Demande par la Cour de la relecture du Code électoral : Les critiques de Robert Dossou

La révision d’une loi conçue par les députés ne nécessite pas l’intervention de la Cour constitutionnelle. C’est l’avis de l’ancien Président de la Cour constitutionnelle Robert Dossou qui déplore la sorte d’injonction au parlement pour la modification du  Code électoral.  En effet, pour l’ancien bâtonnier, la Constitution accorde aux députés et au Président de la République, le pouvoir d’initier de telles révisions. «Cette décision tend à faire croire qu’il faut passer par la Cour pour modifier. Les députés peuvent déposer une proposition de loi pour réajuster ce qu’ils découvrent eux-mêmes comme n’allant pas à l’intérieur d’un texte législatif. La Constitution donne l’initiative des lois et aux parlementaires et au pouvoir exécutif, au Chef de l’Etat », fait savoir Robert Dossou  au micro de BIP Radio.
Selon l’ancien Président de la Cour constitutionnelle, les partis politiques devraient se rendre compte des insuffisances du Code électoral ayant conduit à la décision de la Cour constitutionnelle. «Je ne peux pas croire que de 2019 à ce jour, les partis politiques autorisés qui comportent en leur sein de brillantes personnalités, n’aient pas découvert ça pour pouvoir initier soit par  projet de loi, soit par proposition de loi et qu’il faille passer par ce cheminement laborieux que je reçois mal », déclare-t-il.
Poursuivant son raisonnement, il relèvera selon lui, le côté positif de la décision DCC 24-001 du 4 Janvier 2024. « Le côté positif, c’est que cette décision révèle que tout le train de réformes prises en 2019 comporte d’énormes lacunes, soit de forme, soit de logique, soit de régularité de fonctionnement des institutions ; mais surtout, ces textes ont créé d’énormes crispations ».
Robert Dossou exhorte de ce fait  les députés de l’Assemblée nationale, à effectuer une relecture approfondie des textes controversés pour ne pas laisser leur rôle dicté par la Cour constitutionnelle. Il compte sur le gouvernement qui dispose également  du pouvoir de faire corriger de pareils manquements.  Pour rappel, la décision de la Cour constitutionnelle fait suite au recours d’un citoyen concernant le « dysfonctionnement des institutions de la République, à l’occasion du parrainage des candidats à l’élection présidentielle de l’année 2026 ». Suite à son examen, la Cour constitutionnelle demande aux députés de procéder à la modification du Code électoral.

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13 et 14 Janvier à Godomey : Le Président GBETIE désormais Zangan Kplichihoun Gbèzé communie avec les adeptes Zangbéto

Le Président GBETIE connu pour son dynamisme dans le monde politique et son engagement pour le développement porte désormais la casquette  d’acteur endogène. En effet, depuis le 6 Janvier dernier , il est consacré Zangan Kplichihoun Gbèzé  faisant de lui un  haut responsable du culte Zangbéto. Et en hommage à cette consécration, une grande cérémonie a réuni les samedi 13 et dimanche 14 Janvier les adeptes Zangbéto de tout Godomey pour festoyer et celebrer en différé la fête des religions endogènes. C’était un monde fou à TOGBIN DAHO; des adeptes et des curieux venus pour assister aux démonstrations des Zangbéto,  les gardiens de nuit . Pour la circonstance , des prières ont été faites pour la paix au Bénin durant cette année 2024. Après les rituels ,  l’on a prié surtout pour le Chef de l’Etat et l’ensemble des Béninois pour que règnent  l’entente et l’harmonie dans le pays. Il faut souligner que cet événement qui fait suite aux manifestations organisées çà et là dans   le cadre du 10 Janvier intervient pour magnifier.  et valoriser le vodoun, un véritable vecteur de développement. Et sous l’égide de Zangan Kplichihoun Gbèzé, tout s’est bien déroulé avec le regard tourné vers d’autres manifestations  grandioses.

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Tofa 2024 : d’interprétations des signes apparus

