Prétendue caution à la création d’un Cercle de réflexions pour mettre à mal la mouvance : Qui veut semer la brouille entre un ministre d’Etat  et ¨Patrice Talon ?

Selon des informations qui circulent depuis un bon moment, un ministre du gouvernement de Patrice Talon plus précisément un ministre d’Etat a entamé la déstabilisation des deux grands blocs de la mouvance et ceci pour concrétiser son désir de devenir Président de la République dès 2026. Et ce ministre serait l’instigateur dans l’ombre de la création à Parakou demain samedi du Cercle de Réflexion des Pionniers (CRP)  pour l’aider en son temps dans son projet de succéder à Patrice Talon. Ainsi libellées, les informations véhiculées tentent de placer en disgrâce vis-à-vis du Chef de l’Etat le ministre d’Etat en question présenté comme  un traître ; du moins quelqu’un qui agit contre le principe de Patrice Talon qui souhaite que lui et ses collaborateurs se concentrent pour le moment  que sur le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) de sorte à remplir efficacement  le cahier de charges vis à vis des Béninois.  Et visiblement pour mettre en difficultés ce ministre d’Etat auprès de Patrice Talon pour tenter de signifier qu’il ne mérite plus la confiance du Chef, il est agité sa caution à la création du Cercle de réflexions susmentionné qui comptera dans son effectif, des militants des l’UP le Renouveau et du Bloc Républicain. Une manière de dresser le Président de la République contre son collaborateur prétendument dans le cas pour éprouver la cohésion au sein du gouvernement. Car, il suffit et beaucoup d’observateurs avertis de la chose politique le savent, de lui souffler dans les oreilles qu’un de ses proches nourrit des ambitions pour le fauteuil présidentiel et le Chef de l’Etat s’emporte pour faire savoir que cela est précipité. Et c’est sans doute pour tenter d’opposer  Patrice Talon à ce ministre d’Etat qu’un acharnement gratuit est déclenché contre ce  membre du gouvernement. C’est le moment si les informations diffusées sont exactes, d’inviter respectueusement le Président Patrice Talon à faire preuve de discernement pour ne pas tomber  dans le piège  de ceux qui complotent contre la réussite de son dernier quinquennat et tentent d’influencer le choix en thème de dauphin qu’il pourrait effectuer. Au service de ses compatriotes pour un BENIN NOUVEAU dans tous les domaines, Patrice Talon ne devra pas prêter le flanc à ces manœuvres pour salir la réputation d’un de ses collaborateurs. Lui qui ambitionne de se faire porter en triomphe à la fin de son dernier mandat, doit savoir raison garder en multipliant par zéro les informations dans ce sens visant un des membres de son gouvernement. Car, s’il a fait réorganiser les choses de manière à donner le pouvoir aux partis surtout aux grands partis pour les décisions politiques,  Patrice Talon, leader charismatique  de la mouvance présidentielle,  ne devra pas perdre de vue les intentions machiavéliques  de certains acteurs de son camp qui cherchent peut-être à saboter son initiative pour prendre pour responsable celui qui n’a jamais rêvé lui désobéir. 

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Réformes dans le secteur des médias au Bénin : L’essentiel encore loin des propositions agitées

