mesure de la performance financière de l’entreprise. En suite la gestion de la trésorerie. Apres, la financement de la croissance. Et enfin la Planification budgétaire. Aux dires du directeur Adpme, Sehlin Edouard, cette formation des dirigeants des pme a pour finalité de les doter de connaissances et capacités financières néssaires pour la bonne gestion financière de leurs entreprises.
Pour le Ministre modeste Kérékou les Pme représentent environ 90% du tissu économique au Bénin. Dans leur quête de développement, elles font face à des difficultés de tous ordres. Pourtant, elles constituent la principale source de création d’emplois dans nos économies car plus de 80% des actifs travaillent dans ces unités.
A l’en croire, sans être nécessairement un expert en comptabilité, un bon dirigeant doit savoir piloter les finances de son entreprise. C’est dans cette optique que l’Agence de Développement des PME organise, le présent atelier de formation en Education Financière dont le but est d’outiller cent (100) dirigeants de Petites et moyennes entreprises (PME) des secteurs suscités en gestion financière et de faciliter leur accès au financement.
L’objectif principal est de renforcer les capacités de ces dirigeants de PME sur la rentabilité de leurs entreprises, la gestion des flux de trésorerie et du fonds de roulement et les meilleures pratiques d’accès au financement.
Cette formation qui va durer 10 jours connaitra son épilogue le samedi 09 2023. A noter que l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises(Adpme), cheville ouvrière de cette formation, a pour vocation de fédérer et de mettre en cohérence l’ensemble des interventions publiques en appui aux Mpme avec une offre intégrée d’accompagnement, d’orientation et de financement des Mpme.

Rencontre à la Marina hier : Yayi invite Talon à vider les questions qui fâchent

La rencontre annoncée entre le Chef de l’Etat et une délégation du parti « Les Démocrates » a effectivement eu lieu hier, Lundi 27 Novembre 2023 au Palais de la Marina. Occasion pour le Président de la République, initiateur de la concertation, d’enregistrer les préoccupations de ses hôtes pour des débats autour.  Les échanges ont démarré autour de 17 heures 13 minutes par  un tête-à-tête entre les deux Présidents. Patrice Talon plantant  le décor a souhaité que tout soit débattu sans langue de bois. Et prenant la parole  lors des assises élargies aux autres membres de la délégation LD ainsi  qu’à certains membres du gouvernement, Boni Yayi s’est réjouit de la convocation par Patrice Talon  de ladite rencontre.  Il a réitéré ses critiques vis-à-vis du processus électoral qui selon ses dires,  n’est pas inclusif.  « La question d’inclusivité est une question préoccupante » a souligné Boni Yayi  qui estime qu’on ne peut pas aller aux élections en 2026 avec le statu quo. «  Il faut trouver des solutions, il fait trouver un consensus », soutient le Président des Démocrates qui n’est pas resté sans aborder la question des exilés et détenus dits politiques. « Il est difficile de parler de paix sans parler de nos compatriotes en prison, cieux qui sont en exil aussi »,  a-t-il fait remarquer invitant Patrice  Talon à vider cette question et d’autres qui fâchent.  «Si ça marche, on dira que c’est vous ; si ça tourne mal,  on dira encore que c’est vous », rappelle-t-il comme pour rendre Patrice Talon de tout. A souhaiter maintenant qu’une suite favorable soit accordée aux préoccupations soulevées dans l’intérêt supérieur de la nation.

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Association FOFO SOUND : 5ans déjà au service des Béninois, des Africains et leurs cultures