Le collège des prêtres du Fâ (bokônon) ayant procédé à la consultation de l’oracle  (Tofa) a semblé présenter que de bonnes perspectives pour le Bénin en 2024. Mais les révélations faites sont comme incomplètes et mises en cause par d’autres interprétations relayées sur les réseaux sociaux. En effet, le signe principal apparu à la consultation Tofa 2024  est SA-AKLAN.  Ce signe est suivi  de WLIN-TOULA et KA-TROUKPIN respectivement signes secondaire et tertiaire.  Des explications données surplace après donc la consultation du Fâ par le Professeur Mahugnon Kakpo désigné par le collège des bokônon pour l’exercice, tout s’annonce favorablement bien pour le Bénin pour cette année 2024 avec des assurances d’opportunités pour les populations.  « Paix et abondance pour le Bénin », c’est ce qu’ont annoncé les bokônon à l’assistance en guise disent-ils d’interprétation sommaire.  Une prédiction démontée par des  publications notamment sur la toile dénonçant le caractère incomplet et pas totalement vérifié de l’annonce. Et contrairement à la position du collège des bokônon qui convient d’un signe positif, on évoque des événements désagréables qui pourront survenir cette année si rien n’est fait pour les atténuer. On parle par exemple des cas de trahison même au sommet de l’Etat, des problèmes diplomatiques,  de l’instabilité sentimentale, des problèmes de cécité, des problèmes ophtalmologiques et de la sorcellerie qui fera ravage.  On ajoute à tout ceci les tiraillements entre le Chef de l’Etat et ses adversaires politiques qui pourraient prendre de l’ampleur cette année. « Le Chef de l’Etat se prépare et les exilés et opposants à l’étranger aussi préparent un plan.  On aura aussi des problèmes diplomatiques tout au long de l’année. Le chasseur cache sa machette et fait ami à l’antilope qui le démasqua. Beaucoup de proches du Chef de l’Etat à l’idée perfide seront démasqués. Les Beninois seront victimes de trahison. Que le cultivateur réserve de places dans la concession pour enterrer les cadavres (la sorcellerie fera ravage). La mouche dit que si elle  n’épouse pas l’antilope qu’elle va chier dans les yeux.  Il y aura l’instabilité sentimentale, les problèmes de cécité,  les problèmes ophtalmologiques. Un génie dan à qui le chasseur ne donne jamais rien l’empêcha un jour de revenir de la chasse. Sa mère pour qui il était fils unique sacrifia et le sauva », lit-on à travers d’autres interprétations diffusées sur la toile. Ce qui fait installer une confusion dans les esprits au sujet de quoi retenir fondamentalement  pour Tofa 2024 consultée cette année à Ouidah et en présence du Chef de l’Etat.

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Tofa 2024 : Comment évacuer maintenant les soupçons de politisation ?

Prédisant des faits, le Fâ a de tout le temps retenu les attentions pour se faire une idée de ce qui est globalement réservé aux populations durant l’année. Pour amener plus d’un à suivre en vue de s’aligner sur ce qui est dit, la consultation est généralement conduite par un collège de bokônon issu d’un peu partout qui ne compte forcément pas sur les politiques pour le job. Cela se traduit d’ailleurs par la véracité et le caractère non influencé des prédictions qui s’observent tout au long de l’année. Mais pour cette édition associée à la première édition de vodoun days, les choses n’ont pas été exactement  ainsi.  C’est le gouvernement qui a choisi presque les bokônon ayant officié pour la circonstance laissant lire moins de crédibilité pour l’événement. En effet, prenant en considération la qualité de celui qui a lu la synthèse des interprétations au nom des bokônon, le Professeur Mahugnon Kakpo par ailleurs Président du Comité des rites vodoun, beaucoup accordent moins d’importance à ce qui a été fait comparativement à ce qui était de règle. On rappelle que le Professeur Mahugnon Kakpo est un ancien ministre de Patrice Talon actuellement député d’un des blocs soutenant ses actions à l’Assemblée nationale. Dans cette posture, on juge peu crédibles les prédictions même si elles sont faites en public du groupe de bokônon sous sa responsabilité pour prédire au nom de tout le pays. Comment évacuer les soupçons de politisation  du Tofa nouveau format ?, s’interrogent beaucoup qui veulent en savoir davantage sur les raisons  du choix du gouvernement de garder l’œil sur la consultation Tofa.

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Clarifications du gouvernement au sujet de la révision de la Constitution : Il faudra être sur ses gardes

Le gouvernement béninois a réagi à la polémique autour d’une éventuelle révision de la Constitution. Et c’est par le truchement de son porte-parole, Wilfried Léandre Houngbédji que l’assurance de ne pas toucher à la Constitution pour un troisième mandat a été donné. En effet, selon les dires de ce dernier, le Président Patrice Talon n’a pas l’intention de toucher à la Constitution pour s’offrir un troisième mandat. « Si le Président Patrice Talon qui a fait réviser la Constitution dans un contexte où l’Assemblée nationale lui était acquise à 100% n’a pas jugé utile de sauter les verrous de limitation des mandats. Il ne l’a pas fait, bien contraire, il a fait mettre dans cette Constitution « Au Bénin, nul ne peut de sa vie, effectué plus de deux mandats », a rappelé face aux professionnels des médias le porte-parole qui insiste : « Pour nous, ce débat, il n’existe pas. Pour le gouvernement, ce débat  n’existe pas. Pour le président Patrice Talon, ce débat n’existe pas. Et davantage pour sa majorité à l’Assemblée nationale, ce débat n’existe pas… Il y aura débat probablement, si la proposition de révision de la constitution prenait forme et sur des aspects précis qui auraient été identifiés ».
Des assurances qui ne devront pas amener à baisser la garde pour le combat contre la relecture opportuniste et non consensuelle de la Constitution.  Déjà, beaucoup recommandent la veille permanente pour ne pas se laisser surprendre par un projet qui pourrait à tout moment être mis dans le circuit pour arranger des intérêts.

