Refus de fréquenter le Port de Cotonou par le Niger : Que fera maintenant le Bénin ?

Réagissant à la décision du Port autonome de Cotonou de lever la suspension des importations de marchandises vers leur pays, les autorités  nigériennes ont affiché  leur désintérêt.  Elles ont appelé à pratiquer les ports voisins pour boycotter la mesure de la direction générale du Port de Cotonou dans une posture de rétablissement  des liens. « Les sanctions illégales, injustes et iniques de la CEDEAO demeurent, notamment celles relatives à la fermeture des frontières, avec pour objectif le blocage des transactions commerciales. Pour ce faire, la Chambre de commerce et d’Industrie du Niger invite les opérateurs économiques à continuer à utiliser les ports et les corridors qui ont permis de desservir notre pays depuis les événements du 26 juillet 2023 », mentionne le communiqué signé de Mohamed Sidi Moussa. Un communiqué qui montre le refus du pays dirigé par le Général Abdourahamane Tiani de s’aligner sur la décision du Bénin et amène beaucoup à se poser de questions sur la posture de l’Etat dont à la charge Patrice Talon en de pareilles circonstances.  Que fera le Bénin maintenant que le Niger a refusé la sorte de main tendue pour la  relance des économies?, se demandent la plupart  suivant de près le dossier.  Ceux-ci veulent  en savoir sur les astuces des autorités béninoises  pour faire plier les dirigeants nigériens à l’effet d’accepter cette mesure qui profite aux économies des deux pays. A préciser pour finir que selon Kristof Van Den Branden, Directeur commercial du Port  de Cotonou, la mesure de la suspension des importations de marchandises à destination du Niger avait été prise en raison de la congestion de la plateforme portuaire de Cotonou, Une clarification qui n’a pas suffi à convaincre la Chambre de commerce et d’Industrie du Niger qui attend sans doute plus d’arguments et de preuves pour  s’aligner sur la décision du Bénin.

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Récurrentes attaques contre l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi : Que 2024 apporte de la sagesse dans le camp de la mouvance

Cette fin d’année 2023 et bien avant, des soutiens du régime de la rupture en baisse de performances politiques se sont servis du nom de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi pour tenter de plaire à qui de droit et soigner leurs images auprès des populations.  À l’idée de salir sa réputation,  ils n’ont trouvé autre occupation que d’essayer de dénigrer l’ancien Président de la République  contre qui, ils soulèvent de dossiers. Craignant en réalité pour leur avenir politique du fait de la responsabilité de l’ancien PR à la tête du parti Les Démocrates, ils multiplient  les manœuvres dans le dessein d’affaiblir  celui  qui  a eu le privilège de  gouverner le pays pendant dix ans  et à l’égard de qui beaucoup affichent leur admiration. Dans la diversion, ils tentent de présenter Boni Yayi, candidat à rien, comme un acteur à la quête d’intérêts politiques ; toute chose sue par les populations  qui ne prêtent pas le flanc à leur jeu.  À l’origine de ces basses besognes, beaucoup pointent du doigt le système en place  en l’occurrence un ancien député  de la mouvance qui peine à digérer son échec aux législatives de 2023 du fait de l’entrée en lice du parti LD.  Se donnant tous les moyens pour atteindre sa cible c’est-à-dire Boni Yayi  qui s’était investi dans la campagne pour lui barrer le chemin de l’hémicycle, le député en question entraîne avec lui d’autres visiblement toujours dans le but de régler des comptes.  Une manière de faire à revoir afin de coller la paix à l’ancien Chef de l’Etat  en actions pour la consolidation de la démocratie et la cohésion nationale. D’ailleurs, au chapitre de vœux de nouvel an à ces partisans de la mouvance, beaucoup souhaitent un changement de posture et les convient à travailler honnêtement sur le terrain pour de prouesses politiques. Il ne s’agira pas de s’attaquer tout le temps à Boni Yayi pour prétendre refaire son image politique. Les populations  préviennent sur le danger qui guettent ceux et celles malheureusement encore abonnés  de cette pratique depuis désuète.

