Même s’ils sont nombreux à vouloir l’onction du Chef dans la perspective des présidentielles à venir, il y a amis dans amis ou encore proches dans proches pour ne pas dire confidents dans confidents. Dans le cercle fermé de ceux qui pourraient bénéficier de sa grâce, il y a l’homme de main Olivier Boko déjà appelé à se porter candidat à la succession du Président Patrice Talon. Des actes qui ne rencontrent aucun obstacle dans leur déroulement et qui donnent à croire que l’initiative a de racine dans les cercles insoupçonnés pour faire admettre ou consommer ce qui se cuisine. En tout cas, il relève de plus en plus d’un constat que les sollicitations de candidature de Olivier Boko reconnu très proche du Chef de l’Etat se multiplient et que le gouvernement qui fait semblant de fermer les yeux sur les actions précoces de propagande ne fustige pas la chose. Bien au contraire, il se déclare incompétent pour connaitre de pareils cas entérinant en quelque sorte les initiatives çà et là déjà enregistrés. Une posture qui amène beaucoup à penser à un scénario pour la préparation du dauphin du moins celui qui devra assurer les arrières pour protéger ce qui doit l’être et pérenniser les acquis. Toutes ces considérations en dehors bien entendu de la volonté du peuple, le seul en réalité à choisir ses dirigeants. Déjà et à s’en tenir aux opinions, il y a de plus urgent dans le pays actuellement que de qui se fait. On pose pour préalables avant tout la libération des détenus et le retour des exilés. On parle également de la nécessité d’accompagner Patrice Talon à finir son mandat en beauté au nom de la loyauté et de la fidélité et ceci pour ne pas projeter l’image que quelque chose est amorcé sous son onction dans l’ombre pour la succession en 2026. Un cas mis dans l’autre, on estime que le peuple n’est pas dupe et saura aviser en son temps.
*Dynamisme Info : Edition du 15 Juin 2023*