Le Bénin enregistrait une multitude de candidatures aux élections présidentielles. Cela a semblé diminuer depuis les réformes sur le système partisan et pour être précis depuis les présidentielles de 2021 qui ont connu comparativement aux scrutins qui ont précédé, moins de candidats. Exigeantes sur les critères, les institutions à charge l’organisation des élections dont la Céna et la Cour constitutionnelle avaient contribué à filtrer les candidatures pour ne laisser compétir que ceux remplissant plus ou moins les conditions. Cela n’a pas empêché de continuer à rêver dans le rang des recalés où l’on reporte pour plus tard, les bonnes choses. Espérant l’assouplissement des textes pour favoriser leur prise en compte, ces acteurs souvent en balade à la Céna nourrissent toujours des ambitions pour le fauteuil présidentiel sans savoir comment concrétiser leur plan. Et relativement à cette préoccupation, plus d’un s’interrogent sur ce que feront en 2026 les aspirants à la fonction présidentielle ne remplissant pas l’essentiel des critères pour être acceptés dans la compétition. Que feront les potentiels candidats membres d’aucun regroupement ou qui ne se feront pas portés par les partis légalement reconnus ? En attendant 2026, beaucoup recherchent de réponses à cette interrogation pour savoir sur quoi se basent véritablement en se lançant dans des exhibitions , certains citoyens recalés aux présidentielles dernières pour des insuffisances dans les dossiers de candidatures et qui ne font rien pour se mettre à jour. S’aligneront-ils à nouveau sur la base de la constitution de 1990 pour voir leurs dossiers rejetés ou intégreront-ils avant l’échéance des partis politiques qui feront porter leurs candidatures ? Des interrogations qui attendent de réponses pour situer un peu sur les présidentielles à venir en ce qui concerne surtout l’effectif des postulants.
*Dynamisme Info