La création d’entreprises de presse reposant sur un modèle économique à la hauteur des enjeux actuels du secteur des médias est pour le gouvernement la solution aux difficultés des animateurs de la presse. Et face aux députés Jeudi 4 Juillet 2024  dans le cadre de la question orale avec débat posée par l’honorable Baké Chabi Goro sur la réforme dans le secteur des médias au Bénin, la ministre du numérique et de la digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a donné un aperçu des changements  envisagés pour permettre aux journalistes de vivre de leur métier.  Et de ce qui est dit, plus d’un retiennent globalement la mise sur pieds d’entreprises de presse économiquement puissantes pour régler les problèmes posés. Ce qui n’écarte pas la possibilité de fusion et suivant les catégories, des organes actuellement  dans le paysage médiatique pour un nombre réduit. Si l’idée permettra à l’Etat  de contrôler davantage ce qui se fera pour garantir les financements aux médias, elle n’est pas la solution adéquate aux difficultés de fonctionnement des entreprises de presse et à la précarité des journalistes.  Beaucoup estiment que des réformes dans un secteur sensible comme les médias méritent un diagnostic approfondi pour apporter les solutions qui conviennent. Il ne s’agira donc pas d’obliger par des dispositions des promoteurs à se mettre ensemble pour un management commun alors qu’ils ne visent pas forcément les mêmes objectifs. Le circuit de la publicité étant fermé par le même Etat qui opère aujourd’hui des réformes, l’on fait savoir que les autorités en place sont en partie responsables du piteux traitement imposé aux organes de presse régulièrement autorisés de leurs soins.  Ce qui devra préoccuper selon des avis, c’est le contenu et la qualité des productions avec le soutien à toutes les entreprises légalement constituées et une prime spécifique  à celles  qui résistent face aux difficultés. Que produisent les médias ? Qui sont les consommateurs de leurs productions ? Que gagnent-ils en retour ? Quelles influences les réseaux sociaux ont-ils particulièrement sur la presse écrite ? Ce sont autant de questions auxquelles devront chercher à apporter de réponses les décideurs pour des réformes à la hauteur des attentes avec moins d’effets de grincements de dents.

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Mise sous mandat de dépôt de l’ancien DG ABSSA : La main lourde contre un cas de laxisme à étendre à d’autres secteurs

Entendu par la Police judiciaire dans le dossier en rapport avec les ananas d’origine béninoise rejetés en France pour contamination en substances chimiques,  l’ancien Directeur Général de l’ABSSA (Agence Béninoise de la Sécurité Sanitaire des Aliments), gardé à vue depuis le Vendredi 29 Juin, a été présenté au Procureur ce Vendredi 5 Juillet 2024. Une audition sanctionnée par le placement en détention provisoire de l’intéressé ainsi que  l’un de ses collaborateurs au motif sans doute de laxisme dans l’exercice de leur fonction.  En attendant l’examen approfondi de l’affaire, le Procureur aura décidé ainsi pour amener à voir clair dans ce qui se fait en termes de contrôle de la qualité des aliments avant leur atterrissage dans d’autres pays. Il n’est pas exclu des vérifications pour s’assurer de la bonne facture des produits sur le marché et consommés sur place et ceci pour veiller sur la santé des Béninois. Une forme de sanction  à l’encontre de Epiphane Hossou en attendant le procès à cet effet vu d’un bon œil par plus d’un qui appellent à plus de vigilance les personnes à de tels postes de responsabilités. Tout en approuvant la punition provisoire prononcée, beaucoup demandent à faire de même dans des dossiers faisant salir la réputation du Bénin à l’étranger. On parle par exemple du dossier en lien avec le déclassement du Stade Général Mathieu Kérékou réfectionné à coups de milliards de francs CFA pour répondre aux normes pour les compétitions internationales mais qui n’a pas obéit à ce principe. Cette affaire peu évoquée n’a pas donné lieu à des interpellations et fait penser à son oubli. Et avec le signal donné à travers la mise sous mandat de dépôt de l’ancien DG ABSSA, on appelle  à appliquer la même sanction dans le dossier Stade ainsi que d’autres affaires qui nécessitent des poursuites judiciaires pour situer davantage  l’opinion sur les suites conséquentes. Autrement, cela pourrait donner l’impression de deux poids deux mesures dans le traitement des affaires ; ce qui rend peu crédibles les efforts pour bannir du pays les pratiques rétrogrades.

