Récurrents cas de scandales financiers sous la rupture : Les instruments anti-malversations font-ils toujours peur ?

Imaginés et conçus par la rupture, les instruments anti-malversations peinent à faire atteindre les objectifs pour lesquels ils sont mis en place. Paraissant dissuasifs tout au début, ils ne présentent plus l’air d’inquiéter les fossoyeurs de ressources publiques  qui continuent de se comporter comme à la vieille époque.  Même la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui à travers ses décisions faisait paniquer, ne dit pratiquement plus rien à des  agents,, cadres de l’administration et autres qui dilapident  les fonds publics.  Les cas de scandales financiers révélés  à la Sbee et au Conseil national de lutte contre le VIH-SIDA, la tuberculose, le paludisme, les hépatites, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies, traduisent  l’entêtement des mis en cause à agir en dehors du cadre tracé pour préserver les ressources de l’Etat.  Pour rappel, pour ces deux dossiers, des personnes séjournent déjà en prison pour leur implication présumée. Des affaires auxquelles  s’ajoutent des faits d’escroquerie liés à la cybercriminalité chaque jour enregistrés. Surpris et même dépassés par les événements, certains vont déjà à conclure que les instruments anti-malversations  n’effraient pas les auteurs des actes rétrogrades très déterminés à siphonner les ressources publiques. 

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

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