« Amener les Africains à connaître leur histoire puis à travailler pour l’essor du continent ». C’est l’objectif globalement visé par l’Association FOFO SOUND basée en France, ayant également un siège au Bénin précisément à Ouèssè dans l’arrondissement  de Savi, commune de Ouidah.  En effet, créée en 2018 par M. Cocou Sèdoté avec l’aide de Mme Joce ROBIN, cette structure apporte beaucoup aux communautés à travers des actions concrètes dans les secteurs de l’éducation, de l’artisanat, de la culture, des sports  et  autres.
Grace à sa Bibliothèque baptisée « Cossi Marcelin BRANCO » implantée  à Savi et inaugurée en 2019, elle redonne le goût de lecture en l’occurrence aux enfants qui en profitent pour apprendre sur leur histoire.
Selon les dires du Président, M. Cocou Sèdoté renchéris par la Trésorière Mme Joce ROBIN,  le but réellement visé est d’outiller les uns et les autres pour défendre la cause béninoise et celle africaine. Et pour y parvenir, diront-ils, il faudra aimer son pays, chercher à le découvrir et ensuite travailler pour marquer positivement son temps. « Nous avons eu l’idée de créer l’Association dénommée FOFO SOUND qui signifie littéralement « la voix du grand-frère ». SOUND  fait référence  par ailleurs au son.  D’où l’idée de créer l’Association FOFO SOUND dont l’objectif  au départ est de gagner de l’argent par les concerts pour  financer différents projets », laissent-ils entendre.
Pour le Président de l’Association FOFO SOUND et la Trésorière, en dehors de la bibliothèque implantée pour les apprenants, les usagers contre zéro franc CFA en termes de contribution, bénéficient des moments de détente à travers le football et divers jeux. Ils feront savoir que  le gain pour eux  et leurs collaborateurs est d’apprendre  aux enfants Béninois et Africains  à connaître leur histoire et à travailler bien à l’école pour devenir demain de
Hauts cadres,  ministres, Président de la République médecins,  avocats et autres afin de défendre la cause béninoise et celle africaine. 
Se refusant de chiffrer tout ce qui a été fait jusque-là en termes d’investissements, ils font remarquer que l’Afrique tire énormément des actions de l’Association FOFO SOUND. « Il y a un centre de formation, il y a une bibliothèque, il y a des ordinateurs  et il y a des enfants qui viennent étudier. C’est déjà le gain pour nous, le Bénin et l’Afrique.  L’argent que nous récupérons en partie par des donateurs contribue à ce que l’Association et la bibliothèque tiennent debout », ajoutent-ils avant d’apporter des précisions  sur les contenus des ouvrages à retrouver dans la bibliothèque.  « Notre objectif est surtout  de participer à l’éveil de conscience, à  la prise de conscience de notre patrimoine culturel et  à l’appropriation de notre histoire. Etant donné que c’est une bibliothèque, on a un peu de tout notamment  les livres au programme  parce que notre vision, c’est l’autosuffisance. Tous les parents n’ont pas les moyens d’avoir les livres au programme chez eux. Du coup,  on a jugé bon de mettre des livres d’histoire africaine,  du Bénin aussi dans la bibliothèque. On y retrouve quelques livres des autres pays dedans  portant sur la littérature,  la nature et autres.  Tout cela à consulter contre zéro franc CFA car  pour aller à notre bibliothèque,, il n’t a pas d’échange financier. Personne ne paie pour aller consulter les livres. Mais en retour, on demande aux enfants de bien travailler pour refléter les connaissances qu’ils viennent acquérir », expliquent–ils.

*Club des entrepreneurs pour l’entraide et le partage des connaissances*

Présente dans presque tous les domaines, l’Association FOFO SOUND intervient dans l’artisanat à travers un Club pour faire cultiver l’entraide et la solidarité dans le rang des entrepreneurs. Le partage des connaissances pour la bonne marche des activités et la fidélisation des apprentis constituent les objectifs prioritairement poursuivis à travers ce Club où sont enseignées les vertus comme l’obéissance, le respect et la persévérance.
Pour le Président de l’Association FOFO SOUND, toutes ces qualités contribuent au maintien de la bonne ambiance dans le secteur de l’artisanat où l’on enseigne aux apprentis les astuces pour forger leur avenir en tirant le maximum de leurs patrons.
Intervenant sur le même sujet, Joce ROBIN,  la Trésorière de l’Association FOFO SOUND, fera percevoir les avancées sur ce chantier tout en exhortant les Africains qui ont tout le temps l’œil sur l’hexagone, de chercher à se construire dans leurs propres pays. « J’ai connu le Bénin il y a 10 ans maintenant. Mais depuis, j’ai été interpelée par un fait à savoir que beaucoup se rapprochent de moi pour demander de les aider à se rendre en Europe. Et je leur explique tout de suite qu’ils ont tout surplace et à leur portée pourvu qu’ils connaissent leur culture et affichent l’amour pour leurs pays et le continent », laisse-t-elle entendre  pour renseigner par la suite sur d’autres  activités organisées sur le site de la bibliothèque  et dont les objectifs  sont non seulement d’assister mais également de former et d’éveiller les consciences. 
   
