Refus de visite aux deux célèbres détenus sous la rupture : Aucun argument ne saurait justifier le fait

Reckya Madougou et Joël Aïvo condamnés dans le cadre de présumés événements en lien avec les présidentielles de 2021 et  emprisonnés respectivement à la prison civile d’Akpro-Missérété et à la maison d’arrêt de Cotonou, n’ont pu recevoir la semaine dernière la visite de leurs  camarades politiques  en l’occurrence des élus Démocrates venus les rencontrer avant  la prise de fonctions à l’Assemblée nationale. Il est demandé à ceux-ci d’aller chercher une autorisation auprès du Procureur spécial de la Criet  pour voir aboutir leur projet. Une sorte d’injonction, un traitement décrié au sein de l’opinion qui fustige la mesure contre les deux célèbres personnalités politiques  en prison sous la rupture.  En effet, dans les commentaires depuis le refoulement des députés Démocrates de la prison civile de Cotonou et du renvoi  d’un député et d’un ancien ministre de la maison d’arrêt d’Akpro-Missérété, l’on accuse le pouvoir en place dans des zèles de trop contre ses contradicteurs. Un fait que tente de justifier le Secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement qui demande à se conformer à la loi avant toute visite aux personnalités suscités. Une réaction qui ne manque pas d’être critiquée dans l’opinion pour déplorer surtout l’attitude du Porte-parole du gouvernement qui a manqué  de se taire sur la question. Car, fait-on observer, aucun argument ne saurait justifier ces interdictions de visite  à Reckya Madougou et à Joël Aïvo arbitrairement emprisonnés, selon des points de vue.   

*Dynamisme Info : Edition du 13 Février 2023*

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