Recours contre le Code électoral devant la CADHP : Le « topo » pour assurer la continuité mis à l’épreuve

La loi portant nouveau Code électoral au Bénin fait objet de recours devant la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP). Un groupe de juristes béninois sont les plaignants dans cette procédure devant la juridiction communautaire. « Constater et dire que tous les pourcentages exigés par la loi n°2024-13 modifiant et complétant la loi n°2019-42 portant Code électoral en République pour l’éligibilité des députés violent les articles 13 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, 21 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et 25 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques » ; tel est le recours fait devant la Cour Africaine des Droits de l’Homme par ce groupe de juristes. S’appuyant sur la décision DCC n°24-001 du 4 Janvier 2024 de la Cour constitutionnelle du Bénin et celle DCC 24-040 du 14 mars 2024, par laquelle, la Cour a déclaré « conforme à la Constitution, en toutes ses dispositions, la loi n°2024-13 modifiant et complétant la loi n°2019-43 du 15 Novembre 2019 portant Code électoral, adoptée par l’Assemblée nationale le 05 Mars 2024 », les requérants attaquent la loi adopté le 5 Mars 2024 par les députés de la neuvième législature visiblement dans le dessein d’assurer la continuité de la rupture par l’exclusion des élections de forces politiques. (Lire l’intégralité du recours).

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Affaire Steve Amoussou : L’opinion psychologiquement préparée à une lourde sentence contre le concerné

Si les choses ont semblé aller de son coté lors du procès en rapport avec la plainte contre ses ravisseurs, le béninois kidnappé à Lomé au Togo et mis à la disposition de la justice de son pays, Steve Amoussou devrait s‘apprêter  à vivre un autre épisode peut-être pas favorable à sa personne. Présenté comme l’auteur des chroniques acerbes contre la gouvernance en place à Cotonou, ce dernier qui aurait confié au Procureur spécial de la Criet qu’il n’est pas le frère Hounvi, pourrait repartir avec de mauvaises nouvelles à l’issue de l’examen des charges portées contre lui par le PS Mario Mètonou. Et des acteurs de la rupture sont déjà dans un lavage des cerveaux pour  amener l’opinion à accepter en son temps la lourde peine qui pourrait être prononcée contre Steve Amoussou. Rien qu’à prendre connaissance de différentes publications sur les réseaux sociaux orientées contre ce citoyen enlevé à Lomé qui incarnerait le personnage  Frère Hounvi, plus d’un découvrent le plan caché d’acteurs de la rupture qui veulent coûte que coûte plonger celui qu’ils prennent pour un dénonciateur nuisible du pouvoir de Talon. Une façon de faire à laquelle s’ajoute l’opinion du Porte-parole du gouvernement  Wilfried Léandre Houngbédji qui désapprouve le contenu des chroniques du Frère Hounvi sans cadeau au régime de la rupture. Dans ses propos, sans le dire clairement, le Secrétaire général adjoint du gouvernement aura affiché son intention de voir condamner et pourquoi pas lourdement Steve Amoussou selon lui, Frère Hounvi  à l’audience du 07 Octobre 2024 Pour rappel, poursuivi pour trois chefs d’accusations dont celle d’incitation directe à la rébellion, Steve Amoussou sera situé sur son sort le 07 Octobre prochain. Et des acteurs de la rupture en joie depuis l’arrestation du concerné, travaillent pour sa condamnation et à de lourdes peines d’emprisonnement.

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En lice pour les élections communales en Belgique : Kadjogbé Tchokpon : une fierté pour le Bénin

