Les actes de terrorisme deviennent fréquents dans le Nord-Bénin. Attaquées ou piégées, les populations périssent de plus en plus dans les attaques à la signature des prédateurs de la vie humaine. Faisant ce qu’il peut, le gouvernement s’emploie à prendre le contrôle de la situation au profit de la sécurité dans les zones concernées. Un engagement qui essuie parfois des difficultés par l’imagination de présumés terroristes prêts à tout pour accomplir leur basse besogne. En effet, face à la machine pour riposter mise en place par le gouvernement, ces délinquants qui prennent du plaisir à tuer varient de stratégies par la pose de mines artisanales occasionnant des pertes en vies humaines. Une situation à laquelle devront réfléchir les gouvernants pour décider de l’équipement de l’armée en matériels pointus à même d’aider à anticiper sur le plan des terroristes. Faut-il le rappeler, un engin explosif improvisé dans la commune de Kérou a fait 3 morts à Kaobagou et ceci après l’attaque dans la nuit du lundi 1er au mardi 2 mai tristement soldée par au moins 15 morts et des disparus dans la même localité. A cela, il faut ajouter la situation des deux femmes décédées à Tanguiéta dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 mai alors qu’elles se rendaient avec une autre au champ à bord d’une charrette tombée sur une mine artisanale. Un vilain scénario qui devra amener le gouvernement à reprendre langue avec les partenaires pour l’équipement ou la mise à disposition de matériels de combat sophistiqués. Cela aidera d’ailleurs à anticiper sur les renseignements pour déjouer les actes des présumés terroristes à décourager à tout prix.
*Dynamisme Info : Edition du 12 Mai 2023*