Le Bénin comme d’autres pays de la CEDEAO a maintenu les sanctions contre le Niger suite au coup de force ayant renversé Mohamed Bazoum. Cela se traduit par la fermeture des frontières avec cet Etat dans le collimateur de la CEDEAO pour contraindre en quelque sorte les putschistes à une marche-arrière. Mais depuis l’instauration de ces punitions, il est déploré des dégâts économiques de part et d’autre occasionnant des grincements de dents au sein des populations. D’où déjà des appels en direction des autorités béninoises qui ont sans doute conscience des difficultés ressenties à faire tout au moins le point de l’impact économique pour motiver pourquoi pas à l’ouverture des frontières. En tout cas, prenant en compte les récriminations des opérateurs économiques, beaucoup demandent au gouvernement béninois de faire le point de ce qui échappe à la trésorerie nationale depuis la mise en application de la mesure de fermeture des frontières. on suggère au Président Patrice Talon et à ses collègues Chefs d’Etat de la CEDEAO de trouver un autre mécanisme pour faire plier les putschistes que cette décision qui pénalise les populations de différents pays.
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