La fin de la récréation est sonnée du moins le terme des moments de suscitations précoces de candidatures dans le cadre de la présidentielle de 2026 à la mouvance. Après les mises en garde du ministre d’Etat Romuald Wadagni et de l’homme d’affaires Olivier Boko en direction des personnes qui appellent à leur participation à la compétition, la sorte d’anarchie qui consiste à organiser des activités sur l’étendue du territoire à l’effigie des personnalités concernées pour les supplier à se porter candidats, est officiellement rangée. Mises au chômage, les organisations de jeunes dans le job de suscitations de candidatures devront se taper d’autres activités pour leur survie. En tout cas, elles devront momentanément disparaître pour faire parler d’elles à la veille des prochaines élections. Mais ce qui intéresse ici est le message qui semble être passé à la suite des clarifications de Romuald Wadagni et de Olivier Boko au sujet des initiatives de suscitations de candidatures. Pas favorables aux requêtes, ils montrent que ce qui est agité n’est pas d’actualité à la mouvance et devra être rangé pour d’autres préoccupations. Ce qui fait poser la question de savoir qui peut maintenant lever son petit doigt dans le cercle présidentiel après la sorte de désistement en tout cas pour l’instant de Romuald Wadagni et de Olivier Boko. Qui peut afficher des intentions de succéder à Patrice Talon à la mouvance ?, s’interrogent plus d’un impatients d’avoir une réponse à leur curiosité.
*Dynamisme Info : Edition du 10 Juillet 2023*