Sortie médiatique du PS de la Criet : Homeky pourrait imaginer à quelle sauce il sera mangé

Relativement au dossier de coup d’Etat prétendument déjoué contre Patrice Talon, les faits présentés par le Procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) sont suffisamment graves qu’ils laisseront sortir d’affaires l’un des cerveaux cités de l’opération, Oswald Homeky. Lui qui sera déféré ce Vendredi devant le Parquet de la juridiction spéciale pour être écouté ou pour faire connaître sa version des accusations contre sa personne, sera face à un exercice difficile pour tenter de  recouvrer sa liberté. Loin de l’intention de devancer les faits,  déjà présenté comme une personne animée de mauvaise intention, l’ancien ministre des sports peinera à convaincre le Procureur Spécial de la Criet pour faire éteindre la procédure judiciaire à son encontre. Sa mise sous mandat de dépôt ou la prolongation de sa garde à vue sont probablement les peines qui peuvent être provisoirement retenues contre lui en attendant l’examen proprement dit du dossier. En tout cas, l’opinion est psychologiquement préparée à ce schéma pour assister à la possible condamnation de Oswald Homeky qui devra bénéficier de la présomption d’innocence.  Il est à faire cependant confiance aux avocats de l’ancien ministre des sports qui sauront à l’aide d’arguments  faire innocenter leur client pour obtenir sa mise en liberté.

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Au moins un policier à chaque carrefour sur l’axe routier Godomey-Pahou: Benjamin Hounhalidé satisfait de la prise en compte de sa doléance

Depuis un certain temps, il est loisible de constater qu’au niveau de chaque carrefour sur l’axe routier  Godomey-Pahou, la présence d’au moins un policier pour réguler la circulation. Cette présence remarquable des forces de sécurité devenue réalité surtout aux heures de pointe est une réponse de la hiérarchie des flics à une doléance de Benjamin Hounhalidé, Chef quartier de Cocotomey pour faire diminuer les cas d’accidents de circulation qui se multipliaient. La vie humaine étant sacrée, le CQ Benjamin Hounhalidé voyant les pratiquants de ce tronçon exposés à une insécurité routière ne pouvait rester sans rien faire et a porté cette requête en direction des patrons de la Police républicaine. Et satisfait de la prompte réaction du DGPR qui déploie ses agents visibles aux heures de pointe aux différents carrefours, le CQ Benjamin Hounhalidé par ailleurs Président de l’Association nationale des CQ et CV du Bénin, remercie l’autorité pour avoir pris en compte sa doléance. Tout en appelant à poursuivre sur cette lancée, il invite les usagers de la route à agir suivant les prescriptions pour contribuer à réduire considérablement les accidents.

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Promotion de l’excellence au Ceg Goro à Tchaourou : La Fondation Iya Lati de Moudachirou Gbadamassi récompense les meilleurs élèves

Le Président de la Fondation Iya Lati Moudachirou Gbadamassi a récompensé les meilleurs élèves du Collège d’enseignement général (Ceg) de Goro dans la commune de Tchaourou. C’était ce Lundi 23 Septembre 2024 au sein dudit établissement. Ce prix de l’excellence en milieu scolaire de la Fondation Iya Lati a récompensé le meilleur élève garçon et fille du Ceg de Goro au cours de l’année scolaire 2023-2024. L’initiative qui est à sa 11ème  édition vise à faire la promotion de l’éducation et de l’excellence en milieu scolaire en encourageant les meilleurs apprenants. La cérémonie de remise de prix s’est déroulée en présence du Président de la Fondation Iya Lati Moudachirou Gbadamassi, du Directeur du Ceg de Goro, Alamou Nicolas Afouda et des enseignants.  A rappeler que le même exercice a été fait à Bohicon. Ce Mardi 24 Septembre 2024.  La Fondation Iya Lati a également primé les meilleurs élèves de Bétérou et d’Alafiarou dans la commune de Tchaourou.

