La capture et l’exfiltration du Président vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis constituent un événement politique majeur aux résonances internationales profondes. Au-delà des controverses diplomatiques, cet acte envoie un message sans équivoque, celui qui fait comprendre que la souveraineté nationale ne saurait être invoquée comme un rempart pour protéger l’oppression, l’impunité ou des activités illicites mettant en péril la sécurité d’autres États. Pour Daniel Edah, cette opération marque un tournant symbolique dans la lutte contre l’abus de pouvoir exercé au nom d’une souveraineté dévoyée. Depuis trop longtemps, certains dirigeants se retranchent derrière le droit international et le principe de non-ingérence pour justifier des politiques internes répressives, caractérisées par la négation des libertés fondamentales et la marginalisation de leurs propres citoyens. Or, comme le souligne Daniel Edah, les droits humains ne sont ni négociables ni subordonnés à la souveraineté nationale. Au-delà de toute rhétorique émotionnelle ou idéologique, la souveraineté doit être comprise comme une responsabilité et non comme un privilège absolu. Elle impose des obligations claires telles que le respect des libertés publiques, une justice équitable et impartiale et la préservation de la vie et l’intégrité des citoyens. Lorsqu’un régime transforme la souveraineté en instrument d’oppression, il rompt le contrat social qui le lie à la nation. Dans ce contexte, l’inaction de la communauté internationale devient une forme de complicité silencieuse. C’est pourquoi Daniel Edah salue la capture et l’exfiltration de Nicolas Maduro et de son épouse comme un signal fort contre l’impunité des dirigeants autoritaires. Selon lui, la justice ne peut être paralysée par des considérations diplomatiques lorsque des vies humaines sont sacrifiées et que les libertés fondamentales sont systématiquement piétinées. L’ordre international ne peut être crédible que s’il est capable de sanctionner les abus les plus graves, quel que soit le rang ou le statut de leurs auteurs. Cette position s’inscrit pleinement dans la vision politique portée par Daniel Edah ; celle d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable, évoluant au sein d’une Afrique bien intégrée et en plein essor. En définitive, l’affaire Maduro dépasse le seul cadre du Venezuela. Elle interpelle l’Afrique et le monde sur la nature même de la souveraineté depuis quelques temps. Pour Daniel Edah, il est temps d’affirmer clairement que la souveraineté ne légitime jamais l’abus de pouvoir et que la protection des citoyens doit primer sur toute autre considération.
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