À travers leur savoir-faire, des Béninois valorisent leur pays même hors des frontières pour accompagner les efforts de développement portés par les dirigeants. Kadjogbé Tchokpon, ingénieure en environnement spécialisée dans les questions de changements climatiques, résidant en Belgique, fait partie de ces personnes en actions pour contribuer à révéler le Bénin pour l’accroissement pourquoi pas des investisseurs. Candidate aux élections communales pour le Parti Ecolo Chastre, celle qui fait profondément foi à l’importance de l’écologie politique, de l’engagement citoyen, mais aussi de l’inclusivité, nourrit de grandes ambitions pour son pays d’origine. « Mon lien avec le Bénin réside dans mon héritage culturel, ainsi que dans mes valeurs d’entraide et de solidarité, qui ont façonné ma vision du vivre-ensemble. Ces valeurs sont au cœur de mon engagement politique, ici en Belgique et, pourquoi pas, au Bénin », laisse entendre au détour d’une interview accordée à notre journal comme pour affirmer son engagement, la titulaire  d’un Certificat en communication, d’une Licence en didactique anglaise et d’un Master de spécialisation sur les questions de genre entres autres. Selon elle, l’épisode qui s’écrit en ce moment en Belgique profitera davantage au Bénin qui grandira en termes de visibilité et autres à l’étranger. « Ma vision est celle d’une relation plus étroite et coopérative entre la Belgique et le Bénin, basée sur des échanges culturels, économiques, environnementaux. Mon rôle politique à Chastre pourrait servir de pont pour promouvoir des initiatives conjointes, notamment dans le domaine de la Culture, du développement durable, l’éducation, de l’entrepreneuriat», fait-elle savoir réitérant sa volonté de contribuer depuis sa position au développement du Bénin. « Mon rôle au Bénin pourrait-être celui d’une facilitatrice, apportant des idées innovantes pour le développement local dans divers domaines. Et comme le signifie mon prénom, Kadjogbé, « restons ensemble » et « l’union fait la force », je souhaiterais favoriser une coopération fructueuse entre ma commune, mon pays d’accueil, la Belgique, et mon pays d’origine le Bénin », martèle celle qui défend dans le cadre des élections communales en Belgique, le drapeau béninois. (Lire l’intégralité de l’interview à notre journal).

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Amélioration des conditions de vie des acteurs de la presse : Le gouvernement toujours pas à l’étape du concret

La presse béninoise qui n’aura rien obtenu de la rupture ne peut pas rêver d’un changement de la donne pour l’amélioration de ses conditions. En effet, alors qu’ils ont longtemps attendu la recette contre la dégradation de leurs conditions, les journalistes béninois à défaut de prendre en mains leur destin, devront compter moins sur le gouvernement visiblement pas encore disposé à sortir le mécanisme pour sauver les entreprises de presse. Pendant que des confrères trépassent dans la galère, l’exécutif est encore à l’étape de discours face à l’urgence d’agir au profit des hommes et femmes du quatrième pouvoir. L’on est encore à la phase de diagnostics au moment où pour défaut de moyens, des compétences disparaissent avec les difficultés pour les entretenir. La récente intervention du Porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji sur le sujet, montre clairement que rien n’est encore retenu pour soulager les acteurs des médias plongés dans une profonde galère. Et s’éloignant ainsi de la promesse à l’avènement de la rupture de faire de la presse un outil libre, épanoui avec l’assurance de sortir les professionnels des médias de la précarité, le gouvernement tout en rendant responsable les acteurs de la corporation de la situation en présence, décharge le fardeau sur la HAAC à qui est confiée depuis des années la mission des réformes. Mais en attendant, les journalistes béninois prenant en considération les réquisitoires du Porte-parole du gouvernement, devront s’y prendre autrement et apprendre à compter pourquoi pas sur eux-mêmes  pas sur un gouvernement  visiblement pas encore prêt à écrire du concret pour leur profession.

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Enlèvement de Steve Amoussou : Le procès à la Criet fait-il éteindre l’effet des mandats d’arrêt ?