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Code électoral pour 2026 : L’opposition exprime ses inquiétudes à la Cedeao

Profitant de la rencontre avec une délégation de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) consacrée à l’évaluation des recommandations postélectorales (2021-2023), l’opposition béninoise a partagé avec les émissaires de l’institution sous-régionale, ses griefs contre le Code électoral modifié un peu comme par vengeance par les députés du pouvoir de la rupture. Face à Abdoulaye Sylla, Président de la Commission électorale nationale autonome (Céna) du Sénégal et Amadou Diongue, Ambassadeur et Représentant de la Cedeao au Bénin, des responsables de trois partis d’opposition dont Nouvelle Force Nationale (NFN), Mouvement Populaire pour la libération (MPL) et Les Démocrates (LD) ont exposé les fondements du rejet du Code électoral qui durcit dans son format actuel, la participation aux élections municipales, législatives et présidentielle. 
« L’objectif de la séance est de faire le suivi des recommandations postélectorales (2021-2023», renseigne Apollinaire Avognon du NFN qui dit avoir profité de la séance pour exhorter la Cedeao à agir pour « anticiper sur le cas du coup d’État institutionnel en cours au Bénin.  Selon lui, il revient aux Béninois d’agir pour résoudre les problèmes de la classe politique. « Je retiens que la Cedeao n’apportera pas la solution aux problèmes du Bénin, seuls les Béninois vont résoudre les problèmes béninois et croyez-moi, nous allons les résoudre une fois pour de bon cette fois-ci », rassure-t-il. Appuyé dans son argumentaire par d’autres responsables de partis de l’opposition présents à la rencontre, le Président de NFN appelle à une union pour exiger la relecture du Code électoral pour donner d’ailleurs la suite qui convient à la requête émise dans ce sens par la société civile.

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Charte des partis au Bénin : La Céna relève des difficultés de mise en conformité des formations politiques

Suite à une mission de suivi et de contrôle de l’existence fonctionnelle des partis politiques  au Bénin qui s’est déroulée du 18 au 22 Novembre 2023, la Céna a rendu public ce Vendredi 20 Septembre 2024 un rapport qui révèle des violations par les regroupements politiques dans leur ensemble de la Charte des partis.  En effet, le rapport en question qui mentionne que dans l’ensemble, les partis politiques ne sont pas fonctionnels au sens de la Charte des partis politiques, laisse lire qu’au Bénin, 8 partis politiques seulement sur 13 disposent d’un siège national conformément aux dispositions de la loi. Pour rappel, au cours de la tournée effectuée, il a été question de «vérifier l’effectivité du siège national et des bureaux départementaux de chaque parti politique régulièrement enregistré, apprécier le fonctionnement régulier des différentes instances statutaires de chaque parti politique » et enfin d’«examiner la conformité de l’existence fonctionnelle de chaque parti politique ». Au terme de la mission, « huit partis politiques ont pu faire preuve de l’existence fonctionnelle de leur siège national ».  Il s’agit du Bloc républicain (Br), Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), Force cauris pour le développement du Bénin (Fcdb), Les Démocrates (LD), Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin), Mouvement populaire de libération (Mpl) et l’Union progressiste le Renouveau (Up le Renouveau). Les cinq partis qui ne sont pas en règle au regard de cette exigence légale sont la Grande solidarité républicaine (Gsr), Nouvelle force nationale (Nfn), Parti flamme renouvelée (Pfr), Restaurer la confiance (Rlc) et Restaurer l’espoir (Re). La mission s’est penchée également sur le cas des partis disposant des sièges dans chacun des 12 départements suivant les prescriptions de l’article 30 de la Charte des partis politiques. Dans ce lot, six partis politiques seulement sont à jour à savoir, le Bloc républicain (Br), Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), Force cauris pour le développement du Bénin (Fcdb), Les Démocrates (LD), Mouvement populaire de libération (Mpl) et l’Union progressiste le renouveau (Up le Renouveau). « Parmi les 7 formations politiques qui ne sont pas en règle vis-à-vis de l’existence légale d’avoir des sièges départementaux, il y en a cinq (05) qui n’en ont pas du tout alors que pour les deux autres à savoir Moele-Bénin et Udbn, les bureaux départementaux existent seulement dans quelques départements » lit-on dans le rapport. Ainsi, Moele-Bénin a des sièges dans six départements notamment dans l’Atlantique, le Borgou, le Littoral, le Mono, l’Ouémé et le Plateau. L’Udbn quant à elle, n’a qu’un seul siège départemental. Celui-ci se trouve dans l’Ouémé. Les partis la Grande solidarité républicaine (Gsr), Nouvelle force nationale (Nfn), Parti flamme renouvelée (Pfr), Restaurer la confiance (Rlc) et Restaurer l’espoir (Re) n’ont de siège dans aucun des départements. Malgré que les partis Br, Fcbe, Up le Renouveau et Ld ont des sièges départementaux, la Céna constate que « dans bien des cas, le mobilier de bureau et le personnel permanent affecté à leur animation fait souvent défaut ».

