En plus des inondations qui dictent leur loi dans plusieurs localités en cette période de pluies, l’insalubrité est au rendez-vous. Cet état de choses occasionne des maladies qui font vider les bourses des ménages. Le Chef quartier de Cocotomey fait le triste constat qu’il appelle à agir collectivement au profit de la santé humaine. Lui qui ne manque pas de sensibiliser pour l’assainissement des milieux de vie, préconise l’instauration de campagnes pour prévenir les pathologies surtout en période de pluies. Partant du diagnostic que la malpropreté est entre autres à l’origine de plusieurs maladies surtout le paludisme, il demande aux décideurs d’aller à des dispositions pour faire maintenir toujours propre le cadre de vie. « Tout n’est pas mauvais au temps de la révolution. Si l’on peut instaurer des campagnes de salubrité qui vont amener à agir tous les week-ends au profit de l’environnement, cela arrangera tout le monde. Je serai l’un des premiers à accompagner cette initiative. Nous sommes les causes de nos problèmes », laisse entendre Benjamin Hounhalidé pour qui, les réflexes comme sarcler tout au moins les devantures des maisons doivent animer les populations surtout en cette période favorable aux maladies diverses. « Quand vous demandez aux gens de mettre au propre leurs milieux de vie, ils se plaignent qu’ils n’ont pas de l’argent pour se nourrir avant de penser à cela. Ils se comportent comme si le Président de la République devrait passer de maison en maison pour partager de l’argent ou viendra sarcler les devantures de leurs maisons. Ils oublient qu’il est de leurs responsabilités et dans leurs intérêts, d’enlever les hautes herbes et de dormir constamment sous moustiquaires », ajoute-t-il.
Pour le CQ de Cocotomey qui invite à expérimenter l’une des pratiques sous la révolution, les week-ends de salubrité viendront comme pour renforcer tout ce qui se fait dans le sens du bien-être collectif. « On se plaint tout le temps qu’on n’a pas les moyens pour aller à l’hôpital. Et dès qu’on tombe malade, on commence par recourir aux bonnes volontés qui sont libres de venir en aide ou non. Alors qu’on peut soi-même éviter les désagréments qui conduisent dans les formations sanitaires. Il y a lieu pour chacun de cultiver les bons réflexes et d’être continuellement attaché aux bonnes pratiques », suggère Benjamin Hounhalidé qui inscrit pour le champ des décisions, la balle dans le camp des autorités.
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