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Actions pour l’épanouissement des populations : 2023: Le mérite de Léopold Zinsou

Sur la liste restreinte de ceux qui accompagnent le Chef de l’Etat sur le chantier du social, figure Léopold Zinsou. De nature calme, ce dernier a positivement marqué ses concitoyens l’année qui vient de s’achever. Engagé pour le bien et le mieux-être collectif, il s’est illustré encore plus en 2023 par des actions à grands impacts sur les communautés. Que ce soit sur le terrain d’assistance pour l’occupation professionnelle des femmes ; celui de l’emploi des jeunes ; la lutte contre la précarité et la pauvreté, il s’est fait présent. Des actions pour l’épanouissement  en l’occurrence des jeunes ont été enregistrées de sa part.  En effet, ne se sentant heureux que lorsqu’il partage son bonheur avec les autres, Léopold Zinsou est resté collé à cette logique pour multiplier en 2023 les actes de générosité en direction surtout de ceux dans le besoin. Lui qui n’est plus à présenter dans la sixième Circonscription électorale du fait de son engagement politique  surtout sa fidélité au Chef de l’Etat,  aligne d’autres qualités saluées par les populations. 
Parlant de son altruisme, beaucoup louent cette qualité de Léopold Zinsou qui assiste  selon des témoignages, sans exigence de contrepartie. « Les hommes politiques ne posent pas des actes au hasard.  C’est souvent en échange de quelque chose. Mais Léopold Zinsou fait la différence », laisse entendre un jeune admiratif  des actions de l’acteur politique.
A en croire celui-ci, Léopold Zinsou honore  de par sa posture l’Union Progressiste le Renouveau, son parti  et toute la classe politique  par le maintien du lien social avec les populations. Il fait savoir que si la sixième Circonscription électorale comptait beaucoup d’acteurs de sa trempe, les choses bougeront encore plus au profit des différentes couches sociales.  Se refusant d’en dire plus sur les actes de Léopold Zinsou,  il demande à prendre exemple sur lui pour impacter comme cela se doit les populations.  A prendre en compte son avis comme celui de bien d’autres,  Léopold Zinsou a marqué positivement 2023 par d’impressionnants actes de générosité et mérite tout simplement d’être célébré. 

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Mouvement Caricature du président 2026: Dr Beaugard KOUKPAKI fait le bilan des activités courant l’année 2023 et dévoile le calendrier pour l’année 2024

