Critiques contre sa désignation à la tête du parti Les Démocrates : Yayi met à leur place ceux qui pensent qu’il a inventé la roue

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi a finalement décidé de répondre à ceux qui critiquent pour critiquer sa désignation à la tête du parti Les Démocrates. En déplacement ce Samedi 4 Novembre 2023 dans le centre du pays, il a recadré ceux qui pensent et agitent qu’en accédant à ce poste, qu’il a inventé la roue. En effet, depuis sa désignation au poste de Président des Démocrates à l’occasion du dernier congrès du parti, Boni Yayi essuie des critiques au sein de la classe politique en l’occurrence de la part de soutiens du régime de la rupture. Lui prêtant en quelque sorte des intentions, ceux-ci tentent de qualifier de non-événement son choix à la tête de la formation politique de l’opposition ; une option qui vient pourtant faire l’équilibre dans le jeu politique. En acceptant de présider la destinée du parti Les Démocrates, quelle loi l’ancien Chef d’État Boni Yayi a-t-il violé ? C’est la question que pose l’ancien Directeur de la BOAD à ses détracteurs. Pour le reste, il laissera entendre qu’il n’a rien inventé en acceptant de devenir le Président de sa formation politique. Pour soutenir sa thèse, il donne l’exemple de l’ancien Président Nicéphore Soglo, qui selon ses dires, s’est opposé à lui entre 2006 et 2016 alors qu’il avait eu le privilège de conduire, ne serait-ce que pendant 5 ans, la destinée du Bénin. De plus, l’ancien Président Thomas Boni Yayi mentionne également les Présidents Laurent Gbagbo, qui dirige le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) ; Barack Obama, aux États-Unis ; et l’ancien Président Nicolas Sarkozy, actif en France avec les Républicains. « Que voulons-nous inventer au Bénin ?… », se désole Boni Yayi avec colère. Évoquant une déclaration de Benoît XVI en 2011 lors de son passage au Bénin, Boni Yayi affirme que le souverain pontife lui a signifié qu’il était à son second et dernier quinquennat et non à la fin de sa vie politique. À travers cette réaction, l’ancien Président Boni Yayi répond en l’occurrence à Rachidi Gbadamassi qui estime qu’en acceptant ce poste, l’ancien président a perdu tous ses privilèges et sera désormais traité comme un simple politicien. C’est aussi une réponse adressée à Candide Azannaï et à Léandre Wilfried Houngbédji qui ont critiqué le choix à la tête du parti Les Démocrates.

*Dynamisme Info*

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