Dans le dossier en rapport avec le kidnapping de Steve Amoussou », la justice togolaise a émis des mandats d’arrêts internationaux contre les ravisseurs identifiés comme  des membres d’un club du MMA à Cotonou. Où qu’ils se trouvent, ils devront être interpellés et mis à la disposition des autorités judiciaires togolaises pour répondre de faits à leur encontre. Mais agissant plus tôt, le Bénin qui devrait collaborer à l’aboutissement de la procédure, vient de juger les auteurs de l’enlèvement pour leur infliger des peines d’emprisonnement et d’amende. En effet, un procès organisé par la Criet suite à une plainte de la victime a aidé à confirmé ce mardi 3 septembre 2024 la thèse de l’enlèvement au Togo de Steve Amoussou et de sa mise à disposition dans les conditions inhumaines de la justice béninoise. Pour ce jugement que d’aucuns qualifient à tort ou à raison de comédie,  les personnes mises en cause à l’exception de  Ouanilo Medegan Fagla, Directeur du Centre National des Investigations Numériques (CNIN), ont été condamnées. Jimmy Gandaho et Géraud Gbaguidi écopent de 24 mois de prison dont 12 mois de prison ferme.  Les deux prévenus sont sommés de payer solidairement la somme de 5 millions francs CFA à Steve Amoussou à titre de dommages et intérêts. Un mandat dépôt a été décerné contre eux pour passer douze mois derrière les barreaux au Bénin.  Ce qui semble mettre en difficultés le Togo dans l’exécution de ses mandats d’arrêts par l’indisponibilité de ses clients purgeant leurs peines dans les prisons béninoises. Pour au moins un an, le Togo qui brûle d’envie de rechercher pour faire comparaître les ravisseurs sera impuissant avec l’acte déjà posé par le Bénin. Il faudra attendre carrément la sortie de prison des concernés pour remettre dans le circuit les mandats d’arrêts à leur encontre.  La justice béninoise se sera donnée l’occasion de montrer qu’elle n’est nullement derrière l’acte de kidnapping et empêcher le Togo  de juger les mis en cause.  Maintenant, il y a à agir pour retrouver le présumé commanditaire du kidnapping de Steve Amoussou  qui devra subir les rigueurs de la loi. Le Togo devra se donner d’autres moyens  pour se faire entendre dans le dossier pour éviter de pareils actes sur son territoire.

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Tendance à tout rattacher à la personne de Patrice Talon : Une façon de faire dans la caducité dès 2026

personnalité n’est pas ancré dans ses habitudes, le Chef de l’Etat fait face à la résistance de certains de ses soutiens qui rattachent à sa personne tout ce qui paraît bon dans le pays. En effet, dans des exhibitions pour se faire remarquer, ces courtisans collent aux  actes  positifs qui s’enregistrent le nom de Patrice Talon pour le présenter comme l’architecte des grandes réalisations. Minimisant les efforts en guise de contribution de leur part, ils se gardent d’opiner sur les insuffisances de la gouvernance actuelle pour toujours présenter le Président de la République comme un demi-dieu ; le seul à décider de la conduite à finalement adopter en toutes circonstances. C’est ainsi que sur les chantiers où ils devraient s’illustrer pour accompagner tout au moins la dynamique au sommet de l’Etat, ces laudateurs  dressent le tapis rouge pour tout mettre dans le camp de Patrice Talon.  Incapables d’arracher leur indépendance, ils se comportent comme si le système en place se maintiendrait après 2026 pour continuer à louanger et de façon démesurée le Chef de l’Etat.  Des actes de la part de ces complimenteurs, il faudra attendre le mot d’ordre du Président de la République avant la traduction en actes de tout projet en rapport surtout avec l’alternance au sommet de l’Etat. Et c’est ce qui semble expliquer le non dévoilement d’ambitions relativement aux élections présidentielles à venir effectives dans moins de deux ans. Présenté comme l’auteur de la réforme sur le système partisan à succès selon eux, Patrice Talon serait la personne habileté à orienter dans le cadre desdites élections. Pour afficher leur loyauté, ces soutiens de la rupture qui espèrent de leur engagement des rétributions, portent au Chef de l’Etat la casquette de leader, le seul capable de tout organiser. Fermant exprès les yeux sur le fait qu’il passe son second mandat, ils s’y prennent comme si après 2026, ils continueront à tout concéder à  Patrice Talon qui aura fini sa mission à la tête du Bénin. Et c’est le moment  d’attirer l’attention des personnes dans une pareille posture sur la réalité qui s’imposera bientôt à elles et les obligera  à réviser leur attitude.  Car si               aux anciens Chefs de l’Etat Nicéphore Soglo et Boni Yayi, des citoyens qui ont toujours fait preuve de loyauté et  de fidélité ont fini en quelque sorte par les renoncer en fin de mandat, ce n’est sans doute pas avec Patrice Talon que l’exception sera faite. Partageant leurs opinions sur la question, des personnes averties de la chose politique font savoir qu’à l’instar de ses prédécesseurs, la page Patrice Talon sera refermée  même avant son départ du pouvoir.  Les mêmes qui l’adulent aujourd’hui seront obligés de l’abandonner pour se mettre derrière le leader capable de sauvegarder leurs intérêts.