Les responsables du Mouvement Caricature du président 2026 étaient sur le campus d’Abomey-Calavi, lieu par excellence de la réflexion, pour faire le point des travaux exécutés par le mouvement courant l’année 2023, depuis sa création à aujourd’hui, décrypter l’actualité politique et faire des projections sur le programme du mouvement en 2024. Beaugard KOUKPAKI, du Mouvement Caricature du président 2026 prenant la parole devant un parterre d’universitaires essentiellement composé d’étudiants a fustigé les actions de suscitations de candidatures qui ont cours au Bénin. Pour lui, ce comportement observé au niveau de certains jeunes est anti constitutionnel. « Nous sommes contre ceux suscitent des candidatures çà et là et les exigences démocratiques interpellent nos consciences. Du coup, le faire, c’est piétiner les textes », a déclaré le premier responsable Mouvement Caricature du président 2026. Et parlant de cette épineuse question de suscitation de candidature, Beaugard KOUKPAKI estime que le Président de la République Patrice Talon lui en a donné raison au cours de son entretien avec la presse nationale. D’après lui, la réforme du Système partisan qui a été mise en place depuis 2008 et qui fait son bonhomme de chemin doit être respecté pour la sauvegarde de la paix et la démocratie, toute chose qui inclue les populations qui détiennent à elles seules le pouvoir. Au cours des travaux exécutés en 2023, le mouvement est allé à la rencontre des populations de certains départements à savoir le Mono, le Zou, l’Atacora et le Plateau. « A chaque occasion, la parole a été donné au peuple pour dire leur mot parce qu’en démocratie c’est le peuple qui est au cœur même de ce que nous appelons système démocratique ; donner la parole à la population qui doit pouvoir dire avec exigence et beaucoup plus d’application sa position, ce que le prochain candidat qui se veut charismatique doit pouvoir faire pour ce pays », a-t-il précisé. Pendant son développement, le Président Beaugard KOUKPAKI n’a pas manqué de félicité les membres de son équipe pour la bataille en dépit des moyens de bords qui au départ était considéré comme un mouvement voué à l’échec.
A l’instar de 2023, un programme bien concocté sera déroulé pour le copte de 2024. Selon les informations données par le Président du Mouvement Caricature du président 2026, la tournée va continuer dans le Nord-Bénin notamment dans l’Alibori, le Borgou et la Donga avant de venir vers les collines, aller dans le Couffo, l’Ouémé, l’Atlantique et fini par le Littoral. « Dans cette période de 2024 on aura à rencontrer des groupes focus, quelques artisans, des étudiants, quelques femmes et hommes avec lesquels nous allons partager l’exigence en matière de citoyenneté, de culture, de la vie publique », a-t-il terminé.
Il faut souligner que le Mouvement Caricature du Président 2026 est une organisation de jeunes engagés épris de paix et de justice qui a été porté sur les fonds baptismaux à Parakou le 23 Juillet 2023 dont l’objectif fondamental est de participer à l’éveil citoyens pour le choix idéal des Présidents du Bénin et avec pour vision de s’offrir un modèle de réservoir des peuples démocratiquement très actifs.

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Fête de Noël à Godomey : L’Ong Famille et Progrès et Jacques Ayadji sèment la joie dans le cœur des enfants

Hier 25 Décembre, jour de la fête de Noël, des enfants de l’arrondissement de Godomey ont été honorés. Ils ont savouré des instants festifs grâce à l’Ong Famille et Progrès de Rodrigue Houédanou avec l’appui du Président du Parti Moele-Bénin, Jacques Ayadji. Venus de plusieurs localités dudit arrondissement et accompagnés de leurs parents, ils  ont reçu du Père Noël des cadeaux composés de jouets, de kits scolaires et de jus. Ce fut un moment de joie pour ceux-ci qui ont exprimé clairement leur satisfaction aux personnalités présentes à l’événement, à savoir les membres de l’Ong et les représentants du Parti Moele-Bénin avec à sa tête le Professeur David Koffi AZA.
S’adressant au public, le Président de l’Ong Famille et Progrès de Rodrigue Houédanou a d’abord remercié le parrain de cette édition Jacques Ayadji qui a accompagné le projet. Et aux enfants, il a prodigué des conseils pour les convier à demeurer toujours sage à la maison comme à l’école. « A vous mes chers enfants, vous qui êtes la relève de demain, vous qui de par votre travail devez-vous démarquer, je souhaite une bonne assiduité dans vos études et que le travail et rien que le travail soit ce que vous motive pour donner en retour de la joie à vos parents qui font tout le sacrifice de l’heure », a-t-il laissé entendre.  Pour sa part, le Professeur David Koffi AZA, parlant au nom du Président Jacques Ayadji, a estimé que les enfants méritent cette célébration qui leur est dédiée. D’après lui, tous les enfants ont le même droit et doivent recevoir tous de cadeaux et fêter au même titre. « Nous remercions le Président Jacques Ayadji qui a pensé aux enfants de Godomey et nous souhaitons bonne fête à tout le monde », fait-il savoir.
Au nom des enfants, Mlle Judith Hounguè a exprimé sa satisfaction à l’endroit  de l’Ong Famille et Progrès et le Parrain de l’événement, Jacques Ayadji, avant d’inviter d’autres bonnes volontés  à leur emboiter le pas.

