Réagissant aux performances de la mouvance aux élections législatives du 8 Janvier 2023, Irénée Agossa a semblé jeter la pierre à l’opposition dont la vision selon lui, de radicalisme fondé sur le conservatisme teinté de vengeance et de haine, a été délaissée au profit de la dynamique du progrès fondée sur une mutation profonde de la classe politique. A travers un post sur sa Page Facebook, celui qui a échoué à obtenir une place sur la liste du parti Force Cauris pour un Bénin Émergent pour les législatives, a tiré à boulets rouges sur l’opposition qui n’a pu obtenir selon ses propos, la majorité de sièges à la neuvième législature. Et les mots choisis pour faire savoir son opinion laissent à lire sa haine et surtout sa jalousie contre Les Démocrates qui en attendant d’éventuels recours pour réclamer de sièges, ont pu s’en sortir avec 28 députés. Pour certains, cette lecture du Président du RLC perçu comme quelqu’un qui a toujours des atomes crochus avec le pouvoir en place ne vient que renforcer l’image faite de lui à savoir qu’il est un acteur de la mouvance tapis dans les rangs de l’opposition. On ajoute que cet ancien membre des Démocrates y avait été exclu à quelques encablures de l’élection présidentielle de 2021 du fait des craintes traduites par le manque de confiance de l’opposition dite radicale vis-à-vis de sa personne. Evoquant toujours ce manque de confiance, on rappelle que son appel lancé à l’opposition toute entière dans le cadre d’une union pour aborder les législatives n’a pas trouvé d’écho favorable. Dès lors, il s’est rabattu sur la mouvance et a appelé ses militants à soutenir l’Union Progressiste Le Renouveau de Joseph Djogbénou aux élections législatives. Une série de faits qui amène plus d’un à avancer que le Président du RLC peut valablement se réclamer plus de la mouvance que de l’opposition.
*Dynamisme Info : Edition du 16 Janvier 2023*