*Animation  du centre : une passion et au-delà*

Accueillant généralement des enfants  pour la culture générale et des activités à caractère ludiques, la bibliothèque  « Cossi Marcelin BRANCO », reçoit suivant ses heures d’ouverture ; du monde.  Des apprenants soucieux d’acquérir de connaissances, visitent les lieux.  Tout en rassurant que tout se passe bien, le Superviseur-animateur de la bibliothèque, M. SERO Kora invite à pratiquer encore plus le centre. « Nous ouvrons du mercredi au samedi de 14 H à 18H. Au début, nous sommes passés dans les écoles faire la sensibilisation et  appeler les enfants à venir à la bibliothèque.  Nous avons pris par beaucoup d’établissements qui nous ont bien accueillis. Nous avons passé des informations qui ont fait susciter un engouement chez les enfants. Pour le reste, dès qu’on  vient à la bibliothèque, on note les entrées et les sorties  pour permettre aux parents qui viennent pour faire de contrôles de savoir l’heure à laquelle l’enfant est venu ou est reparti de la bibliothèque. Tout est mentionne.  C’est ainsi qu’on a commencé doucement et  au fil du temps, le nombre a augmenté. Ce qui a boosté la chose, c’est quand le Président et Madame la Trésorière ont eu l’initiative  d’insérer les livres au programme.  Cela a permis à beaucoup d’enfants de commencer par présenter de très bons résultats », détaille-t-il.

*Des appels à l’endroit des autorités et mécènes*

Soucieux de la pérennité des initiatives de l’Association FOFO SOUND, le Président et  la Trésorière lancent un appel aux bonnes volontés pour leur apport.  Ils invitent les personnes qui aiment le Bénin à appuyer  ce qui se fait déjà pour aider à marquer davantage de points positifs pour le développement.  « Nous invitons les personnes qui aiment le pays de nous aider à mener à bien ce travail. Nous ne voulons pas être les seuls à faire ce travail. Il faudra que les gens cessent d’inscrire la balle dans le camp du Président de la République ou du gouvernement prétextant que c’est à eux de tout faire. Cela ne permet pas d’avancer », conseillent-il s pour finir.  

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Yayi à la Marina ce lundi : Pourvu que des actes concrets suivent l’audience

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi sera reçu en audience ce lundi  27 Novembre 2023 par son successeur Patrice Talon. Selon l’information rapportée par BIP Radio, il y sera avec une délégation du parti Les Démocrates pour aller échanger avec le Président de la République sur des sujets de préoccupation nationale. On  laisse entendre que cette rencontre avec les responsables de la principale formation politique de l’opposition  est l’initiative de Patrice Talon qui a choisi de prendre langue avec les animateurs dudit parti sur des questions liées globalement à la gouvernance. Pour rappel, dans une démarche anticipative, le Président des Démocrates Boni Yayi a récemment saisi la communauté internationale sur les pratiques en matière d’organisation d’élections au Bénin depuis 2016. L’ancien Chef de l’Etat faisait savoir qu’à quelques années des élections générales, les conditions pour des scrutins inclusifs ne sont pas réunies. Invitant la communauté internationale à diligenter au Bénin une mission pour s’enquérir du cadre institutionnel mis en place dans la perspective des élections générales de 2026, il souhaite que tout se passe bien  en son temps pour la paix et la stabilité au Bénin. Et le Chef de  l’Etat  au parfum sans doute des griefs portés contre lui également sur d’autres points liés à la gouvernance,  décide de recevoir en audience les responsables du parti LD pour harmoniser assurément les points de vue.  Il est attendu de cette rencontre qui n’est pas une première, une concrétisation des souhaits nourris par l’ensemble du peuple. Des personnalités politiques et pas des moindres de même que des étudiants croupissent derrière les barreaux depuis ou avant  les élections de 2021 et attendent de recouvrer leur liberté. Dans le même ordre d’idées, des citoyens contraints à l’exil du fait de leur position politique  s’impatientent de rentrer. Beaucoup attendent des résolutions fermes de ces deux sujets pour assister à du concret au lendemain de l’audience programmée pour ce lundi. Et le seul ayant du fait de ses prérogatives le pouvoir de décisions, des actes concrets de la part du Chef de l’Etat  ne viendront que pour décrisper la tension sociopolitique pour une convergence des points  de vue sur les sujets qui fâchent.