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Amnistie pour détenus et exilés :Talon renseigne sur le sort de la loi sur la table des députés

Avant même son examen en plénière, la proposition de loi au profit des exilés et détenus dits politiques est dépouillée par des partisans du régime de la rupture qui  orientent sur la suite à donner. Le Chef de l’Etat Patrice Talon fait partie de ceux  qui ne trouvent aucun avenir à l’initiative des députés du parti Les Démocrates pour faire rentrer au bercail les concitoyens forcés à l’étranger et libérer de prison , les détenus dits politiques. Et il l’a fait clairement savoir au détour de l’émission sur la télévision nationale qualifiant  de fantaisiste la demande d’amnistie pour les prisonniers et les exilés politiques.  Occasion pour renseigner  l’opinion  sur la posture des députés de son camp quand il s’agira d’étudier et voter la loi.  « Même si le parlement était à 100 % Démocrate, une telle loi d’amnistie ne peut pas être votée», laisse entendre le Président de la République  dont la position n’a pas varié sur le cas de Reckya Madougou.  «Reckya Madougou a été condamnée pour avoir commandité l’assassinat de l’ancien Maire de Parakou », ajoute-t-il comme pour tenter d’établir la véracité des faits contre l’opposante. Une façon de faire qui amène beaucoup à avancer que le numéro 1 du pays se substitue presqu’aux députés appelés à émettre leurs avis sur la proposition de loi sus-evoquée afin de fixm  er sur le sort des exilés et détenus politiques. Les choses semblent désormais être claires. La majorité parlementaire du moins les députés soutenant les actions du Chef de l’Etat n’iront en son temps que dans le même sens que Patrice Talon ne serait ce que pour témoigner leur fidélité vis à vis de lui. Et ce sera en défaveur de ces nombreuses personnes et personnalités en attente d’actes forts pour recouvrer leur liberté ou rentrer au bercail.

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Rappel de la primauté du système partisan par le Chef de l’Etat : Raison de plus pour faire stopper les «vacarmes» autour de Olivier Boko

 » Olivier Boko, je ne sais pas s’il est candidat. D’un, le moment n’est pas arrivé et de deux, je ne suis pas du genre à faire la promotion de mes amis, de ma famille ». Ainsi s’exprimait le Chef de l’Etat sur la chaîne de télévision publique Ortb au détour d’une émission spéciale sur des sujets d’actualité. Pour Patrice Talon  qui fustige les suscitations de candidatures, dans l’exercice de ses fonctions, il ne peut pas prendre parti pour les membres de sa famille et Olivier Boko en fait partie. Pour l’élection présidentielle de 2026, il déplore donc tout ce qui se fait  contre l’esprit de la réforme du système partisan qui veut que les candidats soient désormais issus des partis politiques. « Il n’y aura pas de candidat sans les partis politiques », martèle-t-il.
Une position approuvée par plus d’un  qui demandent au Président de la République de partir de ce principe pour faire stopper les suscitations de candidatures au profit de Olivier Boko.  On assure qu’un tel acte mettra en son temps sur le même point d’égalité les potentiels candidats. « Je suis à égale distance de tout le monde ». Beaucoup exhortent le Chef de l’Etat à agir suivant cet engagement  pour éviter toute faveur pour Olivier Boko.

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Motifs de la condamnation de Reckya Madougou : Le Juge Essowé Batamoussi dit pourtant le contraire

