Dr Henri Medrid sur la question du 3ème mandat : « L’homme d’honneur Patrice Talon ne tombera pas dans un cas de parjure »

Opinant sur la question du 3ème mandat abordée par certains, Dr Henri Medrid, Président du Parti social libéral (Psl),  accorde le crédit de la bonne foi au Chef de l’Etat qui n’a lui-même rien dit à propos. Comme pour rassurer que rien ne se passera tel qu’envisagé par les professionnels de la propagande politique dans l’anticipation ou la pro activité pour se faire voir, il exhibe la constitution révisée qui ne prévoit que deux mandats successifs  pour le poste de Président de la République au Bénin. « Si quelqu’un doit aller postuler à un troisième mandat,  c’est Patrice Talon. Mais il n’a rien dit lui-même. Il a toujours juré   qu’il  ne fera  que deux mandats », laisse d’abord entendre Dr Henri Medrid qui appelle à ne pas mêler le Chef de l’Etat à tout ce qui se dit. Selon ses propos, Patrice Talon pour son travail et pour la pérennité de son travail sait le choix qui lui convient. Il sait poursuit-il, qu’il n’ira pas contre ce qu’il a lui-même a fait consigner dans la constitution révisée. « Une constitution est sacrée et il ne tombera pas dans un cas de parjure », assure le Président du Psl qui fustige la posture  des agitateurs du 3ème mandat. 
Selon ses dires, préoccupé par le bien et le mieux-être de ses compatriotes,  le Chef de l’Etat n’a rien à foutre de la musique des chaises et n’observe que de son coin, ceux qui jouent aux fous du roi à la recherche en réalité d’intérêts.  « Patrice Talon est un homme d’honneur. Les Béninois savent qu’ils ont besoin de quelqu’un de cette poigne-là. Quelqu’un n’a donc pas besoin de venir instrumentaliser ou  de venir manipuler l’opinion. Ce n’est pas nécessaire», fait-il savoir avant de proposer que s’il nourrissait l’ambition, le Chef de l’Etat peut d’abord partir et revenir. « Dans ce pays, Kérékou est parti et est revenu.  Quel mal il y a en cela ? Lui-même, il est très intelligent et il comprend ».
Pour le Président du Psl, Patrice Talon qui sait discerner les choses ne tombera pas dans un cas de parjure et ce qui se dit ne constitue pas son problème. « Ce qui se dit n’est pas son problème. Il est sur la braise. Gouverner un Etat pour que chacun puisse dire que ses intérêts sont sauvegardés, ses intérêts sont à leur place ou qu’il aspire à quelque chose ;  tout le monde attend la solution de lui.  Ce n’est pas facile », conclut-il.

*Dynamisme Info : Edition du 20 Mars 2023*

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