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Report de l’audience dans le dossier de casse de banque : Des ennuis décalés pour Désiré Vodonou déjà condamné à dix ans de prison

La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (Criet), a renvoyé à nouveau, au cours d’une audience tenue ce jeudi 23 novembre 2023, le procès de l’affaire casse d’une banque, impliquant l’ex-député Désiré Vodonou. L’ancien parlementaire et ses deux coaccusés, l’informaticien sénégalais Sy Sérigne Abdoul Aziz et Sylvestre Attadé, le chef d’agence d’une banque béninoise, située à Godomey, se sont présentés devant le juge de la CRIET. Mais les conseils de la Banque qui s’estime victime dans ce dossier, n’étaient pas présents. Le ministère public, représenté par le substitut du procureur, qui devrait faire ses réquisitions, a donc demandé à la Cour de renvoyer le procès. Cette demande a été acceptée par le juge en charge du dossier. Il a renvoyé la suite du procès pour mi-décembre 2023. Ce qui fait décaler les ennuis judicaires pour l’ex député déjà  condamné à une peine d’emprisonnement de dix ans  dans une affaire de fraudes à la carte bancaire.  Dans le dossier objet de report, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a produit son rapport. Ce document qui était le motif de reports précédents du procès, doit permettre de déterminer le préjudice subi par la banque victime. A la CRIET ce jeudi, la défense de Désiré Vodonou a confié que le rapport lui était favorable et qu’il indique que la banque n’a subi aucun préjudice. L’ancien député et ses coaccusés ont été placés en détention provisoire depuis le 4 novembre 2022. Ils sont poursuivis pour « accès et maintien illégal dans un système informatique, escroquerie et blanchiment de capitaux ». En détention provisoire, Désiré Vodonou avait été rattrapé par une affaire de fraudes à la carte bancaire. Il a été condamné par la juridiction spéciale à 10 ans de prison ferme pour recel de données informatiques et de blanchiment de capitaux.

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Ratification des accords de financement qu’entre les mains du Chef de l’Etat : Dr Henri Medrid pour le retour aux normes des systèmes de droit moderne