Le Chef de l’Etat Patrice Talon et l’ancien Juge à la Chambre des libertés et de la détention de la Criet Essowé Batamoussi, restent divisés sur les raisons de la condamnation de Reckya Madougou. Pendant que l’un soutient que l’opposante a écopé de vingt ans d’emprisonnement pour avoir commandité l’assassinat de l’ancien Maire de Parakou, l’autre assure que rien de tout cela n’y est.  En effet, pas disposé à accorder la grâce présidentielle à l’ancienne ministre,  ce qu’il a toujours fait savoir, Patrice Talon est revenu au détour d’une sortie médiatique ce Samedi sur les motifs selon lui, de la condamnation de Reckya Madougou. Il a laissé entendre que la candidate recalée à la présidentielle de 2021 a  été condamnée pour avoir commandité l’assassinat de l’ancien Maire de Parakou et en tant que tel, elle ne mérite pas une quelconque faveur dans le sens de sa libération.  « Même si le Parlement est à 100% Démocrate, une telle loi d’amnistie ne peut pas être votée », martèle-t-il.
Ce qui paraît totalement erroné aux yeux de l’ancien Juge Essowé Batamoussi qui confiait le 5 Avril 2021 à Radio France International  (RFI) bien entendu après son départ du Bénin, que lui et ses collègues Juges de la Criet ne sont pas indépendants et agissent sur pressions.   « Le Juge que je suis n’est pas indépendant tel que cela devra l’être. Toutes les décisions que nous avons été amenées à prendre, l’ont été sur pressions », déclarait-il tout en évoquant les pressions selon ses dires, de la part de la chancellerie dans le cadre du dossier Reckya Madougou. « Dans ce dossier, nous avons été sollicités par la chancellerie car le dossier en lui-même ne comportait aucun élément qui pouvait nous décider à la mettre en détention ». Essowé Batamoussi explique que ces genres de pression sont régulièrement exercés sur les juges de la Criet par la chancellerie donc le ministère de la justice et sa hiérarchie et mettait en cause la procédure contre Reckya Madougou. Une position qui semble aujourd’hui d’actualité avec la polémique autour de la condamnation de l’opposante. L’histoire retient que craignant pour sa sécurité, un Juge qui voulait être en paix avec sa conscience, a fui du Bénin et a dénoncé depuis son exil les pressions et autres manœuvres dans le cadre du dossier Reckya Madougou. Une dénonciation opposée à la position du Chef de l’Etat qui fait observer que l’ancienne ministre a été condamnée pour des faits de nature criminelle.  

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« Moi, personne ne m’a pardonné, de rien du tout » : Une chose et son contraire ?

« Moi, personne ne m’a pardonné, de rien du tout. Ça me fait rire  quand les gens disent que j’ai été pardonné. Moi, personne ne m’a pardonné de rien du tout parce que je n’ai été coupable de rien du tout. Il y a eu plusieurs procès engagés contre moi et j’ai tout gagné, tant ici au Bénin qu’en France. Ce n’est pas moi qui ai sollicité la réconciliation avec mon aîné Boni Yayi. C’était l’ancien Président  Boni Yayi qui a fait cette demande parce qu’il a vu que j’étais très actif politiquement et comme je n’étais coupable de rien, il a voulu de la réconciliation. Et c’est de là où l’ancien Président Sénégalais Abdou Diouf m’a appelé pour me dire que je dois me réconcilier avec mon aîné. Ce que j’ai accepté sur sa demande. Donc personne ne m’a pardonné de rien du tout. Ça me fait rire quand certains disent que j’ai été pardonné » ; laissait entre autres entendre Patrice Talon lors de sa sortie médiatique Samedi dernier comme pour faire savoir qu’il n’a bénéficié contrairement à ce qui se dit, d’un pardon de la part de son prédécesseur, Boni Yayi.  Une déclaration qui surprend  plus d’un totalement perdus dans les propos du Chef de l’Etat.  Eux qui ont toujours entendu la version de pardon au profit de Patrice Talon publiquement prononcée par son prédécesseur en 2014, se demandent pourquoi  ce n’est maintenant que  l’actuel Chef de l’Etat dit le contraire. Interrogeant les archives, ils avouent ne pas être convaincus par l’argumentaire du Chef de l’Etat qui rappellent-ils, avait tout de même bénéficié d’un non-lieu dans les dossiers de tentatives d’empoissonnement et de coup d’Etat à l’époque évoqués. Une position confortée par  une vidéo à la signature de l’ancien ministre de la Justice Valentin Djènontin  relayée sur les réseaux sociaux. « Dans l’après-midi du Mercredi 14 Mai 2014 à la surprise générale de tout le peuple béninois,  le Président Boni Yayi fut annoncé pour une importante déclaration solennelle à la télévision nationale Ortb. Lors de cette intervention, il prononça  les paroles suivantes : j’ai décidé en mon âme et conscience et en toute liberté de pardonner.  Ce pardon s’adresse à Monsieur Patrice Talon, Olivier Boko et à tous les détenus. Le pardon accordé, je serai reconnaissant au système judiciaire de mon pays des dispositions appropriées qui seront prises en vue de rendre la liberté à tous les détenus et garantir à tous la liberté de circulation aussi bien dans notre pays que dans le reste du monde. J’exhorte chaque Béninoise et chaque Béninois à tourner définitivement la page de cette affaire et nous atteler ensemble à la résolution des problèmes quotidiens auxquels notre peuple est encore confrontés », rappelle comme pour retracer les faits, l’ancien ministre de Boni Yayi.
Une action balayée aujourd’hui  du revers de la main par le Chef de l’Etat qui dit ne bénéficier du pardon de qui que ce soit. Ce qui ne convainc  pas plus d’un  ayant en mémoire le geste de l’homme d’Etat  Boni Yayi qui avait su écouter son peuple, les sages et notables,  ses collègues Présidents de la sous-région et d’ailleurs et surtout le Président Abdou Diouf de l’Organisation Internationale de la Francophonie pour agir au profit de Patrice Talon.