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Délocalisation du marché Dantokpa : Un débat intéressant dans lequel des mouvanciers sont aux abonnés absents

Le débat sur la délocalisation du marché Dantokpa semble moins préoccuper des partisans du pouvoir qui préfèrent ne rien dire ou commenter à propos. Pendant que des personnalités expriment leurs inquiétudes en suggérant que le marché conserve son emplacement actuel, ces acteurs du régime sans doute par craintes de représailles s’essayent sur d’autres sujets qui font parler positivement de la rupture. Ils opposent un refus catégorique quand ils sont approchés pour leur avis sur la question. A les entendre, il n’est pas prudent d’opiner pour se hasarder à critiquer l’option des autorités de délocaliser le marché Dantokpa.  Assistés impuissants à ce qui s’annonce ; c’est la posture  adoptée par ceux-ci pour s’assurer de ne pas faire les frais de leur opposition à l’idée du gouvernement.  La minorité qui s’adonne à l’exercice est dans le service minimum faute d’arguments pour convaincre. Raser une place comme celle du marché Dantokpa chargée d’histoire  pour implanter d’autres infrastructures ; des soutiens de l’exécutif eux-mêmes perdus dans cette option souffrent de raisons  pour ventiler ou communiquer autour de ce qui est agité. Et pour que leur opinion ne soit interprétée comme un affront au Chef de l’Etat, ils font le choix de se taire et de consommer  simplement les décisions qui seront prises. Une attitude identique à celle adoptée sur d’autres sujets pour lesquels ils se passent d’opiner pour ne pas égratigner le gouvernement dans des options discutables.  A rappeler que relativement à la délocalisation du marché Dantokpa,  la dame de fer Célestine Zanou demande au gouvernement de rebrousser chemin pour ne pas faire disparaitre à l’image d’autres ce patrimoine à travers lequel le Bénin s’identifie parfois à l’étranger. Claude Cossi Djankaki, ancien Dg de la Société de Gestion des Marchés Autonomes, SOGEMA, n’épouse pas du tout lui aussi l’idée de  faire disparaître le marché Dantokpa de son site actuel. « L’on ne transforme pas ce qui est naturel et spirituel par Décret », a-t-il renseigné sur sa page Facebook déconseillant au gouvernement l’idée en gestation. Mais en dehors du porte-parole du gouvernement naturellement dans son job, dans le rang de la mouvance, ça ne parle pas et pas du tout. 

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Foire régionale des créateurs à Natitingou : «Booster la consommation locale et susciter l’innovation et créativité des artisans»

Les artisans de la partie septentrionale du Bénin font découvrir depuis le vendredi dernier au public les produits fabriqués de leurs mains et qui attestent leur savoir-faire dans leur secteur. Il s’agit de la foire régionale de l’artisanat du Bénin ;  une activité organisée à leur intention par le Fonds de développement de l’artisanat et la Chambre des Métiers du Bénin et qui se tient à Natitingou, la cité des Nantos. En effet, venus des départements de l’Alibori, du Borgou, de la Donga et de l’Atacora, ils prennent part à cette rencontre pour exposer leurs produits pour des contacts avec la clientèle.  Textile,  maroquinerie, cosmétique, joaillerie, agroalimentaire, objets de décoration, objets d’art, outils agricoles  sont entre autres  les productions de ces artisans qui exposent dans les grandes tentes superbement aménagées dans l’enceinte de la Direction départementale des affaires intérieures et de la sécurité publique. Pour l’essentiel, la cérémonie d’ouverture de cette foire a été présidée par le Secrétaire général adjoint du ministère des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi représentant le ministre empêché. Michel Yotto a rappelé dans son allocution, l’engagement du gouvernement du ¨Président Patrice Talon à œuvrer pour l’essor d’un secteur de l’artisanat pourvoyeur de richesses et d’emplois. Il signale que cet engagement s’est déjà matérialisé par plusieurs réformes comme la mise en place de la Chambre des Métiers de l’artisanat du Bénin, le recensement des artisans, le projet Arch qui assure la formation et le renforcement de capacité des artisans, la reprise du Salon national de l’artisanat du Bénin qui devient désormais une biennale et à présent l’organisation des foires régionales afin de susciter l’émulation dans le secteur. Selon le Secrétaire général adjoint du ministère des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi, l’attente des autorités est que cette foire puisse booster la consommation locale et susciter l’innovation et créativité des artisans qui pourront présenter pour les foires plus grandes des produits de qualité. D’ailleurs, le Directeur général du Fonds de développement de l’artisanat a précisé dans son mot de bienvenue que les meilleurs artisans qui seront sélectionnés au terme de cette foire régionale seront invités à participer à la foire du Salon national de l’artisanat du Bénin l’année prochaine. Il faut préciser que la cérémonie d’ouverture de cette foire régionale de l’artisanat du Bénin à Natitingou a connu la participation du maire de la commune, du représentant du préfet et du vice-président du Conseil économique et social. Le maire de la commune de Natitingou a remercié le gouvernement pour le choix porté sur sa commune pour abriter l’événement. Pour lui, cette foire est une aubaine pour révéler les artisans de sa commune qui ne manquent pas de talents.