Une loi votée en 2019  donne libre cours au Chef de l’Etat de ratifier les accords de financement et d’en rendre compte à l’Assemblée nationale bien après. Cette loi à l’actif de la huitième législature sonne comme une restriction du pouvoir législatif  exercé au nom du peuple. Prenant ce qui est jusque-là fait comme une expérimentation, Dr Henri Medrid, Président du Parti Social Libéral (PSL) préconise le retour à ce qui est de règle. Opinant sur le sujet, il trouve légitimes les craintes des députés des Démocrates et invite à tout mettre en œuvre pour retourner cette prérogative aux parlementaires. « Les pouvoirs publics de ratifier des accords internationaux relèvent de la nature même du contrôle de l’action gouvernementale par le pouvoir législatif et que pour rien au monde ce dernier n’aurait dû s’en défaire en y renonçant au profit du pouvoir exécutif. Jamais et au grand jamais ! », fait-il savoir.
Pour le numéro 1 du parti en cours de constitution le PSL, cet état de chose ne saurait perdurer et les députés  toutes tendances confondues doivent y mettre fin. « Comme conséquence imparable et irrémédiable, le Chef de l’Etat béninois actuel s’en est servi proprement et se privant de toutes les critiques et passant outre les obligations de service des parlementaires et cela est sans précédent dans toute l’histoire contemporaine des ordonnancements juridiques et surtout des grands acquis du Droit Constitutionnel moderne quel que soit le pays ou le système de droit positif ! Voilà pourquoi nous ne devons pas être surpris de la réaction des députés LD. C’est tout à fait normal et l’exécutif sait que cette situation qui prévaut ne saurait perduré et qu’il s’est agi là d’un cas d’expérimentation et qu’il urge que les choses reviennent à la norme admissible et acceptée par tous les systèmes de droit moderne au risque que nous soyons dorénavant pris et considérés comme une République bananière ! Et le pouvoir de l’arrêter relève encore une fois du pouvoir législatif et à condition de retoucher encore une fois à la constitution ! Au cas contraire le Chef de l’Etat béninois serait toujours dans ses prérogatives régaliennes mais attention qu’en adviendrait-il à partir de 2026 à l’issue des élections générales y compris la présidentielle ? », détaille-t-il.
Opinant par la suite sur le projet de loi d’amnistie à la signature des députés Démocrates il inscrit la balle dans le camp du Chef de l’Etat pour les grands rôles à cet effet. « Quant au projet de Loi d’amnistie actuellement en débats à l’assemblée nationale, le PSL actuellement en constitution rappelle qu’il s’agit là d’un exercice normal en politique nationale mais que le cas ici est très différent eu égard à la nature de problème politique à régler et qui vaille que vaille devra être réglé afin que d’éminentes personnalités qui ne devraient pas se retrouver dans cette situation des plus déplorables et des plus tristes recouvrent leur liberté et pour cela et au-delà des diatribes politiciennes qui ont commencé à l’assemblée nationale, le Chef de l’Etat puisse prendre ses responsabilités et siffler souverainement la fin de la récréation parce que le défi c’est à son niveau seul. C’est à lui qu’il revient de se soucier de ce que la postérité retiendra plus tard de ce qu’aura été son passage à la tête de l’Etat béninois ! », conclut-il tout en rassurant que tout suit normalement son cours afin que le PSL obtienne son récépissé de mise en conformité.

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Attroupements dénoncés au portail de l’UAC : Une chose inévitable avec la fermeture de la grande entrée

l ne sera plus possible pour les  conducteurs de taxi-moto et de minibus de transport en commun (Tokpa-Tokpa), de stationner  le long de la clôture du campus d’Abomey-Calavi.   Le Recteur de l’Université d’Abomey-Calavi interdit formellement le fait et met en garde contre les cas de violation de la décision dans ce sens. Au motif de préservation de la sécurité, il proscrit les attroupements au portail de l’UAC rendant responsables les contrevenants à la mesure. Alors que de l’avis de plus d’un,  il ne peut en être autrement avec la fermeture de la grande entrée. Ne rejetant pas totalement la pertinence de la décision du Recteur, l’on avance que les faits proscrits sont la conséquence de la fermeture de l’entrée principale. L’on demande de tenir compte de ce paramètre pour régler une fois de bon le problème d’attroupements  qui peut être à l’origine de cas d’accidents.  Pour rappel, depuis la fermeture temporaire du portail principal de l’UAC, un constat désolant s’observe au niveau de l’entrée secondaire qui s’ouvre sur la route nationale inter-états 2 (RNIE2). L’entrée est presque tout le temps encombrée. « Ce dangereux encombrement est surtout occasionné par le stationnement anarchique des taxi-motos et des minibus de transport en commun appelés «Tokpa-Tokpa » dont les conducteurs racolent les clients à la criée ». C’est pour mettre fin à cela que le Recteur « interdit formellement aux conducteurs de taxi-moto et de minibus de transport en commun de stationner le long de la clôture du campus universitaire d’Abomey-Calavi, depuis le début de la clôture, en provenance d’Abomey-Calavi, jusqu’à la limite finale de l’entrée principale actuellement fermée ». Une décision  qui pourrait être suivie d’autre dans le sens de régler définitivement les problèmes d’attroupements.

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