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Occupation de l’emprise des pylônes de la CEB : Préférer le délogement face à la dure oreille des récidivistes

L’occupation de l’emprise des pylônes de la Communauté Electrique du Bénin (CEB) est fortement déconseillée et mises à contribution, les forces de sécurité s’investissent pour faire entendre raison aux personnes menant des activités ou ayant installé leurs ateliers dans le périmètre considéré.  Privilégiant la sensibilisation comme c’est le cas à Abomey-Calavi, il arrive que les autorités communales effectuent des descentes pour échanger avec les occupants sur l’urgence de quitter les lieux pour sécuriser leur vie. Des messages qui tombent dans les oreilles de sourd  avec le triste constat de l’occupation de l’emprise des pylônes par des mécaniciens, des soudeurs, des camions gros porteurs  à l’encontre des directives. Est-il nécessaire de faire savoir que le cadre proscrit est également utilisé pour l’organisation de championnats de football au profit des jeunes qui se mobilisent pour suivre  les différentes rencontres. A vrai dire, dans la tricherie, chacun fait son business pour tirer les bénéfices fermant les yeux sur les risques encourus. Et il appartient aux autorités de taper du poing sur la table en faisant ranger cette pratique. User de la force pour déloger les récidivistes reste le moyen pour faire partir ces personnes  en désaccord avec les instructions rien que pour leurs intérêts. Il y a lieu d’agir pour se mettre en conformité avec le communiqué en date du 2 septembre 2024  de la Société Béninoise d’Energie Electrique (SBEE) dans un rappel aux populations qui vivent et travaillent dans les emprises des installations électriques. Pour l’essentiel, la Société relève que « malgré les multiples campagnes de sensibilisation, certains citoyens continuent de vivre et de travailler dans les emprises des installations électriques de la SBEE ».  Elle alerte donc sur les dangers que courent ces personnes. La SBEE rappelle à tous les Béninois « que les installations électriques ainsi que les périmètres environnants sont dangereux et inappropriés à toute vie humaine ». Elle précise que « les lignes électriques haute tension transportent d’importantes charges électriques susceptibles de provoquer l’électrisation ou l’électrocution, causant de graves blessures, et même des pertes dans la vie humaine ». Dans son communiqué, la SBEE souligne qu’il est « très dangereux de stocker des sources inflammables à proximité des installations électriques ». Elle informe qu’il y a un arrêté ministériel pris le 4 novembre 2020 portant délimitation des entreprises au droit de passage aux couloirs d’exclusions des lignes électriques aériennes au Bénin. La SBEE invite toute la population à respecter les dispositions dudit arrêté en évitant de s’installer dans les emprises des équipements électriques. Des motifs de plus pour contraindre les récidivistes à libérer l’emprise des pylônes de la CEB.

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Foires régionales de l’artisanat à Porto-Novo dès vendredi 6 septembre : 10 jours de découverte des produits de qualité