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Amnistie pour Madougou, Aïvo et autres : Seules des consignes de la part de qui de droit pour faire aboutir l’initiative

La proposition de loi spéciale portant amnistie et/ou abandon de poursuites judiciaires au profit de personnalités politiques pour des faits criminels est à l’ordre du jour de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale qui  s’ouvre ce lundi 15 Avril 2024. Après l’étape de la Commission des lois le mercredi 3 Janvier 2024 où dix-sept députés avaient voté contre et six pour, l’initiative des élus membres du groupe parlementaire Les Démocrates est  soumise à la plénière pour l’avis de l’ensemble des parlementaires.  Un projet dont l’aboutissement au regard des positions tranchées, dépend du Chef de la majorité présidentielle Patrice Talon dont les consignes aideront à faire bouger les lignes.  Rappelant que les députés de la mouvance agissent généralement suivant la volonté de leur leader vis-à-vis de qui ils affichent la loyauté, plus d’un inscrivent la balle dans le camp du Chef de l’Etat le seul à faire aboutir l’initiative s’il le désire. Lui qui sans doute s’investit pour la cohésion, sans l’intention de jouer à la place des députés de son bord leur rôle, n’aura qu’à passer des consignes pour l’adoption de ladite loi. Autrement, telle qu’elle se présente, la proposition de loi en question a de faibles chances de passer tenant compte de l’effectif minoritaire des députés auteurs. Une situation qui ne pourrait être décantée que par Patrice Talon jusque-là inflexible sur sa position.  A préciser que la  proposition de loi sus-citée  vise à faire libérer de prison plusieurs personnalités politiques. Elle devrait si elle est adoptée, profiter à Reckya Madougou, ex-ministre de la justice et candidate recalée à la présidentielle 2021, condamnée à 20 ans de prison. Joël Aïvo, constitutionnaliste et candidat recalé à la présidentielle 2021, condamné à 10 ans de réclusion criminelle et d’autres sont aussi concernés par ce texte conçu pour favoriser le retour au bercail de plusieurs autres acteurs politiques en exil comme  Komi Koutché, Fatouma Amadou Djibril, Simplice Dossou Codjo, l’ex-maire de Cotonou, Léhady Soglo.
Mais étant seulement au nombre de 28, les députés du groupe parlementaire Les Démocrates ne pourront à eux seuls faire le job et ont besoin du concours de leurs camarades de la mouvance qui fonctionnent eux suivant une certaine discipline impulsée parfois depuis le haut.  

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Code électoral modifié: : Paul Hounkpè dénonce une « arnaque » politique

