S’il reste une évidence que la politique est parfois malheureusement le champ de coups bas et d’intrigues surtout sous les tropiques, il y a tout de même des extrémités et des actes de diffamation ou de calomnie qu’on ne devrait guère s’autoriser. Mais il y a de ces jaloux qui, visiblement dérangés par l’estime de leurs semblables, se permettent des méchancetés dans le vilain dessein de les discréditer. Et c’est justement le cas du Préfet du Couffo qui fait objet de sabotages et de médisances de la part d’individus mal intentionnés. En effet, dans un écrit à valeur de ramassis d’ordures, des personnes guidées par des motifs qu’elles sont les seules à connaitre, accusent le Préfet Christophe Mègbédji de favoritisme et d’escroquerie dans le recrutement et le traitement des ouvriers et artisans servant sur le chantier des futurs locaux du chef-lieu de département. Selon ces gens, l’autorité préfectorale comme si elle était le numéro 1 de l’entreprise qui exécute les travaux, ne recrute pour la main d’œuvre que les militants du parti, l’Union Progressiste le Renouveau ou fait des retenues sur les revenus journaliers des ouvriers comme si elle assurait la gestion-comptable de la structure adjudicataire. Des allégations qui relèvent d’une pure méchanceté et de nature qu’à jeter de l’opprobre sur l’image de marque du premier citoyen reconnu pour son respect des textes et son attachement aux vertus et valeurs régissant aussi bien l’ordre sociétal et la gestion administrative. Approché justement pour prendre son avis de ce qui est ventilé au sein de l’opinion, l’ancien maire de la Commune de Klouékanmè dont l’exemplarité est toujours mise en exergue et la gestion couronnée de plusieurs prix, distinctions et récompenses surtout en matière de bonne gouvernance, s’est dit surpris par les fausses accusations portées à son encontre. Dans son intervention, le Préfet Christophe Mègbédji laisse comprendre que les dirigeants de la structure ayant à charge les travaux, ont sollicité avant leur installation, l’appui de la préfecture et des mairies pour enregistrer les citoyens ayant le désir de travailler sur le chantier ; étape après laquelle les responsables de l’entreprise ont procédé au recrutement en joignant au téléphone, les postulants. Une situation auparavant clarifiée par les services de la préfecture suite à certaines polémiques. Revenir maintenant à la charge pour donc dire que le Préfet du Couffo fait du favoritisme dans le recrutement des ouvriers jusqu’à parler d’escroquerie dans leur traitement relève de la niaiserie et d’une volonté manifeste de polluer l’opinion. Un objectif totalement raté par les commanditaires et exécutants de la base besogne d’ailleurs désavoués par beaucoup qui avouent que l’hygiène morale connue à l’autorité de tutelle prend fait et cause pour elle. On estime que ces accusations d’une extrême gravité sont sans doute l’œuvre de mains invisibles pour tenter d’entacher le leadership et le management de Christophe Mègbédji à la tête du département du Couffo. Il est appelé à travers des commentaires et publications, à des enquêtes minutieuses pour identifier les auteurs desdits mensonges aux fins de sanctions conséquentes.
*La Rédaction*