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Etat de la nation en 2023 : Ces prouesses vantées sans impact sur le quotidien

Le Bénin avance selon le Chef de l’Etat qui saisit toutes les  occasions pour brandir de supposées prouesses de son régime. Visiblement pas sur la même longueur d’onde que la majorité des Béninois astreints à des difficultés, il partage sa position  à chacune de ses sorties comme pour montrer que les choses bougent mieux qu’hier sur le chantier du développement.  Et à la suite de ce qu’il a laissé entendre lors de son message sur l’état de la nation le 21 Décembre dernier,  Patrice Talon a réitéré ses propos au détour d’une émission sur la télévision nationale ce Samedi 23 Décembre 2023. Pour le Président de la République dont les appréciations à ce propos divergent avec certains de ses concitoyens,  le Bénin progresse et se fait envier dans un contexte où le monde va mal, par beaucoup d’autres pays.
« Nous venons de si loin. De manière globale, en voyant tous les secteurs de vie aujourd’hui, je le dis avec fierté que le Bénin va bien. C’est vrai, le monde va mal mais le Bénin arrive à tirer son épingle du jeu. C’est ça qui fait que les pays nous envient. Ce n’est pas parce que le Bénin est déjà un paradis. Mais nous progressons. Je compare le Bénin d’aujourd’hui au Bénin d’hier et je le dis avec fierté que nous progressons parce que nous ne reculons pas », laisse-t-il entendre.
Des propos réfutés au sein de l’opinion où l’on n’apprécie pas de la même façon l’état  actuel du Bénin. En effet, pour la plupart, pendant que ça chauffe dans les ménages avec des difficultés à joindre les deux bouts, le Président de la République ne devrait pas s’autoriser de tels propos.  Ils évoquent la cherté de la vie qui dicte sa loi dans le pays  obligeant à des restrictions et dans certains cas, à des renoncements d’ambitions.  « Dire dans ces conditions que tout  va bien au Bénin ; c’est maquiller la vérité » ;  font-ils  observer  demandent à apprécier objectivement les choses pour  avoir une idée de ce qui urge pour combler les attentes. « Les infrastructures et autres brandies pour attester de la bonne santé dans tous les domaines du Bénin ne suffisent pas pour convaincre sur la réalité », ajoutent-ils  espérant une reconsidération par le Chef de l’Etat  de sa position .

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