Les prochaines élections présidentielles au Bénin ne se passeront pas sans Claudine Prudencio. C’est la conclusion à laquelle l’on parvient après les clarifications du gouvernement sur son départ de l’Institut National de la Femme. En effet, selon le porte-parole de l’exécutif, le changement à la tête de l’INF n’est ni un limogeage, ni une éviction et donc pas une sanction. Il est intervenu assure Wilfried Léandre Houngbédji, suite à des échanges entre le Chef de l’Etat et Claudine Prudencio au regard des activités que cette dernière entend mener notamment au plan politique. Des clarifications pour faire taire les polémiques depuis quelque temps enregistrées qui viennent donc situer les uns et les autres sur les raisons officielles du remplacement à la tête de l’INF. Ce qui fait déjà dire à plus d’un qu’officiellement libérée des charges administratives, Claudine Prudencio vaquera mieux à ce qui la passionne à savoir la politique pour la gestion de la chose publique. En tout cas, faisant leurs analyses des clarifications apportées par le porte-parole du gouvernement, beaucoup avancent que Claudine Prudencio n’est pas prête à renoncer à son engagement de continuer à s’affirmer comme leader politique pour honorer la gent féminine dans ce secteur. D’ailleurs, à prendre en compte la participation de l’UDBN aux dernières législatives en dépit des obstacles qui se dressaient sur le chemin, l’on se rassure encore plus de la détermination de cette amazone à toujours militer en politique pour se hisser et promouvoir également d’autres femmes comme c’est le cas au niveau des hommes.
*Dynamisme Info : Edition du 20 Mars 2023*