Propositions pour un dénouement heureux de la crise au Niger : Daniel Edah dans une démarche au profit de la stabilité dans la sous-région

Suivant de près les événements liés au coup d’Etat au Niger, Daniel s’invite dans le débat et fait des propositions  en vue du dénouement heureux de la crise ainsi générée. L’ancien candidat à la présidentielle de 2016 au Bénin dans une approche cohérente, s’adresse à toutes les parties pour un règlement  de la situation sans la force. Il convie les putschistes, la Cédéao et la communauté internationale à travailler pour une résolution sans intervention militaire et ceci afin de protéger ce qui devra l’être dans le processus de construction du Niger. « Les relations diplomatiques entre le Niger et d’autres pays étant indispensables et fondées essentiellement sur des intérêts à préserver, défendre ou conquérir, j’exhorte la France, les États-Unis et tous les pays amis du Niger et leurs médias d’une part, et les pays africains et étrangers alliés des autorités militaires du Niger et leurs médias ainsi que les militants panafricanistes d’autre part, à plutôt accompagner les Chefs d’État de la CEDEAO et les autorités militaires du Niger pour une résolution sans intervention militaire de la crise interne au Niger. », lit-on dans le communiqué rendu public le mardi 15 Août 2023  par le  Promoteur de la vision du Bénin économiquement prospère et socialement stable.
Dans ledit communiqué,  on peut apercevoir les inquiétudes de Daniel Edah de voir s’ouvrir un nouveau front mondial géostratégique, créer en Afrique de l’Ouest une extension du conflit en Ukraine et aggraver la situation de pauvreté extrême si une intervention militaire est engagée au Niger avec l’appui de la France et d’autres puissances étrangères à l’Afrique.
L’ancien candidat à la présidentielle soucieux de la stabilité dans la sous-région demande à prendre en compte la position de  l’opinion africaine de plus en plus hostile à l’idée d’une intervention militaire avec les risques d’exacerbation de l’insécurité dans toute l’Afrique et de souffrances supplémentaires non seulement du peuple nigérien qui ploie déjà sous une pauvreté aggravée par les sanctions mais aussi des peuples et des économies des pays voisins y compris le Bénin dont la sécurité et l’économie dépendent de la stabilité sous régionale. 
« Je voudrais remercier les Chefs d’État de la CEDEAO pour leur patience après l’expiration de leur ultimatum et les prier de ne pas mettre à exécution la menace d’intervention militaire qui pourrait dégénérer en un conflit d’une plus grande ampleur aux conséquences imprévisibles et incalculables pour toute la sous-région. J’invite les Chefs d’État de la CEDEAO et leurs pairs de l’Union Africaine à plutôt privilégier davantage la voie diplomatique en impliquant activement le parlement de la CEDEAO pour la prise en compte des opinions populaires et en s’appuyant sur les mécanismes traditionnels de résolution des conflits pour une issue diplomatique dans la mesure où les militaires qui ont pris le pouvoir au Niger ont déjà montré une ouverture à la médiation des autorités religieuses venues du Nigeria », fait-il savoir  en appelant à user la voie diplomatique pour  dénouer la crise au Niger.

*Dynamisme Info : Edition du 18 Août 2023*

Laisser un commentaire