Vers la perte de statut juridique

L’article 27 de la Charte des partis politiques prévoit que les partis politiques sont tenus de participer aux élections législatives, communales et locales. Tout parti politique perd son statut juridique s’il ne présente pas de candidats à deux élections législatives consécutives. Tout parti politique perd son statut juridique s’il ne présente pas de candidats à deux élections législatives consécutives. La décision de retrait de l’enregistrement est prise par le Misp au Journal officiel de la République du Bénin. « En nous référant à cette exigence légale, il y a lieu de souligner que dans l’ensemble, les partis politiques ne sont pas fonctionnels au sens de la Charte des partis politiques », alerte le rapport présenté par le Directeur général des élections qui appelle en quelque sorte à une prise de conscience.

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Engagement pour un dialogue constructif : Les assurances à l’odeur de contrevérités de ce parti de la mouvance à la Cedeao

En vue d’évaluer l’état de mise en œuvre des recommandations faites au lendemain des élections de 2021 et celles relatives aux élections générales de 2026 au Bénin, une délégation de la Commission de la Cedeao a échangé la semaine écoulée avec des partis de la mouvance et de l’opposition. Ce fut l’occasion pour les émissaires de l’institution sous-régionale de s’enquérir des efforts si c’est le cas de part et d’autre pour un climat sociopolitique plus apaisé. Et si globalement, cette rencontre a permis à l’opposition de dénoncer le contenu du Code électoral, elle a été l’occasion pour un parti de la mouvance de déballer de contrevérités à la délégation de la Cedeao. En effet, cette formation politique d’audience considérable qui s‘est  souvent illustrée par des manœuvres d’exclusion même au Parlement, a déclaré à la délégation de la Cedeao conduite par Abdoulaye Sylla, Président de la Céna du Sénégal et Amadou Diongue, Représentant résident de la Cedeao au Bénin qu’elle privilégie le dialogue dans les rapports avec les autres regroupements surtout de l’opposition dans l’esprit de la sauvegarde du système partisan. Une vraie-fausse assurance sur laquelle ne se sont pas attardés les émissaires de la Cedeao qui  exhortent à travailler pour un climat sociopolitique plus apaisé. Ce qui n’empêche pas les critiques à l’interne pour révéler à la face du monde les contrevérités de la part de cette formation politique qui ne concède rien lors de la répartition des avantages ou de l’adoption de lois engageant l’ensemble des Béninois.Et aux décideurs du parti en question, il est suggéré d’évoluer suivant la ligne recommandée par la Commission de la Cedeao qui prône l’acceptation même dans la différence.

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7ème mandature de la Haac : l’ultime espoir à ne pas trahir

La principale attente des acteurs des médias au Bénin est sans doute que des efforts soient faits dans le sens de l’amélioration de leurs conditions pour leur permettre de jouir des fruits de leurs efforts. Face à la galère et à la précarité dans le secteur de la presse, les journalistes attendent des décideurs des mesures de soulagement. Mais il y a comme et loin de l’idée de prêter des intentions, que la Haac à qui est confiée la mission de protéger la liberté de la presse et de veiller globalement sur les entreprises de presse s’écarte un peu de cet objectif pour ne mettre qu’en exergue le volet régulation. Ce qui fait accroitre les inquiétudes des professionnels des médias qui se demandent si leurs  intérêts préoccupent réellement les autorités compétentes. Déjà, ils sont nombreux les journalistes toutes catégories confondues à demander à la Haac de travailler à ne pas trahir l’espoir placé en elle pour donner l’envie d’évoluer dans le secteur des médias avec le soutien et la protection de l’Etat.  Sous excuses qu’ils peuvent se tromper, ils notent malheureusement que les premiers pas de la nouvelle mandature de la Haac ne laissent pas lire des assurances dans le sens de la satisfaction de leurs requêtes et appellent à se concentrer sur l’essentiel  au profit de toute la corporation.

