Situation critique en Iran : L’appel ferme de Daniel Edah à mettre immédiatement fin à la répression

Les événements en cours en Iran constituent, selon Daniel Edah, Président du mouvement politique Nous Le Ferons, un tournant historique majeur. Dans une déclaration solennelle, il salue le courage et la détermination du peuple iranien qui, malgré la répression, exprime une aspiration profonde et légitime à la liberté, à la dignité et au respect de ses droits fondamentaux. Pour le leader politique béninois, cette mobilisation populaire rappelle une vérité universelle selon laquelle aucun peuple ne renonce durablement à ses libertés, même face à la violence d’État. S’inscrivant dans la lignée des positions défendues par de nombreuses démocraties à travers le monde, Daniel Edah appelle directement les dirigeants iraniens à « lâcher prise » et à mettre fin à la répression. Il souligne avec fermeté qu’aucun pouvoir ne peut durablement s’imposer contre la volonté souveraine d’un peuple et que la violence ne fait que retarder l’inévitable qu’est le changement. Pour Nous Le Ferons, reconnaître la volonté populaire demeure la seule voie responsable pour éviter une rupture plus profonde et plus douloureuse. La déclaration interpelle également les dirigeants africains, invités à sortir de l’indifférence. « L’Afrique, forgée par des luttes pour l’émancipation, la souveraineté et les libertés, ne peut rester silencieuse », affirme Daniel Edah. Face à un peuple qui revendique pacifiquement ses droits, le silence serait, selon lui, un renoncement moral et historique. Cette prise de position rappelle la responsabilité particulière du continent africain dans la défense universelle des droits humains. Enfin, le Président de Nous Le Ferons insiste sur la dimension mondiale de la crise iranienne. « Ce moment dépasse les frontières de l’Iran et interpelle la conscience universelle », déclare-t-il, appelant la communauté internationale à accompagner ce changement par des positions claires, une pression diplomatique cohérente et un soutien sans ambiguïté aux droits humains. Être du côté de l’Histoire aujourd’hui, conclut Daniel Edah, « c’est être du côté de la liberté, de la justice et des peuples ».

*Dynamisme Info*

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