La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) reste préoccupée par le retour à l’ordre constitutionnel dans les pays actuellement aux mains de militaires. Dans ce cadre, l’institution sous-régionale multiplie les actions pour contraindre les hommes en uniforme à transmettre le pouvoir aux civils. Un fait palpable parmi tant d’autres est la bactérie d’initiatives pour acter le départ de la tête de la Guinée du Colonel Mamadi Doumbouya venu au pouvoir par la force le 5 septembre 2021 après un coup d’Etat au président civil Alpha Condé. Pour contraindre au respect du calendrier communiqué (deux ans) pour rendre le pouvoir aux civils, la Cedeao dépèce des émissaires aux trousses du Colonel Mamadi Doumbouya et de ses hommes. Ainsi, deux personnalités béninoises sont mandatées pour faire entendre raison à la junte en vue de l’expression de la démocratie en Guinée Conakry. Il s’agit d’abord de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi depuis au front et maintenant de Patrice Talon son successeur désigné pour aller souffler ce qui urge dans les oreilles de Mamadi Doumbouya. Des actions pour faire écourter pourquoi pas la forme de transition imposée en Guinée en vue du retour à la normale des choses. Considérant déjà la mission du président Patrice Talon auprès de ses trois homologues de transition au Burkina Faso, au Mali et en Guinée., beaucoup trouvent déjà parlant de la Guinée des actions en appui à celles de Boni Yayi, médiateur de la Cedeao dans ledit pays. On estime que les actions des deux produiront d’impacts en vue de l’atteinte d l’objectif escompté qui est celui de faire partir les militaires.
*Dynamisme Info : Edition du 21 Juillet 2023*