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Odile Ahouanwanou restée sans nouvelle : Le Bénin engagé dans sa recherche avec les autorités françaises

Le gouvernement béninois n’est pas resté indifférent à la disparition de la triple championne d’Afrique d’heptathlon, Odile Ahouanwanou. C’est ce qu’il convient de retenir de la réaction du porte-parole du gouvernement, Wilfried Houngbédji, Vendredi 20 Septembre 2024 lors d’une rencontre avec les médias. En effet, depuis le 10 Septembre 2024, l’athlète béninoise Odile Ahouanwanou est portée disparue en France. La police française a lancé, le 17 Septembre un appel à témoin. A part la réaction de la Fédération béninoise d’athlétisme, plus rien ne s’est fait entendre. Mais ce Vendredi 20 Septembre, Wilfried Houngbédji, a informé de ce que le gouvernement fait face à cette situation. « Elle vit en France, traditionnellement. Elle était en France où elle évolue en tant que professionnelle. Lorsque cela est arrivé, nous avons appris. Dès que nous avons appris cela, les services de l’État se sont mis en branle en lien avec leurs homologues français pour lancer les recherches. À l’heure où nous parlons …, nous n’avions pas encore de précision sur sa localisation. Les recherches sont toujours en cours. Notre ambassade à Paris est mobilisée avec les services français et le ministère des Sports et des Affaires étrangères suivent la situation », a-t-il laissé entendre.  Allant dan le même sens que le paquet de Rouan qui a évoqué la thèse d’une disparition volontaire. Wilfried Houngbédji dit préféré ce thème plus tôt que de parler de disparition. « Les indications que nous avons reçues des autorités françaises, notamment la police française, laissent penser que c’est de façon volontaire que notre compatriote se serait éclipsée. Je préfère employer ce mot plutôt que de dire disparue. Parce que la disparition, c’est quand même un thème assez grave en droit », ajoute-t-il. Selon lui, le gouvernement béninois est confiant et espère que l’athlète sera retrouvée. « Nous avons bon espoir que rien de grave ne lui est arrivé. Je vais espérer qu’on n’aboutira pas à une disparition définitive. Donc, on va continuer. On va chercher, explorer toutes les pistes jusqu’à ce que nous ayons les éléments qui nous permettent d’apprécier. Et j’espère que nous la retrouverons vivante, en pleine forme et aussi déterminée pour aller à la conquête d’autres médailles », a martelé le porte-parole du gouvernement qui  a indiqué qu’aucune délégation officielle n’a été envoyée en France. « Le gouvernement trouve que l’ambassade du Bénin à Paris, déjà mobilisée, est capable de gérer la situation ». Le porte-parole du gouvernement a soutenu que des instructions ont été données aux services de l’ambassade pour suivre l’affaire de près, même si l’éventualité de l’envoi d’une délégation en France n’est pas à exclure. « Il y a l’ambassade sur place qui fait le travail. Donc, les services de l’ambassade sont mobilisés parce que les instructions sont venues de Cotonou. Si demain, il y avait une situation qui nécessite qu’une délégation parte du Bénin, l’État a les moyens de faire ça », fait-il savoir tout en rappelant que tout le monde espère que l’athlète sera retrouvée saine et sauve.

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Daniel Edah reçu en audience par Boni Yayi: L’essentiel pour des élections apaisées et l’unité nationale passé en revue

