Départ du PRD de l’UPR : Un cas antérieur ne constitue -t-il pas la jurisprudence ?

Le débat sur l’existence ou non du Parti du Renouveau Démocratique (PRD), agité au sein de la mouvance renvoie à un cas similaire enregistré au sein de la famille présidentielle et qui est allé à l’avantage du parti qui s’est désolidarisé de la fusion. Il s’agit de l’UDBN aujourd’hui Renaissance Nationale qui, à la suite d’une évaluation non concluante de la mise ensemble avec le Bloc Républicain (BR), a pris ses distances vis-à-vis du regroupement. La sorte de bataille qui a suivi est allée au profit de la formation politique de Claudine Afiavi Prudencio qui a pu aligner le parti aux élections passées. C’est en réalité sans grandes difficultés que l’UDBN a repris son autonomie pour laisser le BR seul dans son aventure. Un modèle de règlement qui pourrait être expérimenté dans la situation du PRD avec l’UPR pour mettre fin aux tiraillements entre acteurs du régime de la rupture. En effet, prenant en considération les arguments de Me Adrien Houngbédji visant à convaincre sur l’existence juridique du PRD, plus d’un plongeant leur regard dans le passé, estiment que le retrait du parti des tchoco-tchoco de l’Union Progressiste Le Renouveau (UPR), ne devrait pas poser problème comme cela semble être le cas. Ils demandent de prendre exemple sur le cas antérieur pour évacuer une fois de bon cette situation pour la cohésion au sein de la mouvance. Car, font-ils observer, se lancer dans un bras de fer, ne fera qu’étaler la mésentente au sein de la mouvance ; ce qui pourrait profiter à l’opposition qui ne perdrait pas à aller à des récupérations politiques.

*Dynamisme Info*

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