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Décrets pour la protection et la promotion de leurs droits : Des cas flagrants de violation font réagir des étudiants en situation de handicap

Selon les décrets d’application de la loi 2017-06 du 29 septembre 2017 portant protection et promotion des personnes en situation de handicap , une majoration de 5 ans sur l’âge limite est accordée aux citoyens identifiés comme tels lors d’attribution de bourses et de secours de l’Etat ou à l’occasion des concours de recrutement. Mais force est de constater que rien de cela n’est respecté au niveau certaines structures qui appliquent en quelque sorte leur propre loi. Ce qui fâche au point de faire réagir des étudiants en situation de handicap visuel  et autres est le traitement subi dans  le cadre des classements des nouveaux bacheliers dans les écoles et entités.  En effet, alors qu’ils réunissent suivant les décrets les conditions pour être classés, ils n’ont pas été pris en compte par la structure habileté qui n’a  sans doute pas  jugé utile de les insérer dans l’effectif des méritants. Entre autres cas, on brandit les situations de  Bio Bayad Bouyaminou et Yahouedo Fiacre, deux  nouveaux étudiants en situation de handicap visuels ayant obtenu respectivement  14,52 et 13,66  de moyennes au Baccalauréat 2023 mais n’ont classés pour raison d’âge. Cette injustice, ce cas de violation paraît flagrant qu’il fait réagir des étudiants. « Après le rejet des dossiers, nous avons mené des démarches à l’endroit des autorités.  Nous avons envoyé des correspondances au ministère de l’enseignement supérieur  et de la recherche scientifique qui sont restées sans suite. Nous nous  sommes  prêtées aux interviews de certaines presses qui ont relayé l’information », font-ils savoir pour demander humblement au gouvernement de bien vouloir veiller à  rétablir  les concernés dans leurs droits pour une application stricte des dispositions au profit des personnes en situation de handicap.

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Fête du 10 Janvier 2024 : L’appel de Dah Logbé pour la valorisation des religions endogènes

Le vodoun joue un rôle prépondérant dans le processus de développement et mérite en tant que tel d’être célébré pour ne pas prendre une place derrière les religions dites importées. C’est le message fort à valeur de rappel lancé par Dah Logbé à l’occasion de la fête du 10 Janvier dans un format spécial cette année pour les manifestations officielles. Depuis Agbangnizoun, il appelle à voir de près les bienfaits de vodoun pour accorder aux divinités toute leur place sur le chantier de valorisation de la culture. Pour le prête du Fâ et l’acteur des religions endogènes Dah Logbé,  le Bénin dispose de l’essentiel pour son développement et il suffira de prendre davantage au sérieux l’héritage des ancêtres pour se départir d’ailleurs de la dépendance coloniale. Il fera observer que le plus important est le respect de la loi divine de sorte à maintenir le lien avec le créateur qui demeure unique. « Il faut cesser de diaboliser le vodoun. Les religions endogènes  n’ont en réalité rien de mauvais. Il n’y a que les hommes qui orientent les choses selon que cela les arrange. Le vodoun, c’est notre identité, notre culture. Chaque peuple s’identifie à travers sa culture. Et il n’y a pas de honte à exhiber pour défendre à la face du monde l’héritage de nos ancêtres », fait savoir Dah Logbé.
Tout en souhaitant une bonne fête aux adeptes, il convie les uns et les autres à prendre soin de leur culture pour d’ailleurs l’affirmer au-delà des frontières.

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Élections générales de 2026 : Les petits blocs dans l’arène ne devront pas oublier l’exigence des 10%

À moins de trois ans des premières élections générales au Bénin, ça bouge au sein des formations politiques. Celles en règle notamment  sont dans la figuration pour garder la proximité avec les électeurs. Un exercice qui ne met pas à l’écart les blocs dits petits de l’arène dans des mouvements pour aligner aussi en son temps de candidats.  Et pour que leur rêve ne tourne à nouveau en désillusion du fait surtout des lois en matière des élections, plus d’un demandent aux responsables des partis en question de figer leurs actions sur l’exigence des 10% pour enlever des sièges aux différents scrutins. « Tenir compte des réalités pour poser des actions en vue de lendemains meilleurs » ; c’est ce qui est conseillé aux dirigeants desdits partis appelés à travailler pour l’ancrage au plan national de leurs regroupements. Pour beaucoup, il est inopportun d’investir de fortes sommes d’argent  pour tenter de se maintenir sur l’échiquier sans des garanties d’implantation du parti dans tout le pays. Il faut s’assurer de gagner la confiance des  électeurs pour espérer en son temps tirer son épingle du jeu.  Et c’est ce à quoi devront s’atteler les responsables des blocs dits petits de l’arène invités à mettre tout en œuvre pour relever le défi des 10% lors des prochaines élections.