Le Secrétaire Exécutif National du parti FCBE partage son opinion au sujet du Code électoral récemment modifié à l’Assemblée nationale, certifié par la Cour constitutionnelle et promulgué par le Chef de l’Etat. Dans un sévère réquisitoire contre les acteurs au pouvoir, l’ex Chef de file de l’opposition dénonce une arnaque pour tenter d’imposer aux électeurs qui savent pourtant comment s’y prendre, des choix. Au lancement des travaux d’une Journée de réflexion, de formation et de sensibilisation des femmes  ce Samedi 13 Avril 2024,  il n’a pas caché sa déception qualifiant de gaï et d’arnaque, le texte amendé.
« Nous avons comme l’impression que les gens façonnent les lois pour obliger les gens à faire des choix qu’ils ne veulent pas. Depuis 90 jusqu’à ce jour, à quel moment les Béninois se sont trompés ? Nous avons toujours opéré nos choix. Maintenant pourquoi veut-on imposer des choix. C’est comme si les Béninois ne sont plus capables de jugement », s’indigne Paul Hounkpè qui fait remarquer que la loi électorale imposée ne tient pas compte de la volonté et des aspirations des Béninois.
Pour le numéro 1 de la FCBE, le Code électoral en l’état  ne comporte que des mesures d’exclusion et remet en cause les acquis de 1990.  « Comment au nom du développement, on peut mettre en cause tous les acquis de 90. Quand on veut nous coudre un habit, au moins il faut prendre notre mesure. On ne peut nous imposer des habits. Quand vous voulez habiller le margouillat, vous devez prévoir où sortir la queue. C’est pour dire que les Béninois doivent être pris en compte avant tout », fait-il savoir tout en déplorant la réaction pour l’instant de l’opposition face à la situation.  « Malheureusement que faisons nous dans l’opposition. La vérité, il ne faut pas la cacher. C’est en notre sein même que nous faisons la ségrégation. Des gens qui estiment que d’autres sont de l’opposition et que d’autres ne le sont pas. Des gens qui se promènent dans les médias pour vilipende la FCBE et dire que nous ne pouvons pas atteindre les 10%. Nous combattons qui au juste, la rupture qui nous affame ou nous-mêmes ? Il est important de rebâtir la fierté béninoise. Nos acquis sont en déconfiture », poursuit-il.
A préciser qu’adoptée le 15 mars 2024 par le Parlement et promulguée par le Président de la République, la loi 2024-13 du 15 mars 2024 modifiant et complétant la loi 2019-43 portant Code électoral en République introduit de nouvelles règles dans le jeu électoral. Lors des élections législatives, seuls seront éligibles à la répartition des sièges les partis qui ont réuni au moins 20% des suffrages valablement exprimés dans chacune des 24 circonscriptions électorales. En ce qui concerne la présidentielle, le nombre de parrainages nécessaires pour la validité des candidats a été revu à la hausse.
Et c’est cette intention d’exclure pour en quelque sorte empêcher la compétition en 2026  qui révolte Paul Hounkpè qui demande à faire les choses de manière à les rendre inclusives.

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Escroquerie dans un dossier lié au coton : Un pourfendeur de Gabriel Laurex Ajavon épinglé pour complicité

Quelque soit le temps qu’elle met, la vérité finit par triompher sur le mensonge. Le monde fonctionnant sur des applications conçues par le créateur fait opposer à chaque action, une réaction pour traiter chacun selon ce qu’il mérite. Ce rappel pour évoquer le traitement que subit actuellement un pourfendeur de Gabriel Laurex Ajavon ; un monsieur qui s’était tristement illustré contre  l’opérateur économique  dans un dossier d’achat de coton graine.  Pondant des articles au contenu diffamatoire  qu’il faisait diffuser à longueur de journée sur les réseaux sociaux et autres contre Gabriel Laurex Ajavon le présentant comme le mauvais partenaire d’affaires face à un burkinabè, l’intéressé qui a réussi ensemble avec un prétendu homme d’affaires à soutirer plusieurs dizaines de millions de francs CFA à un ami, séjourne aujourd’hui en prison à Cotonou et paie ainsi le prix  des actes sordides de sa part. Lui qui s’érigeait en donneur de leçons et tentait de saboter l’image de Gabriel Ajavon qu’il harcelait presque sans doute dans l’intention d’obtenir quelque chose pour faire classer une affaire qui ne présentait rien de vrai,  se retrouve aujourd’hui dans une situation désagréable occasionnée par son envie de gagner malhonnêtement de l’argent.  Pour rappel, celui dont il est question  et qui est placé en détention par le  Tribunal de Cotonou pour des charges de « complicité d’escroquerie » dans le cadre d’une affaire d’achat et de vente de coton graine, avait fait preuve d’un déferlement médiatique contre Gabriel Laurex Ajavon  qu’il traitait d’escroc dans un dossier d’achat de coton graine. Ensemble avec un prétendu opérateur économique aujourd’hui en fuite, ils ont pris plus de 45 millions de Francs CFA auprès d’un homme d’affaires qui finançait en quelque sorte un projet pour profiter des bénéfices qui en découleront. Mais par la suite, aucun des engagements pris n’a été honoré et le bailleur a porté plainte pour se faire dédommager. Arrêté et placé en garde à vue, celui qui servait d’intermédiaire dans cette affaire sera finalement conduit en prison sur décision du juge.  A défaut d’apporter la preuve de son innocence lors du procès qui sera programmé à cet effet, il y séjournera pour la manifestation de la vérité. Entre-temps, les autorités judiciaires sont à pied d’œuvre pour retrouver son associé qui a pris la poudre d’escampette à l’éclatement du dossier. Des faits qui rendent justice à Gabriel Laurex Ajavon qui avait fait preuve de retenue face à ses calomniateurs. Toute chose qui répond au principe que la nature règle toujours ses comptes.

