Kanglouè dans Godomey à Calavi: L’occupation polémiquée d’un domaine fait craindre des soulèvements

A  Godomey quelque part  à Kanglouè (sous les hautes tensions), non loin du cimetière PK 14 ou du CEG, il se passe une situation qui nécessite l’intervention des autorités pour éviter qu’elle ne dégénère. Il s’agit de la brouille autour d’un domaine objet donc de malentendus entre différentes parties. En effet, pendant qu’une partie affirme son titre de présomption de propriété sur la base d’un héritage, l’autre avance qu’elle a régulièrement acquis la portion de terre à la suite d’une opération de morcellement. Il faut dire que la parcelle querellée  est mitoyenne à une autre occupée depuis plusieurs décennies. Dans cette histoire, plusieurs ventes auraient été opérées sans possibilité pour les acquéreurs présumés de s’installer.  Des sources introduites rapportent que des personnes à l’origine des cessions  seraient activement recherchées pour avoir vendu un bien pas accessible.  Ce qui fâche actuellement  et qui a failli occasionner des troubles à l’ordre public, c’est la tentative  d’érection de bâtiment sur la parcelle en question par  X qui laisse comprendre qu’il  en est le propriétaire  légitime. Prétextant avoir l’onction d’autorité insoupçonnée, il a fait envoyer des briques sur le terrain pour la construction. Bien avant,  des bornes auraient été posées pour délimiter clairement la parcelle objet de dispute. La goutte d’eau qui ferait déborder le vase est la  démolition même si c’est en matériaux précaires de ce qui sert de clôture pour la maison  mitoyenne.  Le pire a été évité. Remontée, la partie adverse a voulu protester contre le fait pour faire percevoir une sorte d’injustice. Ce qui a fait rebrousser chemin aux auteurs de la démolition qui ont quitté précipitamment les lieux.  Des détails apportés toujours au sujet de la brouille, l’affaire aurait été tranchée par le parquet du Tribunal  ce que n’approuve pas la partie adverse qui n’octroie la compétence qu’à la juridiction exclusivement créée pour les affaires domaniales.  On laisse entendre que toutes les affaires domaniales relèvent désormais de la compétence de la Cour spéciale des affaires foncières habileté à les trancher. Et donc pas question de se plier face à la décision d’une juridiction autre que celle sus- citée. Des positions  antagonistes  qui font craindre des soulèvements. Déjà, pour amener à faire dire le droit, une correspondance aurait été envoyée aux autorités compétentes à l’effet de prendre en mains le dossier. Il y a lieu maintenant d’agir pour faire esquiver ce qui doit l’être en vue de la quiétude des uns et des autres.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

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