Sanctions contre le Mali : Daniel Edah salue l’arrêt de la Cour de l’UEMOA et réitère son attachement au droit communautaire

L’arrêt rendu le 28 Janvier 2026 par la Cour de justice de l’UEMOA, déclarant illégales les sanctions économiques imposées au Mali en Janvier 2022, n’est pas resté dans réactions dans le rang des observateurs et figures politiques de la sous-région. Parmi les voix les plus structurées, celle de Daniel Edah, Président du mouvement « Nous Le Ferons », se distingue par la clarté de son propos et la profondeur de son analyse. Tout en prenant acte de la décision judiciaire, il pointe avec fermeté la précipitation politique ayant entouré l’adoption de ces sanctions, décidées sans base juridique suffisamment solide au regard des textes communautaires de l’UEMOA. Pour Daniel Edah, cette affaire met en lumière une dérive préoccupante, celle de la primauté accordée à des décisions politiques conjoncturelles au détriment du respect scrupuleux du droit communautaire. Or, rappelle-t-il, l’État de droit n’est pas une option mais un pilier fondamental de la crédibilité et de la légitimité des institutions régionales. L’annulation de ces sanctions par la Cour de justice révèle ainsi une faille institutionnelle majeure et appelle à une remise en question profonde des mécanismes décisionnels au sein de l’UEMOA. Au-delà des considérations juridiques, le leader politique insiste sur les conséquences humaines, sociales et économiques des sanctions de 2022. Des mesures dont le coût a été payé en priorité par les populations maliennes, mais dont les répercussions ont également affecté l’ensemble de l’espace communautaire, affaiblissant la dynamique d’intégration régionale. Pour Daniel Edah, cette fracture est d’autant plus regrettable que l’intégration demeure une condition essentielle de la stabilité politique et du développement économique de l’Afrique de l’Ouest. L’arrêt de la Cour, estime-t-il, doit désormais servir de leçon collective. Il appelle à un renforcement des contrôles juridiques en amont, à une meilleure articulation entre décisions politiques et normes communautaires, et surtout à une approche fondée sur le dialogue, la concertation et la médiation dans la gestion des crises régionales. Dans cette perspective, Daniel Edah réaffirme son engagement pour un Bénin économiquement prospère et socialement stable, inscrit dans une Afrique intégrée, respectueuse de l’État de droit communautaire et résolument tournée vers la paix, la solidarité et le progrès partagé.

*Dynamisme Info*

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