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Récriminations au sujet des conditions de sa détentio : Madougou : et si l’INF se penchait sur son cas?

L’opposante au régime de la rupture incarcérée à la prison de Missérété, Reckya Madougou, laisse découvrir un aperçu du traitement infligé à sa personne  depuis  2021.  À travers un récit qui fait couler de larmes à ceux qui prennent connaissance du contenu, elle décrit la situation carcérale qui est la sienne et qui se dégrade au quotidien du fait selon son écrit, de la volonté des autorités. Pour l’essentiel, il est à retenir que les droits élémentaires de l’ancienne ministre de la justice, y compris celui de téléphoner à ses enfants sont violés abusivement et de manière discriminante depuis trois ans. Des épisodes qui s’écrivent au moment où tous les détenus, même ceux ayant du sang sur les mains, jouissent au quotidien de leurs droits. Fatiguée de porter la croix de la discrimination à son encontre, Reckya Madougou relate son calvaire et exige des autorités en l’occurrence pénitentiaires, l’exercice de leurs fonctions dans le respect des dispositions de la Constitution. « Je porte ma croix et je vous survivrai, grâce à Dieu quoi que vous m’infligiez comme supplice et humiliations. La véritable ‘’sorcellerie’’, c’est de détenir aux forceps les opposants, les priver de leurs droits fondamentaux et tout tenter pour les museler afin qu’ils soient oubliés et abandonnés », dénonce-t-elle fustigeant le refus voilé opposé à son désir de téléphoner à son enfant à l’approche des examens scolaires. « J’ai suggéré à mes geôliers d’être présents pendant l’appel pour suivre la conversation s’ils le désiraient. Peinés, vos gens m’ont rassurée que j’aurais cette fois là gain de cause…, », écrit Reckya Madougou  
qui porte la charge des faits dégradants à son encontre aux officiers débordant de Zèle de même qu’au Directeur Général (DG) de l’Agence Pénitentiaire du Bénin (APB), sans oublier le ministre actuel de la justice. 
« J’ai eu l’honneur d’avoir été Garde des Sceaux, Ministre de la justice. Jamais je n’ai instruit aucun procureur, magistrat ni responsable des milieux carcéraux, aux fins de priver quiconque de ses droits, quelles que soient les charges portées contre lui. Au contraire dans mes fonctions, j’ai déployé chaque fois mon énergie à veiller à observer la distance nécessaire pour que justice soit toujours rendue sans penser à l’intérêt du poste que j’occupais. Mon ami et ancien collègue, le Garde des sceaux Victor Topanou en a plusieurs fois témoigné dans certains cercles. Lui et moi avions été confrontés dans un dossier au gouvernement où je suis restée droite dans mes bottes, malgré les conséquences auxquelles je m’exposais potentiellement », rappelle-t-elle invitant à mettre fin aux contre-vérités distillées dans l’opinion en rapport à sa vie carcérale.
« J’ai ouï dire de mes proches toutes les contre-vérités alléguées par les autorités qui se contredisent sur la gestion suppliciante et discriminatoire de ma vie carcérale. Et ce, depuis trois ans. Je sais, avec des preuves que j’ai accumulées au fil du temps pour l’heure du bilan, qu’un agenda spécial de torture m’est particulièrement dédié. Les autorités le savent et nombre de visiteurs connus tout comme anonymes l’ont expérimenté. Ainsi, seule l’administration de la Prison Civile d’Akpro-Missérété (PCAM) a reçu des instructions fermes quant à la nature illégale et féroce du régime carcéral qui m’est imposé ».
Des dénonciations qui accablent la rupture et laissent voir que les droits des détenus en l’occurrence politiques, sont tout sauf respectés.