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Choix des présidentiables par les partis politiques : Risque d’exclusion de la diaspora

Le régime de la rupture croit bien faire en laissant qu’aux partis politiques les prérogatives pour désigner les candidats à l’élection présidentielle.  Mais cette option à travers son application stricte,  risque de générer un autre problème.  Il s’agit de la mise à l’écart de la diaspora qui pourrait être exclue du registre des candidatures parce que n’appartenant pas forcément à des formations politiques. Cette réalité pourrait être enregistrée pour  étaler une fois encore les limites de la réforme du système partisan. Les Béninois à l’étranger nourrissant des ambitions  pour le fauteuil présidentiel se sentiront de ce fait, mis de côté par la nouvelle loi qui les sort en quelque sorte du jeu.  Eux qui pouvaient venir solliciter sans exigence les suffrages de leurs concitoyens, seront obligés d’intégrer des partis politiques et prouver leur militantisme  dans l’espoir d’être portés. Un exercice qui ne sera pas facile avec l’imposition  d’ancienneté au sein des partis et de résidence sur le territoire national un certain nombre d’années  à l’avance qui pourrait leur être faite. Et confrontés à ces exigences, beaucoup pourront  renoncer à leurs ambitions  laissant prospérer que les candidatures à l’interne.  Un état de choses à revoir pour accorder à la diaspora des possibilités d’aligner des candidats à la présidentielle de 2026  et faire évacuer les idées d’exclusion.

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Tentatives de dénigrement du leader du parti LD : Gbadamassi active le réseau des «recalés » aux législatives contre Yayi

Suivant son souhait et l’objectif qu’il s’est fixé à savoir régler des comptes avec le parti Les Démocrates dont l’entrée en lice lui a fait fermer les portes de l’hémicycle, Rachidi Gbadamassi se donne visiblement les moyens pour tenter de dénigrer le leader dudit parti de l’opposition, Boni Yayi. C’est sous cet angle que plus d’un inscrivent la conférence de presse,  la sortie médiatique récemment effectuée par le collectif des recalés de la mouvance aux élections législatives 2023.  Prenant en considération tout ce qui a été dit à l’occasion,  beaucoup soupçonnent Rachidi Gbadamassi comme ayant joué les premiers rôles pour la tenue dudit événement. Rappelant sa position tranchée envers l’ancien Chef de l’Etat  et tout ce qui sort de façon incontrôlée de sa bouche dans le dessein de salir la réputation de celui qui a gouverné le Bénin pendant dix ans, l’on ne doute point que l’initiative de se réunir sous la coupole d’anciens députés de la mouvance pour décrier publiquement l’ancien Président de la République Boni Yayi, émane de Rachidi Gbadamassi.  En effet, le vendredi dernier à Cotonou, un groupe se réclamant  anciens députés de la mouvance est monté au créneau pour dit-il, éclairer sur «les stratégies de désinformation et d’intoxication des Démocrates et leur Chef Boni Yayi pour embrouiller le peuple au sujet des réalisations et acquis du régime du Président Patrice Talon.  D’une extrême gravité, les déclarations enregistrées pour la circonstance  font planer l’ombre de l’ancien député Gbadamassi également présent à la cérémonie. Sinon beaucoup ne comprennent pas la haine affichée contre la personne de Boni Yayi qui remplit sa mission de chef de parti politique  sans empêcher le pouvoir en place de travailler.  Des propos du genre : «[…] Dans la vie en général et en politique en particulier, à vouloir encore être après avoir été, c’est simplement l’expression d’un manque de sagesse, de lucidité politique et un vrai gâchis. Et c’est cette boulimie du pouvoir qui hante le Président de « Les Démocrates » à vouloir débaucher même les députés et les élus locaux BR et UP le Renouveau, à présider les cérémonies de transhumance, de débauchage, après avoir occupé une fonction politique au plus haut sommet de l’État», venant des conférenciers témoignent de la haine et de la jalousie contre celui qui reste aimé des Béninois pour son attachement à la paix et à la justice.  Sinon qu’opinant sur cette sortie médiatique, beaucoup trouvent cette initiative de futile parce que n’apportant rien au peuple Béninois. Tous réunis, on fait savoir que ces anciens députés ne pèsent rien face à Boni Yayi qui demeure un animal politique.

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