Amélioration des conditions de vie des acteurs de la presse : Le gouvernement toujours pas à l’étape du concret

La presse béninoise qui n’aura rien obtenu de la rupture ne peut pas rêver d’un changement de la donne pour l’amélioration de ses conditions. En effet, alors qu’ils ont longtemps attendu la recette contre la dégradation de leurs conditions, les journalistes béninois à défaut de prendre en mains leur destin, devront compter moins sur le gouvernement visiblement pas encore disposé à sortir le mécanisme pour sauver les entreprises de presse. Pendant que des confrères trépassent dans la galère, l’exécutif est encore à l’étape de discours face à l’urgence d’agir au profit des hommes et femmes du quatrième pouvoir. L’on est encore à la phase de diagnostics au moment où pour défaut de moyens, des compétences disparaissent avec les difficultés pour les entretenir. La récente intervention du Porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji sur le sujet, montre clairement que rien n’est encore retenu pour soulager les acteurs des médias plongés dans une profonde galère. Et s’éloignant ainsi de la promesse à l’avènement de la rupture de faire de la presse un outil libre, épanoui avec l’assurance de sortir les professionnels des médias de la précarité, le gouvernement tout en rendant responsable les acteurs de la corporation de la situation en présence, décharge le fardeau sur la HAAC à qui est confiée depuis des années la mission des réformes. Mais en attendant, les journalistes béninois prenant en considération les réquisitoires du Porte-parole du gouvernement, devront s’y prendre autrement et apprendre à compter pourquoi pas sur eux-mêmes  pas sur un gouvernement  visiblement pas encore prêt à écrire du concret pour leur profession.

*Dynamisme Info*

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