Au sortir d’une audience avec l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi dédiée globalement à l’actualité sociopolitique nationale, aux élections à venir sans oublier les conditions de vie difficiles des Béninois, Daniel Edah a opiné sur la gouvernance actuelle pour insister sur la nécessité de se donner la main pour aider  le pays à retrouver la normalité.  Tout en remerciant  l’ancien Président de la République pour l’engagement de sa part dans ce sens, il a adressé un message en direction des forces politiques de l’opposition  et  de la mouvance à l’effet de conjuguer les efforts pour assurer des élections véritablement ouvertes et transparentes en 2026. 
« Avec le Président Boni Yayi, nous avons parlé du Bénin de ce qu’il fat pour qu’il y ait la paix. Et une condition première pour que la paix règne au Bénin, c’est la relecture du Code électoral afin que les prochaines élections  soient véritablement libres, inclusives et ouvrent la porte du bonheur à notre peuple », laisse entendre d’entrée Daniel Edah convaincu qu’avec des actions concertées, les dispositions objet de polémiques seront revues pour la paix avant, pendant et après les élections de 2026.
« À partir des conseils que j’ai reçus du Président Boni Yayi,  j’ai pu lire une autorité de l’ancien Président de la République qui a foi en l’avenir. Et cet avenir se construit à partir de maintenant. Nous devrons agir, agir ensemble et c’est sa démarche.  Faire en sorte que ceux qui croient en notre pays, ceux qui souhaitent que le pays retrouvent la normalité se donnent la main et travaillent sur les chantiers prioritaires dont le premier est la relecture du Code électoral qui est un Code crisogène, d’exclusion, taillé pour conduire notre pays à l’impasse », poursuit l’ancien candidat à la présidentielle qui appelle toutes les obédiences politiques à se jeter dans le combat pour un 2026 accessible à tous avec des opportunités pour l’alternance au sommet de l’État.
Revenant sur la rencontre, il louera l’esprit patriotique de Boni Yayi dans la vie publique en dépit  de tout ce qu’il a apporté au Bénin.  Pour Daniel Edah, dans la même vision que  l’ancien Président de la République Boni Yayi, les initiatives pour faire remodeler l’avenir devront  être accompagnées pour des lendemains  meilleurs à toutes les Béninoises et à tous les Béninois. « C’est une grâce particulière pour moi d’avoir échangé avec le Président Boni Yayi sur l’actualité, les questions touchant la vie du pays. Comme vous le savez, nos compatriotes sont préoccupés par ce qui va arriver dans les mois à venir en plus des conditions de vie difficile en cette rentrée académique. J’ai eu l’occasion d’entendre le Président Boni Yayi et de voir combien il est préoccupé. Normalement, c’est quelqu’un qui devrait s’éloigner de la vie publique et prendre une retraite méritée. Mais par patriotisme, il demeure actif  et je tiens à lui dire merci et remercier sa famille. J’ai pu recevoir des conseils sur comment nous en tant que jeunes nous pouvons nous engager sur plusieurs chantiers liés au développement de notre pays avec la gouvernance en vigueur qui est une gouvernance d’exclusion, une gouvernance dont l’impact sur le quotidien de nos compatriotes est négatif », fait savoir par ailleurs l’auteur de la publication politique « Nous le ferons », engagé comme tel dans la bataille pour  l’amélioration des conditions de ses concitoyens, la correction des dispositions qui fâchent et autres.
Il faut préciser pour finir que le précurseur de « Il fera beau » Daniel Edah s’est fait accompagner d’une délégation de son équipe à cette rencontre avec l’ancien Président Boni Yayi.

Dynamisme Info ( Édition du Lundi 23 Septembre 2024)*

Récurrents actes de vandalisme au Ceg de Ouèssè à Savi dans Ouidah : Quand des délinquants agissent contre l’intérêt des apprenants

Alors qu’avec le concours de l’Etat et des bonnes volontés, l’administration du Collège d’enseignement général de Ouèssè dans l’arrondissement de Savi à Ouidah met en place l’essentiel pour la scolarisation des élèves, il y a comme les efforts chaque jour faits, sont mis  en mal par des individus qui passent maître dans les actes de vandalisme. C’est ainsi que les installations pour l’éclairage sont fréquemment volées plongeant l’établissement dans le noir.  Les lampadaires  mis en place pour éclairer la cour du collège sont souvent emportés par ces sans foi ni loi qui agissent contre l’intérêt en l’occurrence des apprenants. Le fait en date qui étale la malhonnêteté de ces voyous  est le cambriolage du dispositif d’alimentation en eau de l’établissement  privant les usagers de la jouissance du précieux liquide. En effet, dans la nuit du mardi au mercredi, ces individus ont défoncé le cadenas pour emporter avec eux la pompe qui alimente le collège en eau. Et c’est au petit matin du mercredi que le triste constat a été fait par l’administration qui a remarqué également le vol de lampadaires et autres. Un état de choses qui ne laisse pas sans réaction le Directeur du Ceg Ouèssè François Quenum qui a partagé l’information avec les parents d’élèves.  Contacté par notre journal pour chercher à savoir si l’établissement ne dispose pas d’un gardien pour sécuriser les lieux, il fera savoir que la personne affectée par l’Etat à cet effet fait à sa guise pour se présenter à son poste quand il veut.  « L’Etat nous a affecté un gardien, un agent contractuel qui évolue comme il veut. Il s’absente et vient quand il veut. On lui donne des demandes d’explications auxquelles il ne répond pas.  Il peut passer six mois et revenir »,  laisse entendre François Quenum qui informe des  diligences de sa part pour faire affecter ailleurs le gardien défaillant. Il ne manquera pas de lancer un appel en direction des auteurs des tristes faits afin qu’ils changent  de posture pour l’intérêt de tous les usagers du collège.

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