Le ministère des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi à travers le Fonds de développement de l’emploi organise depuis le mois de juin des foires régionales de l’artisanat pour la découverte et la mise en valeur des produits artisanaux authentiquement béninois. Après Natitingou et Dassa-Zoumè, c’est le tour de la capitale du Bénin de recevoir la foire régionale de l’artisanat du Bénin, zone Sud.
Après la cité des nanto et celle des Omondjagoun, c’est le tour de la terre des Aînonvi, Porto-Novo de recevoir la foire régionale de l’artisanat du Bénin. Du vendredi 6 septembre prochain au dimanche 15 septembre 2024, le Stade Charles de Gaulle de la capitale du Bénin va recevoir 75 artisans exposants des départements de l’Atlantique, du Littoral, du Plateau et de l’Ouémé. Des créations diverses dans les secteurs comme l’agroalimentaire, le textile, la maroquinerie, la joaillerie, l’artisanat d’art, la menuiserie, …etc seront exposés pendant 10 jours dans des stands bien aérés afin de permettre aux visiteurs de découvrir le talent des artisans locaux. Il s’agit pour le Fonds de développement de l’artisanat de faire découvrir aux béninois et aux étrangers les potentialités créatives des béninois et valoriser les œuvres locales de qualité irréprochable. L’autre objectif du Fonds de développement de l’artisanat est de faire de ces foires régionales, des occasions de sélection des meilleurs artisans innovateurs pour leur faire participer le Salon national de l’artisanat devenu désormais une biennale. Ainsi, avant la tenue du Salon national de l’artisanat du Bénin, désormais il sera organisé l’année précédente dans les régions des foires régionales pour la sélection des meilleures créations.

*Constant ADJAHOUNGBA*

Débandades souvent constatées en fin de régime : L’exception sera-t-elle faite avec Patrice Talon ?

La question que plus d’un agitent et de droit en direction des acteurs de la rupture est de savoir si la cohésion qui règne en leur sein sera préservée jusqu’au départ du pouvoir du Chef de l’Etat. Prenant en considération les réalités antérieures caractérisées par des faits de désolidarisation en fin de régime pour tenter d’aller se recaser ailleurs, beaucoup se demandent si l’essentiel sera  sauvegardé en son temps par le système en place pour le respect de ses consignes en rapport avec l’alternance au sommet de l’Etat. Ils veulent savoir si ceux qui au nom d’une certaine loyauté, s‘autorisent  tout pour tenter de plaire, continueront de s’illustrer ainsi aux dernières heures de la gouvernance du pays par Patrice Talon. En direction du leader charismatique de la mouvance qui pour le moment a le mérite de contrôler sa troupe, ils s’impatient de connaître si Patrice Talon  a un secret pour fidéliser ses courtisans jusqu’au terme de son mandat.  Des interrogations sensibles auxquelles tentent d’apporter de réponses les plus avertis qui invitent le Président de la République à tenir compte de tous les schémas  pour moins prendre en considération les scènes d’exhibition de ses courtisans.

*Dynamisme Info

Question d’actualité dans le dossier Steve Amoussou : Les députés LD veulent obliger le gouvernement à sortir de son mutisme

Le gouvernement béninois qui n’a pas donné des détails relativement au dossier Steve Amoussou est obligé de sortir de son mutisme pour dire tout ce qu’il sait de l’interpellation sur le territoire togolais du chroniqueur supposé. Avec la série de questions adressée  à cet effet par le député du parti Les Démocrates, Abdel Kamel Ouassagari, c’est une contrainte pour l’exécutif de déléguer un représentant pour aller expliquer aux parlementaires ce qu’il y a à savoir de l’affaire Steve Amoussou. En effet, pour avoir des éléments afin de comprendre comment la procédure qui a conduit à « l’enlèvement » de Steve Amoussou supposé être le chroniqueur politique s’est déroulée, Abdel Kamel Ouassagari dans la rubrique des questions d’actualité, a adressé une série de 15 préoccupations au gouvernement pour des renseignements face à la représentation nationale. Le député dans la note portant en objet « Rapt d’un compatriote en territoire étranger : cas Steve Amoussou », est revenu sur le film de l’interpellation du cyber activiste. Il a évoqué aussi le communiqué du Procureur de la République du Togo du dimanche 25 Août 2024 dans lequel les noms de certains Béninois ont été cités comme les ravisseurs de Steve Amoussou.  Des curiosités auxquelles l’exécutif béninois est obligé d’apporter de réponses pour aider à comprendre davantage sur le dossier.

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