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Révélations sur sa situation carcérale : Reckya Madougou met à nu la « maltraitance » du pouvoir à son encontre

L’opposante au régime de la rupture incarcérée à la prison de Missérété, Reckya Madougou, laisse découvrir un aperçu du traitement infligé à sa personne depuis 2021.  À travers un récit qui fait couler de larmes à ceux qui prennent connaissance du contenu, elle décrit la situation carcérale qui est la sienne et qui se dégrade au quotidien du fait selon son écrit, de la volonté des autorités. Pour l’essentiel, il est à retenir que les droits élémentaires de l’ancienne ministre de la justice, y compris celui de téléphoner à ses enfants sont violés abusivement et de manière discriminante depuis trois ans. Des épisodes qui s’écrivent au moment où tous les détenus, même ceux ayant du sang sur les mains, jouissent au quotidien de leurs droits. Fatiguée de porter la croix de la discrimination à son encontre, Reckya Madougou relate son calvaire et exige des autorités en l’occurrence pénitentiaires, l’exercice de leurs fonctions dans le respect des dispositions de la Constitution. « Je porte ma croix et je vous survivrai, grâce à Dieu quoi que vous m’infligiez comme supplice et humiliations. La véritable ‘’sorcellerie’’, c’est de détenir aux forceps les opposants, les priver de leurs droits fondamentaux et tout tenter pour les museler afin qu’ils soient oubliés et abandonnés », dénonce-t-elle fustigeant le refus voilé opposé à son désir de téléphoner à son enfant à l’approche des examens scolaires. « J’ai suggéré à mes geôliers d’être présents pendant l’appel pour suivre la conversation s’ils le désiraient. Peinés, vos gens m’ont rassurée que j’aurais cette fois là gain de cause…, », écrit Reckya Madougou  
qui porte la charge des faits dégradants à son encontre aux officiers débordant de Zèle de même qu’au Directeur Général (DG) de l’Agence Pénitentiaire du Bénin (APB), sans oublier le ministre actuel de la justice. 
« J’ai eu l’honneur d’avoir été Garde des Sceaux, Ministre de la justice. Jamais je n’ai instruit aucun procureur, magistrat ni responsable des milieux carcéraux, aux fins de priver quiconque de ses droits, quelles que soient les charges portées contre lui. Au contraire dans mes fonctions, j’ai déployé chaque fois mon énergie à veiller à observer la distance nécessaire pour que justice soit toujours rendue sans penser à l’intérêt du poste que j’occupais. Mon ami et ancien collègue, le Garde des sceaux Victor Topanou en a plusieurs fois témoigné dans certains cercles. Lui et moi avions été confrontés dans un dossier au gouvernement où je suis restée droite dans mes bottes, malgré les conséquences auxquelles je m’exposais potentiellement », rappelle-t-elle invitant à mettre fin aux contre-vérités distillées dans l’opinion en rapport à sa vie carcérale.
« J’ai ouï dire de mes proches toutes les contre-vérités alléguées par les autorités qui se contredisent sur la gestion suppliciante et discriminatoire de ma vie carcérale. Et ce, depuis trois ans. Je sais, avec des preuves que j’ai accumulées au fil du temps pour l’heure du bilan, qu’un agenda spécial de torture m’est particulièrement dédié. Les autorités le savent et nombre de visiteurs connus tout comme anonymes l’ont expérimenté. Ainsi, seule l’administration de la Prison Civile d’Akpro-Missérété (PCAM) a reçu des instructions fermes quant à la nature illégale et féroce du régime carcéral qui m’est imposé ».
Des dénonciations qui accablent la rupture et laissent voir que les droits des détenus en l’occurrence politiques, sont tout sauf respectés.

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