Clarifications au sujet de ses sorties dans le pays : Yayi inflige la honte à l’autre qui le voit toujours dans la peau de PR

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi a profité de l’instant de la célébration de son anniversaire de naissance pour lever les équivoques autour de ses sorties dans le pays surtout celles entretenues par le président de l’Ong Alcrer interprétant sa posture comme celle venant d’une personne toujours dans la peau de Président de la République.  Les critiques de Martin Assogba ne sont que des interprétations prêtées et sans le dire de cette façon, l’ancien Chef de l’Etat a apporté des précisions pour situer l’opinion sur ce qui  justifie ses sorties répétées. On retiendra du prédécesseur de Patrice Talon  que c’est la quête de la vitamine D en baisse dans son organisme qui l’amène sur instruction de son médecin, à multiplier les sorties pour soit jouer avec les jeunes, soit rencontrer les jeunes et autres afin de récupérer. Loin de lui alors  toute idée d’une concurrence avec celui à qui il a transmis démocratiquement le pouvoir depuis 2016, il agit au bénéfice de sa santé qui prime sur tout.  « Lors de mon bilan de santé, mon médecin m’a dit que je manque de la vitamine D », a lancé l’ancien président de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) pour confondre en quelque sorte en l’occurrence Martin Assogba qui lit la politique à tout acte posé par lui.  Il inscrit ainsi la honte dans le camp  du président de l’Ong Alcrer  qui s’est fondé sur des imaginations pour ventiler ce qui ne présente rien de vrai. 

*De sa déception sur la gouvernance sous la rupture …*

Présent au meeting pour le compte de la cérémonie de remerciements « Des Démocrates » de la 16ème  Circonscription électorale à Cadjèhoun, l’ancien président Boni Yayi a  opiné sur la gouvernance sous la rupture pour partager avec les participants et d’autres, ses craintes. Pour celui qui déplore l’insistance des institutions de contre-pouvoir,  tout est comme concentré dans les mains d’une seule personne qui décide de tout. « Nous avons le sentiment que toute une nation travaille pour une seule personne. Que les décisions appartiennent à une seule personne. Qui l’eut cru en 1990, est-ce qu’on pourrait croire que cette chute arrivera et aussi brutale ? », s’est-il interrogé.
Répondant  en quelque sorte  à la mouvance présidentielle après le choix des sept membres de la 7ème  mandature de la Cour constitutionnelle, Boni Yayi à travers cette intervention, a voulu signifier sa désapprobation et toute sa déception de la forme de caporalisation du pouvoir.  « Un système non inclusif, non partisan, dans la main d’une seule personne, les parents doivent savoir prier notre père Céleste. Il faut qu’on se parle pour mettre en place une meilleure gouvernance qui peut garantir, la paix, la stabilité, la sécurité, la solidarité nationale, qui nous donne le moyen de faire face à des défis présents et futurs », suggère-t-il pour finir.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

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